Dogman
Note moyenne
3,6
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219 critiques spectateurs

5
24 critiques
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89 critiques
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61 critiques
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29 critiques
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11 critiques
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anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 2 décembre 2018
Long, inutile, il ne se passe rien! Pas de rebondissements, rien. Les acteurs sont bons, l'ambiance gloque est parfaite c'est tout.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 6 août 2018
Un pur régal
Entre comédie sociale, thriller et conte, une vraie réussite. L'acteur principal est magistral.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 12 août 2018
Je ne comprends pas comment en 2018, on peut voir un film tourné avec la même mise en scène que des films vieillots des années 70, mais avec le ton gris, pas prenant du tout et en plus avec un personnage principal inintéressant au possible.
Un internaute qui a posté sa critique trouvait qu'il ressemblait au ton du film Le Vieux Fusil, moi je dirais plutôt Affreux sales et méchants, mais au moins ce dernier film, il y avait des personnages, là rien.
Quand j'ai vu l'affiche et les critiques presse je pensais voir un film moderne d'une Italie moderne, même si je savais que je devais assister à une vengeance, mais pas de ce gabarit là.
Il n'y a pas d'histoire ou bien c'est toujours la même chose où notre personnage principal va connaître la même mésaventure, à croire qu'il aime ça, subir.
Je n'arrive pas à mettre une étoile à un film aussi triste, débile.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 19 juillet 2018
Vraie déception que ce Dogman, qui pourtant possède de belles qualités. La réalisation est sérieuse et inspirée, profitant parfaitement de l'atmosphère lunaire de ce quartier délabré. L'interprétation est remarquable, très juste sans excès. Malheureusement Garrone perd totalement pied sur la fin, alors que la tension atteint petit à petit son paroxysme. S'éloignant radicalement du fait divers, le film patine dans deux scènes interminables et irréalistes au possible. Il est compréhensible que le réalisateur épargne à son public tous les aspects du dénouement d'une horreur absolue, mais c'est le point fondamental du récit que cette explosion de violence aussi totale qu'inattendue qui vient à manquer. Le film devait reposer sur un trépied atmosphère, force des personnages et fin de récit en apothéose. Au final il manque un pied, et tout se casse la figure.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 27 juillet 2018
Puissant tableau de l'àme humaine italienne que nous brosse Matteo Garrone dans un style bien à lui. Digne heritier de ce cinéma italien que nous aimons tant et dont l'équivalent français a disparu depuis belle lurette (merci dany Boon).
Bien qu'il s'en défende Matteo retranscrit un fait divers si fidèlement hormi le lieu et l'époque (bien que si proche) que même ses acteurs ressemblent physiquement aux protagonistes originaux.
Marcello le personnage principal va devoir se racheter pour retrouver l'estime de tous au prix du sang, aprés avoir cédé aux mirage de l'argent pour offrir un voyage merveilleux à sa fille. Tiraillé entre une amitié fascinante et la trahison des siens dans cette Italie où la cocaine dicte les conduites humaines, il ne lui reste plus que des mauvais choix..
Tous les personnages sont précis et puissants ce qui place ce film hors catégorie entre étude sociologique d'une italie du sud fatiguée de ses utopies et de ses échecs et chef d'oeuvre absolu.
Il faut bien comprendre qu'en Italie le fait divers a eu un tel retentissement suivi d'un procés médiatisé en raison de l'utraviolence et aussi des physiques atypiques des protagonistes.
Le cinéaste reste trés fidèle à la chronologie des faits a tel point que dans la vie réelle la mère de la victime a eu une réaction difficile aprés visionnage du film.
En conclusion un scénario en or, une interprétation géniale aussi bien pour les seconds rôles que les principaux, une idée brillante d'implanter l'action a Villagio Coppola, projet utopique Riminiesque devenue la pustule de Naples, veritable incubateur de criminalité.
Personne n'a jamais aussi bien filmé cette région que Matteo Garrone, un film réel comme un rêve...
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 23 juillet 2018
Pas compris le but de ce film. Peu de plaisir à regarder les scènes de violence. Seules les scènes de toilettage de gros chiens au début m'ont vraiment plu. On aurait pu imaginer une fin avec les chiens aidant l'acteur principal à se venger, à mon avis crédible et attractif au niveau scenario que la fin imaginée par l'auteur...
deessedoree
deessedoree

30 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 23 juillet 2018
Une belle interprétation de l'acteur principal. Mais de la violence, trop de violence gratuite... et beaucoup d'invraisemblances dans le scénario.
Caine78

