Les Éblouis
Note moyenne
3,8
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214 critiques spectateurs

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andy003
andy003

4 abonnés 26 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 30 novembre 2019
Très très joli 1er film.
La jeune actrice Céleste Drunnquell qui porte le film est une incroyable révélation
le répertoire du cinéphilou
le répertoire du cinéphilou

9 abonnés 33 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 30 novembre 2019
Personne ne peut rester insensible aux multiples questions qui hantent ce drame sociale. En effet la passion dévorante de ce foyer familiale pour cette dérive religieuse permet au spectateur de cerner quelques mécanismes propices à l'embrigadement. La quête salutaire de la conclusion est à la hauteur de cette renversante histoire (pleine d'humanité et de dilemmes moraux). La performance des acteurs est indéniablement l'une des plus grandes forces du film (du plus petit au plus grand d'ailleurs) !
Une véritable pépite à voir !
petitbandit
petitbandit

117 abonnés 679 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 29 novembre 2019
Servi par une excellente interprétation, les Eblouis nous raconte la dérive d'une famille au sein d'une communauté religieuse sectaire. Beaucoup de crédibilité dans la narration, la mise en scène et la réalisation. La jeune interprète qui joue Camille est très juste dans son rôle tout au long de l'histoire. Seul Jean Pierre Daroussin ne colle pas au casting en "gourou" mais cela nuit assez peu au film toutefois.Une tension prégnante font de ce film un agréable divertissement.
Nonodanlo
Nonodanlo

3 abonnés 5 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 29 novembre 2019
Excellent film: excellent jeu de la jeune actrice principale et aussi jolie performance de Camille Cotin. On est troublé, bouleversé et marqué par ce premier film qui augure d'une grande carrière de réalisatrice pour Sara Suco.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 28 novembre 2019
Bonjour, un grand film français avec une technique moderne et ses très nombreux gros plans qui permettent de voir le jeu de vrais comédiens. Une mention particulière pour Céleste Brunquell : Emilie Dequenne de Rosetta a une successeure encore plus précoce.
Jeanmi V.
Jeanmi V.

2 abonnés 25 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 28 novembre 2019
ce film nous raconte la dérive sectaire d'un groupe religieux vu par les yeux d'une adolescente. Cette jeune fille est, au passage une extraordinaire actrice. Tout passe dans son regard. Elle porte le film. Sur le fond, quand nous sommes sortis, nous étions une vingtaine dans la salle, nous étions sonnés, nous avions du mal à parler. D'autant plus que ce n'est pas une fiction. Quelqu'un a même dit : "je suis content d'être athée" Il faut voir ce film, même difficile, pour tant la qualité de son interprétation que ce qu'il raconte. L'emprise d'un intégriste sur les esprits faibles, le renoncement et la lâcheté de certains protagonistes, le conditionnement des enfants, la fuite en avant désespérée d'une gamine qui veut s'en sortir sans faire de mal à ses parents. Tout y est dit de façon très claire, sans fioriture, sans faux semblant.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 27 novembre 2019
La réalisatrice s'inspire de sa vie privée pour évoquer l' embrigadement dans une secte. Rien ne manque aux us et coutumes de personnes qui abusent de la faiblesse d'autrui. Un film qui interroge. A voir.
Boby 53
Boby 53

26 abonnés 251 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 27 novembre 2019
Bonnes intentions, interpretation de bon aloi, mais les personnages sont à peine esquissés et le sujet central (l'emprise sectaire) tout juste abordé. 1er film encourageant. Doit faire ses preuves.
benoitG80

