Dogman
Note moyenne
3,6
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219 critiques spectateurs

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anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 5 août 2018
Ce film est une alliance parfaite entre la tendresse d'un homme envers son adorable fille, un chef d'entreprise apprécié de tous et l'abject monde de la violence et de la drogue où il est embourbé par un brute dénué de tout sens moral. Je trouve Marcello Fonte parfois un peu naïf car il est sous la hantise de son bourreau psychologique, mais la fin du film nous montre qu'il est un homme tenace qui cherche à assouvir sa soif de vengeance contre celui qui l'a décrédibilisé auprès de tout son entourage, sauf sur ce qu'il a de plus cher : sa fille.
J'ai beaucoup aimé ce film, le fait de le revoir ne me déplairait pas, j'espère que le reverrai.
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 5 août 2018
Cela commence de façon drôle. très drôle. mais pas pour longtemps. L'acteur principal campe depuis lel début son personnage. Le maître des chiens dont il s'occupe (il est toilettier et dog sitter) , et c'est le chien d'un gars du quartier (paumé) d'Italie) qui sème la terreur et dont il prétend être l'ami. Si vous voulezsavoir et si vous aimez ça,, c'est l'histoire d'un couard du début jusqu'à la fin. qui renonce à sa fille, à ses amitiés pour le fric. C'est ça la vérité. Même son geste final est de la lâcheté pure. Perosnnelement , je ne vois pas l'intérêt de voir ce film qui n'apporte rien. A part quelques belles images bien filmées. So what? L'acteur avec son air de chien battu tout au long au film m('a exaspéré. Etait-ce l'effet recherché du réalisateur? Les perosnnages sont caricaturés à extrême. Le couard est dégoulinant de couardise et la brute est une grosse brute tellement grosse qu'on a difficile à être surpris.par sa cruauté. Tout est couru d'avance.
Par contre si je devais donner une palme, un César ce serait aux chiens et particulièrement au chien frigorifié qui revient à la vie . Quel comédien! Bravo!
Isabelle E.C.
Isabelle E.C.

83 abonnés 340 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 5 août 2018
L’univers est gris, rien n’est tout blanc ou tout noir, les humains on besoins d’amis, d’amour, de rêve et de reconnaissance.
Marcelo a un métier où il est reconnu, des amis avec lesquels il joue au foot et boit des coups, une fille très mignonne avec laquelle il passe de bons moments de complicité, des sorties nocturnes un peu irréelles où il rencontre de jeunes et jolis anges déchus, mais il a aussi un côté très sombre et des amis infréquentables capables d’une violence rare et insoutenable (plein écran).
Un film riche à plusieurs niveaux de lecture et un personnage principal attachant ayant plusieurs facettes, qui cherche à apprivoiser les gens comme il apprivoise les chiens, le tout dans un univers glauque à la « Gomorrah » qui se situe géographiquement au nord de Naples.
Henning P
Henning P

82 abonnés 280 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 4 août 2018
Ce film sombre et qui ne laisse guère de place à l'espoir n'est pas pour tous les publics. Long métrage violent qui mêle une vie ordinaire et banale à la violence qui finit par atteindre son paroxysme dans une dernière séquence intense et presque malsaine.
Un cinéaste italien qui plonge dans une Italie méconnue, loin de l'image d'Epinal que se font les touristes.
L'acteur principal Marcello Fonte a amplement mérité son prix d'interprétation à Cannes. Il a réellement une gueule de cinéma , expressive, qui nous fait passer de la bonne humeur à la peur ou à la mélancolie. Si l'on a peu d'empathie au final pour son personnage, on est assurément révolté par la brute épaisse qui est sans doute son ami d'enfance mais leur relation s'apparente davantage à une relation de dominant/souffre douleur.

