Pourquoi s‘acharner sur ce film ? il est juste super bien fait. Le godzilla est magnifique. Les acteurs sont géniaux. Personnellement j‘ai adoré de A a Z.
Ce remake de "Gojira" - chef d’œuvre du cinéma japonais de 1954 - n'est ni plus ni moins qu'un blockbuster sans âme dépouillé de toute la dimension dramatique qui faisait la force de l'original. Après une introduction prometteuse, le film sombre vite dans le grotesque, l'humour et la démesure. Roland Emmerich filme ses bébêtes comme de vulgaires dinosaures dans des séquences fortement inspirées de "Jurassic Park" et "Alien". Les effets spéciaux souffrent d'une photographie laide et baveuse. Seul Jean Reno apporte un peu de fraîcheur dans un casting digne d'un mauvais sitcom. Un film médiocre qui ne mérite pas l'héritage de son titre.
Un gros film à l'américaine, avec un gros monstre pas beau qui casse tout à l'américaine, et aussi des acteurs avec des bonnes têtes à l'américaine, et euuuuu bah on à fait le tour ;
Plus sérieusement, on aime ou on aime pas, mais le film (même avec les années) reste impressionnant, Godzilla est vraiment bien fait, et le scénario tient à peu près la route.
Un peu d'humour pour accrocher le spectateur, et le tour est joué !
Avant j'aimais pas mais maintenant, je trouve ça quand même un peu divertissant malgré les faiblesses scénaristiques. De plus Matthew Broderick, Maria Pitillo et Jean Reno sont vraiment fantastiques dans leur rôle. Mais pour un film du réalisateur d'Independence Day, on pouvait s'attendre à des effets spéciaux plus réalistes. L'aspect de Godzilla dérange car il ressemble plus a un gros dinosaure qu'à un lézard géant. Enfin, c'est bourré de clichés sur les soldats américains et il y a des situations ridicules. Pas un navet mais ce reboot n'est pas terrible !
Ce film mérite quand même sa célébrité. C'est vrai, l'ensemble n'a pas vieillit. Il n'est pas vieu, mais 1998 quand même pour ce genre de film. Le réalisateur de Independance Day assure un spectacle réussit avec des effets spéciaux incroyables et soignés, un scénario bien ficelé. Le monstre est vraiment bluffant, énorme, très bien fait. On ne s'ennuie pas tellement, même si le sombre du film a tendance à lasser. Un bon casting également avec le brillant Jean Reno. La fin est très bonne avec tous les petits Godzillas et leur nid. A voir.
Roland Emmerich s'attaque ici au fameux lézard géant Godzilla ! J'ai trouvé le résultat très bon personnellement, l'ambiance pluvieuse de New York et l'arrivée du monstre sur l'ile de Manhattan coïncide parfaitement ! Le film termine sur un mini cliffhanger qui aurait pu nous donner une suite, malheureusement celle-ci ne fut jamais mise en route.... 4/5
Un bon divertissement ! Les acteurs sont plutôt convaincant dans l'ensemble et les effets spéciaux ont plutôt bien vieillit pour un film qui va bientôt fêter ses 15 ans !
Godzilla de la fin des années 90 qui avait débarquais de toute sa masse dans les salles.. Le film en lui même n'est pas bon en effet sa part dans le gigantisme donc on s'attend a un scenario gigantesque et des scenes d'action sublime;.. Le début sonne bien sa met dans l’ambiance, bateau éventré traces de pas gigantesque sa donne envie d'aller plus loin.. néanmoins dès que Godzilla débarque en ville rien ne vas plus... On a l'impression d 'etre dans un jeu vidéos entre les hélicoptères dans les aires qui jouent a cache avec le gros bébé tout vert et les scenes d’ambiance avec les bébé de la grosse mamans digne d'un jurassic park version mal faites.. bref le film traine énormément en longueur et les petites scenes de blagues ne font plus trop rires on a pluton vite envie de partir... En 2014 Godzilla revient dans les salles de cinéma pour une suite ou un reboot on s'est pas trop.. mais personnellement je n'irais pas courir pour le voir.. Je met une étoile pour un début intéressant avec quelques effets visuels plutôt bien faites pour l'époque.
Un film qui se positionne entre des blockbusters comme jurrasic park et des serie b comme jurrasic attack. La question que je me suis posé :mais que fait jean reno dans ce film ? surtout quand on est habitué à le voir dans de grands films car godzilla est loin d'en être un.
