... Eastwood passe à côté d’un grand film : le djihadiste surgit des toilettes se fait taper dessus ( le courage des intervenants est indéniable ) et repart porte par les gendarmes. Aucun passe , aucun avenir . Rideau Eastwood a passé trop de temps à faire du tourisme avec ses héros en Italie ( on a même droit à la fontaine de Trévi mais il manque Anita Edberg ! ) . C’est abusé quand même ! Le retour du syndrome de la visite des plages du débarquement : cherchez pas l’armée Allemande .
Ce Clint Eastwood n’est hélas pas un grand film comme il en est capable, mais il est pas mal. Récit de l’attaque terroriste du Thalys en 2015, Eastwood nous fait découvrir la vie de 3 américains jusqu’à l’attaque du train. On se prends alors légèrement d’empathie pour eux et c’est le but recherché. Mais on a hélas l’impression d’être devant un film du grand Clint qu’au moment des scènes de combats. On reconnaît alors sa patte unique pour filmer un combat réaliste, précis et brutal. Est-ce que le réalisateur a romancé cette attaque ou as-t’il réalisé une version réaliste ? Je laisse cette question aux connaisseurs
Entre un début intéressant sur la jeunesse des protagonistes et une fin non-aseptisée et donc bien, il y a le voyage en Europe qui est loooonnnnnggggg et pendant lequel il ne se passe rien !
connaissant le sujet et la qualité de clint eastwwood en matière de réalisation je partais confiant,ma confiance a vite été entamée en voyant se dérouler la vie des enfants en amérique au point que je pensais m'etre trompé de film,l'intervention dans le train intervient après une heure de film et l'on retrouve là les bla bla des américains tels que l'on a pu les vivre récemment avec "pentagone papers "ou" le grand jeu". Bien sur le fond est bon mais la narration n'est pas à la hauteur de l'idée,dommage......
super film, qui montre le cheminement qui fait que ces garcons ont pu attaquer ce terroriste . De leurs enfances, a leurs professeurs, a leurs instructeurs a l armee, a leur amitie, a leur cote rebelle. tout a concouru a ce qu ils soient capables d attaquer dans la seconde et avec une synergie d action . Je refute les avis critiques qui disent que c est un film a la gloire des etats unis, mais plutot au parcours de ces jeunes gens , et a leur bravoure, que justement l armee avait recales. . qu est ce que vous feriez vous ? that s the question
Clint Eastwood a voulu traiter de l’action héroïque de 3 amis américains (et d’un anglais) dans le Thalys en retraçant le parcours de ces amis jusqu’à leur rencontre avec un terroriste dont ils ont empêché le massacre. Tout le monde connaît l’histoire, c’est l’occasion de la voir en image avec beaucoup de réalisme puisque ce sont les vrais protagonistes qui jouent leur prope rôle, ausi bien les passagers que les policiers et pompiers (mis à part le terroriste évidemment). On se rend bien compte dans ce film que la partie importante est celle dans le train, avec une scène d’action bien réussie en termes d’intensité. Cependant, on ne pouvait pas faire tout un film sur cet acte héroïque. Il a fallu ajouter toute une partie sur le parcours de ces trois américains depuis le début de leur amitié et cette partie n’est vraiment pas une réussite. C’est très mélo du niveau d’un téléfilm sans compter le côté moralisateur, c’est aussi très cliché. Bref, on verra dans ce film plus un hommage qu’un bon film.
L’Échange, Invictus, J. Edgar, Jersey boys, American Sniper, Sully : depuis 10 ans, Clint Eastwood semble s’être spécialisé dans les films inspirés par la réalité. Même dans les moins bons films de cette série, le cinéaste faisait toujours du cinéma où des enjeux sont présents pendant tout le récit. Hélas, avec Le 15h17 pour Paris, Eastwood se trouve face à la difficulté de tourner un long métrage autour d’un évènement qui n’a duré que quelques petites minutes. Pour combler cela, il a décidé de raconter la vie des héros qui ont fait échouer cette tentative d’attentat. Hors celle-ci n’a pas de réel intérêt : on se retrouve donc à assister pendant plus d’une heure à une histoire d’amitié banale (car trop proche de la réalité ?) et les vacances encore plus banales des personnages à travers l’Europe. La tentative d’attentat en elle-même est bien réalisée mais il est dur de s’y impliquer émotionnellement car la banalité affichée auparavant (qui plus est sans grand intérêt cinématographique, chose excessivement rare chez le réalisateur de Mystic River) n’a créé aucun attachement aux protagonistes voire a ennuyé. Il aurait sûrement été plus intéressant de montrer le point de vue du terroriste pour montrer comment on peut en arriver à des actes aussi fous (le méchant d’un film étant généralement plus intéressant que le gentil) ou bien d’alterner ce dernier avec celui des héros sur le principe de son diptyque Mémoires de nos pères / Lettres d’Iwo Jima (ce dernier film étant d’ailleurs la seule affiche avec Full metal jacket de Stanley Kubrick que le personnage principal possède dans sa chambre). Et que dire, de la séquence finale où les images d’archives montrant François Hollande de face alterner avec celles fictives où il est interprété de dos par Patrick Braoudé alors que ce dernier n’a pas la même corpulence que l’ancien Président… Malgré son argument principal, Eastwood évite le risque du manichéisme (si on ne connait pas déjà l’histoire, il est difficile de savoir pour quelle idéologie le terroriste agit de cette manière et on pourrait juste penser que c’est un simple déséquilibré) mais offre un film vide et sans intérêt cinématographique et narratif qui fait penser parfois à un film de vacances. Triste de la part de celui qui nous a offert des œuvres telles que L’Homme des hautes plaines, Bronco Billy, Sudden impact, Pale Rider, Impitoyable, Un monde parfait, Sur la route de Madison, Mystic River, Million dollar baby ou Invictus !
