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Chevtchenko2
50 abonnés
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3,5
Publiée le 21 juillet 2010
Une navette spatiale américaine est "enlevé" par un immense objet volant non identifié. Les américains accusent les russes et la tension est à son comble. Pour résoudre le problème, une seule personne : Bond. Cinquième épisode de la célèbre saga, "On ne vit que deux fois" nous emmène cette fois ci au Japon ! Dépaysement total assuré. Le scénario est original et plutôt réussi. On retrouve bien évidemment l'organisation criminelle le SPECTRE et cette fois-ci nous aurons la chance de voir le visage du n°1 !! Malgré quelques passages qui semblent ridicules aujourd'hui (le mariage japonais de James Bond notamment) cet épisode fait mouche ! Agréable.
Première au Japon pour l'agent 007, toujours aussi bien maitrisé par Sean Connery. Côté scénario (pourtant de Roald Dahl, auteur de "Charlie et la chocolaterie"), de bonnes idées mais rien de bien nouveau avec cette histoire de conflit entre Américains et Russes perpétré par le Spectre et le fameux Blofled que l'on découvre enfin (joué par Donald Pleasence). On notera quelques passages sympas dans l'espace (pour l'époque, cela devait être assez nouveau et tout à fait au gout du jour), des James Bond Girls asiatiques ou encore des combats aériens bluffants pour l'époque. La planque du volcan est également mythique. Le rythme n'est pas mauvais mais j'ai trouvé cet épisode moins soutenu que ses précédents ("Goldfinger" ou "Bons baisers de Russie"), la faute sûrement à des moments un peu trop décalés avec ce qu'on attend d'un James Bond (les rituels et clichés japonais, l'entrainement des ninjas, la "transformation" de Bond en japonais notamment). Il y a également de belles incohérences ou défauts de montage : Bond qui a de nouveau le torse velu à la fin du film ou encore les scènes de voiture très peu crédibles ou l'éruption du volcan qui font assez kitsch.
Le gouvernement d’un pays asiatique veut provoquer un conflit armé entre l’URSS et les États-Unis, pour cela, il confie cette mission à l’organisation terroriste SPECTRE.
Librement adapté du roman éponyme de Ian Fleming et réalisé dans la précipitation (le contrat de Sean Connery s’achève bientôt), les producteurs n’ont d’autre choix que d’accélérer le process et cela s’en ressent tout au long du film.
On ne vit que deux fois (1967) se retrouve plombé par un scénario qui ne s’avère peu voire pas passionnant (sur fond de conquête spatiale entre l’Est et l’Ouest), une intrigue linéaire agrémentée ici et là de rares séquences d’action pour le moins paresseuses, conférant au film des gros problèmes de rythme. Sans parler de ce Japon de carte postale qui s’avère bien fade (combats de sumos, ninjas, geishas, saké, … on a droit à toute la panoplie, sans parler de la séquence où James Bond est grimé en japonais).
Cependant, on appréciera toujours autant les décors qui sont une fois de plus impressionnants, comme ce cratère dans un volcan qui dissimule la base secrète de SPECTRE (les coûts de construction de ce gigantesque décor représente à lui tout seul le budget total des décors du tout premier James Bond). A noter aussi que pour la première fois, on peut enfin mettre un visage sur le n°1 de l’organisation criminelle, à savoir Blofeld (incarné par Donald Pleasence).
Avec ce cinquième opus, la déception est grande face à une intrigue aussi inintéressante et une mise en scène absente, on était en droit de s’attendre à tout autre chose, dommage.
Cinquième épisode de la saga James Bond, On ne vit que deux fois vit sa production un peu entravée par un Sean Connery qui voulait s’arrêter. Le film fit donc sa pub sur la mort de James Bond.
En effet, James Bond meurt dès le début de l’épisode. Juste en apparence évidemment, pour permettre au scénariste, le romancier Roald Dahl, de se lâcher sur les péripéties sans qu’aucune logique (sous la forme du code du MI : 6) ne vienne les entraver. James Bond va donc avoir jusqu’à 3 James Bond Girls, traverser plusieurs pays et se retrouver contre son plus grand ennemi, le Numéro Un du SPECTRE, joué par un Donald Pleasance trop content de pouvoir cabotiner avec grand plaisir. Les acteurs sont d’ailleurs tous plutôt bons, le scénario leur permettant enfin d’exister, plus que sur certains autres épisodes et il donne au spectateur beaucoup de scènes d’action, réglées de main de maître par Lewis Gilbert. On regrettera quand même le fait qu’il y ait un peu trop de personnages et que certains passages ont quand même mal vieilli surtout après le passage d’Austin Powers, qui parodie férocement cet épisode. Tous ces petits défauts sont cependant cachés par une musique absolument fabuleuse de John Barry et une chanson-titre génialissime de Nancy Sinatra.
On ne vit que deux fois est évidemment un bon cru de la saga, à défaut d’être totalement inoubliable. Il se place clairement devant d’autres opus comme Bons Baisers de Russie mais loin derrière des Goldfinger. C’est d’ailleurs le dernier de la première fournée de Sean Connery (qui reviendra juste pour le 7e épisode).
On ne vit que deux fois est l'un des meilleurs Bond de l'êre Connery. Malgré qu'il soit inférieur à Goldfinger et à Opération Tonnerre on ne peut qu'admirer une fois de plus la prestation parfaite de Sean Connery dans le rôle de James Bond. Le gros point négatif du film c'est quand même quand Bond ce fait passé pour un asiatique, c'est limite ridicule et sa coule un peu le film. Mais hormis ce détail tout le film est impeccable et plus particulièrement la scène d'ouverture et la scène finale avec la grande bataille. Je trouve ça dommage aussi de montrer le visage de numéro 1 mais c'est un choix du réalisateur. Pas le meilleur mais un très bon opus quand même.