On ressort de ce film, mal à l'aise mais content d'avoir vu une performance remarquable et un film noir digne héritier des meilleurs Scorcese.
17/20
Le raleur
Le raleur

3 abonnés 143 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 août 2018
Vendredi 3 août 2018 : Très beau film et jeu d'acteur exceptionnel pour le rôle principal.
Une ambiance très pesante et beaucoup de tension.
L'être humain dans ses derniers retranchements.
labellejardinière
labellejardinière

97 abonnés 276 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 2 août 2018
"Marcello" (Marcello Fonte) est-il un brave type, ou un pauvre type ? Réponse en 1 h 40, par Matteo Garrone ? Le cinéaste cultivant la sécheresse du trait et l'ambiguïté générale (images, histoire - sordide surtout, montage...), la réponse dépendra de la bonne (ou mauvaise) volonté du spectateur ! Ce "Dogman" est aussi une affaire de chiens - et ceux-là sont tous attachants, et dignes d'estime. Un "Prix d'interprétation masculine" à Cannes 2018 mérité ? Bof, en fait.... même pas.
tixou0

783 abonnés 2 045 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 1 août 2018
Marcello est un tout petit bonhomme fluet, qui a deux passions dans la vie, sa fille pré-ado Alida (avec laquelle il aime à faire de la plongée, quand sa mère la lui confie - lui promettant des destinations lointaines, comme la mer Rouge, Hawaï ou les Maldives), et les chiens - tous les chiens, du plus grand au nain (il les appelle tous "Amore"...), dont il s'occupe dans son singulier (par la situation : dans une banlieue sordide, mais de bord de mer - Campanie probable) "salon" de toilettage, "Dogman". Avec maestria - ce qui explique que l'on vienne sans doute de loin lui confier des bêtes. Il aime aussi les chiens de rencontre, spoiler: ceux qu'il sauve (voir l'épisode poignant du chien dans le frigo...)
, et d'abord "Jack", son propre chien. Il est aussi fidèle en amitié - et a bien du mérite à cet égard avec Simoncino, une brute épaisse, qui en fait deux comme lui. Ajoutons à cela son attachement à sa "vie sociale" de quartier, avec repas à la trattoria, soirées à la salle de jeux, foot avec les copains, et petites activités de complément (de revenus) - et l'on a tous les éléments d'une future tragédie... Quand le gentil Marcè va se rebiffer....
Il y a de bonnes choses, psychologiquement et dramatiquement parlant, mais aussi pas mal de longueurs (et la tension retombe...), et beaucoup de gore spoiler: (jamais sur les animaux cependant - merci aux scénaristes !)
. On peut quand même souligner la force de la dernière séquence (ouverte), quand "Dog Man" vit sa Passion (en quelque sorte).
Le Prix pour Marcello Fonte, dans le rôle-titre, au dernier Cannes, est-il justifié ? Réservée à cet égard... Comme sur la mise en scène de Garrone, pour un film (10 ans après) heureusement avec plus de chair que son célèbre "Gomorra".
ANDRÉ T.
ANDRÉ T.

94 abonnés 485 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 juin 2020
…………..et je ne parviens pas à être catégorique entre enthousiaste ou réservé!

il faut dire que juste après: « une pluie sans fin » (Chine) le regard porté sur l’Italie est tout aussi pessimiste.
Pourtant, le personnage de Marcelo est sympathique, attachant, bon père il a besoin d'être apprécié de ceux qui l’entourent pour vivre heureux en toilettant ses chiens……(qui nous font peur)
Mais voilà, son « ami » Simoncino qu’on peut qualifier de « brute épaisse » n’est pas facile à maîtriser;
et alors?
Et alors, tout dérape……………………
Cette histoire doit-elle être prise au premier degré ou bien, doit-on y voir une parabole sur une Italie qui perd toutes ses valeurs et s’en va « à vau-l’eau » ?

Marcello Fonte est épatant et passe du personnage « aimé de tous » à….l’ambiguité mais Edoardo Pesce, habite son personnage incontrôlable…
Le décor, complètement à l’opposé du « beau et raffiné » des villes de l’Italie du nord, nous laisse perplexe….
Où est la civilisation, où sont les valeurs du vivre ensemble,
tout n’est que violence, sans espoir…..

Une réserve: Matteo Garrone, aime violenter ses spectateurs, jusqu’au malaise ?
Barry.L
Barry.L

37 abonnés 136 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 31 juillet 2018
''Dogman'' est un film italien réalisé par Matteo Garrone (metteur-en-scène du très remarqué ''Gomorra'' en 2008). pour ce film, l'acteur Marcello Fonte a reçu le Prix d'interprétation masculine au festival de Cannes 2018. Regrettons donc que l'acteur ait reçu ce prix. Mais soyons soulagé que le film n'ait pas reçu un prix encore plus important (style le Grand Prix où carrément la Palme d'or! ).

