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Artriste
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4,0
Publiée le 18 janvier 2025
Cinquième volet de la série de films mettant en scène James Bond, réalisé par Lewis Gilbert qui succède à Terence Young et Guy Hamilton, On Ne Vit Que Deux Fois est un très bon cru. L'histoire nous fait suivre la montée en tension entre les États-Unis et l'URSS à la suite du détournement d'un vaisseau spatial américain, ces derniers accusant leurs rivaux, au point qu'une guerre est à venir. Seulement, les Britanniques ont des soupçons au Japon et le MI6 fait passer pour mort James Bond afin de l'envoyer enquêter en toute discrétion à Tokyo. Accompagné par les services secrets japonais dirigé par Tigre, il va devoir déjouer et démanteler la puissance industrielle qui se cache derrière cette conspiration. Ce scénario, s'éloignant grandement de celui du roman du même nom de Ian Fleming, publié trois ans plus tôt, s'avère prenant à visionner pendant toute sa durée de près de deux heures. L'intrigue débute par une scène d'introduction impressionnante laissant place à un générique un peu moins graphique et mémorable que ses prédécesseurs. S'ensuit un script reprenant tous les codes de la licences faisant son succès, à savoir des séquences d'action d'excellente facture à base de courses poursuites, de combats aériens, de fusillades et de passages d'infiltration tout aussi explosifs, sans oublier les nombreux gadgets et les multiples conquêtes féminines. La formule n'évolue pas mais elle atteint son meilleur niveau à la faveur d'une venture bien rythmée. Le ton se veut lui toujours aussi sérieux et grave tout en comportant un humour léger via les remarques de l'agent 007. Un agent britannique toujours aussi bien incarné par Sean Connery qui endosse une nouvelle fois le costume qui lui sied si bien. Le reste de la distribution comprend entre autre Tetsurō Tanba, Akiko Wakabayashi, Mie Hama, Donald Pleasence, Teru Shimada, Karin Dor, Bernard Lee, Lois Maxwell et bien entendu le mythique Desmond Llewelyn dans le rôle de Q. Tous ces individus entretiennent des rapports basés sur la trahison ou bien la coopération selon les différents camps et les intérêts personnels de chacun. Des échanges soutenus par des dialogues bien sentis et amusants. Sur la forme, la réalisation du cinéaste britannique s'avère à la hauteur de celle de ses prédécesseurs. Sa mise en scène nous gratifie de scènes ambitieuses tout du long et évolue dans des environnements variés au pays du soleil levant. Les effets spéciaux sont eux tout à fait crédibles. Ce visuel travaillé est accompagné par une très bonne b.o. signée par John Barry. Celle-ci reprend les compositions de la franchise avec évidemment le thème principal qui lui confère sa propre identité sonore. La chanson du générique d'ouverture est elle chantée par Nancy Sinatra et même si elle est bonne, elle ne restera pas en mémoire. Cette mission d'espionnage s'achève sur une fin sans surprise, au fort goût de réchauffé, venant ainsi mettre un terme à On Ne Vit Que Deux Fois, qui, en conclusion, est un long-métrage méritant d'être découvert.
La 5e mission de James Bond nous emmène au Japon. L'occasion de mettre en lumière certains aspects de la culture japonaise (combats de Sumo et d'arts martiaux divers). Sean Connery maîtrise le rôle parfaitement et le film offre de belles scènes d'action. Une nouvelle fois Blofeld et son organisation spectre sont à la manœuvre pour essayer de déstabiliser le monde entier. Bref un très bon James Bond qui plaira aux amateurs de l'agent 007.
Dernier Sean Connery avant la pause d’au service secret de sa majesté on ne vit que deux fois continue d’évoluer vers le grand spectacle d’action avec une pointe d’exotisme. En effet on aurait pu appeler ce film James Bond au Japon tant l’aspect carte postale colle au film pour le meilleur et pour le pire (Sean Connery « grimé » en asiatique pour « passer inaperçu » est par exemple un passage qui a très mal vieilli). Autre chose qui a très mal vieilli ce sont les inserts sur des fonds projetés très nombreux et qui font vraiment tache. Mais malgré quelques défauts il reste plutôt un bon Bond. La chanson de Nancy Sinatra est excellente, les scènes ou James Bond fait « La Bagarre » sont amusantes, tout comme le fait qu’il soit très expéditif, il dessoude sans sommation dans ce film un nombre hallucinant d’hommes de main. Il y a aussi l’apparition de Donald Pleasance en Blofeld dont j’aurais aimé qu’il soit plus présent. Et puis il y a le travail sur les décors notamment la base de Blofeld typique de l’univers Bondien et qui sera repris dans les parodies comme Austin Powers. Loin d’être le 007 le plus marquant il reste tout de même un épisode plaisant.
