34250 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
1 607 critiques spectateurs
5
563 critiques
4
614 critiques
3
209 critiques
2
114 critiques
1
56 critiques
0
51 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Poutchi
10 abonnés
137 critiques
Suivre son activité
3,5
Publiée le 3 août 2025
C’est pas le film qui va me marquer à vie mais au moins je l’ai vu. J’adore le réalisateur c’était ma seule motivation à regarder ce film. C’est vrai que l’histoire est atypique et tous les acteurs jouent super bien. J’ai juste pas trop aimé la fin. Vous le voyez et cela vous fait un bon sujet de conversation à table
Un chef-d’œuvre d’équilibre et de tension, où Bong Joon-ho mêle satire sociale, drame familial et thriller avec une maestria rare. La mise en scène est millimétrée, le scénario brillant d’intelligence, et la montée en puissance narrative captivante jusqu’à l’explosion finale. Une critique acérée des inégalités, servie par des performances d’acteurs impeccables. Une Palme d’Or méritée, et un film qui laisse une empreinte durable.
Alors la, je ne comprends pas tout les éloges sur ce film ! c'est pas un mauvais film mais de là à parler d'un des plus grands chef d'oeuvre du cinéma.... Je ne comprends vraiment pas ! Je ne suis jamais rentré dans cette histoire, j'ai trouvé ça extrêmement banale ! Au je raté quelque chose ?
D’une justesse incroyable. C’est beaucoup plus subtil qu’une simple lutte des classes, il y a une volonté de réel. Les pauvres ne veulent pas remplacer les riches, mais obtenir une part de leur argent, quitte à se battre entre pauvres. La critique de société est excellente, en plus de la réalisation et du scénario. Le rythme du montage est très juste et tout du long, on se demande jusqu’où ça va aller. Les personnages sont vraiment attachants et ont de la réflexion comparés à certains films.
C’est un très grand film tout y est mais il y a toujours ce petit côté exagéré du cinéma ou séries coréennes qui font que je ne peux pas mettre 5, beaucoup de situations sont crédibles et réalistes mais malheureusement on a trop souvent ce sentiment d’exagération qui revient souvent du coup je ne peux plus mettre de note parfaite pour les tournages coréens tant qu’ils continueront dans ce sens C’est peut être ça qui fait leur charme et qui plaît mais à force j’ai plus le sentiment que si parfois il y avait juste une pointe d’exagération en moins ça sera juste parfait
Toute la famille de Ki-taek est au chômage, et s’intéresse fortement au train de vie de la richissime famille Park. spoiler: Chaque membre de sa famille arrive à se faire embaucher. C’est le début d’un engrenage incontrôlable. Captivant, un peu barré qui tient le spectateur en haleine.
Chef d’œuvre de Bong Joon Ho, à la fois rempli de suspens, de drame mais aussi de joie. La manière dont le film est tourné et la façon qu’ont les acteurs de représenter tout le drame du film permet de nous tenir en haleine jusqu’au bout. Je conseille vivement de voir ce film au moins une fois dans sa vie.
Très bon thriller dans sa première partie et dans son propos, je regrette une dernière partie un peu expéditive même si elle reste qualitative. La toute fin elle me déçoit un peu; je pense qu'on aurait pu couper les 10 dernières minutes. La tension fonctionne assez bien et monte jusqu'à que ça explose. C'est globalement sympa à regarder en plus d'avoir un sens intéressant. C'est du très bon même si j'ai pas de coup de coeur.
Pour son septième film, après "Barking Dog", "Memories of Murder", "The Ostéopathe", "Mother", "Snowpiercer" et "Okja", Bong Joon-Ho a enfin atteint le monde entier avec son grand chef d'œuvre qu'est "Parasite". Même avec de très bons films réalisés avant, "Parasite" va propulser le réalisateur coréen au rang du meilleur réalisateur coréen pour beaucoup et je le pense aussi. Il ne laissera que des miettes aux autres réalisateurs aux Oscars, aux Golden Globes et au BAFTA. Mais surtout il gagne ce prix tant convoité qui est la Palme d'Or. Le festival où un autre grand réalisateur coréen a déjà eu quelques prix comme le Grand Prix pour "Old Boy" en 2004, le prix du jury en 2009 pour "Thirst" ou encore le prix de la mise en scène récemment pour "Decision to leave". C'est simple, Parasite est un ras de marée dans le cinéma à sa sortie. Un film dont tout le monde parle, que tout le monde a vu et qui obtient tout sur tous les tableaux, un succès critique et commerciales avec 258 millions de recettes pour un budget de 15 millions.
La raison de ce succès n'est pas si compliqué, Bong Joon-Ho nous offre un thriller ultra haletant avec une mise en scène absolument incroyable, un scénario en montagne russe, un rythme parfait en plus d'une superbe esthétique.
L'histoire est tellement captivante, on ne peut que se demander durant tout le film ce qu'il va se passer dans la prochaine scène, comment cette famille va encore se faire berner ou est ce que le supterfuge va être découvert ? Le réalisateur coréen a réussi à nous donner ce fameux effet de suspens que l'on a à la fin d'un épisode de série pour nous donner envie de regarder la suite. Sauf que lui, il le fait sur tout le film.
