Burning
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196 critiques spectateurs

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Hervé L
Hervé L

92 abonnés 717 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 5 septembre 2018
Un battage médiatique très exagéré un film mou qui hésite entre poésie et thriller une intrigue qui se perd dans ses métaphores et qui devient rapidement ennuyeux et un trio amoureux classique mais très mou lui auteur qui n écrit pas cherché sa voie et avance dans la vie en titubant hébété la bouche ouverte légèrement demeuré l autre dandy trop riche à la vie facile mais on ne saura pas pourquoi et elle lumineuse mais paumée
Cela fini mal et violemment mais à force d ellipses on ne sait pas pourquoi
Cinephille
Cinephille

174 abonnés 634 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 5 septembre 2018
Excédée par les films de 2h30 j'allais un peu inquiète voir Burning. Mais je dois dire que ces 2h30 là sont justifiées. Deux grandes parties : la première met en scène le triangle et notamment les deux garçons que tout semble opposer, la seconde met en scène la recherche de la jeune fille et l'affrontement entre les garçons. Quand je parle d'affrontement, tout comme quand on parle de thriller, on ne parle ici de rien de grandiloquent, rien d'appuyé, rien de spectaculaire. Tout se fait par petites touches, les choses s'enchaînent implacablement mais sans en faire des tonnes. C'est une des grandes forces du film que ce manque de démonstration, ce manque d'explications. Jamais on ne nous fait de discours, de portrait psychologique, même si celui-ci de Jongsu est plus explicite que celui de Ben dont on ne sait pratiquement rien à part le fait qu'il est riche. Beaucoup de pistes sont ouvertes à nous de les refermer ou les laisser ouvertes. La deuxième partie est également très réussie en termes esthétiques, qu'il s'agisse de la photo ou la mise en scène. Et l'interprétation de tous les comédiens est sobre, efficace. Un film qui prend les spectateurs pour des gens intelligents c'est tellement rare et appréciable !
Barry.L
Barry.L

37 abonnés 136 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 5 septembre 2018
‘’Burning’’ est l’adaptation de la nouvelle ‘’Les Granges brûlées’’ de l’écrivain japonais Haruki Murakami (elle-même inspirée de la nouvelle ‘’L’incendiaire’’ de Faulkner). Réalisé par le sud-coréen Lee Chang-dong (metteur-en-scène du superbe ‘’Oasis’’ en 2002), ‘’Burning’’ a été acclamé par les journalistes français comme étrangers au festival de Cannes. Et si ces derniers lui ont décerné le prix FIPRECI, le film de Lee Chang-dong fut oublié au palmarès ‘’officiel’’. Cet oubli fut d’ailleurs rudement blâmé par l’ensemble des critiques cinématographiques. En l’état, il est vrai que ‘’Burning’’ avait largement sa place au palmarès et aurait pu facilement avoir n’importe quel prix. Toutefois, l’oubli peut s’expliquer : ‘’Burning’’ est en effet un film très désarçonnant, et qui n’est pas des plus accessible.

Jongsu (Yoo Ah-in) est un jeune écrivain en devenir. Il retrouve par hasard Haemi (Jeon Jong-seo), une ancienne camarade de classe qu’il trouvait à l’époque ‘’trop moche’’. Ayant bien changé, Haemi séduit vite Jongsu avant de partir en Afrique. De retour en Corée, Haemi présente à Jongsu son nouvel ami Ben, une sorte de Gatsby coréen qu’elle a rencontré lors de son voyage. Se noue alors entre les trois protagonistes une étrange relation… jusqu’à ce qu’Haemi disparaisse…

