La Plateforme
Note moyenne
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518 critiques spectateurs

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Enzo
Enzo

21 abonnés 274 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 15 mars 2021
Excellent film avec une mise en scène soignée et un scénario original. On repense à l'ambiance glauque du film Cube. ce huis clos vous tient jusqu'à la fin. Bref un bon moment de cinéma.
Nicoski
Nicoski

1 abonné 2 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 26 mars 2020
Film avec aucun intérêt, juste bon à perdre 1h30 de son temps.
Sans fin, sans explication, très malsain!!!!
Cinememories

584 abonnés 1 664 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 2 septembre 2021
La plupart l’attendaient, d’autres le redoutaient. Le réalisateur espagnol Galder Gaztelu-Urrutia s’est investi dans un concept qui n’a pas vraiment de quoi séduire, car on trouve énormément de similitudes avec quelques aînés, à savoir « Cube », « Snowpiercer », « High Rise » et tant d’autres. La structure de la société est souvent illustrée sur une échelle linéaire et nous la retrouvons avec une certaine curiosité, qui constituera sans doute l’outil le plus bénéfique du visionnage. Après avoir fait le tour de l’Espagne dans divers festivals (Sitges, Goyas), le film s’est ouvert à l’international et Netflix s’est emparé de son exploitation auprès d’un grand public, pas toujours préparé à tirer le meilleur d’une intrigue aussi riche, mais dont la générosité peut trébucher par moments. Si l’on nous invite à espérer l’unanimité autour de ce buffet de symbolisme, l’équité est loin d’être respectée malgré tout, l’effort est récompensé, l’audace est honorable et il y a de quoi se satisfaire quant aux éléments de réflexions.

Absolument tout a une signification, c’est pourquoi cette œuvre requiert un recul considérable en dépit de son scénario simpliste mais efficace. Minimum de décor et travail de mise en scène se font sentir et c’est toujours intéressant de saisir en quoi la direction artistique sait rester discrète. La narration nous emmène ainsi sur les sentiers de la psychanalyse, celle de l’Homme et celle de la société capitaliste qui influe sur lui. L’ouverture ne cache rien sur le caractère stricte, monotone et rigoureux de cette dernière, ce qui tranche bien évidemment avec l’atmosphère qui changera radicalement de ton et de teinte. Et inutile de chercher des héros ou des antagonistes dans cette structure pénitentiaire, il faudra explorer au-delà des clichés afin de ne pas buter sur la simplicité des échanges et des règles sur les repas distribués. Il s’agit de confronter plusieurs idéaux, dont Goreng (Ivan Massagué) constitue ce citoyen lambda et naïf. Il est également comparé à Don Quichotte qui aspire à une réconciliation au sein des relations humaines. Cependant, la réalité le rattrape rapidement et sa rencontre avec l’entité qui adopte et profite du système le fera « réagir ».

La hiérarchie mise en place dans cette prison place alors d’autres niveaux de lecture, au sens propre comme au sens figuré, car les niveaux de cette tour infernale ne sont que le reflet de l’enfer de Dante et les cercles vicieux qui compromet le terme même d’humanité. Sur cet axe vertical, le rapport de force semble suivre les lois de la gravité et la morale évolue en fonctions des enjeux, intelligemment renouvelés afin d’explorer au maximum la psyché humaine. La volonté est une flamme alimentée avec de la matière grasse, chose que l’on jette à la figure jusqu’à ce que notre appétit soit modérée, tout comme notre jugement sur des personnages qui ne s’éloignent jamais des spectateurs. Il faut voir en Goreng notre inconscient qui connaît les codes, les conventions et la justice. Mais cet homme est malmené de bout en bout, jusqu’à ce que son engagement retentisse à travers ce gouffre de damnés. Plusieurs interprétations s’offrent à nous dans un final qui synthétise tout le parcours de l’humanité, qui aura divulgué bien plus de faiblesses que de bonnes intentions.

