Benedetta
Note moyenne
3,0
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439 critiques spectateurs

5
42 critiques
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100 critiques
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108 critiques
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75 critiques
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66 critiques
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Redzing

1 450 abonnés 4 912 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 27 juillet 2021
Pour ce qui est peut-être son dernier film, Paul Verhoeven reste en contrées francophones, et nous livre un biopic sur sœur Benedetta. Une religieuse italienne connue pour avoir supposément eu des visions de Jésus. Habitué de la violence crue, du sexe provocateur (ou pas), et des farces en tout genre, le réalisateur néerlandais s'amuse clairement avec ce sujet riche. "Benedetta" est avant tout un film assez drôle, taclant les magouilles de l'Eglise catholique, où la foi sert surtout aux conflits politiques ou simplement aux luttes de pouvoir. Quelques répliques et situations improbables, ou volontairement outrancières, feront ainsi allègrement sourire. Mais le film s'attarde surtout sur sa protagoniste, campée par une Virginie Elfira pour le moins enflammée, semblant aussi à l'aise avec les scènes de nudité qu'avec des passages plus... possédés. L'actrice et le réalisateur choisissent de maintenir le doute quant à la vraie nature de Benedetta (manipulatrice, folle auto-convaincue, vraie miraculée... ou un peu de tout ?), utilisant cette part d'ombre à la fois dans des réflexions sur la foi et le pouvoir de la religion... et dans une histoire d'amour interdite. On regrettera un aspect visuellement assez sage pour une bonne partie de l'oeuvre (photographie à la limite du téléfilmesque, premières visions de Jésus très soft...). Mais ceci est compensé par plusieurs scènes plus audacieuses ou fortes, et par décors extérieurs assez jolis. Question sexe et violence, plusieurs décennies ont passé depuis "Flesh and Blood" ou "Basic Instinct". Les têtes tranchées et les ébats lesbiens auraient pu choquer il y a 30 ans, aujourd'hui c'est presque du normal business, faisant de "Benedetta" un film certes relevé, mais loin d'être sulfureux.
JUJU 2theCinema
JUJU 2theCinema

107 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 26 juillet 2021
Ça aurait pu ... être un très bon film, dommage la real est bâclée, très inégale, les quelques très mauvaises scènes et fautes de goût m'ont empêché d'y croire ! Non ce n'est pas un blasphème, ce n'est que mon avis.
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 26 juillet 2021
Je dirai bien que ce film est mauvais, mais ça ne rendrait pas justice au spectaculaires et manifestes efforts qu'il fait pour être, au delà de mauvais, d'un ineffable mauvais goûts ; Plus qu'un simple mauvais film oubliable, il se dépasse pour être la daube parmi les daubes, et c'est sûrement là sa seule qualité. Pour faire cette critique, je me suis attelé à trouver le pire défaut du film, et au comble de l'hésitation, ai été contraint de plutôt vous présenter un sélection choisie mais sûrement exhaustive.
Premièrement, le plus criants, le plus dérangeant dans l'expérience cinématographique, un mauvais goûts tellement criard qu'il vous sortira du film. Mais attention, un mauvais goûts dans tout ses états. Du mauvais goûts snob de la nudité utilisée avec lourdeur et pornographie par un réalisateur qui n'en est plus à son coup d'essais depuis showgirls, au mauvais goût kitchs d'un traitement de l'image tellement chargé qu'il met à l'amende n'importe quel puzzle pour vieilles dames, en passant par le mauvais goût beauf d'un scène aux latrines dont les bruitages de merde, littéralement, vous hanterons jusqu'à la fin de vos jours. Bref, si ce film est un almanach de l'abjection, je lui mettrai 5 étoiles de bons cœurs, seulement pour mon plus grand malheur c'est un film engagé à Cannes.
Deuxièmement, et de manière presque aussi décomplexé que le point précédent, un jeu d'acteur dont le niveau abyssal est encore sublimé par des dialogues aussi artificiel que lourdingue. Virginie Efira est tellement hasardeuse qu'elle nuit à la compréhension d'un personnage à l'écriture déjà très brouillardeuses, Daphné Patakia est tout en un, tantôt stupide et aguicheuse, tantôt sainte et de parfaite éducation, ce qui ne correspond en tout les cas pas du tout à ses supposées origines de penaude du XVIIème, heureusement que nos deux comparse ont su faire valoir aux vieux Paul d'autres arguments que leur talent d'actrice, argument que notre libidineux ami ne s'est pas gêné pour exploiter avec excès. À part ça, Rampling ne joue pas, et Wilson compense en jouant pour deux, et pourtant il surnage dans ce casting.
Troisièmement, ce film a déjà tellement de mal à se dépêtrer de sa propre nullité pour faire un montage, une image, un son ne serait-ce que correct qu'il n'en devient qu'encore plus flou sur des enjeux que de toute façon personne ne semble maitrisé tant la religion y est représentée avec maladresse. Est-ce un film sur la foi, sur le lesbianisme, sur les querelles de pouvoir de l'église, sur une reconstitution historique ? Non, puisque aucun de ces thèmes n'est représenté, le lesbianisme y est paternaliste, la foi père-noëlique, les querelles de pouvoirs indigne d'un feuilleton de France 3, et la reconstitution historique changeante de ton et inconstante. Non, en fait je crois que c'est plutôt un porno très ennuyeux et très long.
Ne ressort donc de cet embrouillaminis de défaut indigne d'une L1 de cinéma qu'un curieux mélange d'une tolérance crâne bercé à l'anticléricalisme et la diversité, et un bien consensuel irrévérence lui ouvrant les portes des snobs du cinéma toujours en quête d'une subversion feinte qui ne ferait que les confirmer dans ce qu'ils sont.
Bref, même si c'est très long, je ne peux pas dire que j'ai perdu 2 heures 30 de ma vie devant ce film, puisqu'en sortant de la séance, mes critères de nullité, y étaient bouleversés pour le reste de mes jours, sans compter les quelques tranches de rire que je me suis payer, notamment devant un Jésus décapitant des serpents à la dague, scène que je jure de garder au plus profond de mon cœur comme l'une des plus moquable de l'histoire du 7ème art. Un film qui, quand on le jugera une fois la gêne et la honte estompé, aura peut-être la chance de rejoindre le noble panthéon des nanars, avec sa nullité créatrice, sa nullité universelle, pour ne pas dire sa nullité absolue,
Joanna Paris2015
Joanna Paris2015

