Oxygène
Note moyenne
3,0
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302 critiques spectateurs

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20 critiques
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64 critiques
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91 critiques
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51 critiques
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loris
loris

12 abonnés 213 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 mai 2021
Encore un huit clos mais qui est original ! Le film repose sur Mélanie Laurent et elle tient bien, elle délivre une très bonne performance. Le mystère et la tension sont présents. La réalisation est simple mais bonne. J'émets un peu de réserves sur la facilité de la fin mais j'ai passé un très bon moment.
eldarkstone

305 abonnés 2 407 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 12 mai 2021
Alexandre Aja a pourtant déjà par le passé fait de l'excellent Cinéma, mais la, voilà, il se retrouve avec un huis clos des plus chiant, n'ayant rien d'original ou d'exceptionnel, avec pire encore, une actrice principale insupportable ... dommage...
Joël Alaric
Joël Alaric

5 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 12 mai 2021
De Alexandre Aja, je n’ai pour l’instant vu que Crawl (2019) et ses crocodiles tueurs qui m’avaient vraiment laissé de marbre. Oxygène, qui semble pourtant apporter un horrible écho à notre situation de confiné, s’avère pour moi comme un pétard mouillé. Un film qui m’a intrigué, avant de rapidement me lasser. Si ce labyrinthe scientifico-apocalyptique a certainement les capacités de plaire, il se trouve aussi complétement irrité par une facette mélodramatique assez foireuse, une Mélanie Laurent exténuante (renforcée aussi par cette une caméra toujours aussi proche), tout un environnement aussi lisse qu'artificiel, ainsi qu’une avalanche de contextes et explications scientifiques qui ne peuvent me parler tant leurs bases, aussi ennuyantes soient-elles, sont continuellement désamorcées pour maintenir un semblant de vie au récit. Comment dépasser les gesticulations du huis-clos et poser une véritable histoire ? Tout reposerait donc ici sur des flash-backs tirés d’un Malick malade, et d’une inefficacité à donner un peu de volume et de l'envie à tout ce récit. Tout ça m’a personnellement bien plus fait bailler qu’autre chose. S'il y'a de l'horreur et de la stupéfaction dans Oxygène, ce serait surement dans ses premiers minutes et sa scène de naissance annonçant toute l'asphyxie que voudrait contenir ce cercueil moderne. Mais il y’a quand même un beau pari dans ce long-métrage : tenir Mélanie Laurent dans 2 mètres carré pendant 1h40. Mais c’est ce pitch de départ qui provoque aussi toutes les limites du film. Alexandre Aja l'étire au possible, asphyxiant sa réalisation par son manque d'inventivité, jusqu’à ce que Oxygène ne raconte plus rien de bien passionnant, si ce n’est Mélanie Laurent performant l'harassante impuissance, péniblement rallongée. Mais alors peut-être que tout le but du film serait là, sous nos yeux : minimiser la mise en scène, assommer par les mots, et faire suffoquer par la lenteur des inactions foireuses ? J'aurai dans ces cas-là préférer prendre le sédatif.
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 12 mai 2021
Quand le budget manque, Netflix fait un film à petit budget et franchement pas terrible.
Des les 1er minutes on comprend qu'elle se trouve dans l'espace.
Bref du suspense à 2€.
Un très gros buz organisé avant la sortie.
Mais si l'on tombe dans le panneau pour regarder on n'est pas dupe sur le résultat.
ffred