Ensuite, la mise en scène est à couper le souffle et je pense notamment au segment d'enchaînement d'arnaques où tout s'accélère, on a une variation de plans, une variation de vitesse avec des ralentis bien choisis et bien placés. C'est pas mal explosif.
L'histoire écrite par Bonh Joon-Ho (ce qui n'est pas le cas sur tous ses films) est incroyable, il y a pas mal de choses prévisible en vu du plan exposé assez rapidement mais ce qui est intéressant est la manière dont c'est mis en oeuvre. On assiste à pleins de rebondissements et à des choses inattendu.
Pour finir, le rythme est l'un des gros points forts de "Parasite". Orchestré par la musique classique, le film varie entre des moments où l'on va à mille à l'heure puis d'autres où la tension est palpable, où la lenteur nous transmet l'attente des protagonistes comme le moment où Park Da-song va dans son tipi dans le jardin.
Parasite est pour conclure un film absolument magistrale aux multiples points forts et méritant tous ses prix dont la Palme d'Or. Un film qui nous tient parfaitement en haleine. "La meilleure palme d'or depuis Pulp Fiction".
Ce film nous plonge dans le quotidien d'une famille modeste coréenne dès l’introduction. Le fils Ki-woo (Kevin), joué par Choi Woo-shik, va devenir le professeur d’anglais d’une fille issue d’une famille aisée grâce à la recommandation de son ami Min-hyuk. Nous allons ensuite assister à un engrenage où cette famille va peu à peu s’introduire dans la maison des riches, et le film va établir une analogie entre eux et des cafards. Certaines intrigues sont laissées de côté, comme celle de Min-hyuk, qui ne sert qu’à lancer l’histoire sans jamais réapparaître, alors qu’on aurait pu s’attendre à son retour vu la tournure des événements et certains clins d’œil à ses paroles. La famille va faire preuve d’ingéniosité et, tels une troupe de théâtre, ils vont jouer des rôles pour tromper la famille aisée, très naïve. La première partie du film est comique mais l’intrigue prend un tout autre tournant avec la scène, assez grotesque, de la cave. Elle reste néanmoins intéressante car elle montre la famille modeste, s'étant habituée au luxe, devenir à son tour naïve et méprisante envers une autre famille qui va les manipuler de la même manière que celle qu’ils ont trompée. La famille subit ensuite un retour brutal à la réalité, notamment dans la scène du gymnase après l’inondation, offrant une réflexion sur les fameux "plans" qu’ils mettent en place. La mise en scène souligne la distinction entre riches et pauvres. L’ambiance devient de plus en plus pesante, la tension monte, et le film montre le mépris dont font preuve certains personnages, notamment envers le père, Ki-taek, interprété par Song Kang-ho, constamment raillé pour son odeur qui finit par craquer complètement n'ayant plus rien a perdre suite a la mort de sa fille, offrant un final tragique et brutal où tout le monde perd. Il ne reste alors plus que l’espoir, avec une dernière scène qui nous laisse entrevoir une belle fin qui n’est en réalité qu’un simple rêve.
Le film prétend explorer la lutte des classes avec subtilité, mais son message devient vite appuyé, presque caricatural. Les riches sont naïfs, les pauvres manipulateurs, et la frontière entre les deux reste étonnamment rigide. Là où certains y voient une satire brillante, d'autres pourraient percevoir un propos un peu scolaire, voire démonstratif à l’excès.
Un très bon thriller, efficace, très bien joué par les acteurs. Une famille très modeste à un plan pour s’enrichir un peu illégalement…mais tout ne se passe jamais comme prévu. Les décors sont splendides,le suspens est la, une violence présente mais soutenable, et une fin magistrale. À voir
Parasite est ce genre de film ovni qui met tout le monde d’accord. C’est un chef d’œuvre qui mélange plusieurs genre du cinéma en un film. C’est fin, intelligent, subtile et bien évidemment bien joué. Bravo.
Avec "Parasite", Bong Joon-ho livre un coup de maître qui transcende les genres et s'impose comme un classique instantané du cinéma contemporain.
Tout est impeccablement maîtrisé du début à la fin : mise en scène millimétrée, tension grandissante et personnages fascinants. Le titre du film prend tout son sens, révélant avec une précision glaçante les dynamiques de la ségrégation socio-économique. À chaque instant, Parasite surprend, se réinvente, et nous tient en haleine, grâce à un scénario brillant et des acteurs d'une justesse impressionnante. Rien n'est laissé au hasard, chaque plan est orchestré avec une précision remarquable.
Seul léger bémol, la scène finale du carnage peut sembler un peu plus brutale et "grosse" par rapport à la subtilité du reste du film. Là où tout était jusqu'alors distillé avec finesse, la conclusion semble presque en rupture. Pourtant, difficile d’en vouloir au réalisateur : dans la violence soudaine, il reflète aussi la brutalité du réel, là où l’horreur surgit sans prévenir. Une claque cinématographique, aussi imprévisible qu'inoubliable.