Si « El Hoyo » (La Plateforme) affame autant ses spectateurs, c’est notamment grâce à la construction de l’univers, qui porte inévitablement un message social du fond de cette caverne. Et les réponses sont nombreuses, car il faut décortiquer les quelques personnages que l’on croise. Certains évoluent, d’autres ne font qu’alimenter le décor d’un système qui n’est pas adapté aux locataires. Si le discours de solidarité semble être la sortie la plus évidente, il faut prendre certains risques et plus d’indépendance pour en sortir grandi. Réfléchir par soi-même est la première étape, les suivantes dépendent de nous. Le thriller angoissant expose ses règles ainsi que sa narration intuitive afin d’évacuer une sorte de haine que le peuple emmagasine. Les quelques fautes de cohérences s’expliquent également, car il s’agit sans nul doute d’une œuvre qui ne raisonne qu’avec l’abstrait et nos émotions, nous guidant vers les pistes les plus restrictives et les plus matures.
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 3 avril 2020
Un excellent exemple de film à ne pas voir!
Le réalisateur s'est littéralement brossé les pieds avec la logique, il y a plus de zones d'ombre et d'incompréhension que de temps de film.

J'insiste vraiment sur le fait : si vous n'aimez pas les bruits de bouche (50% du film), les hommes qui mangent des vers rampants sur de la chair en putréfaction et même pire encore spoiler: DES HUMAINS
.. et avec tous les détails qui vont avec, FUYEZ

Pour faire simple, on ne comprend rien, de A à Z. On nous parle pendant 5 minutes du "permis homologué" sans jamais nous dire ce que c'est vraiment et du fait que le héros (si c'est vraiment un héros?) soit venu de son plein gré dans cette prison comme s'il allait faire une cure de désintox (Mais il ne s'est pas renseigné avant??), vu la dystopie de cette prison, j'aurais bien aimé voir ce que donnait le monde à l'extérieur. On parle sans cesse de "l'Administration" mais tout ce qu'on en voit nous de eux c'est une pauvre femme spoiler: qui se donnera la mort plus tard pour que notre héros principal puisse se délecter de sa chair
. et les cuisines de la prison.

Et je ne parle même pas de la fin du film sinon vous me perdez. spoiler: Mais pourquoi s'obstiner à vouloir renvoyer une panacotta en cuisine que d'ailleurs une enfant (Si elle existait vraiment??) bouffe en un temps record après avoir parlé 2 secondes à un vieux mec arborant le rôle du "sage de la prison"? C'est qui ce sage? Comment la Miharu remonte à chaque fois dans sa cellule?? Comment était-elle descendu à l'étage des deux gars qui l'ont finalement tué comme un lapin alors que la plateforme était au-dessus d'elle, portant notre cher Goreng et son compagnon du 6ème étage?? Pourquoi l'étage 333 ne s'est pas gelé ni n'a prit feu quand ils ont gardé la panacotta? Pourquoi l'enfant est elle en bonne santé au 333ème et mineure surtout??? Et pourquoi la femme de l'administration est venu pourrir dans cette cellule de base???"


Je comprends cependant qu'on puisse aimer l'ambiance, qui est quand même prenante, mais je n'ai rien vu de plus que ce qui était déjà montré dans le trailer...
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 23 mars 2020
Un peu long à mettre en route, mais la fin est somptueuse. Un peu dommage qu'il n'y ait pas plus d'explications quant à la fin.
Aaron
Aaron

38 abonnés 49 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 mai 2023
Après avoir regardé plusieurs fois le film et longuement réfléchi aux interprétations possibles, j’en viens à plusieurs conclusions qui, selon moi, permettent de comprendre la réelle manière d’interpréter ce film tout en comprenant pourquoi ce film divise autant.

Tout d’abord, la première erreur que nous faisons lorsque nous abordons ce film est de ne pas le voir comme autre chose ce qu’il est, c’est-à-dire une immense métaphore. SI on se concentre sur la cohérence, sur ce que nous voyons, nous seront vite déçu. Est-ce les maladresses d’un jeune réalisateur ou est-ce au contraire laissé volontairement pour nous pousser à l’interprétation ? Nul ne le sait, mais ce qui est sûr c’est qu’il ne faut pas tenter de faire l’inquisition aux incohérences, car ce film en est truqué : comment la petite fille a-telle survécu autant de temps, comment sa mère (qui ne l’est pas) fait pour se réveiller constamment en haut, et bien d’autres…

Pour ce qui est de l’interprétation, je l’identifie en deux parties, tout d’abord comme une auto-critique politique et anthropologique (ce que la majorité des interprétations proposent), mais surtout une réponse christique. Je pense que ce film est une métaphore chrétienne.