1 988 abonnés 4 258 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 12 mai 2021
J’ai bien aimé tous les films d’Alexandre Aja que j’ai vus. Et comme j’aime bien Mélanie Laurent et les films de SF, je me suis donc précipité sur celui-ci. Sur le papier Oxygène lorgnait bien du côté du très réussi Buried. Les deux protagonistes se réveillent enfermés dans un lieu clos et exigu mais la comparaison s’arrête là. Surtout que dans le genre claustro le film avec Ryan Reynolds nous en faisait voir de toutes les couleurs. Je suis resté sur ma faim, je n’ai pas trouvé le côté anxiogène, angoissant et donc claustrophobe que j’attendais. Certes, on ne s’ennuie pas. C’est d’abord assez mystérieux, le rythme est assez lent mais il se passe des choses et il y a quelques rebondissements bien amenés. La mise en scène est soignée, la direction artistique et les effets spéciaux superbes, l’ensemble est visuellement magnifique. Mélanie Laurent est très bien, elle est de toutes les scènes. Mais pour moi il manque quelque chose pour emporter le morceau, je trouve que le tout manque d’émotion, de puissance, d’épaisseur. Le grand écran n’y aurait peut être pas changé grand-chose. Cela se laisse regarder autrement sans problème mais perso je l'oublierai sans doute assez vite.
Remi S.
Remi S.

20 abonnés 135 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 12 mai 2021
De Alexandre Aja, je n’ai pour l’instant vu que *Crawl* (2019) et ses crocodiles tueurs qui m’avaient vraiment laissé de marbre. *Oxygène*, qui semble pourtant apporter un horrible écho à notre situation de confiné, s’avère pour moi comme un pétard mouillé. Un film qui m’a intrigué, avant de rapidement me lasser. Si ce labyrinthe scientifico-apocalyptique a certainement les capacités de plaire, il se trouve aussi complétement irrité par une facette mélodramatique assez foireuse, une Mélanie Laurent exténuante (renforcée aussi par cette une caméra toujours aussi proche), tout un environnement aussi lisse qu'artificiel, ainsi qu’une avalanche de contextes et explications scientifiques qui ne peuvent me parler tant leurs bases, aussi ennuyantes soient-elles, sont continuellement désamorcées pour maintenir un semblant de vie au récit. Comment dépasser les gesticulations du huis-clos et poser une véritable histoire ? Tout reposerait donc ici sur des flash-backs tirés d’un Malick malade, et d’une inefficacité à donner un peu de volume et de l'envie à tout ce récit. Tout ça m’a personnellement bien plus fait bailler qu’autre chose. S'il y'a de l'horreur et de la stupéfaction dans *Oxygène*, ce serait surement dans ses premiers minutes et sa scène de naissance annonçant toute l'asphyxie que voudrait contenir ce cercueil moderne. Mais il y’a quand même un beau pari dans ce long-métrage : tenir Mélanie Laurent dans 2 mètres carré pendant 1h40. Mais c’est ce pitch de départ qui provoque aussi toutes les limites du film. Alexandre Aja l'étire au possible, asphyxiant sa réalisation par son manque d'inventivité, jusqu’à ce que *Oxygène* ne raconte plus rien de bien passionnant, si ce n’est Mélanie Laurent performant l'harassante impuissance, péniblement rallongée. **Mais alors peut-être que tout le but du film serait là, sous nos yeux : minimiser la mise en scène, assommer par les mots, et faire suffoquer par la lenteur des inactions foireuses ? J'aurai dans ces cas-là préférer prendre le sédatif.**
2985

316 abonnés 1 257 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 12 mai 2021
Alexandre Aja cinéaste talentueux signe avec Oxygène un huit clos plutôt efficace mais inégale, reprenant beaucoup de codes qui ont émaillé sa carrière. Tourné en France, d'après un scénario Américain, le film à un rythme en dent de scie, le début donne le ton et une atmosphère anxiogène et oppressantes puis quand vient le dévoilement de la situation le soufflet retombe jusqu'à la révélation finale qui intervient dans les 20 dernières minutes. Les décisions de L'intelligence artificielle bien qu'élément centrale peuvent interpellée, et de plus spoiler: si ces individus envoyé dans l'espace sont des clones à qui l'on a implanté une mémoire, pourquoi leurs donner la possibilité de téléphoner grâce ce caisson, de posé ces questions, d'avoir accès aux dossiers ect... De base ils sont pas censé se réveillés, ont leurs donnent donc toutes les clés pour connaître la vérité au cas où il se réveillerait
. Le scénario comporte donc quelques incohérences surtout quand on voit la finalité du film, mais malgré tout le suspense reste assez constant pour pousser le spectateur à rester jusqu'à la fin. Mélanie Laurent s'en tire pas trop mal même si son jeux n'es pas toujours juste, à la base Noomi Rapace, ou Anne Hathaway étaient prévus pour le rôle elles auraient peut-être donner un peu plus de prestance à l'ensemble. Pas le meilleur film de son réalisateur, mais clairement au-dessus des dernières productions que ce soit de Netflix ou du cinéma en général.
FaRem

