Benedetta
Note moyenne
3,0
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438 critiques spectateurs

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41 critiques
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PNAP
PNAP

12 abonnés 180 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 21 juin 2023
Ce film est une incroyable surprise! Je suis un fan inconditionnel du moyen-âge et des nonnes en général. Leur foi aveugle en un Dieu dont l'existence n'a jamais pu être prouvé me fascine. Benedetta est un très bon film, Virgine Efira est juste parfaite dans l'interpretation de ce personnage fou qui hurle comme s'il était possédé par le Diable! J'ai adoré!!
Emmanuel Cockpit
Emmanuel Cockpit

90 abonnés 1 460 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 18 juin 2023
On connait le réalisateur Paul Verhoeven et on sait qu’il ne fait jamais dans la dentelle. Ici il nous dévoile une Virginie Efira sulfureuse qui d’ailleurs se dénude de plus en plus dans ses films. Bien sûr le fond de l’histoire est plus profond que les amours de deux nonnes, mais on peine à lier cette diatribe de la religion tant la mise en scène insiste bien sur le côté pervers de l’histoire. Charlotte Rampling est brillante, comme à son habitude.
ManoCornuta

359 abonnés 3 068 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 18 juin 2023
Le cocktail sexe et violence a toujours convenu à Paul Verhoeven, et ce dès ses débuts. Avec ce Benedetta, c'est une nouvelle exploration en mode critique du catholicisme moyenâgeux, mais nombre de scènes souffrent d'une forme de boursouflure visant à heurter le spectateur à plaisir, notamment toutes les "visions" qui sont à la limite du ridicule le plus souvent. Les actrices ne sont pas spécialement à blâmer, mais il y a hélas peu de nuance ou d'épaisseur dans la plupart des personnages, le scénario semblant trop se complaire à accumuler les provocations dans un contexte qui empêche le cynisme propre à d'autres œuvres du Hollandais Violent. Un peu dommage.
Fabien Sorrant
Fabien Sorrant

82 abonnés 2 041 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 juin 2023
Un très bon film historique de Paul Verhoeven avec Virginie Eifra, Charlotte Rampling , Daphne Patakia, Olivier Rabourdin et Lambert Wilson.
tixou0

783 abonnés 2 045 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 23 mai 2023
Nul au fond, moche à la forme - consternant et grotesque ! Avais raté le "brûlot" prétendu à sa sortie, pour cause d'hystérisation covidiste dans les salles obscures. France 2 comble cette lacune en cette fin mai 2023 - hum... On dirait un pastiche, et la seule attitude positive consiste en effet à se tenir les côtes. Le si surestimé (encore un...) Verhoeven livre ici un nanar d'anthologie, à l'esthétique (mutatis mutandis) carrément saint-sulpicienne (c'est dire si c'est léger et de bon goût). Les amateurs de nus féminins bodybuildés, comme ceux appréciant au contraire les appas maigrichons, sont sans doute les seuls satisfaits en visionnant les performances respectives de Mesdames Efira (dans le rôle-titre, "Benedetta") et Patakia ("Bartolomea" - à l'olisbos marial, temps fort du "brûlot"). Rien ne rachète rien, dans ce navet sordide et niais tout à la fois. Même pas la photo, ou la reconstitution du 17° italien.
N. Hyde
N. Hyde

4 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 23 mai 2023
L'histoire est intéressante en tant que telle, cette sœur. Mais manifestement il n'y avait pas de fournisseurs de culottes au couvent. Par contre, les hommes eux, sont bien revetus, même sur la fin où l'évêque est dénudé ca s'arrête au pantalon... dommage. Elle est où légalité acteur homme et femme ? C'est déplorable en ce moment, pour pleins de films, criminels ou historiques, on ne voit que des actrices quont fait mettre nues à tout bout de champ, toutes les 5 mns pour n'importe quoi. Par contre les hommes, non. L'histoire reculle, l'écart se creuse. Oui cest bien de faire voir 2 sœurs en train de fauter, mais de là à tous ses détails erotiquo porno...peut être que le réalisateur dit que" le sexe fait parti de lart", mais chez lui il n'y a que lart féminin de mis en plein spot! Jattend un prochain film où l'on voit un homme....pas un enfant ni garçon, des hommes a poils dans leur art et lumière !
BeckaFett26
BeckaFett26

