New York, New York
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Alolfer
Alolfer

178 abonnés 1 737 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 3 juin 2026
Tout comme l'histoire de sa production et son tournage chaotique, il y a beaucoup de choses à dire sur le fameux "New York New York" réalisé par Martin Scorsese.

Tout d'abord, j'étais curieux de comment Scorsese allait aborder le film "musical" et je dois dire que c'est globalement réussi malgré les rares scènes en question (sauf sur la fin)

L'histoire est longue : 2h40 d'une romance particulière dès son commencement mais qui devient pertinente et poétique au fur et à mesure.

Le problème ? Le film est décousu malgré des personnages brillamment interprétés ! Sans surprise, Robert de Niro est juste hors du commun et Liza Minnelli possède un charme naturelle, portant le film dans toute sa splendeur. L'histoire qui les suit plane, sentant un potentiel gargantuesque durant près de 2h... mais ensuite, arrive les 30 dernières minutes : C'est indescriptible et parfait !

Les scènes de musique s'emballent et l'émotion monte d'un coup sec jusqu'à ce dernier plan magnifique

Si le film était comme ça dans sa totalité, Martin Scorsese aurait probablement réalisé son meilleur film. C'est à la fois un potentiel gâché par ce "manque" au début et à la fois une utopie d'un chef d'oeuvre qui aurait dû exister
Deroo Blar
Deroo Blar

1 abonné 178 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 28 octobre 2025
Ce film peut-il plaire à tous ? Pas certain.

Sans qui a réalisé le film, nous pourrions presque deviner le nom du réalisateur. Les thèmes chers à Martin sont présents, la montée et la descente.

Les plans, la caméra, les prises de vue d'en haut sur les musiciens, les jeux de lumière, je reste sensible à tout ces détails sans forcément les comprendre, comme un hommes qui admire une peinture sans tout comprendre. Des films qui attachent autant d'importance aux détails, il en existe moins aujourd'hui et c'est regrettable. Bien entendu, cela joue sur la durée du film, la mise en place et le déroulement d'une histoire dépendent des détails. Rien qu'en terme de style, la manière de filmer les cuivres, les zicos, lizza, les voitures, les décors new yorkais réels ou cartonné, les néons de la villes, les danses, les chorégraphies... Waw, une claque visuelle tout au long du film, du grand art.

De Niro est exceptionnel. Bien évidemment son personnage est détestable par moment, drôle parfois, et parfois attendrissant tant il souffre de solitude. Il en fait parfois des tonnes et pourtant parvient à rester juste, ce qui en fait une performance de haut vol. Lizza Minelli est splendide et juste, quand elle chante, elle rayonne , son regard joyeux ou triste est fabuleux.

On peut approfondir le thème des relations homme-femme, trop complexe pour moi mais il est évident que les codes ont changés, pourrait on encore faire ce genre de film sachant que tout est modifié aujourd'hui pour effacé cette réalité du passé...

La ., c'est là où cela pourrait coincer pour certains car je pourrais comprendre que certains n'apprécient pas, les goûts musicaux, cela reste tellement subjectif. C'est pourtant l'une des clés du film, je trouve la musique géniale, pas facile un film musical, mais autant de musiciens, des batteurs jazz incroyables, des danseurs et danseuses incroyables des joueurs de cuivres et pianistes incroyables...

Vu pour la deuxième fois, je trouve ce film magnifique, quelques longueurs, une ou deux chansons en trop. Je ne comprends pas l'échec du film tant je le trouve beau.
Cadreum
Cadreum

59 abonnés 778 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 16 septembre 2025
Qui est le film ?
Sorti en 1977, New York, New York est sans doute l’un des films les plus déroutants de Martin Scorsese. Il s’inscrit après les fulgurances de Mean Streets et Taxi Driver, et arrive dans une période où le cinéaste est en proie à devenir un grand nom. Ici, il se confronte frontalement au musical, ce genre où Hollywood a bâti certains de ses mythes les plus flamboyants, tout en y injectant son regard documentaire sur la ville et sur les corps. À la surface, l’histoire suit la rencontre entre Jimmy Doyle, et une chanteuse talentueuse, Francine Evans : une histoire d’amour contrariée par la lourdeur de l'un, le travail et les ambitions.