Pour ce qui est de l’auto-critique, il y a dans un premier temps les systèmes économicopolitiques qui sont visés. La nourriture qui « ruissèle » est, dans une certaine mesure, une métaphore de nos sociétés capitalistes. Les gens sont munis de leurs rêves (ex. Devenir la Marylin Monroe asiatique, avoir sa certification, etc…), mais tous se retrouvent seuls face à la froide réalité du système pyramidal qui ne leur permet pas d’atteindre leurs rêves. En effet, le système capitaliste est bloqué, vous ne pouvez pas demander aux personnes du bas de rationner, elles qui souffrent autant et qui voient les autres se gaver (parallèle à la difficulté de faire entendre les discours écologistes aux classes les plus populaires, quand on sait que ceux qui polluent le plus sont les ménages les plus aisés) ?

Pour ce qui est des personnes au-dessus de vous, qui ont le confort ; pourquoi abdiqueraient-elles leur cher confort, elles qui ont la rare chance de pouvoir se gaver ? Seul la menace marcherait, mais quand on se tourne vers l’Administration, vers ceux qui sont tout en haut, on voit qu’il ne se rendent même pas compte de ce qui se passent en dessous (en écho avec le fossé entre les exécutifs des démocraties modernes avec les revendications populaires ?) ; cela s’illustre par la réaction des chefs à la vue de la panna cota. Une fois ce plat, ce symbole remonté, les chefs ne s’indignent pas pour la réelle revendication, mais pour les détails (le vieil homme mentionnait d’ailleurs l’importance des détails). C’est le cheveu qui rend fou l’Administration, complètement aveugle (La jeune femme ayant travaillée 25 ans dans l’administration n’était absolument pas au courant de la réalité du fameux « Centre Vertical d’Autogestion ». Le système capitaliste pousse donc à l’individualisme et ne permet pas la libération humaine.

Enrobées dans nos pêchés décrits tous le long du film (gourmandise, orgueil, envie), nous ne pouvons même pas espérer d’être aidé par notre prochain, qui préfèrera, si sa situation le permet, à nous chier dessus, pour le plus grand malheur des rares âmes charitables, qui, perverties par ce système, ne deviendront que la pire représentation de ce dernier (le personnage principal mange celui qui désirait le manger, la jeune femme finit raciste, etc…)

Le seul moyen reste alors la révolution, le rationnement, le socialisme d’une certaine manière. Mais rien n’étant spontané, le système pyramidal, l’instinct de survie, mais surtout le fait que l’humain soit IMPARFAIT empêche ce système de rationnement d’exister. En effet, les deux personnages tentant cette redistribution finiront par tuer les personnes qu’il voulaient au départ aider. Et si cela fait écho à l’échec des tentatives communistes en URSS (Holodomor, grandes famines), en Chine (grand bond en avant) ou encore au Cambodge ? L’idée de départ paraît parfaite, on a assez de nourriture pour tenir jusqu’en bas, mais la réalité du système et de l’âme humaine souillée oblige la violence, qui se retourne contre nous, d’où le fait que les applications du communisme n’aient jamais correspondes aux thèses et utopies écrites.

On pourrait arrêter là l’interprétation, néanmoins cela serait rater la réponse qu’apporte le film. Je ne pense pas que la fin soit bâclée. En effet, elle propose une solution à la perversité et l’individualisme de l’être humain, fondu dans des systèmes imparfaits. L’inverse de l’impur est le pur. L’inverse de l’adulte souillé par le système et les pêchés correspond à la figure de l’enfant (1). Le contraire de l’humain, imparfait est le parfait (2).