7 771 abonnés 7 400 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 10 septembre 2018
Même si j'avais été un peu déçu par « Gomorra » (sans doute trop de critiques dithyrambiques), j'apprécie Matteo Garrone, dont le « Tale of Tales » m'avait notamment grandement séduit. Bon, ici, on est nettement plus proche du premier nommé que du second, ce qui n'est pas un reproche, loin de là. Alors c'est sûr que cette histoire est franchement particulière et très peu aimable, que tous ces personnages n'ont rien de bien sympathique (hormis, un peu, le héros et surtout sa fille)... Mais franchement, niveau cinéma, c'est quand même vraiment pas mal. D'abord, il y a cette exploitation MA-GIS-TRA-LE du décor qui rejoint d'emblée le top 10 des pires quartiers de l'Histoire du cinéma : plus déprimant, tu crèves direct. Le réalisateur en fait quelque chose d'anxiogène, sale, parfaitement adapté au ton et à l'ambiance qu'il souhaite donner à son œuvre. Ensuite, il y a cette histoire de harcèlement, au départ vaguement discret, se faisant ensuite incessant. Cela a beau être cruel, le discours est très pertinent : parfois, on a beau n'y être absolument pour rien, on se retrouve dans une merde profonde sans avoir fait quoi que ce soit de travers : juste un karma bien pourri. C'est exactement ce à quoi doit faire face notre héros vis-à-vis d'une des brutes les plus épaisses et stupides vues ces dernières années, preuve que pourrir la vie des gens peut être parfois un art à part entière. C'est cette lente descente aux Enfers qui est décrite avec beaucoup de précision, à l'image d'un scénario bien construit malgré un rythme assez particulier. Une « vraie-fausse » histoire de vengeance presque par « défaut » pour une œuvre étrangement séduisante, réalisé avec beaucoup de talent et porté par un comédien remarquable : Marcello Fonte, que j'espère revoir souvent désormais. Alors tant pis pour les légères longueurs, notamment lors d'un avant-dernier plan assez « poseur » : « Dogman », c'est du vrai cinéma, pouvant être vu comme une réponse à la crise que traverse actuellement l'Italie : l'un des titres marquants de cette année 2018.
Pascal I

907 abonnés 4 256 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 8 décembre 2018
Quel dommage que la lenteur du film soit pénible à ce point ! Tiré d'un fait divers, donc une certaine liberté d’étoffer le scénario, celui-ci est en boucle jusqu'au final. Bonnes prestations toutefois. 2.5/5 !!!
Acidus

877 abonnés 3 958 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 9 août 2018
Après une incursion réussie dans la fantasy avec « Tale of Tales », Matteo Garrone revient avec un drame plus proche de son "Gomorrah", film qui l'a fait connaître à l'international. « Dogman » ne nous plonge pas dans le monde de la mafia mais on retrouve bien cette thématique de gens "normaux" basculant dans la violence et le crime. L'intrigue y est plutôt simple mais néanmoins efficace. Elle permet surtout de profiter de la magnifique mise en scène du cinéaste. Matteo Garrone n'est pas un manche avec sa caméra et sait traiter ses personnages avec la profondeur nécessaire tout en les rendant attachants malgré leurs vices. Mention spéciale à Marcello Fonte, brillant dans ce premier rôle.
Dik ap Prale
Dik ap Prale

299 abonnés 3 077 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 8 octobre 2022
Des petits traffic à l'attachement profond pour son travail et ses amis canins, l'homme respectable, le petit toiletteur du quartier se laisse manipuler. Profondément blessé et déconsidéré, le revirement ne va pas tarder. Dogman est poisseux, suffisamment sombre pour que chaque geste d'affection se démarquent du reste. Mais si le contexte atypique et de son état le personnage en devient attachant, la splendeur et l'état d'urgence ne transparaissent pas.
Catherine V.
Catherine V.

67 abonnés 610 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 6 novembre 2020
Etant donné que Matteo Garrone, révolté et même effrayé par la dérive populiste de plusieurs pays (à commencer par sa chère Italie qui devient fascisante) a voulu, a t-il dit, avec ”Dogman” qu’on y voit une métaphore politique, j’avoue, après avoir vu le film, que le résultat ne pas pas enthousiasmée plus que ça.

Après avoir pris connaissance de plusieurs commentaires sur différents sites et revues, il me semble que beaucoup plus de spectateurs retiendront du film bien davantage une rage individuelle qu’une insurrection collective.

Je craindrais, par conséquent, que Matteo Garrone n'ait pas choisi une histoire si bien appropriée que ça pour illustrer le message socio-politique qui voulait être le sien et ce, même si, comme certains l’ont écrit (et ont beaucoup épilogué sur le sujet) ”la présence des chiens allégorise la part animale de l’Homme”, etc.