Marcello est un toiletteur pour chiens. Homme gentil et aimé dans tout le quartier, il va se retrouver embringuer dans les sales combines de son ''ami'' Simon, un voyou drogué et ultra-violent.

Bon, au-moins, le film a bien un intérêt. Ce sont les chiens. Dis comme ça, cela peut sembler étrange, mais les chiens ont de vraies qualités d'acteur et ont à l'écran une véritable présence. Ces chiens sont le point fort du film car ils sont présents au centre de l'écran dans les scènes les plus incongrues, les plus originales. On peut penser à ce concours de toilettage auquel participe Marcello. Ou encore à la scène la plus surréaliste du film où Marcello tente de ranimer un chihuahua qui a été enfermé dans un congélo. Mine de rien, c’est bien grâce à ces chiens que le film se pare d’une petite touche d’originalité. Malheureusement, Garrone filme aussi des êtres humains. Il n’aurait pas dû…

‘’Dogman’’ se base sur un rapport de domination très clair. Trop clair en fait : on comprend trop facilement la répartition entre Marcello et Simon. D’un côté, il y a le faible doux Marcello, lequel ne fait qu’encaisser les brimades. De l’autre, on a la méchante armoire à glace Simon qui roule complètement Marcello dans la farine. Le bémol principal est là : Garrone réalise un film affreusement redondant dans ce qu’il raconte et horriblement simpliste dans ses rapports entre les êtres humains. Donc le peech du film est centré sur les déboires que fait subir Simon à Marcello. C’est à peu près tout. Pendant environ une heure et demie (la fin n’est pas incluse), Garrone ne cesse de se répéter. On a compris qu’il arrive un nombre considérable d’ennuis au héros. Mais ce n’est pas le cas de Matteo Garrone qui stigmatise à outrance son héros. Un déboire par çi, un déboire par là… D’accord, on a compris, maintenant raconte-nous autre chose ! ‘’Dogman’’ fait partie de ces films (style ‘’Inside Llewyn Davies’’ des frères Coen) qui prennent un malin plaisir à malmener son héros sans que le nombre d’emmerdes qu’il subit soit justifié. Ainsi, dans ce film, Marcello est menacé, exploité, arrêté, ignoré, tabassé… et ce pendant trop longtemps. La vision de Matteo Garrone sur l’humanité est une vision du gros trait. Ses protagonistes sont sans véritable nuance (c’est particulièrement flagrant avec Simon qui n’est rien d’autre qu’une grosse brute ultra-violente, même Scorsese, qui n’est pas sans détester les violents ripoux n’aurait pas osé l’intégrer dans ses films!). En fait, tout est à l’image de l’acteur principal Marcello Fonte : en sur-jeu permanent et emprunt à la balourdise (sérieusement, on a plusieurs fois l’impression d’être devant Gollum!). Devant le film, on passe par deux états. Au début, on plaint le héros, devant avec ses problèmes. Puis, plus le film avance, plus on finit par s’en détacher, tellement l’acharnement de Garrone à vouloir mettre son héros dans une délicate position est idiot.

Idiot, certes, mais aussi prévisible. Dans ce genre de film (c’est à dire une confrontation entre un fort et un faible), le spectateur s’attend à un renversement de situation. Le fort devient le faible et le faible devient le fort. Et oh surprise, c’est bien ce qui arrive ici ! spoiler: Après que Marcello soit allé en prison pour sauver Simon, après que ce dernier est tabassé Marcello en remerciement, la situation se retourne. Simon se fait enfermer dans une cage à chiens et finit par être tué par Marcello… après une heure et demi de film
. Eh ? C’est tout ? Le film se termine sur ce que le spectateur attendait de voir depuis le début. On pourra toujours rétorquer que ce qui compte, ce n’est pas ce qui arrive, mais la manière qu’à Garrone à filmer ce qui arrive. Mais justement, visuellement, le film ne propose rien de formidable : quelques plans séquences vraiment pas casse-tête à réaliser pour un metteur-en-scène qui a de l’expérience. Et puis bien sûr, il y a cette métaphore filée que tisse Matteo Garrone pendant tout le film. Qui sont les vrais bêtes sauvages dans ce film ? Les chiens ? Ne serait-ce pas plutôt les êtres humains qui ne cessent de s’entre-dévorer ? Là encore, on comprend très vite que Garrone met sur le même plan Marcello et Simon avec les chiens en cage. Marcello, qui devient en fin de film le Dogman du titre. Comment ? Vous n’avez pas compris cela ? Ne vous inquiétez pas, Matteo Garrone qui n’est décidément pas le roi de la finesse, va vraiment vraiiiment insister. Ainsi demande t-il à son acteur d’en faire trois tonnes à la fin du film, quitte à lâcher des filets de bave (pas de blague, il le fait!) pour que le spectateur comprenne bien que Marcello est devenu une bête sauvage, un de ces colosses qu’il doit toiletter. Ça y est, le summum de la lourdeur est atteint !