2 abonnés 13 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 26 juillet 2021
Film magnifiquement interprété si l'on oublie que Benedetta, vierge, à l'affut du péché (dont celui de luxure) n'est pas très prude dès le début et que nous avons à faire à une histoire qui remonte au XVIIe siècle, à une époque où seuls le clergé, les nobles et quelques bourgeois et commerçants savaient lire et écrire et que les miracles religieux étaient sources de revenus pour la communauté locale (comme Lourdes aujourd'hui)
rvrichou
rvrichou

118 abonnés 585 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 juillet 2021
On ne s'ennuie pas, mais à vouloir traiter trop de sujets de front, le cinéaste nous laisse quelque peu insatisfaits . Un film historique? Religieux? Une histoire d'amour? Un peu des trois mais justement "un peu" quand le réalisateur aurait pu vu son talent approfondir la dimension psychologique tant est complexe la personnalité des jeunes femmes . Il l'avait fait pour "Elle" et pour Basic Instinct". La relation amoureuse entre la sœur et la novice est intense, mais plus captivante encore est la lutte de pouvoir entre les personnalités religieuses remarquablement incarnées par Lambert Wilson et Charlotte Rampling.
Aurore Desmedt
Aurore Desmedt

1 critique Suivre son activité

1,0
Publiée le 26 juillet 2021
Provocateur, vulgaire... comment peut on faire un navet pareil ? Certaines scènes sont tellement ridicules et niaises (apparitions de Jesus) qu elles en deviennent risibles. A fuir.
Clémentine
Clémentine

1 abonné Suivre son activité

2,5
Publiée le 11 septembre 2021
Benedetta n'a pas su me toucher comme je l'espérais. Une photographie immersive, une histoire mystique qui nous interroge, mais une réalisation que je n'ai pas toujours comprise. Le fait que l'histoire de Benedetta soit inspirée de faits réels m'a permis de rester curieuse jusqu'à la fin et de passer outre les longueurs. Peut-être ne suis-je pas réceptive au cinéma de Verhoeven.
Néanmoins, il est bon de saluer la performance des acteurs qui est convaincante.
Fêtons le cinéma