Je partage le point de vue de ceux qui ont trouvé que mettre dans les rôles principaux deux personnages aussi caricaturaux réduisait beaucoup son optique.

Enfin, je veux être honnête aussi et reconnaître que certains chroniqueurs (amateurs comme professionnels) ont visé juste puisqu’on peut lire : ”Dogman est un drame humain âpre et amer, chargé de nihilisme, qui apporte une réponse féroce à l’avènement du populisme en Italie” (Julien Dugois/avoir-alire.com).

Matteo Garrone s’est servi pour ”Dogman”, à la base, d’un fait divers remontant à la fin des années 1980 à Rome (l’assassinat de Giancarlo Ricci par Pietro De Negri) et a opté heureusement pour une version beaucoup moins trash que le film ”Rabbia Furiosa - Er Canaro” de Sergio Stivaletti sorti en 2018 (adaptation inspirée du même fait divers).

De plus il est quand même à préciser qu’au générique de fin, il est noté que le film doit être considéré comme une fiction et non comme une reproduction des faits.

Heureusement qu’il y a cette mise au point autant souhaitable que surtout honnête). En effet, les déclarations de Pietro De Negri n’ont toutes été en fin de compte que des aveux délirants hallucinatoires. C’est la preuve objective de l’autopsie, par la suite, qui a permis de nier sa version qui n’était, en fait, qu’une déposition de faits délirants entièrement inventés, entrainée par des troubles paranoïaques et une forte intoxication à la cocaïne.

Giancarlo Ricci, en effet, n’a pas été torturé pendant 7 heures. Il n’y a eu aucune mutilation à l’exception de plusieurs doigts coupés, et qui l’ont été tous post-mortem. G. Ricci est mort entre 30 et 40 minutes, décédant, suite à plusieurs coups de marteau, d’une hémorragie cérébrale. Son gabarit ne lui permettait pas de rentrer dans une cage et aucune trace de sa présence n’a d’ailleurs été trouvée dans aucune cage.

Sur la scène du crime, quatre empreintes différentes (pieds) ont été relevées. Il est vraisemblable que Pietro De Negri n’ait, en fait, jamais été seul. Certains sont allés jusqu’à dire qu’il n’a même pas mis un seul doigt sur G. Ricci. Il aurait eu comme rôle de l’attirer dans un piège ordonné par d’autres (bien plus puissants que lui). Bref, je ne vais pas recopier tous les articles sur cette sombre affaire, il suffit de lire la véritable histoire sur plusieurs sites Internet. La mère de Giancarlo Ricci, Vincenzina Carnicella, n’a pu obtenir la saisie du film à sa sortie mais avait demandé au réalisateur, par le biais de son avocat, Maurizio Riccardi, des dommages et intérêts et la réouverture de l’enquête.


Pour en revenir au film Dogman, il mérite d’être salué pour ses prises de vue. Il offre quelques plans superbes, même si les filtres ne manquent pas, le résultat est plutôt séduisant.

Le tournage a eu lieu à 25 kilomètres de Naples, dans la province de Caserta au Villaggio Coppola qui fut l'un des exemples les plus scandaleux (même hallucinants) de constructions illégales en Italie.

C’est à ce même endroit que le réalisateur avait tourné déjà plusieurs scènes de L’étrange Monsieur Peppino ainsi que plusieurs scènes de Gomorra.

Ce paysage rongé par la misère, dévasté, comme oublié du reste du monde, qui personnifie à lui seul la désolation convient superbement au pathétique de la situation.

La musique qui les accompagne convient parfaitement aux scènes, tant Glue de BICEP que Italove (Emmanuelle Moulinho) pour les scènes en boites de nuit ou ”Il cielo in una stanza” de Mina pour les scènes plus attendrissantes montrant Marcello & sa fille.

Malgré cette énumération de points positifs, le réalisateur a opté pour 2 personnages principaux qui frôlent un peu trop la caricature, je le répète, et c’est à ce niveau là que le bât blesse. Du moins, où pour moi il y a eu plus qu’un problème.

Tout d’abord physiquement : Marcello Fonté est un ”mélange” de l’acteur comique italien Toto et de Buster Keaton (certains ont ajouté de Luis Rego aussi).

on ne peut qu’avoir de l’empathie pour ce gentil petit bonhomme. Avec son physique si atypique, on le plaindrait presque dès qu’on le voit. Or, j’avoue que j’ai plus souvent eu envie quand même de le secouer plutôt que de vraiment m’apitoyer sur son sort.

