Très déçue ! Le film, essentiellement destiné à un public jeune, est trop court pour traiter en profondeur et avec finesse un tel sujet. Un sentiment de bâclé se dégage de l'ensemble trop peu abouti, et un humour sans intérêt gâche la beauté de l'histoire. La présence d'Omar Sy reste un mystère... Quel intérêt de l'avoir au casting ? Aucun ! Les images de synthèse et les paysages sont très réussis cependant
Que ce soit Chris Sanders qui tienne les rennes de cette adaptation 2.0 du roman de Jack London ne surprend pas vraiment, coréalisateur du premier volet de la merveilleuse saga Dragons, réalisateur des Croods et scénariste du Roi Lion (version originale), d’Aladdin ou encore Mulan. Sanders a fait de l’aventure son savoir-faire, chacun des récits qu’il a ou signés ou portés à l’écran mettant en scène un personnage ingénu propulsé malgré lui dans un monde d’adultes dans lequel il va devoir trouver sa place. L’Appel de la Forêt ne déroge pas à la règle et offre à l’œuvre littéraire une adaptation soignée et efficace, quoique trop abrégée et simplifiée : les coupes se ressentent et semblent évacuer tout ce qui relevait de la pause, l’action est menée tambour battant sans temps mort. Le dernier acte du long métrage en pâtit le plus : à peine débarqués dans la clairière entourée de montagnes, Buck et John Thornton n’ont pas une minute à eux, leur séjour – qui s’étale, on le comprend, sur plusieurs semaines voire mois – ne dure à l’écran que quelques dizaines de minutes. En résulte une profonde frustration pour le spectateur qui aurait aimé partager un peu plus longtemps l’amitié de ces deux êtres réunis par la solitude, le deuil de familles perdues successivement puis l’intégration au sein d’une nouvelle (Buck), la douleur d’une disparition que l’on ne parvient à accepter qu’en disparaissant à son tour (John). Néanmoins, s’il y a bel et bien frustration, c’est que la première heure a réussi à captiver et à émouvoir : le parcours initiatique du chien est en effet mis en scène avec simplicité et talent, chaque étape franchie trouvant son ton, sa photographie – sublimée par le maître Janusz Kamiński – et son rythme. La partition musicale signée John Powell, si elle souffre des raccrocs brutaux exigés par le montage, si elle déborde parfois des images qu’elle redouble, entraîne personnages et spectateurs dans une aventure haute en couleur et mouvementée dans laquelle la véritable quête est celle d’un foyer à refonder. L’Appel de la Forêt est ainsi un grand film sur la solitude d’abord subie ou entretenue par le regret et l’alcool, puis apprivoisée et transcendée. Harrison Ford trouve là un rôle à la fragilité inhabituelle et touchante, l’acteur parvenant à nouer une vraie relation émotionnelle avec son chien qui n’est, rappelons-le, qu’une création numérique. Ford apporte une humanité à fleur de peau qui élève le long métrage au-dessus des divertissements conventionnels, lui conférant une identité sensible apte à réunir autour d’elle toute la famille.
Un très bon film d'aventures et une bonne retranscription du roman de London. the call of the wild est à voir comme un film entre un film d'animation et un film d'aventures. Le personnage du chien Buck est en effet très humanisé dans le film ce qui permet de bien retranscrire les relations de celui-ci avec les autres chiens et l'environnement qui l'entoure. Je n'ai eu aucun mal à m'accrocher au personnage de Buck par ailleurs et l'aspect CGI tant décrié par certains ne m'a absolument pas dérangé. Pour moi, un film comme celui-ci est un parfait exemple de ce que devrait produire Hollywood avec les nouvelles technologies plutôt que de retranscrire des films déjà existants plan par plan sans aucune créativité (coucou roi lion). La musique du film composé par John Powell est exceptionnelle et accompagne admirablement bien les passages épiques ou les passages tristes de ce film. Pour resumer, ce film à la fois drôle et émouvant fut pour moi une excellente surprise.
Ce film est indigne du livre. L'oeuvre de Jack London n'est pas respectée dans ses aspects les plus importants. Buck est beaucoup trop humanisé et n'a plus rien d'un chien. On donne au seul chien qui a un peu d'instinct et qui est adapté au traîneau le rôle du méchant. Ce film dénature l'instinct animal, la vie au Klondike (rester sans cesse sans manteau, sans gants dehors ? Tomber dans un lac glacé, y rester longtemps et en sortir indemne ? Sérieusement ?). En revanche, les effets spéciaux sont très biens réalisés. Mais il aurait mieux valu un vrai chien se comportant comme tel.