Que les membres du Jury soient passés à côté du film ne surprend guère. ‘’Burning’’ est une œuvre éminemment singulière. C’est un film empreint de mystères, volontairement flou, prêt à déconcerter le spectateur. ‘’Burning’’ est un film à combustion lente : un film qui, au contraire de certains œuvres primés à Cannes en 2018 (style ‘’Dogman’’ ou ‘’BlacKkKlansman’’) n’est pas immédiatement prévisible, attendu et même perceptible. Malgré son rythme (parfois trop) lent, le film de Lee Chang-dong fait preuve d’une incroyable capacité à se renouveler et est en constante mouvance. Si Jongsu ne semble pas au début du film un mystère, ce n’est pas le cas de Haemi. Etait-elle vraiment sa camarade de classe ? Comment se fait-il que Jongsu n’en est pas le moindre souvenir ? Haemi prétend avoir un chat : elle demande à Jongsu de le nourrir pendant son voyage. Et si Jongsu s’exécute, si les croquettes disparaissent chaque jour, Jongsu se pose la question. Le chat en question existe-t-il bel et bien ? En effet, Jongsu ne verra jamais le chat : pourtant le studio de Haemi est si petit… L’intrigante relation entre Jongsu et Haemi aurait déjà pu constituer un film à elle-seule. C’est alors qu’Haemi revient avec Ben un riche Coréen qui roule en Porche. Avec ce troisième protagoniste, le film connaît une première évolution. Là encore, les mystères s’épaississent : quelle est la nature des rapports entre ces trois personnes ? Sommes-nous devant un triangle amoureux ? Au contraire, Jongsu avec sa camionnette pourri jalouse-t-il Ben ? Et puis, la troisième évolution arrive, quand Haemi disparaît. Est-elle parti en voyage sans prévenir personne ? spoiler: Ben serait-il responsable de sa disparition ?
Le film est incontestablement d’une grande richesse. Une richesse constituée de mystères, de mensonges ( spoiler: par exemple, Ben prétend avoir brûlé une serre près de l’endroit où vit Jongsu, or Jongsu a fait attention à toutes les serres aux alentours
). C’est à Jongsu et au spectateur de démêler le vrai du faux. Car Haemi et Ben, beaux et intelligents, sont comme deux énigmes qui fascinent Jongsu. Un critique a dit que le film était un thriller qui n’en avait pas l’air. La remarque est plutôt judicieuse : le film n’a ni le rythme, ni les codes, ni l’ambiance du thriller. En revanche, ‘’Burning’’ est bien comme les thrillers un puzzle cinématographique où l’on vient à douter de tout. Y compris de notre héros. Car si Haemi et Ben sont, dès leur apparition sources de mystères et de fascination, le spectateur arrivera aussi à se poser des questions sur la personnalité de Jongsu. Tout cet univers qui semble si étrange (un chat invisible, une femme qui disparaît sans crier gare, un puits dont on ignore l’existence) ne serait-il pas le fruit de l’imagination déréglée de l’écrivain Jongsu ?

Il est vrai que Lee Chang-dong prend un peu trop plaisir à multiplier les conjectures sans apporter de réponses. Cela pourra passer pour du spoil, mais il faut savoir que toutes les questions qui ont été posées ci-dessus ne trouveront pas de réponses. C’est le pied de nez fait au genre du thriller : un thriller traditionnel apporterait normalement des réponses. Pas ici. On est à la fois happé par le mystère (enfin une œuvre qui a plusieurs sens de lecture, pas comme les films primés à Cannes en 2018 que sont ‘’BlacKkKlansman’’ et ‘’Dogman’’,) et en même temps frustré de ne pas avoir un semblant de réponse. Toutefois, il y a une chose qui est clair avec le film : son sujet principal. ‘’Burning’’ est obsédé par les notions de disparition. Quand on demande à Haemi ce qu’elle voudrait faire, elle répond qu’elle voudrait disparaître. Ce qu’elle fera. ‘’Elle s’est évaporée comme de la fumée’’ commentera d’ailleurs Ben. Mais Haemi n’est pas le seul élément lié à la notion d’évanouissement. Dans ce film rempli de hors-champs, tout semble capable de se volatiliser : que ce soit le chat, spoiler: les serres que brûlent Ben ‘’par amusement’’
, les souvenirs (les témoignages se contredisent autour de l’existence du puits)… Ces disparitions traduisent le profond malaise qui semble habiter la jeunesse coréenne décrite par Lee Chang-dong. Une jeunesse qui se cherche mais ne se trouve pas. Ceci s’applique pour les trois protagonistes du film : pour Jongsu qui n’écrit rien et ignore de quoi sera fait son futur, pour Haemi qui avant de disparaître recherche un sens à sa vie en assistant à d’étranges rituels en Afrique, et pour Ben qui vit dans une sorte d’ennui perpétuel malgré son confortable train de vie. Une jeunesse qui hélas ne se brûlera pas seulement les doigts dans cette histoire.