1 abonné 12 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 5 mai 2023
Bof bof …l ensemble manque premièrement de cohérence. Les villes présentées (pescia et Florence) font l’effet d’animation de village médiévales estivales, et les places des localités sont bien propres entre chaque figurant qui peine à donner une impression de vie authentique avec des costumes de magasin de farces et attrapes… peut être eût il été plus cohérent de s appesantir sur les années de noviciat de benedetta qui ont dû aiguiser son mysticisme : la solitude de la petite fille catapultée dans un monde clos, collectif et hostile est trop rapidement évoquée. L’éveil de la sexualité qui a du être durement réprimé est à peine évoqué pour l adolescence. Après une galerie de personnages caricaturaux ( la ribaude defroqueuse, l’exaltee sadique et vicieuse, le nonce perverti) qui font penser à un voeux film érotique post soixante huitard ce qui est, de nos jours malaisant, car on a l impression de pénétrer les fantasmes d un papy, alors que le film aurait pu poser de vraies questions : mysticisme ou manipulation ? Qu est ce qui est à l origine de l expression psychotique de ce mysticisme par l automutilation ? La solitude et la répression sexuelle de l héroïne et un contexte culturel ? Bref, on saura pas, par contre on aura droit à quelques scènes olé olé lesbienne, parce qu une héroïne a été abusée par des hommes et parce que l autre ne peut pas s envoyer Jésus en vrai.
fabrichoux
fabrichoux

3 abonnés 234 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 26 juin 2024
Benedetta est un film troublant et inégal.
Des scènes puissantes entrecoupées d'apparitions du christ filmées de manière un peu naïve, presque loufoque. Un mélange d'intrigues sur la supposée possession d'une sœur et son homosexualité. On est pas toujours sûr de savoir où nous mène cette œuvre.
Néanmoins, la prestation de Virginie Efira parvient à garder le spectateur dans un questionnement par rapport à son personnage. Est-elle possédée, illuminée ou manipulatrice. Le doute persiste tout au long de l'histoire et c'est sans doute là que réside la réussite du film.
Vinz1
Vinz1

272 abonnés 2 826 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 22 février 2023
« Benedetta » est tirée d’une histoire vraie, celle d’une nonne homosexuelle du dix-septième siècle et qui aurait été porteuse de stigmates ainsi qu’en proie à des visions dans lesquelles Jésus lui parlait, rien que ça ! Comme à son habitude, Paul Verhoeven n’épargne personne et surtout pas l’Eglise, dont certains membres vivent soit dans l’opulence la plus ostentatoire, soit dans la misère la plus totale, et qui a tôt fait de louer les prétendues saintes, tout comme elle peut les condamner au bûcher au moindre témoignage malintentionné ! Et il nous montrera tout ça à travers des scènes parfois fantasques (notamment certaines avec Jésus pouvant rappeler « La vie de Brian » des Monty Python !), mais également haletante comme celle de la fin proche de « La chair et le sang » qui part dans tous les sens ! Toutefois, le talent de conteur du réalisateur hollandais ne serait rien sans des acteurs à la hauteur ! Comment en effet ne pas louer Virginie Efira, formidable en (anti)héroïne ambiguë au possible car elle nous fera douter jusqu’au bout de ses intentions ! Elle est également très bien épaulée par des interprètes excellents comme Daphné Patakia, superbe en femme enfant, tentatrice en diable, c’est le cas de le dire ou encore Lambert Wilson, qui cabotine toujours autant pour notre plus grand plaisir dans le rôle du Nonce suspicieux. En résumé, Verhoeven, propose encore une fois un film contestataire dénonçant ici, l’hypocrisie des institutions religieuses.
weihnachtsmann

1 617 abonnés 5 730 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 13 février 2023
Il y a plusieurs thèmes dans ce film. L’illumination, le péché de chair, l’épidémie.
C’est peut-être un peu trop pour apprécier pleinement le film.
Mais le réalisateur ne fait pas les choses à moitié. Il y a du grand spectacle et parfois de l’intime.
C’est dur et en même temps trop grandiloquent.
Cela manque peut-être de modestie.
Diabloxrt
Diabloxrt