Que cherche-t-il à dire ?
Le projet est clair : interroger la manière dont le spectacle, au lieu de sauver, peut consumer. Scorsese met en tension deux régimes : l’ivresse de la scène, des numéros musicaux qui captivent et exaltent, et la rugosité d’un quotidien fait de désillusions. Sa vertu critique tient moins à la cohérence tonale qu’à la façon dont il rend visible le prix humain de la « réussite » show-biz : comment le rêve scénique se monnaie en dépossession, solitude et compromis.

Par quels moyens ?
Scorsese arrive sur ce projet avec une volonté explicite : marier le musical de studio (numéros écrits et chorégraphiés, numéros « cinéma de Hollywood ») avec un regard documentaire sur New York d’après-guerre. Ce croisement est le moteur de toute la paradoxalité du film. Les numéros (écrits par Kander & Ebb et supervisés musicalement par Ralph Burns) sont conçus tout en étant signifiants mais Scorsese les insère dans une texture de ville qui n’est pas décorative : les rues, les clubs, les arrière-cuisines travaillent comme des indices sociaux et économiques. Cette tension est au cœur de sa construction : l’artifice et le réel ne s’opposent pas, ils s’entrechoquent. Scorsese nous oblige à croire à la magie tout en la rendant suspecte.

La musique ne renvoie pas ici seulement à l’émotion : elle structure l’économie des personnages. John Kander et Fred Ebb fournissent des chansons qui incarnent des positions sociales (le numéro d’ouverture, les ballades de Francine, le fameux « Theme from New York, New York ») ; Ralph Burns orchestre et conduit ces matériaux pour les inscrire dans une veine jazz-house qui pense la ville en grooves et en vamps. La genèse du fameux « Theme from New York, New York » est révélatrice : né d’un désaccord, réécrit, repris par Sinatra, il finit par échapper au film. La musique survit aux individus, comme si le rêve d’une ville se détachait toujours de ceux qui le portent.

Le couple Minnelli / De Niro est volontairement dissonant : Liza Minnelli apporte la naissance d’une star-interprète, incarnant une femme de métier dont la voix et la présence tiennent le récit ; De Niro, pour sa part, compose un musicien moins assuré, sa posture est parfois maladroite, sa vocation chaloupée. Le film travaille cette asymétrie comme un commentaire : Francine est l’actrice-travailleuse, Jimmy est le gosier nostalgique qui n’arrive pas à convertir sa virtuosité en stabilité sociale.

Longueurs, séquences coupées puis restaurées, variations de ton : le film semble parfois vaciller. Mais ce déséquilibre est constitutif de son projet. Les grands numéros scéniques sont exaltants, mais les scènes de coulisse ramènent la dureté sociale. Cette oscillation, qui a pu être perçue comme une faute, est en réalité la matière du film : Scorsese refuse l’homogénéité pour mettre en scène une contradiction vivante.

Au-delà de la musique, New York, New York raconte aussi une étude sur le travail affectif et sexué dans le show-business : Francine s’épuise à donner une image, à endosser des rôles qui la placent sur le devant mais la retirent de l’intime. Le regard masculin (Jimmy, mais aussi la machinerie des producteurs) met en lumière la marchandisation du charme féminin. Scorsese montre comment la carrière d’une femme artiste se négocie entre reconnaissance et exploitation ; la scène finale, où Minnelli chante la chanson titre, est à la fois triomphe public et stigmatisation privée, elle est dans l’applaudissement et simultanément sur le fil d’un isolement profond.

Le film construit New York comme protagoniste polyphonique : reconstruction post-guerre, chantiers, clubs, V-J Day et café-théâtres. La ville est le témoin de transformations économiques (modernisation, ascension du marché du divertissement) et morales (les rêves d’après-guerre confrontés à l’usure). Scorsese filme la ville sans mythifier ni désacraliser : il l’habille de lumière hollywoodienne pour la scène puis la laisse retrouver sa rugosité dans les scènes de quotidien.