Et si le drame dans la vie d'un spectateur c'est de grandir? Il y a bien des exemples de films qui nous accompagnent sur plusieurs décennies sans perdre de leur charme. Mais il existe malheureusement le cas inverse. Ces films qu'on a aimé enfant et que même la nostalgie la plus coriace ne pourra protéger devant des yeux plus aguerris. C'est exactement ce que je ressens devant le Godzilla signé par Roland Emmerich. Je le trouvais fun et drôle avant. Maintenant, il m'évoque l'accident industriel. Le mythe du lézard géant ressort passablement esquinté d'un traitement l'ayant presque métamorphosé en attraction du Jurassic Park. Je ne mets pas en cause le classique de Steven Spielberg, mais l'utilisation qui en a été faite ici. Cette orientation pour le retour de Godzilla était prévisible voire logique, seulement elle dénature l'icône nippone et s'apparente parfois à du plagiat. Ce qui ne serait pas si grave si le film reposait sur une intrigue un tant soit peu solide. Malheureusement, ce n'est pas le cas ici. D'accord, le concept de base est invraisemblable. Mais combien de films partent d'une idée insensée et se révèlent être de vrais trésors? Si on arrive à croire en leurs personnages et à ce qui leur arrive, alors on se laisse emporter. Le problème c'est qu'ici, ces éléments sont aussi invraisemblables que Godzilla lui-même. Alors même si l'aspect visuel est parfois réussi (notamment dans sa première partie), le long-métrage s'écroule si lourdement par la suite qu'il en devient même ennuyeux. Les acteurs font le job, il y a un peu d'humour (merci Jean Reno) et globalement je n'ai rien à leur reprocher - à part Maria Pitillo qui est franchement à côté de la plaque. Je sauverai également la bande originale de David Arnold, excellente. Le monstre mérite aussi un peu de respect vu qu'il apporte un peu d'émotion. Mais j'ai bien du mal à le considérer comme Godzilla, après sa transformation grossière en dinosaure. C'est bien dommage de le regarder aujourd'hui comme un film dont je rirai amèrement. La seule bonne chose que l'enfant que j'étais et l'adulte que je pense être devenu partageront concernant cette version, ce sont les premiers teasers (dans le musée, ou la baie de New York) qui restent grandioses. Une bien maigre consolation.
Derrière les tonnes d'effets spéciaux pour l'action, des acteurs surjouant les clichés (si c'était voulu alors c'est encore pire), le scénario abracadabrant qui tient sur un papier de carambar, et bien... Trrrrrrrrrrr(oulements de tambour)rrrrrrrrrrr : il n'y a rien ou presque. La présence d'espions Français, avec à leur tête un Jean Reno pas très à son aise, est peut-être la seule chose à récupérer du naufrage. Le réalisateur, Emmerich, écolo dans l'âme, a été choqué de la reprise des essais nucléaires par Chirac en Polynésie. Mais cette adaptation n'a rien à voir avec la version originale nipponne. C'est pour ça que rien ne tient debout (surtout pas les tours). Il fallait absolument que le lézard mutant géant décide de squatter the big apple pour pondre dans les métros et jouer à Starsky & Hutch avec les super frelons. Le combat entre lui et les sous-marins est l'une des scènes les plus désastreuses du cinéma américain. En plus d'images synthétiques très laides, il y a une immense aberration. Vu la taille du monstre, il aurait dû sans problème tenir debout dans la baie et sauter à pieds joints sur les joujous. Il y a un léger regain d'intérêt lorsque les 'gentils' se retrouvent encerclés par une armada de bébés gojiras tout juste éclos. Le spectre de Jurassik Park et Alien n'est pas loin. De là à y voir un clin d'oeil... . Mais là encore, tout est massacré par l'envie de se venger de papa (!) gojira dans un final lamentable qui sied très bien à l'ensemble de cette oeuvre. Tout le monde il est content, c'est l'essentiel. Un gros blockbuster bien bourrin, . final.
Emmerich comme à son habitude, use et abuse des effets spéciaux "grand spectacle" et ce, pour notre plus grand bonheur. Pour apprécier ce film pour ce qu'il est, il faut également posséder une notion de deuxième degré (spécialement concernant les personnages). La B.O. reste cultissime.