On ne vit que deux fois
Note moyenne
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246 critiques spectateurs

5
25 critiques
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lilybelle91
lilybelle91

83 abonnés 914 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 25 juillet 2011
Ni le meilleur Bond, Ni le meilleur Bond de Sean Connery, et pourtant les aventures orientales de 007 sont dépaysantes et plutôt divertissante ! a noter la présence géniale de Donald Pleasence dans le rôle du chef du SPECTRE : Blofeld...qui ne meurt pas à la fin du film !!!
Iroquois76140
Iroquois76140

20 abonnés 852 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 6 décembre 2010
Le plus décevant des James Bond ! Sean Connery à l'air à peine motivé !
lepfoulet
lepfoulet

22 abonnés 172 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 19 janvier 2011
Un James Bond affligeant de ridicule :
-Bond meurt au début sauf qu'il est quand même vivant après --> il vit sa deuxième vie! Bien sûr ,j'aurais dû m'en douter!
-Le film cherche à placer des effets spéciaux sauf qu'ils ne sont pas crédibles une seconde --> le volcan en éruption à la fin
-Tout les "méchants" qui se font tirer dessus tombent de haut sur le côté de l'escalier comme s'il était inconcevable qu'ils tombent contre le mur ou dans les marches --> ils sont obligés de tomber de manière "spectaculaire"
-Notre séducteur préféré séduit justement un peu facilement --> sans qu'il ne dise un mot ,la "méchante" qui voulait initialement le torturer le libère et couche avec lui (!)
Donner plus d'exemples ne serait pas utiles : j'espère avoir démontré que ce James Bond était probablement le plus mauvais et à fuir sauf si l'on souhaite tous les voir.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 2 février 2014
Une aventure explosive aux scènes d'action et au suspense percutants dans laquelle Sean Connery est toujours excellent!
so13
so13

45 abonnés 632 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 décembre 2009
Sean Connery et le spectre de retour: excellent!
Eselce

1 621 abonnés 4 240 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 22 janvier 2015
Je ne l'ai moins aimé celui-ci. La musique est bonne, mais JB en japonais a une coiffure ridicule, les costumes des commandos le sont tout autant. Pourtant l'histoire n'est pas mal, le rythme est bon. Il y a une belle poursuite d'hélico. Je n'ai sans doute pas été séduit par la James Bond Girl et ai été déçu par la technologie vieillotte. Une bonne idée également le volcan.
stallonefan62

373 abonnés 2 904 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 24 novembre 2025
Encore des péripéties pour notre James Bond !! Une enquête minutieuse réservant son lot d'action et de courses poursuites !! On voyage encore et cette fois ci c'est le Japon qui est mis à l'honneur !! L'histoire est intéressante jusqu'au climax impressionnant avec ce décor du volcan qui est gigantesque !! Sean Connery est une nouvelle fois impeccable !!
ned123
ned123

209 abonnés 1 762 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 7 mai 2016
J'ai vu un film... qui est l'archétype du film d'espionnage dans toute sa splendeur où le mâle dominant qu'est James Bond embrasse, dessoude et combat le méchant à tour de bras... Il donne le meilleur de lui-même à chaque instant et ne se ménage pas pour entrer dans des guêpier(e)s et sortir les gadgets qui lui vont bien au moment où il faut les utiliser à bon escient. Donal Pleasance est un méchant d'excellente envergure, cruel à souhait et parfaitement diabolique... Le monde doit réaliser qu'il a James Bond pour le défendre... Jamais, non plus, nous n'avons vu autant de James Bond girls, toutes plus "japoniaises" les une que les autres, mais parfaitement à l'écoute des désirs les plus fous du héros... Et le charme de ce film réside également dans la bataille finale où ninja-soldats affrontent le camps des méchants... ça tire à tour de bras, ça tombe comme des mouches, et ça saute, ça bondit, ça fend en coup de sable... On ne s'ennuie pas, et c'est ça James Bond...
tuco-ramirez
tuco-ramirez

