Makala
Note moyenne
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51 critiques spectateurs

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btravis1
btravis1

127 abonnés 529 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 4 janvier 2018
Très beau documentaire, belle mise en scène et personnages touchants. On suit au plus près la vie d'un charbonnier pendant quelques semaines, de la création du charbon de bois près de son village, à la vente du produit dans une plus grande ville. Le seul bémol de ce genre de film, c'est le partie pris du réalisateur de ne pas intervenir même dans les moments de grandes détresses du charbonnier, notamment lors du transport de la marchandise. Contrepartie, scénarisation de certains passages ? En tout cas, le film est prenant et on espère que le charbonnier et sa famille ont pu rénover leur maison après ça.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 29 décembre 2017
Portrait de vie d'un marchand africain, itinéraire d'une longue route de la campagne vers la ville. Pour décor réaliste la brousse congolaise. Quel message? Développer les transports? (R)éveiller les consciences?...
Fr Guille
Fr Guille

13 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 27 décembre 2017
Film extraordinaire par sa simplicité, son authenticité et pas le suspens incroyable. Les images d’une grande beauté rendent hommage au personnages émouvants de ce beau conte contemporain.
tuco-ramirez
tuco-ramirez

166 abonnés 1 777 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 24 décembre 2017
Surfant sur la vague docu fiction hyper réaliste, Emmanuel Gras suit Kabwita dans son quotidien de « damné de la terre » sans apitoiement et toujours à bonne distance. Kabwita a des projets ; ambitieux à sa mesure, il veut donner un toit à sa famille. Mais comme Sisyphe condamné par les dieux pour les avoir défiés, il est condamné à reproduire sans cesse les mêmes gestes avec si peu d’espoir de pouvoir concrétiser son projet. Donc Kawita coupe à la hache un bel arbre, le débite, en fait du charbon et achemine des dizaines de kilos sur un vélo vétuste sur des dizaines de km, fait face à tous les dangers de la route pour en définitive ne tirer qu’un piètre revenu de son dur TRES DUR labeur. Un énième film dénonçant cet esclavage moderne orchestré de manière si sournoise par notre cher capitalisme mondialisé. On sort plomber de ce film ; car derrière un éclairage nouveau de l’Afrique, il montre ce que l’on sait déjà. Aride et contemplatif, il faut être bien armé et motivé pour face à ce film peu cinématographique. Entre docu et fiction, la perte de repère ne sert pas forcément le film. Quand on sait que Kabwita a été rémunéré en tôle pour le toit de sa maison, on reste circonspect au sortir de la salle. Bien utile et même si çà me coute de l’écrire… ennuyeux.
Mon blog: tout-un-cinema.blogspot.fr
stanley
stanley

83 abonnés 769 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 23 décembre 2017
J'avoue que ce film me laisse un sentiment assez partagé, ayant l'impression d'être passé à côté du sujet et de son émotion, faut-il peut être ne pas se sentir fatigué en le voyant. Car, le terrible périple du vendeur de charbon qui transporte sa marchandise pesant sur son vélo brinquebalant, nous fatigue autant qu'il épuise le courageux père de famille. Pourtant, cette partie du film est superbe, la qualité de la photographie et de la gestion des différentes lumières du jour et de la nuit rendent ce calvaire assez fort. On pense à quelques films du néoréalisme italien, de Fédérico Fellini ou des raisins de la colère de John Ford. La souffrance est communicative. Dommage que certaines scènes (la longue prière à la fin) plombent un peu le film. Le film dénote une certaine sensorialité. Dès le début, lors du long plan séquence du coupage de l'arbre, nous avons l'impression que la fumée va se faire sentir dans la salle et que le vent violent de la savane va nous décoiffer. Curieuses sensations. Le problème de Makala vient, je crois de la confrontation entre le documentaire et la fiction et d'un certain ennui de temps à autre. Un film à revoir pour une nouvelle appréciation.
Gfa Cro
Gfa Cro

59 abonnés 576 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 23 décembre 2017
Vu et avis le 20171222

Très bien pour qui a envie de découvrir cette situation. Parfois long, le film parle d effort et le fait ressentir par une pesanteur continue.

Le film décrit très bien la vie de cet homme, qui est sûrement assez courante, y compris sur d'autres continents. Probablement habituelle dans tous les pays pauvre pour les travailleurs de force : famille à nourrir, travail mal payé, énorme effort, risques de blessure, racket, situation inextricable, Faire bonne figure devant les proches/la famille, investir/miser sur un enfant qu on place au loin pour lui donner une chance d un meilleur avenir, ...