Marcello Fonte joue de manière satisfaisante (la Palme d’Or pour son interprétation ne me semble pas surestimée) mais ce qui m’a désappointée fut l’excessive gentillesse de son personnage. Avec son asservissement, son absence totale de malice, son indéfectible sourire , j’y ai souvent vu plus une innocente stupidité (oligophrénie ?..) qu’une admirable bonté d’âme.

Matteo Garrone lui même a d’ailleurs dit au sujet de Marcello : c'est un personnage qui a une grande humanité, un désir de s'affirmer et sa propre personnalité. Son sens de la justice le pousse à faire des choix mais il est aussi guidé par une attitude infantile, naïve.

Quant à Simoncino, je partage l’avis de Jacques Mandelbaum dans ”Le Monde” : ”L’histoire d’un toiletteur pour chiens trafiquant à ses heures est l’occasion pour Matteo Garrone d’alerter sur les dérives populistes de son pays. Voir Simancino, pour trancher le mot et s’excuser platement auprès d’Edoardo Pesce, c’est un peu voir, tant la ressemblance est troublante, une réplique contemporaine, lumpenprolétarisée et trash de Benito Mussolini.”.

Il est vrai que Matteo Garonne aime exposer l’exagération des différences physiques. Dans le film ”L’étrange Monsieur Peppino” (en 2002) nous y avions déjà eu droit (cf. "avec Marcello Fonté, face à Edoardo Pesce, monstrueux dans le rôle du bourreau bas du front, on retrouve là la fascination de Garrone pour la disproportion (cf. Anne-Claire Cieutat/Rédactrice en chef de BANDE A PART magazine).

Dans Dogman nous avons même droit à plusieurs plans (volontairement choisis) pour, comme s’il ne suffisait pas au naturel, accentuer le petit gabarit de Marcello, (Marcello Fonte) entre les mains de Simoncino le mastodonte qui le domine (Edoardo Pesce). J’ai entendu un spectateur à la sortie de la salle, manifestement déçu, dire que s’il (M.Garonne) avait pu prendre Arnold Schwarzenegger et Peter Dinklage ,c’est à croire qu’il l’aurait fait”.

J’ai trouvé le plan final un peu long mais réussi quand même. Marcello qui rêvait d’être porté en triomphe se retrouve avec à ses pieds comme seules présences son chien et le cadavre de Simoncino.

Lui qui espérait tant une reconnaissance, elle ne s’avère qu’illusoire, et dans ce paysage lugubre, avec son regard à l’expression pathétique, il est plus que jamais seul.
Fanadri123
Fanadri123

34 abonnés 120 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 mai 2018
Le réalisateur italien Matteo Garrone livre un film coup de poing sur l’escalade de la vengeance où comment un homme bienveillant et discret peut tout à coup sombrer dans la violence et l’immoralité. Marcello, toiletteur pour chiens, voit revenir de prison son ami Simoncino. Ce dernier, accro à la cocaïne, retrouve ses anciens démons et brutalise le quartier. Marcello se laissera progressivement entrainé malgré lui dans une spirale criminelle. Dogman est un drame humain à la noirceur abyssale où Matteo Garrone ausculte le côté bestial de chacun de ses protagonistes en les poussant à l’extrême. La prestation de l’acteur Marcello Fonte est telle qu’il repartira avec le prix d’interprétation masculine.
QuelquesFilms.fr

359 abonnés 1 767 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 9 février 2019
En Italie, l'histoire d'un toiletteur pour chiens, homme simple, qui subit la mauvaise influence d'un voyou brutal. Les petites touches comiques du début laissent place progressivement à la noirceur. Il est question d'amour, de reconnaissance, d'honneur, de trahison, de solitude infinie... Ce n'est certes pas le film le plus réjouissant du moment, mais c'est un film fort, intelligent et touchant, qui en dit beaucoup sur l'Italie actuelle. Le cadre du récit, une ville décatie, zone de non-droit, est intéressant et marquant visuellement. L'acteur principal, Marcello Fonte, est excellent (prix d'interprétation à Cannes).
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 1 février 2019
Ce film est une révélation, très bonne surprise venant du cinéma italien, notamment son acteur principal, un gaillard intéressant qui commence à un moment propice du fil de la trame à devenir drôlement intrigant. Une mise en scène épurée, bien propre le nettoyage ménager pour cette affaire de drogue, le geste est instinctif, une mauvaise habitude dans cette descente aux enfers liée à un fond assez glauque, des scènes réalistes et crades.
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