tout aussi ridicue que clovis. Avec des acteurs qui aprlent avec un accent anglais. Des scenes ridicules. des actrices quijouent sans jouer, aui parlent comme en 2022. C est nullissime.
Très bon film histoire originale jolie musique et ça fait du bien un film qui traite de ce thème sans aucune caricature. Virginie Efira montre à nouveau son talent d'actrice définitivement confirmée ! C'est un très bon film vraiment. Il y a même quelque nôtres d'humour (4 ou 5 reprises) qui ont fait rire le public. On arrive facilement à rentrer dedans malgré le 17eme siècle le vocabulaire et scénario reste très accessible! Allez y sans hésiter je recommande pour l'histoire originale et un scénario qui tient debout.
Ce film est une incroyable surprise! Je suis un fan inconditionnel du moyen-âge et des nonnes en général. Leur foi aveugle en un Dieu dont l'existence n'a jamais pu être prouvé me fascine. Benedetta est un très bon film, Virgine Efira est juste parfaite dans l'interpretation de ce personnage fou qui hurle comme s'il était possédé par le Diable! J'ai adoré!!
Mitigé!!!!! Comme a son habitude Paul Verhoeven nous emmène dans une histoire sulfureuse a souhait . Maitre dans l'art de la dénonciation de nos maux et de l'hypocrisie de nos "gouvernants" (Politique, religieux Etc...) cette fois ci je trouve cela plat et relativement fade. Mais les acteurs valent le coup (Etonnante Charlotte Rampling et une Virginie Effira qui fait de son mieux sans trop y croire), la lumière est hyper maitrisé mais une impression de déjà vu se dégage. Un peux d'érotisme, de violence voir de fantastique (Jésus/Satan/Antéchrist, Bien/Mal Appel de la chair et des désirs/Contrition et punition) et le tour est joué Malgré tout on sent la maitrise de la camera et le talent de la mise en scène. Peu mieux faire
Cette histoire de nonnes saphiques est un hallucinant OVNI. On jurerait un nanar italien des années 60 entre carton pâte et hémoglobine, beau Jésus sulpicien et larmes de crocodile. Durant toute la projection, je n’avais qu’une envie : RIRE, franchement ou sous cape — mais j’étais visiblement le seul. J’ai donc étouffé sous mon masque ma bonne humeur iconoclaste. Je n’ai pas cru un seul instant à cette histoire paranormale, paraît-il, authentique et je confesse m’être un peu ennuyé sur la fin, avec une pointe de nostalgie du “Nom de la Rose”. Néanmoins, je mets presque la note maximale car, en ce 21ème siècle déjà bien entamé, rarement le Kitsch, le Grotesque et l’Insincérité auront atteint selon moi ce degré d’humour involontaire, de talents gâchés, de réputation surfaite , bref, de FACTICITÉ géniale. Il faut le voir pour le croire. Ou plutôt, il faut y croire pour le voir ! Car, au Paradis du 7ème Art, tel est le mystère de la crédulité aveugle, tel est en somme, le miracle, très décalé, de Sancta Benedetta façon Verhoeven ! AMEN.
L’histoire vraie de cette femme (mytho ?) qui aurait pu être une sainte nous plonge dans l’univers des religieuses à la fin du moyen-âge, quand l'église faisait la loi et avait droit de vie et de mort. Les scènes crues sont justifiées, sans voyeurisme, et servent un scénario très bien écrit. V. EFIRA confirme son talent après ”adieu les cons” dans un registre complètement différent, et C. RAMPLING fait des merveilles en mère supérieure. Un film ”cannois” à voir et à recommander, ce qui n'est pas si fréquent.
Mélange de grand guignol et de sexe de série B. J'ai regardé de bout en bout mais il a fallu que je m'accroche. Ce pauvre Verhoeven tourne au gâteux libidineux. Pourtant j'avais bien aimé "Total Recall" et beaucoup moins "Basic Instinct". Il se dit athée après avoir passé quelques semaines chez des Pentecôtistes. Visiblement, le catholicisme, les couvents de bonnes soeurs, tout ça, c'est pas son truc. Pour s'en tirer il a cherché à brouiller les pistes pour qu'on n'y comprenne plus rien, comme lui. Mon objectif était de voir Virginie Efira qui a une très forte couverture médiatique en ce moment. Incontestablement elle a un beau physique, imposant, une carnation de vraie blonde. Son jeu d'actrice est sommaire, mais ses mouvements harmonieux. Elle dit elle-même tout le plaisir qu'elle éprouve à "se foutre à poil" devant les caméras. Mais pour une quadragénaire comme elle les années de charme sont comptées, comme elles l'ont été pour sa mère sup Charlotte Rampling qui est de toutes façons une meilleure actrice. Les autres font leur boulot correctement, y compris la petite amie d'Efira dans son rôle de boute en train. A oublier !