J'ai beaucoup apprécié l'office religieux de la fin, on voit rarement de telles scènes au cinéma.
Banomilonata
Banomilonata

2 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 20 décembre 2017
C'est un beau film, c'est bien tourné, c'est une belle histoire, un documentaire d'une belle intensité, j'écris cette critique mièvre car je n'arrête pas de remodeler ma vraie critique rejetée, à chaque fois, alors qu'elle est totalement positive et sans spoiler, sans propos violents, ni diffamatoires, ni discriminatoires etc, va comprendre. Enfin l'essentiel c'est d'aller voir Makala, on sort des sentiers battus.
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 20 décembre 2017
Makala signifie charbon en swahili, langue parlée par ailleurs au Congo, où se déroule le film.
(on ne le saura qu'au bout de 1H de film grâce à une affiche qui apparaît rapidement). L'histoire qui n'est pas un documentaire, mais bien une fiction où un "vrai" charbonnier, du nom de Kabwita rejoue son quotidien face à la caméra d'Emmanuel Gras. C'est bien son rôle dans la vraie vie qu'il nous livre sous la direction évidente du réalisateur. On aurait aimé que Kabwita ait aussi le pouvoir de composer et d'échapper au regard esthétisant et claustrant du réalisateur, mais il n'en est rien.
E.Gras, nous imposera tout au long de ce film, sa vision misérabiliste, faisant de Kabwita un héros du quotidien, mais un héros sans issue, sinon celle de la prière, scène par ailleurs jouée et filmée d'une telle manière que Jean Rouch doit se retourner dans sa tombe.
. S'il n'y a pas de voix off dans ce film, certains le soulignent presque avec admiration !, cela n'empêche pas le regard omniscient du réalisateur qui enferme pas à pas le destin de Kabwita.

Je suis consternée qu'au 21ème siècle, on aie encore ce regard misérabiliste, condescendant et plein de "compassion", empli d'une charité "chrétienne" envers l'Afrique et ses habitants. Je suis consternée, mais pas étonnée, que Cannes récompense ce genre de films, parce que nous, ici,, en Europe, en Occident, ça nous arrange bien de porter et soutenir ce regard, ces images telles que nous les renvoie Emmanuel Gras. Il suit " à distance", les souffrances et le labeur d'un jeune charbonnier qui sur 50km peine à transporter ses kilos de charbon sur un vélo, presque une ferraille, pour les vendre en ville.Emmanuel Gras a fait un choix, que son film "fasse vrai", et donc sans interroger, sans regarder, sauf à une distance dérangeante, sans contextualiser et questionner les raisons de cette misère, il filme mais surtout met en scène. Son esthétisme, l'image léchée, le temps qu'il prend à filmer la souffrance, la poussière etc.... est presque répugnante. Surtout quand l'on voit sur quelle scène il choisit d'arrêter le film. L'église, le recours à dieu. Je ne supporte plus cette bonne conscience, qui d'ailleurs n'interroge pas l'existence de la présence de l'évangélisme de sa prégnance, mais aussi de la réappropriation qu'en font ici les congolais.

Cannes, le festival s'étonnait de ne pas sélectionner de film africain, mais c'est certain qu'en récompensant Makala et le regard bovin d'Emmanuel Gras, c'est son confort moral qu'elle soutient. Pourquoi n'avoir pas sélectionné, Dieudo Hammadi, il y a quelques années, films multirécompensé dans le monde ? Ou encore Félicité D'Alain Gomis ? Si vous voulez un regard puissant, fin, soutenu et beau sur le Congo, découvrez ces deux réalisateurs et fuyez Makala.
titicaca120

432 abonnés 2 179 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 19 décembre 2017
en pleine campagne congolaise la vie , le courage et le travail acharné
d'un homme pour gagner un peu d'argent et essayer d'améliorer la vie
de sa famille.
tout commence avec cette chaleur ce vent et l'abattage d'un arbre énorme
pour en faire du charbon.
puis sur ce vélo surchargé plus de 50 kms sur des routes sableuses.
rien ne lui sera épargné sur ce parcours plus que difficile.
magnifique film.
Domnique T
Domnique T

80 abonnés 245 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 janvier 2018
Un homme frêle et armé d’une simple hache, s’attaque à un arbre gigantesque. C’est la première image du film et pourrait servir de parabole au message qu’il délivre. Kabwita, c’est son nom, doit faire face à des défis incommensurables. On découvre petit à petit le dénuement absolu, de sa famille, l’insécurité émouvante de sa condition et tout ceci dans une pudeur souveraine. Du pur tragique de situation ! Kabwita coupe son arbre, fait le charbon de bois (makala), le charge sur son vélo et va le livrer … à 50 kilomètres … à pied ! Une telle vulnérabilité rend l’épopée totalement poignante ! La caméra suit ce héro modeste au plus près lors de ce road-movie époustouflant. Une économie de moyen, une sobriété de démonstration, une bande son pertinente et la photo magnifique donnent toute sa force a ce docu-fiction.
Kabwita rendu à la ville, charbon de bois vendu, va se confronter au coût de ses rêves … Seule la foi semble lui permettre d’accepter sa situation et cela donne lieu à une scène finale poignante
Si il y a encore quelques esprits étroits qui se demandent pourquoi des africains traversent comme ils peuvent la Méditerranée pour nous "envahir", ce document est une réponse magistrale.
Isabelle E.C.
Isabelle E.C.