850 abonnés 3 659 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 26 juillet 2021
L’échec retentissant de Benedetta tient à l’absence de vision claire et cohérente du personnage central, sur lequel Paul Verhoeven fait peser ses obsessions sans jamais lui conférer d’opacité ou de mystère véritables. La religieuse est écartelée, elle est tirée dans des directions opposées qui ne sauraient converger : une émancipation grossière et anachronique de la femme lesbienne soucieuse de mener sa vie contre vents et marées, la peinture d’une foi tourmentée dont l’exaltation atteste une relation tout à la fois sacrée et profane à Dieu, le théâtre de guignols qui représente Jésus comme un beau gosse et les hommes d’Église comme des êtres avides de pouvoir et dangereux, le théâtre de la cruauté enfin avec ses séquences à la violence outrancière et gratuite. Voilà donc un éparpillement esthétique et tonal qui invalide l’entreprise de reconstitution historique tout autant que celle de son démantèlement par l’ironie : le grotesque des situations mises en scène par le long métrage mute en grotesque du long métrage lui-même, le rire gras du cinéaste ne suffit plus à divulguer la bêtise profonde de sa démarche anticléricale datée. Nous ne pouvons croire en Benedetta, nous ne pouvons apprécier le trouble qui doit la définir, nous ne pouvons interroger ses miracles sans un réalisateur qui atteste une foi sincère en son personnage et en son art ; la foi exige, de la part de celui qui la représente, une forme de religiosité, puisse-t-elle être opposée à la religion établie. Une telle désacralisation généralisée de toute chose change le film en une démonstration de cynisme qui ne trouve que le sexe et la violence pour capter l’attention de son spectateur. Deux actrices sauvent quelque peu ce triste spectacle : Virginie Efira et Charlotte Rampling. Le plus mauvais film de Paul Verhoeven.
Nicolas L.
Nicolas L.

117 abonnés 2 062 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 26 juillet 2021
Belle reconstitution d'époque, belle photo, le film est un malin questionnement sur la question du divin et de la manipulation chrétienne. Il y a du bunel dans ce film, j'ai évidemment pensé à Viridiana pour son côté provocateur anti ecclésiastique mais à la sauce Verhoeven en plus c'est à dire avec son art de l'iconoclasme et de la violence qui lui sont reconnaissables. Mise en scène un peu trop académique peut être mais une interprétation solide de Effira qui confirme de film en film son talent d'actrice.
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 26 juillet 2021
Au XVII° siècle, dans la petite cité fortifiée de Pescia, non loin de Florence, une demoiselle brune du nom de Benedetta, promise au christ depuis sa naissance, fait son entrée dans l'abbaye du Thoronet, contre une dot conséquente, quoique moins importante que pour un mariage profane.
En grandissant, Benedetta, jouée par la jolie quadra Virginie Efira, devenue blonde, acquiert l'aura d'une sainte pour avoir vu plusieurs fois Jésus en vision et obtenu des stigmates aux pieds, aux mains et front, au point d'être promue abbesse en chef du couvent.
Pour Paul Verhoeven, le réalisateur, adapter au cinéma cette légende chrétienne est avant tout un bon moyen de réunir en un même film ses thématiques de prédilection que sont le sexe, la violence et la religion.
Virginie Efira apparaît donc le plus souvent à l'écran sans son vêtement monacal et on la voit aussi se livrer à des jeux coquins avec une autre nonne. Admettons-le, voilà la raison principale pour laquelle les spectateurs seront allés voir ce film. On pourra dire qu'il s'agit d'une critique envers l'hypocrisie du clergé, d'une célébration de la transgression, etc. Pour ma part, j'aurai surtout appris que l'épilation ticket de métro était déjà d'usage dans les couvents cysterciens du XVII°siècle. Verhoeven nous expose aussi à une violence institutionnalisée par l'Eglise de cette époque, où il est habituel d'assister à des processions de chrétiens pénitents s'autoflagellant sur les routes italiennes, où l'on héiste pas à torturer les femmes pour leur faire avouer leurs pêchés, ou à les brûler sur le bûcher.
J'ai touvé que dans l'ensemble, le film n'était pas convaincant. On ne parvient pas à croire aux personnages. Virginie Efira n'est vraiment pas crédible dans ce rôle de nonne. Seuls Charlotte Rampling qui joue la mère supérieure et Lambert Wilson qui interprête le rôle d'une sorte de cardinal parviennent à relever le niveau.
Je garderai en mémoire une scène où l'on voit un artiste de rue enflammer ses pets sur la grand-place de Pescia, et peut-être la séquence dans laquelle on voit Virginie Efira aux latrines s'essuyer les fesses avec une poignée de foin.
demeu celine
demeu celine

22 abonnés 48 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 26 juillet 2021
Mal joué, ridicule, vulgaire....Nous n' avons pas du tout l impression de regarder un film historique mais un mélodrame comique français...les acteurs surjouent comme dans bcp de films français....je me suis ennuyée et j'etais morte de honte d'inviter un ami à voir ce navet!
deeejod
deeejod