La grosse rigolade de l’été , ce film qui a attendu deux ans pour sortir sur nos écrans tout auréolé du prestige de Cannes. Enfin, ça devait être l’idée. Mais au final on a droit à tout le matériel kitsch de la reconstitution medievale ( la calèche qui grince, la saleté ambiante) , de la possession à deux balles ( effira en doublure de Linda Blair dans l’exorciste), du sexe provoquant ( mention spéciale à l’accessoire en forme de vierge Marie), une vague dénonciation de l’église catholique, et puis les moments qui se veulent tendres : la pureté de la nudité de l’heroine dans les champs (on croirait un pastiche des Nuls). Bref , pas de quoi être choqué ni ému. Une petite étoile pour les triois actrices qui dans des rôles ingrats, relèvent un peu le film : Louise Chevillotte, Guilaine Londez et, toujours impeccable, Charlotte Rampling.
J'aime beaucoup Paul Verhoeven (Black Book, Starships Troopers,...) mais cette fois j'ai été particulièrement déçu. Dès la première scène, on n'y croit pas... Seule Charlotte Rampling relève le niveau.
Un très grand Paul Verhoeven, dressant un tableau très réaliste du Moyen-Age avec comme point de vue celui de cette nonne, sœur Benedetta, dont l'évolution au sein de cette Abbaye va être des plus étonnantes... Si vous êtes amateur de son style, foncez., car on retrouve tous les ingrédients de la recette Verhoeven : érotisme, tensions dramatiques, violence esthétisée et non gratuite. Un un mot: dans la lignée de ses films précédents tout en s'ancrant dans un univers inédit dans sa filmographie (si l'on excepte "la chair et le sang") : celui du Moyen-Age et de l'église toute-puissante. Gros cliffhanger à la fin résolu de manière assez inattendue !
L’échec retentissant de Benedetta tient à l’absence de vision claire et cohérente du personnage central, sur lequel Paul Verhoeven fait peser ses obsessions sans jamais lui conférer d’opacité ou de mystère véritables. La religieuse est écartelée, elle est tirée dans des directions opposées qui ne sauraient converger : une émancipation grossière et anachronique de la femme lesbienne soucieuse de mener sa vie contre vents et marées, la peinture d’une foi tourmentée dont l’exaltation atteste une relation tout à la fois sacrée et profane à Dieu, le théâtre de guignols qui représente Jésus comme un beau gosse et les hommes d’Église comme des êtres avides de pouvoir et dangereux, le théâtre de la cruauté enfin avec ses séquences à la violence outrancière et gratuite. Voilà donc un éparpillement esthétique et tonal qui invalide l’entreprise de reconstitution historique tout autant que celle de son démantèlement par l’ironie : le grotesque des situations mises en scène par le long métrage mute en grotesque du long métrage lui-même, le rire gras du cinéaste ne suffit plus à divulguer la bêtise profonde de sa démarche anticléricale datée. Nous ne pouvons croire en Benedetta, nous ne pouvons apprécier le trouble qui doit la définir, nous ne pouvons interroger ses miracles sans un réalisateur qui atteste une foi sincère en son personnage et en son art ; la foi exige, de la part de celui qui la représente, une forme de religiosité, puisse-t-elle être opposée à la religion établie. Une telle désacralisation généralisée de toute chose change le film en une démonstration de cynisme qui ne trouve que le sexe et la violence pour capter l’attention de son spectateur. Deux actrices sauvent quelque peu ce triste spectacle : Virginie Efira et Charlotte Rampling. Le plus mauvais film de Paul Verhoeven.
Film homophobe qui donne à voir une hyper sexualisation des lesbiennes. Ça se traduit d’un fétichisme et non pas d’une quelquonque acceptation, c’est une représentation complètement faussée de la réalité qui se base uniquement sur le sexe et qui entretient une satisfaction malsaine du male gaze. Au delà de ça, ce film est très problématique, il met en avant et romantise la hiérarchie entre l’enfant et sa mère, ce n’est pas une relation de partage mais de domination et par ce biais ; banalise la pedophilie. Une sélection au Festival de Cannes est outrageante. Pas étonnant venant d’hommes à la réalisation et au scénario, la prochaine fois il faudrait s’intéresser aux concernées avant de traiter d’un film pareil à l’époque actuel.
Du très bon Verhoeven. Après un Elle que j'avais modérément apprécié, j'avoue que j'étais très sceptique pour Benedetta. Mais le film est vraiment excellent, avec des acteurs magistraux et une réalisation de très haut niveau. Pour une histoire prenante, poignante, trouble et ambiguë, parfaitement menée. Un film marquant d'un maître toujours en pleine forme!
Triste star system… Un réalisateur connu (VERHOEVEN), une actrice depuis assez peu de temps "bankable" (EFIRA), et hop : on écope de ce film, bourré de poncifs, d'effets spéciaux et d'argent, et finalement assez dénué d'intérêt. Surtout que Efira est en fait trop vieille pour le rôle, donc ça frôle le ridicule.