‘’Burning’’, bien que d’accès difficile semble bien marcher au box-office français (avec ‘’Mademoiselle’’ et ‘’Dernier train pour Busan’’, ‘’Burning’’ est l’un des plus gros succès coréen en France). On ne peut que sans réjouir et féliciter Lee Chang-dong d’avoir réalisé une œuvre rempli de secrets, de hors champs et de mensonges (et aussi de longueurs...). Et si les disparitions et l’invisible sont de mises, le film lui n’est vraiment pas prêt de disparaître de nos esprits.
lancelo25
lancelo25

38 abonnés 89 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 5 septembre 2018
Pendant 1h40, le réalisateur tente de nous captiver par les enjeux hétéroclites de ses personnages qui semblent tous avoir un rapport particulier avec le feu, on imagine donc ce que pourrait être la fin qui réunirait ces 3 personnages. Malheureusement, c’est surtout l’ennui qui nous gagne et l’aspect vain de ces tergiversations ou du dédalle dans lequel le réalisateur semble vouloir nous promener.
Après 1h40 de film, l’intrigue et le sens du film apparait enfin (il était temps, j’allais quitter la salle), cependant, au vu de ce que l’on voit peu avant la fin, le film aurait pu être traité tout autrement et nous emmener plus tôt dans l’intrigue qui est plus captivante que la longue introduction de 1h40 et que la fin expéditive qui ne répond pas à toutes les questions.
C’est un thriller métaphysique raté car ni vraiment un film métaphysique, ni vraiment un thriller.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 5 septembre 2018
Ce film est d'une intelligence et d'une grâce rares ! A tel point qu'on se demande comment ces pauvres jurés de Cannes ont pu être à ce point-là aveuglés pour l'ignorer ainsi. Les pauvres ! Les trois acteurs autant complémentaires que parfaits chacun dans son jeu, demeurent énigmatiques jusqu'à la fin. La puissance de Burning c'est une histoire simple et presque banale doublée d'un mystère qui va crescendo. Puissant.
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 5 septembre 2018
Acteurs et images formidables, le reste est d’un ennui que seul le sommeil peut effacer . C’est lent, c’est long, et on s’ennuie encore et toujours ! A éviter
Ashitaka3
Ashitaka3

129 abonnés 1 233 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 5 septembre 2018
Le trailer du film annonçait de grandes choses, mais au final on a un film volontairement, long, lent, ennuyeux, ennuyant, qui créé un faux suspens avec des intrigues mal préparées, grossières et inutiles. Les personnages sont clairement creux, surtout le personnage principal, qu'on suit de A à Z et qui se révèle vraiment chiant. Comment peut-on désamorcer autant de pistes avec aussi peu de matière scénaristique? Cela frise souvent la catastrophe et c'est d'autant plus frustrant que le film a d'excellentes critiques, il a été sélectionné au festival de cannes, bref tout le tralalala... Mais quel échec! Comment peut-on sélectionner un film aussi vide qui ne survit qu'avec deux-trois plans séquences plutôt réussis esthétiquement? C'est honteux, à éviter de tout urgence.
ffred

1 988 abonnés 4 258 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 5 septembre 2018
Je n'en avais entendu que du bien. La mise en scène est belle, les images aussi, les acteurs sont convaincants mais rien à faire, je me suis ennuyé tout le long (comme pour Poetry, je n'ai vu qu'après coup que c'était le précédent film du réalisateur). Les personnages ne sont pas attachants, l'histoire part un peu dans tous les sens (le père, la mère, le chat, les amis...), pas vraiment de mystère ni de rebondissements (la jeune fille existe-t-elle vraiment, l’incendiaire met-il vraiment le feu...). Trente à quarante minutes de moins auraient été les bienvenues. Il est rare que le cinéma coréen me déçoive, mais là, deux films sur deux, je crois que je vais arrêter Lee Chang-Dong...
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 4 septembre 2018
J'aurai du me méfier car télérama a beaucoup aimé, donc film très mauvais, ennuyant à mourir, ou le réalisateur se dit que les spectateurs seront plus intelligents que lui car il ne donne aucune explication, il faut tout deviner ou imaginer.
Non content de faire souffrir les spectateur avec un scénario inexistant, le réalisateur nous inflige 2h25 d'ennuis, le très bon Steven Yeun n'y change rien, un film mauvais et inutile.
nicolas t.
nicolas t.