Le film fut un relatif échec commercial à sa sortie et connut des remontages. Mais son « après-vie » a été paradoxale : une chanson est devenue hymne, une séquence restaurée a été réévaluée, et l’entreprise a nourri plus tard une adaptation scénique.

Où me situer ?
J’admire profondément ce geste de cinéma qui accepte de vaciller, qui ose l’instabilité comme forme, qui mêle les genres. Je trouve néanmoins que le film se perd parfois dans ses ambitions : certains passages semblent se répéter sans toujours renforcer la thèse. Pire que la lourdeur du personnage du protagoniste masculin ne mérite pas une heure de notre attention.

Quelle lecture en tirer ?
Regarder New York, New York aujourd’hui, c’est se confronter à une œuvre qui ne flatte ni l’œil ni l’oreille, mais qui pense à travers ses fissures. Elle raconte que l’art peut magnifier, mais qu’il peut aussi user ; que la scène peut éblouir, mais qu’elle coûte à ceux qui la tiennent.
Kouto
Kouto

29 abonnés 4 749 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 17 août 2025
Le réalisateur Martin Scorsese signe un vibrant hommage au music-hall et au monde de Broadway dans ce long-métrage fleuve qui l’évite pas certaines longueurs mais où le cinéaste fait montre d’une vraie virtuosité dans sa mise en scène flamboyante et réunit par le même temps deux monstres sacrés que sont Liza Minnelli et Robert de Niro qui forment un couple détonnant et émouvant.
TUTUR29
TUTUR29

46 abonnés 1 336 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 9 novembre 2023
L'un des seul film de Scorsese que je n'avais encore jamais vu. C'est chose faite maintenant et ce fut une bonne découverte même si ce n'est pas son meilleur film. On y retrouve un De Niro complètement machiste et qui, à la manière de son personnage de Raging Bull, finit par tout faire foirer malgré son charisme et son talent évident. L'histoire d'amour semble un peu sortir de nulle part tant il est dur d'imaginer une femme apprécier un aussi gros macho et ça rend les scènes romantiques peut être difficilement crédible à mes yeux. Mais le traitement des personnages et surtout l'ambiance de New York New York en fait quand même un petit OVNI dans la carrière de Scorsese, puisqu'il s'essaye en partie à la comédie musicale et c'est plutôt réussi même si je ne suis pas fan à 100% des musiques. Bref, pour résumer ce n'est peut être pas le Scorsese avec les thématiques et les plus profondes ou originales mais ça reste intéressant à découvrir tant New York New York est différent sur la forme de ses autres films, tout étant quand même un film important de sa carrière puisque ça a été son premier gros échec et il l'a réalisé durant sa période d'addiction si je ne dis pas de bêtises, ce qui contribue peut être à cette ambiance un peu tristoune mélancolique que porte le film.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 26 février 2023
L'un de mes films préférés, sorti l'année de ma naissance..
De Niro y est époustouflant de naturel, Liza Minelli iconique et pleine de grâce...
On m'avait longtemps vendu ce film comme une comédie musicale, donc je ne m'y étais jamais intéressée... Mais je suis tombée dessus un jour par hasard... Quelle claque !!!!!
Depuis la scène de drague qui dure jusqu'au hall d'hôtel, jusqu'aux scènes de déchirement après quelques années de vie conjuguale...
On y devine une bonne vieille mysoginie de l'époque, qui mériterait un traitement critique dont je suis incapable...
J'adore notamment l'audition où Francine chante "New Kind of Love" pour faire engager Jimmy... Pure merveille...
Pour plus de louanges, lisez les autres critiques avec plein d'étoiles :)
J'adore de bout en bout, y a rien à jeter.
Scorsese, De Niro et Minelli au sommet.
Mariejc
Mariejc

2 abonnés 4 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 12 février 2023
Merveilleux Robert de Niro et Liza Minelli. Une vraie ambiance new yorkaise sur fond de boite de jazz. Tout est possible et ces acteurs fantastiques nous le montrent à chaque minute du film. Musique superbe et inoubliable.
Xavier D
Xavier D

