Comédie un peu molle, et l'affiche est pratiquement du copié/collé, tout comme le scénario !! André Dussollier et Sabine Azema font ce qu'ils peuvent (Prostate et Arthrose obligent) .....du réchauffé en tous cas, car il n'y a guère de nouveau, sinon ont tous pris de la bouteille, une famille agrandie par l'ouverture chinoise. Tanguy (Eric Berger) est pathétique ! Personnellement, je trouve que c'est assez minimaliste et comme les pièces rapportées n’apportent pas grand chose ! Elle conviendra tout juste à ceux qui n'auront pas vu la première édition. L'appartement est somptueux par contre..... il réhausse ou adoucit ma première intention !! **
Une suite de plus qui n'aurait pas du voir le jour. Redites de gags déjà vues en moins drôle, humour général quasi inexistant, scénario bien vide. Seule Dussolier sauve le film du naufrage intégrale, mais apparemment le film bénéfice d'une certaine protection d'allociné car les avis négatifs à peine posté que l'on se retrouve avec les 4 pouces négatives d'emblée, vive la mauvaise fois !
Tanguy est le dernier succès d’Étienne Chatiliez et il date de 2001 ! Il n’est donc pas surprenant que le cinéaste signe une suite de ce film qui avait marqué son époque (le nom Tanguy est devenu la nouvelle appellation d’un trentenaire vivant encore chez ses parents). Hélas, une fois de plus, il ne retrouve pas la formule magique du premier épisode : les éclats de rire sont très peu nombreux (les gags redondants sur les pertes de mémoire de Paul et ses problèmes urinaires sont même plus lourds que drôles) et on suit le film sans ennui mais également sans passion. De plus, le tout n’est pas rehaussé par ses interprètes car, si Sabine Azéma et André Dussollier s’en sortent plutôt bien, on est effaré devant le jeu catastrophique de tous les acteurs asiatiques du film qui n’apportent aucune intonation à leurs répliques. Ce dernier point fait douter sur les intentions du réalisateur à propos de cette communauté soit en castant d’aussi mauvais acteurs pour ce type de rôles soit en choisissant de les diriger de cette façon, surtout que cela est associé à certains passages malaisants car très proche du racisme pur et durspoiler: (André Dussollier imitant les chinois, Sabine Azéma disant que ses hôtes asiatiques n’ont qu’à ouvrir un café !...) . De plus, le film ne pousse pas le délire assez loinspoiler: (les hôtes sont gentils donc il est difficile de comprendre pourquoi les parents de Tanguy sont aussi résolus à les faire partir) pour être vraiment drôle et caricatural. On se retrouve donc devant un film plat (ce qui est gênant pour une comédie), redondant, possédant des éléments n’amenant à rien véritablementspoiler: (les discussions des amis entre eux commentant la situation, l’élève signalant que Tanguy est l’homme qui a intenté un procès à ses parents…) , mal interprété et blindés de clichés sur la communauté asiatique qui se regarde malgré tout sans trop d’ennui.
Sans être catastrophique, ce film n'est simplement pas bon. Les acteurs qui surjouent (Sabine Azema en tête) en arrivent à compenser ceux qui jouent simplement mal. Seul André Dussolier reste bon dans son rôle.
Les gags sont réchauffés, les scènes aussi, mais quelques passages fonctionnent néanmoins.
Une suite dispensable, qui sera autant oubliée que le premier volet restera marquant.
pas très innovant , ce nouvel opus avec un sujet déjà traité au cinéma... plein d'invraisemblances scénaristiques , les scènes comiques tombent a l'eau et si la fin avait été le début du film....la cela aurait été drôle et plus avant gardiste...un mixte "tatie Danielle" et "Tanguy".
C'est vraiment du réchauffé. Il ne reste pas grand chose du Étienne Chatiliez des débuts, qui nous faisait rire aux larmes dans un long fleuve tranquille... Azema grimace, Dussolier cabotine et Berger agace. Les Chinois sont des caricatures. Deux ou trois gags vous arrachent un sourire. Bof...
Ce deuxième volet de Tanguy 16 ans plus tard a un goût de réchauffé. En effet, on retrouve avec plaisir le couple Dussollier/Azéma qui prend toujours autant de plaisir à user d'artifices pour faire partir leur rejeton et sa fille mais globalement la mayonnaise ne prend pas. On esquisse un sourire parfois mais jamais de franche rigolade et cette suite s'enlise pour parfois tomber dans le grotesque avec du comique de répétition sur les problèmes de prostate de Dussollier. Un ensemble sans saveur malgré le plaisir de retrouver le duo de parents détonants.
