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Jean-Claude L
52 abonnés
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4,0
Publiée le 9 mai 2018
Un très beau duo d'acteurs réunis dans ce film ou tout débute dans une bonne ambiance suite au mariage qui devrait avoir lieu le lendemain tout se passe merveilleusement bien jusqu'à la disparition d'une jeune fille et ça va faire ressortir tous les problèmes lointains de cette famille comment vont ils s'en sortir et gèrer cela à voir absolument c'est très bien réussi et l'ambiance espagnole est la bravo
Au début prometteur, au final fatiguant. Le Passé était un gros mélo un peu plus fin. Ici le mélodrame est beaucoup plus grossier. Dommage, car le casting féminin est très bon.
Le réalisateur renommé signe, avec son talent habituel pour la mise en scène, un drame familiale intense et sans jugement, mais qui pèche par une durée injustifiée et un scénario parfois trop facile. Ainsi, si on ne note aucune longueur, on ne peut s’empêcher de penser que certaines séquences auraient pu être raccourcies ou coupées au montage. Quant aux retournements de situations, ces derniers sont bien trop évidents pour être efficaces. Everybody Knows n’est pas mauvais, mais il avait tout pour être mieux.
Quoi qu'en pensent certains, on a grand plaisir à suivre les péripéties des protagonistes du film, les acteurs sont excellents -surtout Bardem- et Farhadi a maîtrisé malgré la barrière de la langue ! Mais qui sait par qui est interprétée la chanson du générique de fin ? Merci.
L’iranien Asghar Farhadi est devenu un auteur qui compte dans le paysage cinématographique international. A son actif, de très grands films ayant fait le tour du monde et reçu des pluies de récompenses. Le cinéaste semble vouloir faire comme son confrère Woody Allen et faire la tournée des pays européens. En effet après avoir tourné en France avec des stars françaises pour l’excellent « Le Passé », le voilà qui s’en va filmer en Espagne avec Penélope Cruz et Javier Bardem « Everybody knows », film qui fait l’ouverture du Festival de Cannes en compétition. Durant la première demi-heure, on a du mal à retrouver la patte du cinéma intense, psychologique et profond de Farhadi. On assiste à des retrouvailles familiales à l’occasion d’un mariage et tout cela ressemble plus à une telenovela hispanique (de luxe certes) qu’aux beaux drames auxquels il nous avait habitués. Sympathique et coloré mais pas vraiment ce à quoi on s’attendait.
Puis, le film prend un tournant tout à fait différent avec un kidnapping qui va faire ressortir des secrets de famille enfouis et cristalliser les rancœurs de tous les personnages. C’est là que le film prend véritablement son envol bien que son premier tiers ne soit pas déplaisant. On navigue en plein dans le thriller familial, genre dans lequel on n’attendait pas vraiment le cinéaste mais dont il s’acquitte avec réussite. On n’a pas le temps de s’ennuyer et on est pris par cette intrigue sinueuse en se demandant quel est le fin de mot de cette histoire. La bande d’acteurs est excellente et l’ambiance rurale espagnole est très bien rendue, s’affranchissant de nombreux clichés dans lesquels le film aurait pu sombrer. Mais, surtout, « Everybody knows » réserve de nombreux rebondissements, certains attendus et d’autres beaucoup moins, qui dynamisent le film.
En effet, la tension monte crescendo jusqu’à un retournement de situation étonnant et crédible mais, en revanche, le film se conclut de manière très brève laissant beaucoup de zones de flou dans l’intrigue. Ces parts d’ombres sont quelque peu frustrantes, le long-métrage ne donnant pas toutes les réponses qu’on aurait aimé avoir. De plus, Farhadi sacrifie la psychologie et l’émotion sur l’autel du suspense. Dans ces précédents films, on était pris par les tourments des personnages, l’écriture permettait une description fine et rare des circonvolutions psychologiques des protagonistes. Ici, le rythme et l’intrigue en forme de thriller prennent le pas sur le reste. Mais « Everybody knows » reste tout de même du cinéma haut de gamme fait avec soin. Ce sera néanmoins peut-être un long-métrage mineur dans la carrière de son auteur de par ses qualités intrinsèques moins reconnaissables de prime abord.