10 571 abonnés 11 461 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 12 mai 2021
"Oxygène" est un huis clos à la "Buried" ou "Brake" avec une personne qui se réveille enfermée dans un espace clos extrêmement réduit. Ici, il ne s'agit pas d'un cercueil ou d'un coffre de voiture, mais d'un caisson cryogénique. On suit Liz qui est paniquée lorsqu'elle découvre qu'elle est enfermée dans cette caisse sans savoir pourquoi. Elle va tenter de s'échapper et de comprendre les raisons de sa présence dans cette boite. "Oxygène" est un film minimaliste qui se déroule quasiment en temps réel alors que les réserves d'oxygène s'épuisent peu à peu. Une course contre la montre en gros, mais qui n'amène pas pour autant son lot de tension comme dans les films cités plus haut. Le mystère entourant l'identité de Liz et sa présence dans le caisson donne un certain intérêt à l'histoire seulement, le film souffre de nombreuses longueurs. La deuxième partie est mieux avec l'histoire qui révèle des éléments assez intéressants, mais le problème reste le même avec beaucoup trop de longueurs. Il faut savoir que "Oxygène" est plus un drame sur des thèmes bien précis que l'on découvre au fur et à mesure qu'un thriller intense et anxiogène. À ce niveau-là, c'est même le calme plat, ce qui est vraiment décevant. Au final, c'est un film moyen qui ne manque pas d'idées, mais qui manque de rythme et de tension.
Grandnico
Grandnico

16 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 12 mai 2021
Comme Locque avec Tom Hardy ou Burried avec Ryan Reynolds, oxygène est un film "à concept" ou le personnage principal est seul, coincé dans un même espace tout au long du film. Ce dernier nous livre ou découvre des éléments de l'intrigue au fur et à mesure.

Mais oxygène souffre d'un problème de rythme. Après une première partie assez lente, le film emprunte un chemin certes étonnant mais qui peine à tenir sur la longueur.

Mélanie Laurent n'est pas en cause ,l'actrice s'en sort très bien jusqu'à la fin. Mais sans arriver à sauver le rythme du long métrage.
Oxygène est trop sur de son scénario ( présent sur la célèbre black list, des meilleurs scenars d'Hollywood ) mais avec un montage trop généreux, le film frôle plusieurs fois l'ennui a vouloir trop miser sur son atmosphèr lancinante.
Agnes L.
Agnes L.

229 abonnés 2 011 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 9 juillet 2021
Globalement, le film est d'un ennui mortel. Quand l'ordinateur du caisson demande à plusieurs reprises « aimeriez-vous un sédatif ? », on a vraiment envie de lui répondre « oui » pour que ça passe plus vite. C'est surtout la première demi-heure qui est assommante. Ensuite, il y a quelques effets spéciaux qui ne sont pas trop mal. Le jeu de l'actrice n'est pas du tout en cause, c'est juste que le scénario est un peu trop limite pour garder le spectateur en éveil.
Jeromz Q
Jeromz Q