Un des meilleurs James Bond à mon humble avis, ce qui ne va pas jusqu'à en faire un film incontournable. Mais on appréciera son homogénéité entre originalité, humour, action et raffinement, témoins d'un des derniers James Bond signé par Ian Fleming, dont la plume heureusement se souciait davantage de la qualité du scénario que de la quantité de places de cinéma vendues. On aurait aimé que ce James Bond-là ait vécu bien plus de fois encore. Merci.
On ne vit que deux fois est un bon film de la saga James Bond : l'histoire de base et le scénario sont intéressants, Sean Connery est très bon comme à son habitude et les scènes d'action sont plutôt réussies pour l'époque notamment au moment du dénouement du film, c'est assez spectaculaire. Mais, je trouve qu'il manque un peu de profondeur dans les personnages pour élever le niveau du film. Bref, un film d'espionnage vraiment très divertissant qui se laisse regarder tranquillement.
Que c'est décevant... Après 4 bon voir très bon opus, je ne comprends pas ce qui s'est passé, d'autant plus que les moyens étaient plus conséquent. Moi qui ait toujours salué la prestation de Sean Connery, là j'ai l'impression qu'il n'a pas envie de jouer, qu'il se lasse du personnage. Pas étonnant qu'il s'en aille après cet opus (même s'il reviendra). Le scénario lui est franchement pas terrible. Le dépaysement est totale mais je n'accroche pas du tout; c'est une pub présentant les clichés sur le Japon. Je ne suis pas trop fan de la culture japonaise de base mais alors là... La James Bond girl, alors que jusque là elles étaient toutes bonnes, c'est à peine si on sait qui elle est et ne sert pas à grand chose. Les acteurs secondaires sont assez mauvais dans l'ensemble et les personnages qu'ils interprètent ne sont pas intéressant. Même le combat contre la brute à la fin du film est expédié : en 20 secondes c'est terminé. Malgré tout on a eu le droit à une magnifique et gigantesque bataille finale (bon d'accord c'est quand même très mal fait mais on pardonne) dans le repère assez classe de Blofeld. D'ailleurs on découvre enfin le visage de n°1 qui, il faut l'avouer, fait assez peur. Les combats sont également très bien réalisés et les quelques gadgets présent sont plutôt cool. C'est pas un mauvais film mais clairement le moins bon de Connery que je vais vite oublié. Dommage.
Un excellent Bond. Connery toujours fidèle à son personnage. L'un des plus impressionnant dans ses infrastructures. Des gadgets et de jolies nippones en primes. Le maquillage (yeux noirs) de Sean Connery est ridicule et Donal Pleasance a déjà été mieux inspiré. Cependant le film reste au-dessus de la moyenne.
On ne vit que deux fois est un bon film de Lewis Gilbert. Ce film James Bond suit toutes les normes de la saga, la mise en scène est irréprochable, les acteurs comme Sean Connery, Akiko Wakabayashi ou encore Tetsuro Tamba sont convaincants dans leurs rôles, le scénario est bien travaillé, le film est divertissant, les scènes d’action sont réussies etc… Bref, c’est à voir…
On change de décor pour autant d'action que le précédent film. Il est en dessous de Operation Tonnerre. Dommage que le méchant manque de charisme je l'ai trouvé moyen. 3/5
Il est à croire que faire un James Bond à la fin des années 1960 ne consistait pas qu'à surprendre le public mais avant tout l'équipe elle-même. Les cascadeurs sont encore plus sollicités dans cet épisode, dans l'excès, mais cela, on leur pardonne. Les hélicoptères de poche et autres joyeusetés peuplent agréablement de technologie cette image d'ensemble trop vague pour vraiment concilier conquête spatiale et Guerre froide. Le film se fait par contre un parfait reflet de l'actualité lorsqu'il s'agit de choisir un gros gadget d'époque, devenant de fait un miroir des passions enfantines en 1967.
Mais sans surprise, à vouloir trop en faire, l'oeuvre plonge directement dans la médiocrité et la platitude, ne se cachant même plus de ses faux raccords et complètement à la ramasse en matière de perfectionnisme en général. Ça part dans tous les sens, les acteurs ne suivent pas... Bref, rien pour nous faire supporter le surplus de fidélité à des livres qui n'ont par nature pas à se soucier du réalisme graphique.
Le cinquième James Bond de Sean Connery. Et malheureusement des 6 premiers, le moins bon. Il n’y a pas autant de rebondissements qu’a l’accoutumée. Pas de superbes duels/combats a mains nues a part a la toute fin dans les 5 dernières minutes. Mais celui-ci, n’est pas très impressionnant. Bien trop de longueurs comme notamment tout le passage concernant le mariage et la transformation de James Bond en japonais. C’est dommage car on nous avait habitué a bien mieux
Des longueurs et des maladresses émaillent cet opus de James Bond, incarné par l'excellent Sean Connery. Mais fort heureusement, le dépaysement est assuré par de forts jolis paysages, et le final particulierement explosif se classe parmi les tous meilleurs de la série. On découvre enfin le vrai visage du leader SPECTRE à cette occasion, pour un effet convaincant ! Un épisode correct dans l'ensemble.
Cet épisode-là ne m'a pas marqué. J'ai du mal à me souvenir tout ce qui se passait contrairement à bien d'autres. Si c'était bien je m'en rappellerais ! Je suis pas con au point de noter un film que j'ai pas vu mais là... celui-ci n'avait vraiment rien de particulier.