6 abonnés 115 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 25 juillet 2021
Benedetta ressemble durant son premier tiers à un sketch des Inconnus, totalement grotesque. Sur son deuxième tiers c'est un kiffe personnel de son réalisateur manifestement toujours autant motivé à l'idée de filmer des femmes nues et lascives - ce qu'il ne fait pas si bien que ça d'ailleurs. Son dernier tiers donne un peu plus de sens à l'ensemble mais, franchement, si ce n'est pas Paul Varhoeven jamais ce film ne finit en compétition à Cannes et jamais une actrice comme Virginie Effira n'y passe une tête - son agent a dû lui vendre que c'était un rôle à la Léa Seydoux dans La vie d'Adele... mais c'est loin d'être le cas.
stanley
stanley

83 abonnés 769 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 août 2021
La mise en scène et le montage sont les points forts d'un film qui prend son ampleur et son rythme trépidant lorsque le scénario se passe de lourdeur. Il faut attendre le tiers du film, jusqu'alors accumulant certains poncifs lourdingues, pour que le récit, se tournant alors plus vers la notion de croyance et les conflits de ceux qui croient ou non, s'emballe et devienne alors palpitant. Les scènes s'enchaînent avec le plus grand des rythmes qui font que le film, malgré ses plus de deux heures, n'est jamais ennuyeux. Sens du montage, de la superbe photographie (la scène de la comète) et de la reconstitution historique font un magnifique spectacle vibrant à l'oeil. L'émotion jaillit souvent grâce à la force d'interprétation de l'équipe d'acteurs. Mention spéciale à Virginie Effira, qui dévoile tout et garde de son personnage son mystère. C'est ce mystère et ses ambivalences qui donnent au film sa grande force émotionnelle. Même Lambert Wilson, dont on eut pu craindre de ridicule, s'en sort bien dans une performance physique comme Charlotte Rampling d'ailleurs. Nous retrouvons aussi ce qui fait la thématique de Verhoeven. Comme l'effondrement des valeurs, fussent- elles les plus hautes. L'effondrement général, thématique du cinéaste est toujours là. Les scènes sexuelles saphiques sont tournées avec une certaine pudeur. Malgré certaines lourdeurs d'un scénario pas toujours d'une grande finesse, Benedetta passionne. Un très bon film.
kieran_h3ld
kieran_h3ld

35 abonnés 680 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 24 juillet 2021
Très bon film de Paul Verhoeven. Le sujet était très sensible et il a réussit à très bien l'amené. Il y a au finale beaucoup de matière dans ce film mais tout est bien dosé. La relation entre Benedetta et Bartolomea est extrêmement complexe, tout comme leur personnage, mais elle est très bien exploitée. Très intimiste et secrète, il y a du désir, du rejet, de l'amour, du sexe. Avec d'ailleurs des scènes qui ne sont pas du tout malaisante, au contraire, déjà cela apporte au récit, et en plus elles sont très bien faites, ce n'est pas très subtile certes mais ça fonctionne complètement. De plus il y a tout cette partie avec les visions du Christ que Benedetta à, qui rajoute une autre ampleur à l'histoire, mais aussi à la relation entre les 2 femmes car Jésus lui même approuve et défend celle ci. Après on se demande quand même si Benedetta hallucine ou non, chacun son ressenti. En tout cas ce dont on peut être sûr c'est que ces visions sont les événements déclencheurs de tout les soucis et rebondissements de l'histoire. Cela amène à l'ascension de Benedetta a la tête du couvent, mais aussi à cette enquête de Florence sur elle. On peut dire que cette enquête n'est vraiment pas intéressante, mais je pense personnellement qu'elle l'est. Tout simplement parce que cela nous confirme encore que Benedetta est bel et bien l'épouse de dieu, elle qui savait que la peste frappait aux portes de la ville où encore qui allait mourir ou non. Donc voilà pour moi au niveau de l'histoire et du scénario c'est top. Au niveau des personnages et acteurs c'est la même. Tout les rôles sont plus ou moins complexe, avec des relations pareil plus ou moins intéressantes, mais quand ils ne le sont pas ils sont portés par de très bons acteurs. J'ai vraiment adorée Charlotte Rampling, elle était totalement déchaînée. Mais que dire de Virginie Efira absolument sublime dans son rôle de Benedetta. Je pensais qu'elle ne ferait pas l'affaire mais bordel si, et à merveille.
Par contre la ou cela pourrait être mieux c'est dans la reconstitution de l'époque. Je n'ai pas trouvé qu'il y a eu un réel effort sur la décoration. Oui les sites utilisés sont beaux et en soit rentrent dans le thèmes, mais par moment ça se voit qu'on n'est clairement pas au XVIIe siècle. A part ça j'ai vraiment bien appréciée ce film. Paul Verhoeven n'a pas peur de parler de sujet sensible comme le blasphème, l'homosexualité féminine, la corruption dans l'église etc... Je le recommande vivement, de plus les séances sont top, il n'y a quasi que des vieux mdrrr.
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