3 590 abonnés 1 464 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 27 novembre 2019
« Les Éblouis » ne laisse à priori rien supposer du veritable coup de tonnerre qu’il va déclencher chez le spectateur !
Si la douceur et la bienveillance semblent être de mise au début, c’est ensuite l’extrême violence envers l’âme et le corps que l’on va ressentir et à laquelle on va être confronté de plein fouet...
C’est bien là la force et la particularité de ce magnifique film, car si l’entrée dans cette communauté religieuse apparaît à nos yeux presque l’idéal dans le partage, la fraternité et la solidarité, la suite va nous amener peu à peu à déchanter évidemment par une démonstration implacable, sous couvert d’un mécanisme fait de petits riens qui en disent pourtant long sur l’emprise que peut avoir un seul homme, ce qui va nous laisser totalement pantois !
En effet, le vécu de cette jeune adolescente Camille au sein de sa famille, elle-même au sein de cette communauté, est retranscrit de manière incroyable, admirable et avec une sensibilité en pointillés de chaque instant !
C’est tout simplement fabuleux d’avoir réussi avec autant de force, de conviction et de persuasion, à nous amener à comprendre et à saisir le processus terrible que ce prêtre met en place pour dominer et endoctriner des êtres fragiles, dépassés, en quête d’eux-mêmes et des leurs proches.
Ce qui se déroule sous nos yeux est fascinant de machiavélisme, et l’observation de chaque personnage parfaitement décrit et dessiné, qu’il soit petit ou grand, en devient un petit bout d’explication qui s’ajoute à un autre petit bout pour faire un tout d’une limpidité incroyable en terme de lecture et d’analyse.
La cinéaste Sarah Suco a su nous immerger dans ce milieu avec beaucoup de tact et d’intelligence, en s’accompagnant d’acteurs à couper le souffle dans leur prestation de haut niveau, à commencer par la jeune Céleste Brunquell au prénom prédestiné, tellement vraie, lumineuse et saisissante que l’on vibre et tremble pour elle dans sa volonté et sa capacité à rester lucide et clairvoyante ! Bravo...
Camille Cottin en mère fragilisée tient là sans doute son meilleur rôle, tant elle transpire le mal être et l’angoisse à fleur de peau. Impressionnant !
Les trois jeunes frères et sœur sont aussi à leur niveau extrêmement touchants, d’autant plus quand ils se retrouvent sous l’aile protectrice de cette formidable grande sœur Camille !
On reste franchement bouche bée, bluffé par tant de puissance, et pourtant tant de délicatesse dans cette réalisation exceptionnelle parfaitement aboutie et maîtrisée.
De voir en effet cette famille perdre toute réflexion, toute prise de recul ou pouvoir d’analyse, fait frémir...
Ce phénomène préoccupant vu et décortiqué ici avec un grand réalisme et sous un angle autobiographique, est d’ailleurs d’autant plus intéressant et inquiétant, qu’il risque à l’heure d’une société qui s’individualise, se fragilise et se précarise énormément, de tenter plus d’un individu ou plus d’une famille en quête de sens, de valeurs profondes et de spiritualité...
Un film rare, intelligent et bouleversant à plus d’un titre !
sylounette
sylounette

59 abonnés 243 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 27 novembre 2019
ce film montre très précisément l'emprise de "gourous" sur des personnalités fragiles et les dégâts incommensurables sur les enfants..
Il devient même oppressant à certains moments - Les acteurs sont tous formidables et la jeune ado est brillante, montrant toutes les palettes de son talent naissant
tixou0

783 abonnés 2 045 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 27 novembre 2019
Les souvenirs de la cinéaste, qui ont servi à alimenter le récit de la jeune héroïne de ce "Les Eblouis", "Camille", suivie entre ses 11/12 et 14 ans (ce que l'on comprend grâce à la petite soeur, passant à l'écran du bébé en chaise haute au jardin d'enfants - les deux frères ne grandissant, eux, pas d'un pouce - passons...), si l'on compte bien, remontent à la fin du siècle dernier (ce qui ne se voit pas, avec l'euro, ou les smart-phones...). Il s'agit de narrer l'emprise sur la mère de Camille, alias Camille Cottin (le père - Eric Caravaca - être falot, voire veule, la suivant comme un toutou), créature bien allumée à la base, d'une sorte de gourou à "communauté charismatique", en totale dérive sectaire, le "Berger" (cri des ralliement des adeptes : le bêlement - sic...), alias Jean-Pierre Darroussin - avec conséquences désastreuses pour toute la famille.
Que fait Sarah Suco (à petite carrière d'actrice jusque-là) de ce matériau ? 1 h 39, où le ridicule de la dramaturgie le dispute à l'invraisemblance psychologique - le tout sentant que l'on tire à la ligne en permanence, en forçant sur le pointillé et l'ellipse, pour le plus grand ennui du spectateur ! Quant à "contextualiser", pas le début d'une quelconque démarche explicative, voire pédagogique.... Résultat : nombre de spectateurs (ceux qui ont réussi à ne pas s'endormir) ne songent même pas à déplorer la charge primaire contre l'Eglise. Quand le genre de "communauté" détaillée avec complaisance dans ses us et coutumes, souvent hystériques, n'a rien de catholique, même si, après les E-U, les manières sectaires de certaines obédiences protestantes, comme les Pentecôtistes, ont pénétré, à la marge, la sphère catholique, en héritage du très discutable Vatican II. En "cerise sur le gâteau", spoiler: une touche de pédophilie, bien sûr (la fin approchant - je consultais ma montre - je me disais qu'on allait quand même en être dispensé - et bien, non !...).