Seul un être pur et parfait, (véritable négation de ce qu’est l’humain, négation qui permettrait de s’accomplir soi-même dans un paradigme Christo-hégelien) pourrai libérer les hommes de leurs natures et systèmes imparfaits. Dieu est mentionné à plusieurs reprises dans le texte, et on comprend que ce héros, ressemblant d’ailleurs à Don Quijote, ne pourra pas mener à bien sa mission, car il n’est au fond qu’un humain, il n’est pas Dieu, il est voué à l’échec tel Don Quijote.

Mais il y a un espoir ; la fille de Miharu (qui était alors jusque-là appelée son « fils » ; ce qui fait un écho à la figure du « fils » dans la sainte trinité, on comprend donc que cet enfant, représentant la pureté par son âge et sa position dans la fosse, et la perfection de par le fait qu’il soit la réincarnation de Miharu (en écho au Christ, être parfait purgeant les pêches des hommes et les libère + Miharu désigne « faire ouvrir les yeux », ce qui marque une nouvelle fois la dimension Christique de ce personnage). Le chiffre 3 a d’ailleurs son importance car c’est à l’étage 333 (nombre angélique (les protagonistes qualifiant d’ailleurs leurs missions comme celles de deux anges), mais également, si multiplié par deux (nombre de personnes par étage) donne 666, le chiffre du diable)).
La plateforme représente alors l’enfer (comme mentionnée à plusieurs reprises), l’enfer du pêché et de l’imperfection humaine. Néanmoins, le fait qu’il n’y ai qu’un seul enfant à l’étage 333 font qu’il n’y a pas 666 personnes, et cet enfant, qui est la résurrection, la jeunesse, l’avenir, qui est la perfection de Dieu peut libérer les hommes. On comprend alors que la plateforme représente l’enfer, mais que le Divin enfant, descendu jusqu’en bas (sorte de purgatoire où termine le Don Quijote pêcheur (qui est para ailleurs mort, comme sa Miharu mère de Dieu), remontera (parallèle à l’élévation divine) tout en haut de la plateforme et délivrera les hommes. Les hommes sont imparfaits et le système les rends pêcheurs, mais « La plateforme » nous donne l’espoir de la libération parfaite permise par Dieu, symbolisé par l’enfant.

« La Plateforme » est un film profond, symbolique, métaphorique et christique, frustrant de ces imperfections (mises en abyme de l’imperfection humaine ) ? Mais un film pouvant se révéler (en écho à la révélation divine (c’est bon, j’arrête, promis…)), être d’un rare soucis du détail, et qui mérité pour cela, qu’on prenne le temps de le laisser infuser dans notre esprit, mais également que nous n’ayons pas le soucis de la cohérence sur ce qui est montré, mais bien sur ce qui VEUT être montré.
Fêtons le cinéma

849 abonnés 3 658 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 26 mars 2020
La très grande fragilité de cette Plateforme, c’est qu’elle n’invite pas à penser mais s’obstine à cultiver un faux mystère sous la forme d’une réécriture ésotérique de Don Quichotte. Le film est écartelé entre d’une part son autosatisfaction dans l’opaque ainsi mis en scène et d’autre part le caractère conventionnel, sinon basique, de la fable politique qu’il propose. Dit autrement, le réalisateur joue au petit malin, choisit de donner à son spectateur certaines clefs et de le priver d’autres, à l’image de ce support qui descend d’étage en étage des mets parfois agrémentés de corps (vivants ou morts) puis qui remonte à toute allure ; le mystère n’en est que plus factice, et le spectateur sent bien que quelque chose cloche là-dedans. Les cellules supérieures et inférieures restent silencieuses, nous n’entendons que les deux détenus parler, jamais les autres. D’emblée nous ressentons l’artificialité d’un dispositif qui n’est que théorie politique plaquée sur de l’image choquante. Et si Cube pensait lui aussi à enfermer ses personnages dans une prison cubique, il n’oubliait pas de faire de sa mise en scène un compagnon engagé malgré lui dans une aventure labyrinthique aux confins de la folie humaine. Or, sur ce point, hormis la lumière rouge, aucun parti pris esthétique n’apporte un peu d’épaisseur à un corps abstrait qui paraît davantage se complaire dans les sévices endurés ou commis. Le réalisateur est un marionnettiste qui joue à la poupée, un scientifique persuadé de tenir là une expérience sociale pertinente : ce ne sont plus des souris que l’on empile par strates dans des boîtes, mais des hommes et des femmes que l’on affame au préalable. La Plateforme fait l’erreur impardonnable d’adopter un regard surplombant sur une situation qui requérait à l’inverse une immersion, un égarement, un mystère qui verrait le jour dans et par l’image. Tout est trop propre, trop pensé en amont, empêchant le spectateur d’engouffrer dans ces dédales de cellules ses propres angoisses, empêchant le spectateur de vivre une situation pour en tirer une conclusion. La morale est déjà là, elle nous attend, on nous la martèle. Que faire alors, sinon regarder ce qui se passe, puis cliquer sur la flèche ? Vu, mais pas vécu.
Fanny12
Fanny12