80 abonnés 1 882 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 février 2023
Encore une fois, Paul Verhoeven vient réaliser son nouveau projet en France, et celui-ci se nomme "Benedetta". Si le long-métrage ne me tentait pas plus que cela, j'étais forcément curieux de voir ce qu'un aussi grand réalisateur pouvait encore proposer sur notre sol, et surtout avec ce casting. Au final, bien que je ne sois pas un grand fan du résultat, je dois bien admettre que le tout fonctionne correctement. Et si on est tenté de saluer le réalisateur, c'est bien plus la prestation de Virginie Efira qui rend le film si particulier. Elle est absolument bluffante, comme dans tous ces rôles de toute façon. De nombreuses fois, elle a très bien su gérer les changements d'émotions très brusques. Pouvoir passer aussi naturellement de la tristesse à la démence est juste très impressionnant à voir. Et en effet, c'est bien le sujet de ce film, la démence religieuse, mais surtout le blasphème. Cela peut paraître un peu léger au premier abord, mais c'est pourtant toute la singularité de ce projet. Tout est tiré d'une histoire "vraie", ou plutôt d'un roman qui relate la vie de cette religieuse. Si l'histoire n'est donc pas très surprenante, c'est la façon dont elle évolue qui sera intéressante. La première partie est surtout consacrée à essayer de perdre le spectateur, à nous faire réfléchir sur ce que nous voyons. Nous nous demandons très rapidement si cela est vrai, et le film saura très bien brouiller les pistes, et cela, même jusqu'au final. Et si on tente quand même de faire pencher un peu plus la balance d'un côté que de l'autre à partir d'un certain moment, la deuxième partie va aller bien plus loin au niveau de son sujet. On y verra de la sexualité, de la torture, et on poussera donc l'obscénité assez loin. Peut-être que cela ne sera pas assez pour certain, mais cela a plutôt assez bien fonctionné de mon côté. J'ai trouvé le mélange assez dérangeant et plutôt efficace. Le seul bémol à noter va plutôt être au niveau du ton de certaines scènes, celui-ci sera un peu trop exagéré et peut vite devenir drôle sans faire exprès. Et dans ce sens, je pense surtout aux séquences de visions de Benedetta, qui en deviennent vraiment comiques malgré elle. Mais hormis ce détail, tout le reste est assez bien géré. C'est un film intéressant, porté par un bon casting et aux visuels assez dérangeants de mon point de vue. On retrouve donc bien toute l'identité du réalisateur, et je suis si content que cela puisse encore profiter à la France. Pour conclure, un très bon film sur la "religion".
soniadidierkmurgia