Plus de critiques cinéma sur ma page Facebook Ciné Ma Passion.
les plus: - très bons acteurs en général, surtout Bardem. Bizarrement Darin, génial habituellement m'a semblé en retrait, comme peu concerné par son rôle, - réalisation, prise de vue, montage et ambiance espagnole
Les moins: - un scénario qui est intéressant sur les 2 premiers tiers, et malheureusement ça s'étiole et ce dernier tiers qui aurait pu s'enflammer, partir dans de vrais rebondissements (spoiler: là, aucun: ils paient les preneurs d'otage et c'est fini ). Bref, au final, un film pathos, vu 1000 fois, sans envergure, ce qui très dommage, il y avait tant à faire.
Pénélope Cruz plus radieuse que jamais joue Laura qui revient dans un village espagnol avec ses enfants pour le mariage de sa sœur. Les retrouvailles, la fête, le bonheur en famille, tout est merveilleux. Mais aux vues des films « Une Séparation », « Le Passé » et « Le Client », les trois derniers longs-métrages d’Asghar Farhadi, nous nous doutons que quelque chose va se passer. Toute cette joie va basculer d’une minute à l’autre lorsque Laura ne retrouve plus sa fille et reçoit un texto l’informant qu’elle a été kidnappée et qu’il ne faut pas prévenir la police. Toute la famille se mobilise, dont Paco son ex qui sera un moteur dans les recherches et ici joué par Javier Bardem, le mari de Pénélope dans la vraie vie. « Everybody knows » est un thriller palpitant qui dévoile en finesse la véritable identité des protagonistes. Néanmoins, la prestance des deux têtes d’affiche a tendance à écraser la subtilité des autres caractères. Le réalisateur iranien réussi son film espagnol et offre un souffle nouveau à la cérémonie d’ouverture de Cannes en imposant un style autre que divertissant. D'autres critiques sur notre page Facebook : Cinéphiles 44 et notre site cinephiles44.com
Beaucoup moins fort émotionnellement que ces autres de ses films, Everybody knows ne bouscule pas le genre du thriller. Mêlant l’intime et le social avec soin, l’intérêt du film réside par contre dans les tensions justement transmises par la mise en scène et la direction d’acteurs d’Asghar Farhadi. Comme toujours, le réalisateur iranien sait révéler les failles intimes de ses protagonistes.
Se concentrant sur les personnages et leurs émotions, l’intrigue semble un peu monotone et la fin un peu plate. Mais, Everybody knows saisit ce qui ne se dit pas, ce qui se cache. L’enlèvement n’est que prétexte à l’analyse des liens familiaux, des tensions latentes et des secrets enfouis… ce en quoi Asghar Farhadi réussit son film, et tant pis pour le suspense !
de chroniques sur mon blog : plumeetpellicule.wordPress.com
Quel purge, ce nanard espagnol, réalisé par un iranien. Que des clichés et un scénario grotesque sur les secrets de famille, qui s'accumulent comme dans une télénovella. Tout se prend très au sérieux, aucune humour (Almodovar en aurait fait une comédie baroque) avec des répliques et des twists ridicules " c'est ta fille!", "c'est ma terre"... Farhadi s'était déjà bien planté avec son film en français Le passé, il recommence en pire en espagnol. Espérons qu'il retourne vite tourner en Iran des beaux films comme La séparation.
