Tout ce qu'on attend d'un excellent film. L'histoire avance petit a petit, et de plus en plus angoissante. Le message à faire passer est très bien réussi, et la fin est juste parfaite.
J’adore comment le film ce déroule L’histoire est juste incroyable Le petit plot twist est plutôt pas mal Et puis comment ça part en cou|lle franchement ce film est juste incroyable
Parasite Le titre Parasite peut paraître trompeur, car il n'évoque pas une infection réelle, mais fonctionne plutôt comme une métaphore sociale des relations entre les personnages. Le traitement des émotions manque de justesse, ce qui limite l'implication du spectateur. Le résumé mentionne des cafards, éléments absent du film, ce qui rend la présentation trompeuse. L'aspect professeur du personnage est peu exploité, ce qui réduit la profondeur et l'intérêt de cette facette. Le film n'explique pas clairement comment cet homme a pu survivre et rester cacher dans le sous-sol, ce qui nuit à la crédibilité de l'intrigue. La scène ou la femme tient en équilibre entre deux objets manque de crédibilité : on ne comprend pas comment elle parvient à faire cela. Le film n'explique pas clairement comment la femme découvre que la présence de son compagnon dans le sous-sol , ce qui peut nuire à la crédibilité de l'intrigue. La thématique de la métaphore sociale est bien traitée, apportant une lecture profonde et pertinente au film. Ce qui offre une réflexion pertinente sur les inégalités et les rapports de classe. La bande-son est maîtrisée, elle monte en crescendo et accompagne efficacement la montée de la tension dramatique. Fausse Infection : Parasite est trompeur. Mais bravo pour les nomination.
Contexte : Vu lors d’un voyage en Asie, j’aime allier la découverte d’un lieu à la découverte de son cinéma et de sa littérature.
Mon avis : C’est l’histoire d’une famille pauvre, qui infiltre une famille riche pour vivre à ses dépens, comme un parasite. L’idée est attractive. Certaines scènes qui opposent la débrouillardise des précaires à la naiveté des riches sont mordantes. C’est un film qui tient en haleine. Je recommande.
Par-fait! Le mieux qu’on puisse faire. Intelligent, original, construit, motivé par un message. De beaux visuels également, une critique acerbe du modèle des classes en Corée du sud, parfaitement allégorisé par le motif de l’escalier qui revient sans cesse - cela justifie que Bong Joon Ho qualifie son œuvre de « staircase movie »
Un film parfait en tout point. Il incarne humour, sensibilité et horreur. L’histoire d’une famille sans le sou qui, par sa ruse, parvient petit à petit à se faire embaucher par une famille très riche, un à un, selon des stratagèmes méthodiques. Le scénario est absolument fou d’originalité. Le récit est exceptionnellement réalisé, dans une mise en scène parfaite et avec un sens du rythme précis et moderne. Il est rempli de bouleversements et de rebondissements, réunis dans des décors immersifs. Les performances sont aussi excellentes, inattendus dans leur spontanéité et leur présence.
Un film surprenant dans le bon sens du terme. Un rythme plutôt lent mais qui permet aux spectateurs de bien se situer dans l'histoire. Cette œuvre nous fait passer par toutes les émotions (empathie, surprise, peur). Un scénario original où rien est laissé au hasard. Je recommande ce film.
Un scénario fin, subtil et drôlement bien mené sur fond de lutte des classes. Bong Joon Ho frappe fort avec ce long métrage. L'anxiété monte progressivement et nous tient en haleine tout le long du film. Les acteurs sont au top.
J'ai été collée à mon siège, j'ai regardé au moins 3 fois pour comprendre tout dans chaque scène. Excellent film , sujet qui pourrait être veridique , surtout de nos jours où l'ere des 'c'est chacun pour soi. Je me moi.' Je veux tout sans le moindre effort. Envier ses voisins. L'écart entre deux extrémités, les riches et les pauvres. Qui devient de plus en plus grand.
Alors je m'attendais à un film d'exception au vu du nombre d'avis positif et de la renommée de ce film. Comment dire que j'ai été assez déçue, en le regardant avec ma soeur qui a partagé le même avis. Le principe était assez original et les messages intéressants mais la manière dont ce film a été fait pour moi, est trop décousue, loufoque, pas réaliste.. je me demandais juste qu'est-ce que j'étais en train de regarder.. puis les personnages ne sont pas attachants, pas super approfondis et la fin n'en parlons pas, au moins on ne s'y attend mais mais ça y va dans tous les sens et nous laisse bien perplexe.
Voir et apprendre la situation sociale en Corée du Sud est un parfait point de départ pour que ce film attire notre curiosité. Et c’est ça le grand point fort du film : c’est une satire des classes sociales, les pauvres s’introduisant chez les riches. Bong Joon-ho nous démontre bien cette situation avec des personnages parfaitement différents. Même les dialogues sont riches de sens et soulignent cette thématique. Structuré en deux parties, la première moitié introduit et met en place dans une ambiance légère, puis la deuxième prend un tout autre virage spoiler: avec une confrontation de parasites et une prise de conscience . L’acting sud-coréen peut paraître surjoué pour certains, mais ils représentent la caricature de la richesse spoiler: acceptant tout de suite les conseils . Chaque famille est donc bien représentée et leur évolution va les changer complètement : on s’attachera à la famille de Ki-woo et leur sens de l’humour offre un style particulier. Quant à la famille Park, c’est une belle caricature, sans exagération et qui vont inconsciemment payer de leurs égocentrisme. Et n’oublions pas la vieille gouvernante qui sort du lot et spoiler: son mari qui va f*utre le bazarre . En plus du scénario, Bong a fait un super travail de mise-en-scène : la photographie est d’excellente qualité, il offre des grands cadres pour situer ses personnages dans les somptueux décors et ses plans ont un double-sens (plusieurs actions filmés en même temps et une signification thématique). En plus de ça, le rythme est loin d’être ennuyeux et le temps passé correctement. Enfin, la musique a deux caractéristiques : soit elle installe une ambiance collant aux décors et aux situations, soit elle paraît hors de propose et participe au côté décalé du film.
Après la lenteur de "Memories of Murder", je suis très content du travail que Bong Joon-ho a accompli avec "Parasite" : c’est une parfaite critique de la société et en plus inconnue du public, qui est profondément réaliste et dont on ne peut souhaiter que courage à Ki-woo. Le cadre est très bien mis en place et nous surprendra plus on avance. Et même si je préfère "J’ai rencontré le Diable", ça reste un beau bijou du cinéma sud-coréen qui n’aura pas fini de m’étonner.