2 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 14 avril 2020
Un film à éviter. L'histoire est intéressante et la bande-annonce donne envie de le voir. Une fois le film entamé, on comprend la métaphore des classes sociales, mais on se pose beaucoup de questions. Pourquoi est-ce que les prisonniers changent de cellule tous les mois ? Pourquoi on leur sert un repas gastronomique ? On attend la fin avec impatience pour avoir des réponses et là ? Rien. On ne sait pas si la fin est une hallucination du personnage principal, si la petite fille arrive en haut et si oui, qu'est-ce que ça va changer ? Ce film m'a fait perdre 2h de ma vie et m'a laissé frustré de ne pas pouvoir aller plus loin. Pour les cinéphiles qui se respectent, fuyez !
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 27 mars 2020
Un pur chef-d'oeuvre!!! Une vrai métaphore du système dans lequel nous vivons. Très bon film, il aurait parfais avec un peu moins de violence c'est tout.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 21 mars 2020
Moi aussi ce flim m'a très vite fait penser au Cube ou encore 2036 Origine Inconnue ... ou peut-être d'autres que j'oublie ... Ce genre de flims me font forcément réagir sur un odre établi de notre société ! En quelques sortes des allégories des "j'ai ou nous avons plus donc j'ai ou nous méritons plus" ! En tous k qq scènes bien dégueu à se demander que si l'on était en pénurie de bouffe ou en guerre, on ferait pareil ... ?! ... Berk !!!!
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 29 mars 2020
La plateforme c'est encore une fois du cinéma Netflix. C'est à dire une série en un épisode qui finit en queue de poisson.
Tout ceci sur fond métaphorique aussi attendu que le suggère le pitch : Dans un systeme plus fort que nous, mécanique inégalitaire par construction, partageons
les richesses et n'oublions jamais que la roue tourne...
Et quitte à ne pas élever le débat, je vois pour ma part Greta Thunberg dans cette fin qui interroge 5 minutes.
Au crédit de l'oeuvre quand même une bande son parfois inspirée, une première 1/2h assez prenante, Zlatan Ibrahimovic qui joue pas trop mal, et surtout la bonne idée du mecanisme pervers qui fait le film, à ceci prêt qu'on ne fait pas un film avec une idée.
Cecile Chakhmal
Cecile Chakhmal

3 abonnés 9 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 mars 2020
Le scénario sorti d’une imagination débridée nous invite à nous interroger sur la nature humaine.
L’ambiance est glauque au possible et certaines scènes, à la limite du supportable. A déconseiller aux âmes sensibles mais recommandé aux curieux et aux cinéphiles.
corinneiz
corinneiz

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 13 avril 2020
Excellent. Scénario original avec des scènes assez choquantes, voire limites pour les âmes sensibles : attention
Un questionnement intéressant sur la possession et l'usage.
Que les gens qui se sont rués sur les denrées alimentaires de base ces derniers jours regardent ce film.
Impartial_89
Impartial_89

6 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 16 avril 2020
Ce film est nul! Il semble apprécié par les hispaniques pour moi personnellement je la classe dans les navets. Ce film a ni queue ni tête on sait pas la raison pour laquelle il se retrouve dans cette prison et pourquoi on leur impose ce traitement. Un film ridicule qui a aucune logique ni aucune cohérence. Nul! Nul! Nul!
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 20 mars 2020
Extra ordinaire, une imagination de fou, des surprises a chaque sequence****************************
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