83 abonnés 340 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 18 décembre 2017
L’histoire d’un jeune charbonnier congolais, qui pour faire vivre sa famille et lui donner un avenir, abat un arbre, le réduit en charbon et va le vendre en ville.
C’est un documentaire, une belle tranche de vie tournée au plus prêt, comme en plan large, qui nous conduit de la brousse à la ville (Kolvezi).
C’est beau, lent, marquant, ça fait réfléchir, c’est dépaysant et touchant.
Christoblog

920 abonnés 1 799 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 17 décembre 2017
On peut parier sans grand risque que le nom d'Emmanuel Gras deviendra bientôt familier aux oreilles des cinéphiles du monde entier. Makala est en effet un second film d'une puissance exceptionnelle.

Résumons brièvement ce que cet admirable documentaire nous raconte : Kabwita est un jeune villageois qui espère donner à sa famille une vie meilleure. Il fabrique du charbon de bois (tiens, comme dans Les gardiennes), et va le vendre à la ville, après un épuisant voyage de plus de cinquante kilomètres, durant lequel il pousse son vélo chargé de charbon.

Dès les premières scènes, dans lesquelles Kabwita abat un arbre, on est comme pétrifié par le beauté des images, la qualité de la bande-son (le vent !) et la présence à l'écran de Kabwita. Quand ce dernier se retrouve sur la route, le film prend une dimension mythique et se transforme en une sorte de suspense du minimal. Le vélo tiendra-t-il jusqu'au bout du voyage ? Kabwinta parviendra-t-il à pousser son chargement au sommet de la colline ? Vendra-t-il ses sacs à bon prix ? Evitera-t-il les bandits et les policiers corrompus ?

En nous faisant ressentir physiquement les aventures de son personnage principal (le soleil qui tape, l'inquiétude que génère la nuit, la désorientation que procure l'arrivée en ville), Emmanuel Gras se révèle être un cinéaste d'exception. Ses plans sont magnifiques, ses images somptueuses. Le film respire le cinéma, jusqu'à une scène finale absolument bluffante. Du grand art.
Laurent C.
Laurent C.