Les yeux de Clint savent toujours aussi bien regarder ses personnages, à cette distance subtile entre pudeur et proximité, mais il y a quand même là un grave manque de dramaturgie pour nous sortir de cette vague torpeur qui nous prend tout au long du film. Dans Sully, le personnage était pris dans une enquête qui tentait de lui faire porter la responsabilité d'un risque qu'il n'aurait pas du prendre, et le personnage se défendait. Ici, dans le même registre des héros sortis de l'ordinaire, on suit l'amitié douce et sans vague de 3 amis d'enfance, leur balade en Europe, jusqu'au drame très bien reconstitué. Mais il y a quand même beaucoup de séquences plates ou on se demande s'il y avait bien Clint Eastwood derrière.
Clint Eastwood et son amour pour "les héros" atteint ici sa limite. Un film de plus d'une heure supposé raconter un événement de 10 min se retrouve forcément avec une bonne partie de remplissage. Ce remplissage qui ressemble à un film de vacances de personnes que l'on ne connait pas reste sans intérêt. De plus le choix des acteurs, qui sont les vrais protagonistes de l'histoire réelle ne sont pas des acteurs et on le ressent beaucoup trop rapidement. Un film que l'on peux laisser de côté facilement et qui est même plutôt ennuyeux.
Qu'est-ce que l’héroïsme américain ? Éternelle question que se pose le réalisateur Clint Eastwood depuis 5 décennies. Après avoir suivi le parcours d'un Navy Seal dans " American Sniper ", celui d'un pilote arrivant à faire amerrir son appareil sur le fleuve Hudson dans " Sully" , nous pouvons envisager " Le 15h17 pour Paris " comme le troisième volet d'une trilogie consacrée à l’héroïsme ordinaire d'américains vivant une situation extraordinaire. Si l’ambiguïté et le stress post-traumatique développe la figure du sniper, la culpabilité celui du pilote de ligne, il n'y a dans cette nouvelle œuvre aucune part d'ombre quelconque sur les personnages mis en scène. Eastwood filme sagement ces protagonistes, ces derniers étant interprétés par les vrais passagers du thalys. Si l'idée de reprendre les vrais individus et de les faire revivre une même situation est une proposition originale, le cinéaste ne sait comment les diriger. De plus, le scénario développe le passé de ces trois protagonistes afin de comprendre leur acte héroïque. Or, Eastwood s'intéresse davantage à l'histoire d'amitié entre Spencer Stone, Alek Skarlatos et Anthony Sadler qu'à l'acte terroriste déjoué. Au fond, le cinéaste privilégie la comédie au drame, invite le spectateur à s'identifier aux personnages, mais son explication de la situation vécue reste pauvre. Il ne formule pas de discours, de remise en question. La seule conclusion tirée est la suivante : Les trois individus américains du thalys sont des héros, des modèles à suivre. Ce message est délivré de manière appuyé, sans subtilité. Un Eastwood mineur.
J'ai trouvé les critiques à l'encontre de ce film très injustes .Pour moi certes Clint EASTWOOD est de droite il exhorte les valeurs du patriotisme américain , mais est-ce pour cela qu'il serait dénué de talent.. Un film que vous rergreterez pas d'avoir vu.
Vraiment une belle histoire , de vrai héros , le fait de voir leur enfance et leur futur est intéressant . Toujours des critiques négatives alors que ce film est juste parfait . Je vous le conseil fortement
Trois copains depuis l'enfance sont embauchés dans l'armée. Mais ils ne sont pas ensemble. ils décident de se retrouver pour faire le tour de l'Europe. Pendant ce tour ils vont sauver des gens dans un train en maîtrisant un terroriste. ils vont devenir des héros en France et dans leur pays et recevoir de hautes récompenses. un film superbe un grand réalisateur. j'ai vraiment aimé.