En conclusion, si l’on devait définir ‘’Dogman’’ en deux mots, ce serait : lourd et long. Lourd car Garrone est un réalisateur du gros trait et n’a aucune nuance. Long car si au premier abord, une heure quarante-deux peut sembler court, cette durée est interminable pour ce que le film raconte. Décidément, ces derniers temps, le cinéma italien ne cesse de décevoir.
islander29

1 028 abonnés 2 664 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 31 juillet 2018
attention, c'est un film violent et il y a de "l'hémoglobine réaliste"....Plusieurs atouts aussi pour ce film entre polar et film d'horreur….le jeu d'acteurs est magistral, et représentatif d'un certain milieu du banditisme en Sicile ? ( Italie)….Sur fond de drogue, le scénario est lui le point faible, mais pas forcément car l'atmosphère du film en fait partie d'une certaine manière….
On notera aussi la beauté des extérieurs en photo, (glauques mais magistraux) en musique, et la précision des cadrages et des contre champs…..Il y a une tension à certains moments très palpable et réaliste, car on est loin du cinéma de bandits américain…..Le film "passe" vite et même si le titre DOGMAN, comme les chiens (très bien filmés et parfois monstrueux) sont anecdotiques, les rapports entre les deux acteurs principaux sont très intéressants, très "napolitains" ai je envie de dire….Je conseille mais attention, accrochez vous à vos fauteuils…..
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 29 juillet 2018
J'ai bien aimé ce film pour son message surtout, mais sinon il est un peu triste quand meme, mais curieusement il m'a un peu plus marqué que la moyenne des films que je regarde, peut etre parce qu'on shabitue au personnage principal pendant tout le film qui prend une place importante quand meme.
Xavi_de_Paris

364 abonnés 2 856 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 29 juillet 2018
Magnifique du point-de-vue de la réalisation et notamment de la "photo", "Dogman" est aussi beau esthétiquement que sobre dans le traitement de la trame principale du film. Le cadre d'une banlieue pourrie donne un petit côté "Gomorra", le premier des films de Matteo Garronne. Les acteurs, peu nombreux, sont excellents. Une histoire simple mais qui n'empêche pas à l'ensemble d'avoir du caractère.
Aubert M.
Aubert M.

21 abonnés 42 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 29 juillet 2018
J'avais des préjugés car je deteste en general les films présentes à Cannes mais là j'ai été touché par l'interprétation de cet acteur Marcello Monte qui joue d'une façon qui nous touche droit au coeur par sa gentillesse sa sensibilité sa naïveté le caïd en face on a tous envie de le tuer dès le debut et lui se venge à la fin, belles images de cette Italie désenchantée mais ce qui m'a marqué : cet homme le seul être qui lui est fidele et ne le rejette pas c'est son chien
mat niro

462 abonnés 2 158 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 31 juillet 2018
Inspiré d'un fait divers romain de la fin des années 80, ce "Dogman" est tout simplement une bombe à retardement. Le cinéaste italien, Matteo Garrone, fait de Marcello Fonte un homme brisé qui va subir la loi d'une petite frappe locale jusqu'à saturation. Son prix d'interprétation au dernier Festival de Cannes est amplement mérité ; on ressent, malgré son physique chétif et sa profession de toiletteur pour chiens, une naïveté qui va se transformer après les brimades et la prison en une sauvagerie extrême pour regagner le respect des des siens. Une oeuvre excellente de noirceur.
ffred

1 988 abonnés 4 258 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 28 juillet 2018
Mise en scène, scénario, technique, interprétation : tout est parfait. Marcello Fonte est incroyable (prix d'interprétation au dernier Festival de Cannes) ! Fort, glauque, violent, puissant. Le meilleur film de Matteo Garrone.
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