294 abonnés 1 133 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 13 décembre 2017
Il est un jeune père de famille, quelque part dans la campagne isolée du Congo, dans ce pays où le Président vante sur des affiches immenses, les victoires qu'il a acquises pour son peuple. On en est bien loin, ici. Le jeune-homme prie son Dieu pour lui souhaiter du courage, au contraire. Car il abat les arbres, avec sa seule hache, avec la force du poignet afin de produire du charbon qu'il vendra pour 3 francs 6 sous. Le périple commence puisque le jeune homme doit accomplir quelques 50 kilomètres, à pieds, chargé comme un mulet, la marchandise empilée sur son vélo, pour regagner la ville. "Makala" est un documentaire qui met le spectateur français dans un véritable sentiment de malaise. Alors qu'il est assis tranquillement dans un fauteuil, assailli par les lumières de l'écran, il regarde ce pays, empoussiéré, et surtout ce garçon qui se soumet à un travail de forcené, juste pour acheter des médicaments pour sa fille et faire vivre sa famille. On comprend alors, et c'est là justement l'intelligence du scénario, qu'il est difficile de résister aux prêches divinatoires, porteuses d'un espoir dans un pays qui l'a perdu. On souffre tout le long du documentaire avec ce garçon, et la magie du film provient justement de la capacité du réalisateur à faire du cinéma avec un sujet si ardu. En effet, si la caméra est souvent à l'épaule, elle se fait totalement oublier, jouant même avec les effets de style avec le recours par exemple à une plongée ou des plans serrés de toute beauté. Le héros ordinaire devient presque un acteur qui rejoue sa vie sur la scène congolaise. Et pourtant, et c'est là l'horreur, il ne s'agit pas d'un comédien, mais bien d'un oublié du monde, qui lutte tous les jours pour sa survie. Pour autant, le réalisateur ne cède pas à la compassion. Il parvient au contraire à rendre la dignité méritée au jeune-homme qui génère beaucoup plus d'admiration que de pitié. "Makala" est un petit trésor d'humanité, comme une grande claque à notre opulence capitaliste et occidentale.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 28 décembre 2017
Pour construire le toit de sa maison, un père de famille met en œuvre sa force de travail et son savoir faire afin de gagner la somme nécessaire à l’achat du seul matériau qu’il ne peut récupérer dans la brousse congolaise qu’il habite avec femmes et enfants, à une cinquantaine de kilomètres de Kolwezi: une quinzaine de plaques de tôle ondulée. En déforestant, il fabrique du charbon de bois qu’il va aller vendre à la ville où celui-ci sera consommé pour faire la cuisine en dégageant du dyoxide de carbone. Le point de vue écologique n’est pas central dans ce film et cette remarque introductive serait oiseuse si le réalisateur n’avait pas pris un malin plaisir à intégrer dans le cadre, durant le périple du charbonnier, les poteaux de la ligne à haute tension qui est supposée transporter depuis le gigantesque barrage d’Inga à l’embouchure du fleuve jusqu’aux mines du Shaba la précieuse énergie électrique.
Le film donne à voir avec une précision documentaire, dans l’ordre chronologique et en insistant sur la durée quand il y a lieu (au risque de lasser), l’ensemble des faits et gestes d’une séquence qui illustre le mode de vie de cette famille mais est aussi, avec peu de variantes, celui de dizaines de millions de personnes de part et d’autre de l’Equateur. A partir d’un gros plan sur ces vies minuscules, il est possible d’avoir une vue d’ensemble. Mais laquelle ? C’est alors qu’intervient la grille de lecture de chacun.
Je m’engagerai en avouant que j’ai lutté contre l’assoupissement pendant la première partie et pourtant, ayant tenu jusqu’à la fin, je suis ravi que ce film ait été primé et qu’il récolte dans l’ensemble de bonnes critiques. J’encourage tous les publics à aller le voir.
Toutefois, de nombreuses objections sont à prendre au sérieux. La plus cassante : c’est le retour du « cinéma de la misère » dont une « photographie coquette et dépolitisée » nous est proposée (voir les Cahiers du Cinéma). Et inversement, les éloges esthétisants et moralisants sont trop vagues et convenus pour convaincre (il faut reconnaître que c’est le fond de commerce de la quasi totalité des complaisantes critiques professionnelles qui balancent leur copie sans se mouiller).
Ce film mérite mieux que des jugements expéditifs parce qu’il peut servir de support à une réflexion plus fine sur l’Afrique aujourd’hui. Encore faudrait-il disposer d’éléments de contextualisation efficaces, en commençant par le point de vue des Congolais eux-mêmes. En tous cas, le réalisateur et son équipe ont le mérite d’avoir fréquenté le terrain, d’avoir tourné avec un budget qui a dû être modeste et surtout d’avoir fait jouer un authentique charbonnier et à sa femme. Qu’importe ici que le documentaire soit « arrangé » au motif que les acteurs ne sont pas surpris par une caméra cachée mais rejouent pour le film des actes qui sont ceux de leur vie quotidienne. Si on compare la dernière scène qui montre une séance de prière dans une église évangélique avec les « Maîtres fous » que Jean Rouch avait tourné à Accra en 1955, on doit s’interroger en évitant les aprioris fondés sur la réputation. Double débat : sur l’authenticité du document de part et d’autre, et par ailleurs sur la réception : le film de Rouch fit l’effet d’une déflagration dans l’Afrique encore colonisée tandis que celui de Gras….
D’autres comparaisons puisées dans la production cinématographique sont un bon indicateur. Par exemple, le court métrage de Sembene Ousmane « Borom Sarett » (1962) qui raconte à peu de choses près la même histoire , celle d'un conducteur de charrette qui tente de gagner sa vie en ville. Persécuté par la police, l’administration et ses clients, il végète dans la misère. Ce film fut primé en France, mais déclencha par la suite une critique du « cinéma de la misère », en commençant par le réalisateur lui-même qui s’orienta vers une vision plus combative. Quarante cinq ans après, que penser de cette vison de l’Afrique ; un Africain ferait-il aujourd’hui un tel film ? En 1980, se référant au même endroit, un Français (Coutard) avait fait « La légion saute sur Kolwezi »... Malgré toutes les réserves, il est indéniable que le prisme choisi par Gras témoigne d’une heureuse évolution même si la convergence des vues entre Sud et Nord n’est pas pour demain..
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 12 décembre 2017
Caméra légère et tendre, lumière et musique en harmonie et pourtant la violence du périple prends à la gorge, j'ai respiré la poussière, tremblée maintes fois que le vélo ne tombe, mais Kabwata continu pas à pas....et l'église qui joue son rôle. L'enfer sur terre bientôt le Paradis ?
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