166 abonnés 1 777 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 6 janvier 2020
Dernier opus de l’ère Broccoli et Saltzman à la production, il est le maillon faible de cette série de 5 films. Passant après deux très bons numéros (« Opération tonnerre » et « Goldfinger ») ; malgré un très gros budget, la recette s’essouffle tout comme son comédien phare Sean Connery qui s’est bien empâté au passage. Le paquet est mis sur le spectacle avec des scènes de combats homme à homme dans les bureaux super bien chorégraphiées et mises en scène, des combats aériens avec hélicos spectaculaire,… mais les personnages, l’humour, les James Bond Girl et la psychologie sont les grands oubliés d’un scénario écrit par une pointure du roman jeunesse, Roal Dahl. Surfant toujours sur les peurs de l’époque, après les risques de guerre nucléaire dans « Opération tonnerre », c’est ici les risques de conflit générés par la conquête de l’espace entre soviétiques et américains. Et à ce propos, la première scène est géniale avec un kidnapping spatial de navette. Un peu déçu par cet opus qui a bien moins résisté paradoxalement au temps que les deux précédents.
tout-un-cinema.blogspot.com
Jonathan M
Jonathan M

163 abonnés 1 528 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 28 avril 2022
Spectre, la révélation. Ernst Stavro Blofeld, premier du nom, interprété par le perfide Donald Pleasence. L'institution mafieuse internationale est révélée au grand jour. A noter, on ne voit pas mourir l'antagoniste principal à l'écran. Un épisode ambitieux, voici qu'on développe l'image de synthèse. Bon 50 ans sont passés par là, l'indulgence est de mise oui, mais le constat est sans appel : çà a hyper mal vieillit. Et si on peut rester très admiratif de l'envie de proposer une immersion dans l'espace, pas mal d'autres aspects font quelque peu tiquer : Un Sean Connery qui en prend un coup physiquement. Plus aussi affuté, la chorégraphie des bagarres qu'il nous propose est laborieuse. Curieusement, un laisser-aller dans son attitude l'éloigne quelque peu de ce qu'il nous a délivré sur les quatre premiers épisodes. Une production qui semble aussi dépassée : faire mourir Bond pour que ses détracteurs le retrouve aussi rapidement : utilité ? Le traitement de Mie Hama, une subtile James Bond Girl, est limite. On sait que le féminisme n'est pas encore un mouvement en herbe, surtout chez Bond, mais un minimum syndical aurait été le bienvenue. De même que le traitement réservé au Japon, première excursion asiatique pour James, et au peuple japonais, est très limite. Je crois que le maquillage effectué sur l'espion britannique lors de sa "planque" se passe de commentaire. Et pourtant une belle plume est derrière le script, Roald Dahl himself. Même Q et son prototype autogire cartoonesque rend le tout un poil ridicule. Bref, peut-être un épisode où l'intérêt commercial de la franchise dépasse celui de l'entertainment originel.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 12 mai 2022
Je le dis d’emblée, je ne suis pas très James Bond.
Je n’ai vu que 4 James Bond au cinéma et suis ressorti à chaque fois peu emballé.
A la téloche, l’espion 007 n’est donc pas ma priorité. Je peux même m’en passer.
Puisque j’ai la possibilité de tous les voir, je vais me contraindre à parfaire ma culture 007.
D’où une naïveté parfois volontaire et sincère.

« On ne vit que deux fois » cinquième volet signé Lewis Gilbert.
Voilà un autre James Bond que je n’avais encore jamais vu (déjà 3 sur 5).

Le générique me paraît plus sage, plus discret dans les formes féminines qui ondulent ; il nous informe, pour l’essentiel, du lieu où l’agent 007 accomplira sa mission : le Japon

L’introduction annonce du lourd : dans l’espace, alors qu’un astronaute est en sortie extra véhiculaire, un vaisseau anonyme avale la capsule spatiale US.
spoiler: Plus tard, dans le récit, ce même vaisseau mystérieux gobera une autre capsule spatiale, cette fois, soviétique.