82 abonnés 1 146 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 29 janvier 2023
Une comédie dramatique musicale sous fond de jazz, d'amour impossible entre deux artistes, Liza Minnelli et Robert de Niro. La place de la musique, le jazz, qui est le sujet principal, occupe, des moments un peu longuet. Je suis obnubilé par la grâce de Liza, tant qu'elle vole parfois la vedette à De Niro. Une finale dramatique à souhait. Avec ces décors de théâtre, Martin Scorsese, rend le film, intime et honore les films des années 40. Un plaisir des yeux et des oreilles.
Saintenoy Samuel
Saintenoy Samuel

5 abonnés 207 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 16 août 2021
Ce n'est pas le meilleur métrage dans la filmographie de Scorcese (le côté musical peut déplaire et peut contenir quelques petites longueurs) toutefois "New York New York" est un très bon film avec de très bons numéros musicaux très jazzy, deux acteurs principaux excellents dans leurs jeux d'acteurs. Scorcese joue beaucoup avec les décors, les couleurs, ce qui rend la réalisation vivante et inventive, même si le réalisateur se perfectionnera encore plus dans ses prochains films. Ce film a bidé à sa sortie en 1977 mais mérite d'être redécouvert.
Ykarpathakis157

6 189 abonnés 18 103 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 21 juin 2021
Ce qui est fantastique et merveilleux dans ce film de Martin Scorsese c'est la musique, les décors et quand Liza Minnelli chante. Liza est superbe dans sa performance et Robert De Niro joue un personnage arrogant brutal et légèrement erratique comme seul De Niro sait le faire. Son personnage est assez troublant à regarder alors que le film prend une tournure sérieuse. Essayez de voir la version de 2 heures et 44 minutes qui inclut davantage le numéro musical Happy Ending avec Larry Kent. Méfiez-vous des copies qui ont été réduites à 153 minutes et 137 minutes. Ce film est à son meilleur dans sa version de 164 minutes. J'apprécie la performance de la femme qui chante Honeysuckle Rose. Que ce film ait une fin heureuse est quelque chose à voir mais c'est au spectateur de l'interpréter. Certaines femmes et hommes peuvent dire hourra pour Liza tandis que les mâles alpha peuvent être du côté du personnage de De Niro. Regardez le pour Liza et pour son excellente performance dramatique. C'est un film dont j'aurais aimé avoir une suite...
Cinéphiles 44

1 666 abonnés 4 646 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 23 avril 2021
15 août 1945, le Japon capitule et New York est en fête. Dans une boîte de jazz, les âmes heureuses profitent de cette vague de la victoire. Parmi ces êtres, le musicien séducteur Jimmy n’a d’yeux que pour la chanteuse Francine. Malgré l’échec de la drague, le personnage joué par Robert De Niro croisera de nouveau celui de Liza Minnelli. Que la fête commence, une histoire d’amour est née En s’emparant du scénario de “New York, New York”, Martin Scorsese a voulu rendre un véritable hommage aux productions des années 40. Ainsi, costumes et maquillages, éclairages et décors, rappellent l’esthétisme des grandes productions d’après- guerre. Les comédiens sont quant à eux naturellement à l’aise et jouent avec une légèreté presque improvisée. Comédie musicale avant tout, le film offre la part belle aux orchestres, au jazz et aux chansons dont la mémorable “New York, New York”. Une fresque de près de trois heures d’artifices et de divertissement.
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Ricco92
Ricco92

284 abonnés 2 330 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 16 octobre 2020
Critique concernant uniquement la version longue