2 abonnés 9 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 mai 2021
Un huit clos qui nous laisse dans une tension omniprésente avec des rebondissements.
On ne doute pas une seconde de la finalite de l 'histoire...rien est prévisible ce qui m' a permis de tenir tout le long du film dans un cadre unique et anxiogene.
ConFucAmuS

650 abonnés 1 039 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 27 novembre 2021
Belle surprise de l'été 2019, Crawl était une offrande à un spectateur en mal de sensations fortes et un pur exercice de style transformé par Alexandre Aja. Le cinéaste hexagonal contournait les difficultés d'une série B modeste (budget de 17 millions de dollars) en misant essentiellement sur un jeu de panique à domicile, transformant le cocon familial en piège à rat sur plusieurs étages. Le succès critique et public en poche, Aja décide de pousser le bouchon encore plus loin avec un autre film-concept.
Oxygène limite son décor à un caisson cryogénique et un seul personnage comme relais, alors que le danger est aussi prégnant que mystérieux. D'aucuns diraient que niveau contrainte on est un cran au dessus de la précédente chasse à l'alligator et c'est vrai. Tant mieux puisque visiblement c'est dans un bocal on ne peut plus exigu que le français se sent comme un poisson dans l'eau. Contrairement à ce qu'induit sa nature de thriller S.F en huis-clos, la caméra est constamment sur le qui-vive, fourmillant d'idées pour traduire l'étourdissement, la panique et l'enfermement que subit l'héroïne (Mélanie Laurent, très convaincante). Par un simple panoramique continu, le jeu sur les perspectives étriquées ou un cadre resserré sur le visage d'une souris humaine perdue dans un labyrinthe mental. Souvenirs, informations ou interactions deviennent autant de moyens de libération potentiels que de verrous supplémentaires à ce sarcophage technologique. L'effet d'oppression est percutant (imaginez un mix entre Gravity et Memento) , je n'ose imaginer les sueurs froides qu'un tel dispositif aurait créé sur grand écran.
Oxygène se montre moins assuré quand il faut développer son univers puisqu'il substitue une narration basique à l'aspect sensoriel qui fonctionne à plein tube. Les rebondissements sans être trop prévisibles sont parfois appuyés lourdement. Les indices et fausses pistes ont beau se multiplier, le territoire est assez banal sur le long terme. Le fait d'expliciter certaines choses ont tendance à amoindrir leur force, ce qui est dommage car plusieurs retournements prêtaient le flanc à une vraie surprise. Comme pour Crawl, Aja est apparemment moins à l'aise quand le récit emprunte une voie plus terre-à-terre. Il était a contrario plus inspiré (et proche d'un The Guilty par exemple) dans sa première heure, en jouant des ambigüités sur les échanges entre Mélanie Laurent et son formidable casting vocal (Éric Herson-Macarel, Mathieu Amalric ou Cathy Cerda). Toujours plus aisé de poser les questions que d'y répondre.
Ces anicroches laissées de côté, on est pas loin de rester près de 100 minutes en apnée. La mise en scène inventive ne laisse presque aucun moment de répit, attisant la curiosité sur ce que pourrait être le prochain défi de son chef d'orchestre. Si je vois mal comment il pourrait se rajouter encore plus de barrières, il serait intéressant de le retrouver avec un projet à contre-courant de ses expérimentations en lieu clos. Quelque chose me dit qu'il n'a pas l'intention de nous déconfiner de sitôt. Pour le coup, ça me va plutôt bien.
Cinememories

584 abonnés 1 664 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 21 juin 2021
Depuis « Haute Tension » et du fabuleux remake de « La Colline a des Yeux », Alexandre Aja continue d’explorer le versant claustrophobique de son cinéma. Mais pas question de nager avec du reptile cette fois-ci. Après avoir récupéré le projet, le scénario en veille de Christie LeBlanc et la mise en scène début 2020, le cinéaste a pour ambition de ne pas plier aux comparaisons faciles et trompeuses de ses prédécesseurs, en pensant astucieusement à « Buried ». Il n’en est rien, à commencer par le détournement d’un caisson de cryogénisation, censé maintenir en vie, mais dont le paradoxe le transforme en un cercueil high-tech et interactif. Il y a donc autant de câbles et de ficelles à tirer dans un contexte aussi limité, où l’identité de la prisonnière, ses souvenirs et les raisons de sa présence demeurent dans une réflexion métaphysique et éthique.