61 abonnés 239 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 4 septembre 2018
Film sur un trio amoureux fait d'ambiguités et de beautés.
Tout n'est pas clair et expliqué dans le scénario, ce qui déconcertera beaucoup, mais il
règne un tel mystère dans chaque scène, que notre intérêt est toujours en veille.
Quelques longueurs néanmoins.
Porté par 3 acteurs magnifiques et des scènes magiques, comme la scène de danse
de la jeune fille. La fin est brutale et magistralement mise en scène.
Missa
Missa

34 abonnés 67 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 4 septembre 2018
Un thriller énigmatique et métaphysique
Encouragé par les critiques très positives des critiques de cinéma je suis allé voir ce film avec beaucoup d'attentes. C'est un film contemplatif, au rythme lent et comprenant des références à d'autres œuvres. C'est un film assez alambiqué qui hésite constamment entre plusieurs registres : thriller, surnaturel, drame social... et dont la fin m'a laissé un peu dubitatif. Néanmoins, j'ai beaucoup aimé la beauté des plans et la poésie qui se dégage de ces scènes très construites.
C'est un film singulier dont la philosophie peut se résumer par cette phrase prononcé par le héros du film : "pour moi la vie est un mystère"
Jmartine
Jmartine

202 abonnés 744 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 3 septembre 2018
Encore un film encensé par la critique , n’a-t-on pas dit qu’il aurait mérité la Palme d’Or , qui m’aura laissé sur le bord de la route….trop étrange, trop énigmatique , trop étiré , trop épuré…Jongsu, un jeune coursier, rencontre Haemi, une jeune femme qui habitait son village dans sa jeunesse. Ils s’aiment mais elle part aussitôt en Afrique. À son retour, Haemi lui présente Ben, un riche garçon, avec lequel elle semble avoir une liaison…Ben présente Jongsu et Haemi à ses amis nantis, il s’amuse d’eux comme il s’amuse de tout…jusqu’à confier à Jongsu que son passe-temps favori est d’incendier des serres vides, et quand Haemi disparaît de la circulation, Jongsu , amoureux fou, cherche à retrouver sa trace en pistant Ben… Si le sentiment amoureux, la jalousie, la rivalité dominent le film, la différence de classes est en filigrane tout comme les difficultés économiques touchant les jeunes diplômés d’origine modeste…l’actualité est aussi présente, Trump, la propagande par hauts parleurs de la Corée du Nord…mais cela reste en arrière plan….l’histoire, elle a du mal à nous passionner , on passe d’une romance tiède pendant une première heure, à une ébauche de thriller auquel on a peine à croire….avec des personnages tout aussi peu crédibles…Un Jongsu un peu ballot, une Haemi avec une bonne dose de mythomanie, et un Ben réellement psychopathe…Encore un film formaté pour les festivals et tant pis pour les spectateurs ….
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 3 septembre 2018
Un film éblouissant qui reste en tête et on serait presque tenté de le revoir pour mieux comprendre le début... si le film n'était pas aussi long
ANDRÉ T.
ANDRÉ T.

94 abonnés 485 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 3 septembre 2018
Premier constat, ce réalisateur est particulièrement régulier, à faire d’excellents films…
d’autre part, pas si facile à classer: drame, thriller; oui mais en évitant le « grand spectacle » .
Il maintient en permanence, notre intérêt, par son savoir faire et au fond,
c’est plutôt « l’étrange » qui l’emporte….
Trois personnages « centraux » :
Jongsoo coursier, rêve d’écrire et essaie de comprendre le monde qui l’entoure….
Haemi, « midinette », veut profiter de la vie et rechercher bien loin, ce qu’elle a à sa porte…
Ben, personnage bien étrange, ne vit que dans le luxe et s’exprime par métaphore ???

Le réalisateur nous manipule avec maestria et comme Jongsoo,
nous nous posons des questions sur le « sens de la vie » .
Un excellent film entre rêves et réalité ?
Jean Marc A.
Jean Marc A.

1 critique Suivre son activité

2,5
Publiée le 2 septembre 2018
comment rattraper burning ?
film lent et long
parfois ennuyeux mais en même temps
deux lectures possible
un thriller en ellipse
ou alors un travail d écriture d un écrivain
enfermé dans son imaginaire et nous baladant avec quelques indices
pas le chef d oeuvre que la critique a annoncé
mais beaucoup d interrogations.
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