Ce James Bond flirte avec la science-fiction.
Cette fois, on y est vraiment ; depuis que je fréquente James Bond, la saga plonge sans complexe dans ce que j’appelle l’extravagance, l’improbabilité, l’invraisemblable.
James Bond aura pour mission de dénicher ce vaisseau mystérieux qui kidnappe des capsules spatiales au milieu de l’Espace.
Pour ça, il doit se rendre au Japon.
Pourquoi le Japon, c’est à vous de le découvrir.

A son arrivée au Japon, 007 doit prononcer un mot de passe savoureux à son contact.
Moneypenny se charge de le citer avec délectation : « Je vous aime ».
Elle lui demande de le répéter. Mais James Bond est un rustre élégant, pour réponse, il lui dit que c’est inutile car il est diplômé en langues orientales !
Pauvre Moneypenny, combien elle aurait été heureuse de se l’entendre dire.
En citant le mot de passe, Moneypenny n’en profiterait-elle pas pour déclarer sa flamme à James Bond ?
Quant à James Bond, ne pas répéter le mot de passe, c’est sous-entendre que ce n’est pas réciproque.

Voilà notre James Bond au Japon grâce auquel on découvre rapidement le sumo, les arts martiaux avec les fameux ninjas. Un espion chaussé parfois de sandales !
On y voit même, ce me semble pour la première fois, un James Bond réaliser par deux fois deux cascades en se jetant par dessus les rambardes d’un port pour échapper à ses agresseurs.
On lui présente des gadgets japonais qui n’ont rien à envier à ceux de Q.

En parlant de Q, celui-ci s’est déplacé au pays du soleil levant pour monter la Petite Nellie ; spoiler: un petit hélicoptère qui permettra à 007 de scruter les environs pour tenter de dénicher l’antre du SPECTRE.

Sans faire pour autant preuve d’originalité, la mise en scène use de pertinence spoiler: pour annoncer l’arrivée de quatre hélicoptères collés au derrière de la Petite Nellie. En effet, James Bond repère quatre ombres qui se dessinent sur les reliefs ; s’ensuit une poursuite dont l’issue permettra à 007 de dire :

« Des malabars sont venus faire des avances à la Petite Nellie, elle a défendu sa vertu » !
Toujours aussi coquin ce James Bond.

En parlant de SPECTRE, Blofeld a enfin un visage, un visage balafré : celui de Donald Pleasence, The Number One SPECTRE.
Il ne se montre pas de suite, la mise en scène nous l’incarne toujours de dos, de jambes, de pieds, engoncé dans son fauteuil à caresser son sempiternel chat blanc angora.
La mise en scène nous permet de découvrir son visage au moment où celui-ci se présente à James Bond. C’est habile et je dirai légitime ; Blofeld ne peut se présenter aux spectateurs qu’à travers le regard de James Bond, son antagoniste.

La James Bond Girl ? J’en compte trois dont deux japonaises : Akiko Wakabayashi dans le rôle d’Aki ; c’est le contact de 007 qui s’est entendue dire « Je vous aime ».
spoiler: Cette petite Aki sauvera la vie de Bond au volant de sa Toyota quand même
. Elle n'a pas le statut de potiche.
Helga Brandt (Karin Dor), la secrétaire d’Osato ; spoiler: deux crapules à la solde du SPECTRE.

Enfin Kissy Susuki (Mie Hama), spoiler: l’épouse factice de James Bond ; ce qui donne lieu à quelques moments coquins qui frustrent 007 qui aimerait tant jouer son rôle de mari !

A propos de ce mariage blanc : James Bond est grimé en japonais. Risible pour ne pas dire ridicule.
spoiler: Toujours est-il, ce couple artificiel finira par trouver la cachette du SPECTRE.