Mais ne nous voilons pas la face, car le thriller constitue le noyau de l’œuvre et les codes de science-fiction ne font que graviter autour de celui-ci. De cette manière, la structure narrative prend la forme d’un cercle parfait, à l’image d’une caméra pivotante ou de l’intelligence artificielle M.I.L.O, doublé par Mathieu Amalric. Il rôde dans le visuel et l’esprit d’Elizabeth, angoissée de comprendre qu’elle n’en a plus pour longtemps à vivre. L’instinct de survie prend le dessus, c’est humain, et Mélanie Laurent incarne sans défaut toute la détresse émotionnelle d’une femme, isolée et conditionnée dans le secret. De jeu vaut véritablement un détour, grâce au rythme endiablé de l’intrigue, qui ne freine jamais ses envies et n’hésite pas une seconde pour inspirer un bon coup avant de rebondir sur de nouvelles perspectives. La force du récit réside dans ce renouvellement d’enjeux, qui perd inévitablement en pertinence claustrophobique passé un moment, car l’intervention de flashback ou caractériser l’hallucination devient un objet d’étude à part entière. Mais la vitalité de la patience et du spectateur restera au cœur de l’expérience d’un Aja raffiné.

La quête de vérité correspond à la thématique d’une vie, dont on prend soin d’assimiler l’environnement embryonnaire du caisson à la maternité. Un sentiment de régression du personnage la ramène à raisonner et à douter de ses interlocuteurs, dans le bon sens. La confrontation d’Elizabeth lui permettra de générer les stimulants dont elle aura besoin, chose qu’on lui accorderait à coup de protocoles vicieux et sans nuances. Tout l’attirail électronique et numérique ne lui est pas d’un secours décisif, car c’est finalement en fouillant dans son propre ADN qu’elle obtiendra l’argument de ses crises. À travers cette vitrine, une énergie positive se dégage à en contaminer un espace sur-mesure pour une comédienne qui investit finalement tous les lieux présentés. Performance et atmosphère font que ce cauchemar tombe à pic, au moment où l’humanité commencerait alors à sortir d’un hypersommeil, pour enfin reprendre sa vie en main, ainsi que tous les repères qui vont avec.

Se reconnecter à l’espoir ne se fera pas sans risques et « Oxygène » (O2) s’agrippe à l’optimisme de son propos et l’assume jusqu’à son point de non-retour, méthodiquement explosive, mélancolique et lyrique. Dommage qu’il ne trouve pas suffisamment de force et surtout de temps pour élargir ses horizons. Mais ce serait trahir la promesse d’une proximité maîtrisée et la nuance même du survival, que d’enfin laisser le spectateur respirer à son rythme et dans une pièce qui ne rétrécira jamais assez pour l’y piéger.
Requiemer
Requiemer

5 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 12 mai 2021
Je n’ai pas réussi à finir ce film. J’avais pourtant de grandes attentes concernant cette production française, qui aurait pu équilibrer la qualité du catalogue Netflix... Mais le jeu d’acteur de Mélanie Laurent est tout simplement insoutenable : on croirait regarder une médiocre VF d’un film étranger. Dommage.
Jonathan P
Jonathan P

73 abonnés 395 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 12 mai 2021
Labyrinthe mental limité, qui manque de souffle et ne surprend pas dans sa forme. Malgré une mise en scène appréciable et une convaincante prestation de Mélanie Laurent. Le film n'est pas loin de rentrer en hyper sommeil. Boulevardducinema.com
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