1 435 abonnés 4 339 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 11 février 2023
Cela fait maintenant plus de cinquante ans que Paul Verhoeven exerce comme réalisateur. D’abord reconnu en Hollande, son pays natal, où il secoue sur ses bases un cinéma national encore balbutiant, il est remarqué internationalement avec « Le choix du destin » en 1977 qui obtient le Golden Globe du meilleur film en langue étrangère. Dix ans plus tard, il est invité à Hollywood à l’initiative de Steven Spielberg pour y réaliser « Robocop » (1987) qui est un solide succès. Avec « Total Recall » (1990) et surtout « Basic Instinct » 1992), il tutoie les sommets du box-office et devient un des golden boy d’Hollywood. Le retour à la radicalité avec « Showgirls » (1995) entame le déclin de sa carrière américaine, un peu à l’image de ses débuts chahutés en Hollande. Comme si le cinéma de Verhoeven ne pouvait trouver sa place que dans le dithyrambe parfois démesuré ou dans la répulsion et l’incompréhension excessives. En dépit du succès remporté par « Hollow Man » (2000), film de science-fiction sous-estimé, Verhoeven se sentant bridé dans son expression artistique, décide de quitter Hollywood. Après avoir signé son retour avec brio grâce au formidable et très accompli « Black Book » (2006), fruit de toute l’expérience accumulée, il poursuit, après une période d’inactivité, son activité en France où il bénéficie d’une aura inconditionnelle auprès de la critique locale qui une fois sa confiance accordée, la retire difficilement, peu encline à se déjuger. « Elle » (2016), thriller sulfureux tiré d’un roman de Philippe Djian lui permet de briller dans les festivals sans être un véritable succès au box-office, le public se montrant rétif à la froideur du propos. Âgé de 82 ans, il s’attelle à la transposition sur grand écran du parcours très controversé de Benedetta Carlini, sœur catholique italienne ayant vécu au XVIème siècle. Le scénario écrit par David Birke et Verhoeven lui-même, est inspiré du livre de l’historienne américaine Judith Brown qui se penche sur le destin agité de sœur Benedetta où s’entremêlent expériences mystiques sujettes à caution, troubles psychiques avérés et homosexualité mâtinée de violence. Une bénédiction pour Paul Verhoeven qui voit là une occasion de faire à nouveau scandale à partir des trois thématiques fondatrices de son cinéma, sexe, violence et religion. Mais la question se pose de savoir si un homme de 80 ans, même s’il s’appelle Verhoeven, peut porter avec la même force les obsessions qui étaient les siennes quand il était au sommet de sa créativité, guidé par une insouciance, une sincérité et une transgression qui s’exprimaient dans un contexte ambiant différent dont il faisait partie intégrante. On doit avec regret répondre par la négative quand on regarde « Benedetta » qui nous faire dire que « Turkish Delices » (1973), « Katie Tippel » (1975), « Le choix du destin » ou le pourtant très calibré « Basic Instinct » sont désormais très loin de portée d’un réalisateur courant à perdre haleine après sa jeunesse enfuie. Obligé d’inscrire ses propos dans l’air d’un temps très idéologisé qui n’est pas le sien, Verhoeven s’est piégé lui-même, livrant un film finalement très convenu et propre sur lui, tout n’étant abordé qu’en surface. Les personnages hauts en couleur qui constituaient la marque de fabrique du réalisateur sont ici complétement désincarnés hormis la mère Felicita campée par la toujours juste Charlotte Rampling. Même chose pour les décors aux couleurs saturées qui en rien ne permettent de se plonger dans l’époque. Un ratage complet donc qui devrait inciter Paul Verhoeven à tirer sa révérence où à mettre toute son expérience dans la réalisation d’un film de genre plus modeste mais totalement maîtrisé. Le public ne s’y est d’ailleurs pas trompé qui a boudé sœur Benedetta interprétée par une Virginie Efira à qui d’évidence la soutane ne sied pas vraiment.
Serge K
Serge K

21 abonnés 351 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 13 décembre 2022
Bon film dans l'ensemble, tres bien bien joué par contre je n'ai pas aimé la photographie, le rendu cinematographique fait "toc" son rendu est proche d'une serie télévisée
JBC
JBC

2 abonnés 26 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 22 novembre 2022
Un film subversif inspiré de faits réels.
Un traitement au vitriole des dessous d’un marché dupe. La croyance est un fond de commerce pour gagner ses adeptes !
Dans le même registre il y a aussi le film avec Vincent Lindon « l’apparition ».
Attention aux âmes sensibles, Benedetta c’est du grand Verhoeven ! Et on se prosterne devant la divine interprétation de Virginie Efira.
Attigus R. Rosh
Attigus R. Rosh

253 abonnés 2 692 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 16 octobre 2022
Benedetta est un film à l'image de la filmographie de Paul Verhoeven : subversif.
Difficile de faire plus hérétique comme choix d'intrigue que la relation lesbienne au sein du clergé catholique. Je ne recommanderais pas ce visionnage pour les plus fervents chrétiens.
Néanmoins, il est clairement réussi. La mise en scène est impeccable. On s'éprend immédiatement de sympathie pour Benedetta, femme courageuse et dévoué.
Virginie Efira est excellente, comme à son habitude. Le reste de la distribution est à l'avenant : Lambert Wilson, Charlotte Rampling, ….
Les amateurs de films de Verhoeven ne seront pas déçus.
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