Suite à leurs multiples succès, plusieurs réalisateurs du Nouvel Hollywood ont connu des excès de mégalomanie avec un de leurs projets. Spielberg y a cédé en 1979 avec 1941 et Francis Ford Coppola en 1982 avec Coup de cœur. Mais avant ses deux amis, Martin Scorsese connut cette dérive en 1977 avec son hommage à la comédie musicale : New York, New York.
En effet, forts du succès de Taxi driver, le cinéaste italo-américain et son compère, Robert De Niro, avaient un peu la folie des grandeurs et se sont permis un film à gros budget filmé en studio spoiler: (pour en être sûr, il suffit de voir la séquence se déroulant en forêt où les arbres en arrière-plan sont clairement peints ou de regarder celle se déroulant dans un restaurant baignant dans le rouge)
tout en improvisant une grande partie des scènes. Cette technique qui se révéla très coûteuse permit d’obtenir de belles performances d’acteurs notamment du couple formé par De Niro et Liza Minnelli qui fait bénéficier au film de ses talents de comédienne et de chanteuse (il suffit d’écouter ses interprétations sur But the world goes ‘round et New York, New York pour s’en convaincre).
Cependant, le choix de cette dernière rentre également dans la démarche du cinéaste de rendre hommage à la comédie musicale puisqu’elle est la fille d’un des maîtres de celle-ci : Vincente Minnelli. spoiler: Même si le film ne s’apparente pas tout à fait au genre dans son style hollywoodien mais plutôt au film musical dans un sens plus large, Scorsese se permet tout de même par l’intermédiaire de la projection du film interprété par Francine, Happy endings, de s’offrir son moment de pure comédie musicale hollywoodienne (on pense aux gros blocs musicaux que l’on peut retrouver dans des films comme Un américain à Paris ou Chantons sous la pluie). De même, il est difficile de ne pas penser aux Hommes préfèrent les blondes quand on voit Minnelli porté une robe rouge proche de celle de Marilyn Monroe ou de ne pas se souvenirs du Chantons sous la pluie quand on entend le morceau You are my lucky star.
Cependant, les hommages de Scorsese au cinéma ne se limite pas à ce genre cinématographique spoiler: puisque Jimmy Doyle se fait passer pour un certain Monsieur M.(ichael ?) Powell, ce qui est une référence claire au cinéaste du même nom qui est, au passage, un des mentors de Scorsese
.
Ce dernier ne se réduit pas à faire des hommages mais cherche toujours à exploiter au maximum les possibilités du langage cinématographique sans avoir peur de techniques qui peuvent parfois être considérée comme désuètes (les raccords en volet…). Sa virtuosité apparaît dans sa capacité à livrer des séquences très longues mais passionnantes (la séquence d’ouverture durant presque 20 minutes).
Cela permet ainsi de conserver constamment l’attention sur une histoire d’amour commençant comme une comédie pour virer progressivement au drame qui aurait pu sembler un peu classique dans son déroulement (schéma narratif d’ailleurs repris par La la land quasiment 40 ans plus tard).
Le tout est de plus servi par une excellente bande originale constituée de beaucoup de standards de l’époque du récit mais également de quelques morceaux originaux, à commencer par le célébrissime New York, New York écrit à l’occasion du film.
Ainsi, même si la folie des grandeurs du réalisateur amène une démesure qui sembler trop présente parfois, New York, New York reste un sacré morceau de film musical où Scorsese montre toute la capacité qu’il avait pour aborder le genre. Hélas, le public punira le réalisateur de ses ambitions peut-être un peu exagérées en offrant un échec commercial qui constituera une douche froide pour le réalisateur après le succès rencontré par Taxi driver.
ffred

1 987 abonnés 4 254 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 4 mai 2020
Un des rares Scorsese que je n'avais jamais vu. Plutôt sympathique, une belle histoire d'amour, une partition célèbre. Liza Minelli et Robert de Niro sont très biens. Je ne me suis pas ennuyé mais j'ai trouvé le tout un peu daté. Pas le meilleur film de son auteur mais agréable et comme toujours chez lui, bien fait.
Marc Taton (Belgique)
Marc Taton (Belgique)

42 abonnés 1 030 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 26 avril 2020
Certainement pas le meilleur Scorsese, loin de là (lui même a d'ailleurs renié complètement son film et on peut le comprendre) !!! Une comédie musicale servie pas un super casting mais c'est tout. Un scénario minimaliste, brouillon et sans surprise, du jazz qui n’envoûtera que les amateurs de ce style musical ! un 5/10 pour le plaisir de voir De Niro dans un rôle inhabituel et pour la superbe chanson "new york new york" interprétée par Liza Minelli (dommage qu'il faille attendre 150 min. pour l'entendre ).
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 6 août 2019
Scorsese chante son amour du jazz avec un De Niro génialement insupportable. Liza Minelli a-t-elle jamais ôté le costume de Francine Evans ?
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