En conclusion, j’en reste toujours à « Bons Baisers de Russie ». Indécrottable dans mon esprit.
A voir en V.O… si possible.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 22 mai 2016
Une cinquième mission originale. Terrence Young cède sa place après trois opus réalisé, pour le meilleur et le pire. Lewis Gilbert, qui refuse d'abord d'endosser le rôle de réalisateur, accepte l'offre d'EON pour adapter le roman de Flemming. Pour l'anecdote, Lewis Gilbert devait rentrer du Japon après repérages pour le tournage, mais ayant décidé de prolonger le voyage, lui et son équipe n'ont pas pris l'avion. Il faut croire en sa bonne étoile puisque l'avion qu'ils devaient prendre s'est écrasé, tuant tous les passagers, comme quoi, on ne vit que deux fois... Alors, que vaut cette cinquième mission de l'agent 007 ?

Écrit par Roald Dahl (écrivain de Charlie et la Chocolaterie), il s'agit du premier opus qui dévie le plus fortement de l’œuvre originale d'Ian Flemming. James Bond part pour le Japon afin de trouver qui se cache derrière le vol, dans l'espace, d'une capsule spatiale américaine. Pour mener à bien sa mission, il sera assisté par les services secrets japonais. Proposant une atmosphère classique s'apparentant aux films policiers (enquête, nouveaux éléments, couverture...), le film n'est pas des plus passionnant pendant une bonne heure. L'intrigue est vite mise en place, mais on constate quelques longueurs ennuyante. Qu'importe, sous ces vols de fusées dans l'espace se cache une organisation criminelle bien connue, le Spectre, dont les intentions sont d'amener les deux super-puissances Américaines et Soviétiques à s'attaquer. Ancré dans l'actualité (avec la conquête de l'espace et la guerre froide) le film propose quelques séquences sympathiques et inspirées, à l'image de cette course-poursuite dans les airs. Inutile de se mentir, mais la deuxième partie est bien plus intéressante, offrant une grosse séquence de fusillade à la toute fin, alors que le reste du film est calme. Un film un tantinet déséquilibré mais qui divertit, on en demandait pas mieux. Bond, un peu en deçà des précédents opus, est cette fois-ci opposé au n°1 du Spectre, Blofeld qui dévoile enfin son identité, permettant de mettre un visage sur le plus grand méchant de la saga 007. Pas le meilleur opus, mais une mission sympathique qui assure le spectacle.

Côté casting, le film semble montrer quelques signes de faiblesses. Bond, incarné par Sean Connery pour la cinquième fois, n'est pas aussi à l'aise que dans ses autres films. Un peu crispé, misant sur des blagues un brin lourdes, n'arrive pas à redonner un second souffle au personnage après l'excellente Opération Tonnerre. La douce Mie Hama incarne une James Bond Girl mignonne et sympathique, mais pas aussi marquante que les précédentes. La véritable surprise est Donald Pleasence (la saga Halloween) qui incarne un Blofeld incroyable. Cicatrice sur le visage, chat persan et phrases chocs, il donne une véritable identité au vilain le plus emblématique de la saga.

La réalisation est, comme pour les opus précédents, sympathique et offre son lot de surprises. Le film se déroule essentiellement au Japon, montrant de nombreux lieux emblématiques du pays du soleil levant. On retiendra surtout cet opus comme étant l'un des opus qui mise le plus sur les gadgets en tout genre, notamment la Petite Nellie qui offre une séquence aérienne vraiment originale. Petit bémol concernant les plans dans l'espace qui semble réaliste pour l'époque, mais kitch de nos jours... Concernant la bande-son, John Barry livre comme à son habitude une copie propre et ancrée dans les tons asiatiques du film. Il en va de même pour l'introduction de la ravissante Nancy Sinatra, glamour et originale, bien que n'étant pas celle que je préfère.