Cinquième mission officielle pour l'agent britannique James Bond ; officielle puisque le plus pop "Casino Royale" est sorti quelques mois avant celui-ci (du moins au Royaume-Uni et aux États-Unis puisque ce fut l'inverse en France), réalisée cette fois par Lewis Gilbert et sorti en 1967 donc, n'est pas mal du tout ! Après un quatrième épisode un peu mou et que très peu passionnant, on retrouve un rythme, pas effréné non plus puisque l'on reste dans le mode de production des années 60, mais enfin beaucoup plus entrainant. Alors que le SPECTRE tente de créer une guerre entre l'URSS et les États-Unis, James Bond part au Japon pour déjouer les plans du diabolique Ernst Stavro Blofeld. Détail important car si le personnage "apparait" plusieurs fois dans les précédents opus, c'est en revanche la première fois qu'il est directement confronté à Bond et surtout que l'on voit son visage ! Visage prêté par Donald Pleasence qui l'incarne admirablement d'ailleurs. Bref, c'est donc toujours plus ou moins les mêmes histoires, plus ou moins les mêmes enjeux géopolitiques puisque même la prétendue mort de James Bond en introduction n'apportera pas grand-chose au récit. Malgré tout, le film reste plaisant, notamment de par ses nombreuses scènes d'action pour le coup innovantes, comme celle en hélicoptère par exemple. Malgré tout, comme dans tous les James Bond de cette époque, on a un petit ventre-mou qui se situe ici dans l'apprentissage des arts-martiaux qui est un passage assez long et qui, encore une fois, n'apporte pas grand-chose à l'ensemble. On pourra malgré tout noter une James Bond girl bien plus présente à l'écran et surtout bien plus "utile" à l'agent en la personne d'Aki mais également de Kissy Suzuki (puisque techniquement, il y a deux James Bond girl) ; idée d'une James Bond girl asiatique puissante qui sera d'ailleurs reprise dans "Demain ne meurt jamais". "On ne vit que deux fois" reste donc, dans l'ensemble, un très bon James Bond.
J'ai clairement kiffé On ne vit que deux fois. J'ai trouvé le récit et l'intrigue passionnante. On a enfin le reveal du grand dirigeant de Spectre le Dr. Denfer (pour ceux et celle qui ont la réf). L'action est drôlement bien mené. Y a une vraie volonté de renouveler la saga tout en gardant l'essentiel. Bref c'était trop cool ! Puis JAPON
Cocktail réussi d'aventures, d'exotisme oriental et d'action rocambolesque, ce 007atteint des sommets, flirtant gentiment avec la science fiction. Et son charme quelque peu vieillot n'en est que plus attachant.
Ah ben voilà le chef-d'œuvre avec ce premier acteur qui endossa le costume ! Je ne suis pas déçue, il y avait un paquet surprise et j'en suis satisfaite. Le moment convenu pour partir vers l'horizon que choisira l'écossais aux bons et loyaux services rendus à Sa Majesté. C'est charmant, plaisant ce rôle de séduction mission objectif espionnage réussi, le scénario nous propulse en extrême-orient asiatique. Du début au soleil couchant de Hong-Kong sous administration britannique, 007 Sean Connery aurait vécu deux fois dans sa dernière sortie. Une escapade intrigante qui le mènera au levant du Japon, une puissance de feu pour l'ouverture spatiale qui fait palpiter d'impatience afin de connaître la suite de l'histoire. Au beau milieu de la guerre froide, l'impartiale organisation criminelle qui veut crée un nouvel ordre universel, instigatrice des tensions États-Unis-Soviétique, on comprend mieux que ce fut la guerre très froide, un sacré climat cette période. A la tête de Spectre, le visage énigmatique mystique vilain du chaton boule de poil terrible, se révèle et une musique originale annonce le style propre à l'univers d'espion du Royaume-Uni. La chanteuse divine et son air est populaire, une reprise culte pour les chansons de pop-rock pop-corn. Cette réalisation est à bien ranger au côté de mon numéro 1 qu'est meurs un autre jour, au service de Sa Majesté, l'espion qui m'aimait, tuer n'est pas jouer.
Cet épisode est un régal pour les yeux et les oreilles, un film chaleureux, plaisant et léger qui restera toujours un de mes films préférés. James Bond , toujours intérprété par le charismatique Sean Connery est envoyé au Japon, le pays que j'aime le plus avec l'Amérique, l'Italie et la France. Les décors asiatiques sont resplendissants, les couleurs et l'image ainsi que la musique sont beaux a ravir. Les effets spéciaux n'ont pas trop vieilli, les filles sont a croquer, la base du méchant et les scénes d'action sont ahurrissants. La petite Nellie, le petit hélico jaune est un monument du mythe Bondien, ainsi que l'affreux Blofeld, incarné par le grand Donald Pleasance qui reste son meilleur intérpréte, comparé a lui, tous ses successeurs me semblent bien mauvais. Je ne me lasse pas de revoir cette belle aventure qui m'enchante toujours et me donne une âme d'enfant.
"On ne vit que deux fois est vraiment un bon film. Il aurait pu être encore meilleur si l'intrigue principale n'était pas si ressemblante à celle du long-métrage précédent. Autrement, il n'a pas beaucoup plus de défauts qu'Opération Tonnerre, il a même quelques qualités en plus. On ne vit que deux fois est donc un bon film, qui continue, sur la lancée de son prédécesseur, à augmenter la qualité de la franchise."