Une petite étoile pour les interprètes - dont la jeune Céleste Brunnquell en "Camille".
PLR
PLR

556 abonnés 1 770 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 novembre 2019
Un film sur l’intégrisme ou le fondamentalisme religieux. Sujet plusieurs fois traité au cinéma au travers de ses conséquences et menaces sur la société mais quand il s’agissait « des autres », c’est-à-dire de l’Islam. Ici, recentrage du propos. La communauté religieuse observée s’insère dans le Catholicisme, branche du Christianisme qui, comme chacun sait ou pas, est une secte (juive) qui a réussi. On y porte d’ailleurs volontiers le voile et la barbe aussi ! Et les conséquences se limitent à la sphère familiale. Il n’y a pas de guerre sainte, sinon contre soi-même (ce qui est d’ailleurs le sens du Jihad). Il est évident qu’un tel sujet ne peut conduire qu’à un jugement sévère non pas forcément sur les religions (tolérance oblige) mais sur les germes toxiques qui peuvent être en elles et qui ne demandent qu’à éclore. Film coup de point, puissant, prenant, démonstratif même s’il apparaîtra sans doute un peu caricatural par des détails qui, dans une comédie prêteraient à sourire mais ici pas du tout ! C'est au contraire glaçant. Caricatural peut-être mais qui sait, sinon la réalisatrice et scénariste puisque les secrets de tournage évoquent un récit inspiré de son propre vécu. Le générique de fin contient d’ailleurs une dédicace à sa fratrie.
Michel C.

369 abonnés 1 798 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 novembre 2019
Une magnifique surprise de Sarah Suco en tant que réalisatrice après quelques très bons rôles ! Car une puissance incroyable se dégage du rôle principal donné à Camille (la grande fille de la famille) Céleste Brunnquell - quel poids porte-t-elle dans sa résistance à l'orientation quasi-mystique de ses parents- il faut dire que Camille Cottin dans un rôle à contre courant, ainsi que le "Berger" le gourou incarné par Jean-Pierre Darroussin, tous deux parfaits dans une quête ubuesque .....enfin pour nous, dans notre fauteuil, car si l'on pense un peu à ces enfants sans défense, des éponges qui perdront tous leurs repères. Cela me met littéralement en colère, ça me rappelle trop de vécu, dans ce monde opaque où les enfants voire les pré-ados n'ont pas assez de force ou de libre arbitre pour s'affirmer. Très touché par la mise en scène, bouleversé par l'intensité, du sujet, une photographie d'excellent rendu. Parcours prometteur pour Sarah épatante !! **
Pauline R.
Pauline R.

9 abonnés 79 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 26 novembre 2019
Un bon film sur une thématique plutôt difficile. Le sujet est bien amené et le plongeon de la famille dans les abîmes de la secte et de ses vices est vu par le prisme de l'adolescente. Ce parti pris est intéressant et permet d'appréhender la situation tant de l'intérieur que de l'extérieur avec ce personnage en proie au doute et à l'inquiétude, qui n'a pourtant d'autre choix que celui de se conformer aux décisions prises par ses parents. On ne tombe ni dans le pathos ni dans le sordide, c'est fin. Les acteurs sont convaincants dans leur rôle. On passe un bon moment bien que le sujet mette forcément très mal à l'aise !
vidalger

378 abonnés 1 311 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 25 novembre 2019
On retiendra surtout de ce film la dénonciation - d'autant plus forte qu'elle est murmurée - des sectes pseudo-religieuses qui prolifèrent en France et ailleurs, surfant sur la recherche de recettes du bonheur par des "éblouis", autre nom des "imbéciles heureux" si l'on en croit la réalisatrice. On retiendra également la forte interprétation d'une Camille Cottin transfigurée, bien entourée par un Daroussin manipulateur mielleux presque authentique et par des enfants exprimant avec intelligence l'évolution de leurs sentiments (Céleste Brunquell, notamment). L'évolution dramatique du film aurait pu être améliorée et l'on devine que la réalisatrice, qui a ressenti dans sa chair les troubles d'une telle situation, a un peu voulu trop en mettre en ajoutant la perversion sexuelle à la manipulation des esprits, précipitant la conclusion dans un chaos où l'essentiel a du mal à surnager. Je ne veux pas dire bien sûr que ça n'existe pas - la communauté qui a servi de modèle a été condamnée pour de tels faits - mais je crains que l'on n'en retienne que ça et ce serait dommage.
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