Extrêmement déçue par ce film et tout son tapage médiatique. Le roman, best seller de Jack London, méritait autrement plus d'authenticité. Heureusement que Harrison Ford et Omar Sy sont de la partie. Mais les pauvres, ils ont bien peu de choses à jouer. Que d'effets spéciaux ! Que d'images de synthèses ! Si l'on est parfois attendri, on reste vraiment sur sa faim ! Les personnages sont trop caricaturaux et tout est cousu de fil blanc. Passez votre chemin !
Adaptation du célèbre roman de Jack London, l'appel de la forêt est un bon film d'aventures mais surtout destiné aux enfants car très édulcoré. Comparé à Togo qui est sortie récemment et dont l'histoire est très similaire celui-ci est en deçà. Déjà les effets visuels bien que réussies dans l'ensemble, sautes tous de même aux yeux, le chien en premier lieu, ces expressions sont beaucoup trop humanisé, on a parfois l'impression qu'il va se mettre à parler, et même lors de certaines passages, les paysages et les décors paraissent très faux comme cette scène de poursuite avec l'avalanche. Il en résulte un divertissement honorable, mais qui aurait gagné en profondeur si il avait été plus réaliste.
J'ai pas de mot pour décrire la beauté ce film, à tous les propriétaires de chien vous irez embrasser vos chiens juste après tellement il est touchant. J'ai limites si je pouvais adopter de suite buck mais c'est pas possible. Une vrai leçon de vie il y a beaucoup de valeurs humaines qui se dégage de ce film mais aussi la communion entre la nature et les animaux
Ce film est un chef d'œuvre !!! Il est magnifique, les paysages sont splendide on rit comme on pleure...J'ai déjà hâte de le revoir.Vraiment c'est un film que je recommande ,il mérite d'être vu ! Le chien même en numérique est parfait .il n'y a aucun défaut et on ne voit pas le temps passé .Il aurait même pu être un petit peu plus long ce ne serait pas un problème .Vite aller le voir !!!
une avalanche d'effets numériques qui rendent les chiens plus proche d'un dessin animée que de l'adaptation d'un roman, un Omar Sy au sommet de son art, c'est a dire proche du néant.....reste une question, qu'est ce qu'Harrison Ford est venu faire dans ce truc !
L'APPEL DE LA FORET (2020): Un sacré toutou ce Buck..A tous les amis des bêtes, l'odyssée de Buck vous ravira. A la fin du XIX siècle, au Canada, la ruée vers l'or battra son plein. Pour se rendre sur les sites enneigés, des centaines de prospecteurs venus chercher fortune auront besoin de chiens de traîneaux robustes. La vente de ces chiens pourra rapporter énormément d'argent. Buck, un majestueux toutou, sera le compagnon d'une famille bourgeoise. Malheureusement, celui-ci se fera repérer et enlever par des malfrats. Dès cet instant, l'aventure commencera pour Buck. Il croisera alors des hommes bons et méchants, traversera des contrées montagneuses et enneigées. Ce brave toutou au grand cœur, deviendra l'ami d'un chercheur d'or (HARRISON FORD), qui lui aussi aura tout perdu. Loin de son monde civilisé, il devra apprivoiser la vie sauvage, combattre ses craintes pour pouvoir se faire respecter. Un film dont la star sera un chien numérique, et je dois l'admettre qu'il sera très bien réussi. Ce toutou au grand cœur vous séduira par ses expressions, sa générosité, sa bravoure, mais aussi par ses attitudes incontrôlables. Voici donc un long voyage aux magnifiques paysages avec ce héros courageux. Une peluche que vos enfants n'oublieront pas de sitôt.
Bien loin du livre de J London qui témoignait avec sincérité et authenticité de la vie dure et cruelle des hommes et des chiens du grand Nord. Ce film dénature l oeuvre, les chiens et les hommes. Pourquoi avoir fait preuve d anthropomorphisme exagéré avec les chiens? Pourquoi avoir dépeint un monde de pionniers et de trappeurs bien édulcoré par rapport à la réalité parfaitement décrite dans le livre? Bref, à part le nom qui évoque une belle aventure ce film ne m a apporté...qu une belle déception.