« Tanguy, le retour » de Étienne Chatiliez est pour moi la juxtaposition de 2 parties. La première correspond au retour chez ses parents de Tanguy et de sa fille Zhu (18 ans qui prépare son bac pour bien sûr faire médecine et qui est bien sûr adepte de Lao Tseu et de Confucius.), suite au départ de Mei Lin, l’épouse Shanghaïenne de Tanguy … mais ce n’est qu’un mauvais remake du « Tanguy » de 2001 sans grand suspens et avec nombre de « lourdeurs » : la prostate de André Dussollier et ses trous de mémoire ; l’arthrose et les tics de Sabine Azéma ; les « amis » imbuvables du golf et les restaurants huppés. La seconde partie correspond au retour devenu inattendu de Mei Lin avec des conséquences assez cocasses et une fin de type « arroseur arrosé » que je vous laisse découvrir. L’effet d’innovation et de surprise induit par le premier Tanguy vient hélas gâcher ce film avec un jeu d’acteurs pour ma part souvent trop poussé. A part la déco qui est superbe, il n’y a rien de plus avec ce dernier Chatilliez, certes plaisant à voir mais avec une grande impression de déjà-vu.
Que le terme "Tanguy" ait pu passer dans le langage courant, pour désigner les adulescents accrochés au domicile familial, montre bien à quel point le premier opus de Chatiliez avait visé juste... Un peu méfiant par principe quand un cinéaste tente de tirer sur une ficelle ayant fait ses preuves, j'ai quand même voulu me laisser tenter, d'autant plus que j'avais été scotché en son temps par la saga des Groseille et des Duquesnoy, autant que par Tatie Danielle... Mal m'en a pris ! Après une première heure pour le moins poussive renforçant mon aversion pour les bobos friqués qui ronronnent égoïstement dans leur appartement de luxe, à un jet d'autolib d'un terrain de golf parisien (si l'intention de Chatiliez était de dresser un portrait au vitriol de ce milieu, c'est toujours ça qu'il aura réussi), j'ai pu sourire un peu quand Dussolier et Azéma commencent à déterrer la hache de guerre, ressortant, pour mettre tout le monde dehors, les manips qui nous avaient bien fait rire il y a plus de dix ans. Sourire un peu, donc... Mais j'irai jusqu'à reconnaître qu'un certain malaise m'a insidieusement envahi, à songer qu'en ayant acheté ma place je cautionnais une pochade à la limite de la xénophobie, voire du racisme, pochade qui assimile peu ou prou le péril jeune et le péril jaune. J'en veux pour preuve cette réplique impitoyable de S.Azéma, parlant des perspectives de la belle-famille au cas où les manigances pour la faire décaniller seraient couronnées de succès : "Ils pourront toujours ouvrir un tabac !". Portrait à charge, je veux bien. Mauvais goût assumé, j'ai un peu de mal, même si c'est pour renforcer le côté vitriolé du portrait... Et je ne parle pas de la pléthore de proverbes chinois oiseux... Bref, le comique de répétition ça va un moment, mais cette redite là, on pourra avantageusement s'en dispenser...
le premier était pas trop mal mais ce second film est meilleur que le premier il y a beaucoup plus d'humour que dans le premier il y a aussi beaucoup de retournement de situation
‘’ Tanguy, le retour ‘’ reprend essentiellement les trucs et astuces du premier volet pour dérider le public. Si l’on est bien content de revoir André Dussollier, Sabine Azéma et Eric Berger dès les premières minutes du film, il s’avère que la dose de burlesque finit par s’essouffler très vite. C’est le risque des suites, où la sensation de vu et revu peut primer sur le plaisir de la redécouverte ! A voir comme ça, en passant, si on a un peu de temps à perdre.
Ça faisait vraiment longtemps que je n’avais pas vu un film aussi mauvais... Rien n’est bon, le jeu d’acteurs, en dehors de Dussolier et Azema, est digne d’un mauvais théâtre amateur, la réalisation est banale, le scénario long, cliché, peu réaliste et prévisible, les running gags sont ridicules et grossiers ! En bref’ une vraie grosse déception !
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2,0
Publiée le 17 octobre 2022
Tanguy revient! il a des gros soucis et ses parents vont en avoir aussi [...] On se souvient tous de "Tanguy" sorti en 2001, l'emblème d'une gènèration qui a du mal à quitter le nid familial! De ce jeune homme bien à la maison, collè aux semelles de ses pauvres parents qui ne rêvaient que d'une chose : virer leur fils à la gentillesse oppressante et inattaquable! La force d'Etienne Chatiliez, avec sa verve bien à lui, est d'avoir dit dans le premier volet ce que des parents pensaient tout bas de leurs enfants! Là nous sommes dans le rèchauffè et le dèjà vu avec les mêmes ingrèdients que l'original! L'histoire a du mal à dèmarrer mais on est content de retrouver Andrè Dussollier et Sabine Azèma, extrêmement complices, qui sauvent à eux deux cette suite du naufrage! Eric Berger, cinquante ans tout rond lors du tournage, n'est plus du tout dans le coup! Un coup pour rien malgrè quelques situations amusantes toujours bonnes à prendre dans la seconde partie de film...