Au cours d’un mariage qui permet de revoir la famille exilée en Argentine, un drame va se produire. On ne se l’explique pas vraiment, même si la famille est tacitement d’accord pour ne pas ébruiter l’affaire. A partir de cette omerta, les supputations vont gangréner la belle harmonie d’un clan dont les histoires du passé n’ont pas été entièrement réglées. On pouvait me semble-t-il attendre beaucoup d’un tel récit que le cinéma a par ailleurs dévoyé à plusieurs reprises. Mais malgré la vision patriarcale des événements, ils ronronnent très rapidement autour de situations convenues et maladroites dans le jeu des acteurs. Pour en savoir plus : lheuredelasortie.com
Encore un titre idiot (les mecs ont quand même réussi à choisir une traduction en anglais pour le titre français du film). Le film d’ouverture à Cannes est forcément un événement, a fortiori quand il est en compétition. Todos lo Saben commence par le retour dans un bourg espagnol de Laura et de ses enfants à l’occasion d’un mariage dans la famille. Joie, allégresse, retrouvailles, non-dits. La présentation du décor et des personnages est faite en subtilité. Au gré de dialogues en apparence anodins, on fait la connaissance des protagonistes d’un futur drame. C’est un peu longuet mais c’est probablement la meilleure partie du film. La scène du mariage, la plus réussie du film, transpire la joie. C’est après que ça se gâte. Commence un thriller mollasson, un jeu de pistes brouillon mêlant drame familial et polar estival. Car il faut bien l’avouer, on peine à s’intéresser à un scénario qui ne semble pas savoir où il va ni quel angle choisir. Tout ça aurait pu être un formidable drame sur la valeur de la terre, le retour du fils (ou la fille) prodigue. On aurait pu exploiter ce décor de village reclus comme un huis-clos oppressant dans lequel la population bienveillante en profite pour régler de vieilles histoires. Une vraie comédie dramatique aurait également été possible sur fond de retrouvailles entre deux anciens amants. Ou tout simplement, un bon vieux Cluedo ensoleillé. Mais non. A ne pas choisir, Farhadi semble filmer pour ne rien dire. On assiste alors à de vagues interrogatoires pas toujours très logiques. On fait naître en nous de vagues soupçons sans véritables enjeux. Mais ça ne prend pas et ça semble bien long. La fin qui n’a été ni pensée ni construite tombe à plat. Quant à la réalisation, hormis quelques plans en steady cam plutôt jolis, c’est passe partout et sans relief. Clairement pas à la hauteur du décor. On appréciera cependant l’interprétation en finesse de Javier Bardem et de Ramon Barea. Cruz fait ce qu’elle peut avec un rôle de « mère douleur » excessif par nature. Bref, ça fait peu. Le film n’est pas mauvais pour autant, il est juste probablement raté.
Asghar Farhadi est décidément très doué Sa direction d'acteur est excellente, ils sont tous très justes et subtils La lumière du film est magnifique Le scénario est très bien écrit, on reste en haleine tout au long du film Beaucoup de plaisir Bravo !
Le film est beaucoup trop long... donc trop lent... une fin particulièrement décevante puisque rien n'est vraiment dévoilé... le retour de la fille est bizarrement traité : elle est dans un état pitoyable mais personne ne semble vraiment s'en soucier, aucune question sur son rapt et un départ immédiat pour l'argentine !!! Je me suis ennuyée, j'ai même somnolée comme mes voisines..
Le résumé est simple : lors d'un mariage, une adolescente est enlevée. Toute la famille se met à sa recherche sans prévenir la gendarmerie. Petit à petit, chaque membre de la famille est un accusé potentiel. C'est Dix Petits Nègres avec la caméra inspirée de Hitchcock. Des acteurs formidables. Un suspens réel .... MAIS. Je me suis ennuyé sur un film (en espagnol) bavard. Sur des personnages mal identifiés dans cette grande famille car mal présentés puis trop semblables physiquement et au jeu trop proches sauf les rôles principaux. Et puis le scénario est couru d'avance, un scénario de série et d'ailleurs l'image finale annonce la saison 2.
comme dans ces précédents film, Asghar Farhadi nous entraîne au delà des apparences et nous permet de voir de près l'impact de d'un passé qui ne passe pas, d'un secret que "todos saben", de haines anciennes qui scellent la destinée des uns et des autres mais aussi la levée de ce secret et ses effets à la fois salutaires et dévastateurs. l Formidable