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Les : une histoire assez intéressante qui s'appuie sur l'actualité, des acteurs impliqués dans leurs personnages, la grosse bataille/fusillade à la fin, on peut enfin mettre un nom et un visage sur le n°1 de Spectre, une bande-son et une réalisation soignée

Les - : mais une histoire qui met beaucoup de temps à démarrer, une partie au Japon pas forcément intéressante, quelques effets ultra-kitch

On ne vit que deux fois n'est pas un mauvais Bond en soi, mais il n'est pas non plus un des meilleurs de la saga. On peut tout d'abord se satisfaire de la présence du n°1 du Spectre qui montre enfin son visage, offrant l'apparition tant attendue du bad-guy le plus charismatique de la franchise. La réalisation et la bande-son sont, encore une fois, satisfaisantes et offrent un ton asiatique si particulier au film. En revanche, la première partie du film est bien trop banale et peu inspirée, servant plus d'avant-goût pour l'excellente partie se déroulant sur l'île, faisant directement un clin d’œil à Dr No. Pas totalement inintéressant, le film se laisse regarder sans trop de difficultés, mais n'offre pas non plus la mission la plus palpitante de Bond.
SpiderGogo
SpiderGogo

54 abonnés 118 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 2 novembre 2023
À la suite du détournement d'un vaisseau spatial américain, les tensions augmentent entre les États-Unis et l'URSS, au point qu'une guerre est à venir. Les Britanniques ont des soupçons au Japon et le MI6 fait passer pour mort James Bond afin de l'envoyer faire son enquête en toute discrétion à Tokyo. Là-bas, il sera accompagné par les services secrets japonais dirigés par "Tigre". Mais le temps presse pour démanteler la puissance industrielle derrière tout cela.
C’était l’opus de la première période dont je me souvenais le moins. Pourtant You Only Live Twice est un bon cru avec un cadre japonais très sympathique et original pour la franchise, la première véritable apparition de Blofeld, une belle chanson de Nancy Sinatra et Sean Connery toujours aussi classe en Bond.
Après évidemment ça a mal vieilli sur certains points (toute la partie où 007 se « déguise » en japonais, la scène du bain, l’effet spécial du volcan à la fin…) et je trouve tout de même le film moins mémorable que ses 4 prédécesseurs mais ça reste vraiment efficace dans l’ensemble. Connery aurait dû s’arrêter sur celui-là.
CH1218
CH1218

280 abonnés 3 232 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 22 novembre 2020
Le Japon est la terre d’accueil de ce 5ème James Bond, une mission pour le moins convenue qui s’éloigne considérablement du roman de Ian Fleming. Voici venue l’heure de l’essoufflement pour Sean Connery. L’acteur semble moins impliqué et annoncera d’ailleurs à l’issue du tournage abandonner le rôle (qui retrouvera malgré tout pour « les Diamants sont Éternels »). Le film, dirigé par Lewis Gilbert, est l’occasion de découvrir pour la première fois le visage balafré d’Ernst Stavro Blofeld sous les traits de Donald Pleasence, sans oublier, côté gadget, la mémorable "petite Nessie". Le travail de Ken Adam est également à l’honneur de « On ne Vit que Deux Fois » tant ses décors sont impressionnants
PowerKing - Les Chroniques du Cinéphile

406 abonnés 1 372 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 7 septembre 2016
D'un point de vue qualitatif, chaque épisode de la période Sean Connery est globalement équivalent. Des films plutôt bien structurés, et qui vieillissent remarquablement bien. Bond simule ici sa mort, avant de s’initier aux coutumes japonaises, aux mœurs comme aux femmes. Une enquête savoureuse sur la piste d'une base spatiale secrète, dissimulée au fond du cratère d'un volcan. Les retombées de la guerre froide s'étendent désormais à l'espace où sévit la griffe du SPECTRE, un redoutable avaleur de vaisseaux. Une gestion de l'action contrastée et murit autour de scènes relaxantes, en opposition aux poudrières et aux combats aériens. Clin d’œil à la dernière invention de Q qu'est la petite Nellie, un hélicoptère miniaturisé et surarmé, idéale pour dégager le ciel. Le 5ème opus fructifiant d'une cuvée 1967 en grande pompe, où même les clichés et les fonds verts dévoilent tous leur charme. Une réalisation exemplaire pour l'époque, portée en triomphe par un Sean Connery au sommet de son art. Un agréable divertissement. 3,5/5
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