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4,5
Publiée le 20 septembre 2021
L'histoire est très simple et en même temps totalement incroyable mais c'est aussi pour cette raison que le film est extrêmement divertissant à regarder. En tant que film d'action il est vraiment génial. Le film est vraiment rempli de nombreuses séquences d'action spectaculaires et même si elles sont un peu excessives. La plupart des séquences d'action n'ont même pas de sens lorsqu'elles se déroulent mais une fois que nous commencons à y réfléchir cela fait partie du charme du divertissement. On ne vit que deux fois est un film très imaginatif qui comporte des séquences inoubliables à la fois palpitantes et spectaculaires. Sean Connery est toujours excellent et amusant dans le rôle de James Bond et il a encore montré une bonne forme dans celui-ci. Cette fois Ernst Stavro Blofeld est joué par le légendaire Donald Pleasence. Il porte l'histoire à un niveau encore plus élevé. Il incarne le meilleur Blofeld de la longue série de films de James Bond avec Telly Savalas qui jouait le méchant personnage dans Au service secret de Sa Majesté. Il y a beaucoup d'action des aventures sur terre et sur mer de superbes Bond girls toutes jolies la crise entre les grandes puissances un méchant déguisé et maléfique tout est dans le très bon film de Bond rien de sérieux vraiment mais une aventure délicieuse et agréable au Japon montrant des endroits très rares et étonnants autour un paysage merveilleux et à couper le souffle et le grand et inoubliable acteur japonais Tetsuro Tamba. Et puis pour moi Sean Connery est le vrai et l'unique James Bond...
CE N'EST PAS LA NICOTINE QUI VOUS TUERA MONSIEUR BOND - BLOFELD
Premier Bond de Lewis Gilbert (réalisateur de l'Espion qui m'aimait et Moonraker dans les années 70 ) . Première apparition de Blofeld à visage découvert .
Des fusées américaines et soviétiques disparaissent , les deux pays sont au bord du conflit , James Bond est chargé de résoudre cette affaire et de découvrir qui est derrière ce plan .
UN WALTHER PPK - OSATO
spoiler: James Bond à l'assaut du Japon pour l'adaptation du roman On ne Vit que deux Fois , un Bond très nippon le Japon a porté son concours à la réalisation du film avec des acteurs Japonais Tetsuro Tamba alias Tigre en allié chef des services secrets Japonais .
spoiler: Des James Bond Girls pas très connues en Occident Mie Hama-actrice Kissy Suzuki Akiko Wakabaishi- Aki , présence de Karin Dor dans le rôle de Helga Brandt .
spoiler: Enfin méchant ultime avec la présence de Donald Pleasance (futur docteur Loomis de Halloween) dans la peau de Blofeld , alias le numéro 1 du SPECTRE effet garanti (à l'origine Jan Werich devait avoir le rôle mais il était trop fade) , un Blofeld menaçant pour le coup .
Des cascades impressionnantes de la petite Nellie à des fusillades courses poursuites et enfin l'assaut sur la base du SPECTRE .
Des paysages Japonais somptueux , Tokyo dans les années 60 , combat de sumo . Décor impressionnant gigantesque de Ken Aam du volcan-base du SPECTRE .
La musique de Nancy Sinatra est une douce mélodie sur le pays du soleil Levant .
DEMANDEZ LUI DE DESCENCRE AU RAPPORT - M
spoiler: Des conditions de tournages assez tendues entre Sean Connery et les producteurs Broccoli-Satlzman cela s'en ressent sur le jeu de Sean Connery un peu moins confiant que sur les autres épisodes auparavant...la Bondmania a atteint le Japon et Sean Connery est suivi par les photographes jusque dans les toilettes...Sean Connery abandonna le rôle temporairement à la suite du film jusqu'à son retour en 1971 . On ne vit que Deux fois est un hymne au Japon que j'ai toujours plaisir à revoir même si parfois il y a des excès (combinaison de Connery lors de l'infiltration dans la base notamment , vidéo intérieur des vaisseaux spatiaux ) . A part ça , c'est un James Bond que j'aime .
Malgré un budget nettement plus important que pour les précédents opus, la cinquième aventure de James Bond reste un échec cuisant. Des longueurs insupportables, un scénario à dormir debout, un mauvais jeu d'acteur, des personnages vites oubliés et un héros complètement effacé. Une vraie déception car le film présente tout de même de jolies compositions musicales, de beaux décors et costumes et une photographie plutôt respectable. Une vraie déception aussi parce que le film s'est inspiré de ce qui est considéré par les fans comme l'un des meilleurs romans de Ian Fleming. Quoi qu'il en soit, le résultat reste catastrophique. L'ennui envahi le spectateur au bout d'une demi-heure. Le film va de mal en pire et traîne en longueur. Un final en accord avec le reste du film : long et sans saveur. Bref, On ne vit que deux fois est lamentablement tombé en désuétude car ayant très mal vieilli ; vous ne le verrez qu'une fois.