Adoration
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Norbert Sautelles
Norbert Sautelles

19 abonnés 675 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 24 décembre 2024
Belle réussite que cette histoire, très bien écrite (trois scénaristes), où un adolescent, Thomas Gioria, qui vit en autarcie avec sa maman, qui travaille dans un hôpital psychiatrique, ce qui va lui permettre de croiser une nouvelle pensionnaire, Fantine Harduin, qui va bouleverser sa vie. Elle va provoquer l'adoration du titre : il est fasciné par cette jeune fille.

Fabrice du Welz compose avec brio des séquences atmosphériques, par moment en suspension, avec des scènes très brutes et violentes, égrenées tout un long d'un voyage qu'entreprennent nos deux amoureux. Voyage qu'ils vont principalement effectuer sur l'eau, et au cours duquel ils vont croiser différents personnages. Leur dernière rencontre sera décisive pour la suite du récit. Parmi ces personnes qu'ils vont croiser, il y a l'apparition d'un personnage interprété par Benoit Poelvoorde dans une courte apparition, mais puissante et mémorable, pour un personnage lui aussi en suspension et à fleur de peau.

Un beau film et une curiosité.
JBC
JBC

2 abonnés 26 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 23 novembre 2022
L’ Adoration c’est aimer à la folie , c’est l’objet du film !
Dans ce film « tout le monde délire » .
Est-ce que l’amour peut survivre à la folie ?
C’est sans doute le parie de ce jeune homme :
Être celui qui apaise la folie par amour au prix de s’y perdre.
Dionys C.
Dionys C.

16 abonnés 90 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 28 janvier 2022
Cela aurait pu être un très beau scénario malheureusement très mal réalisé, mal filmé, beaucoup trop de lenteurs sans vraiment d'atmosphère, beaucoup d'incohérences et surtout une image très moche... Bref un film belge très commun, noir, déprimant comme l'est trop souvent le cinéma belge. S'il n'y avait pas eu la bonne prestation de Fantine Harduin, toujours excellente dans ses rôles d'ados très perturbées ("Les osselets", "Happy end"), le film n'aurait guère mérité plus d'une étoile. Poelvoorde, dont le rôle est très court, sauve la mise dans son rôle de quinquagénaire déprimé mais c'est là son état normal quand il ne sort pas le grand jeu du comique excessif auquel seuls ceux qui ne le connaissent pas peuvent croire. Décidément le cinéma belge, à l'instar des frères Dardenne, est vraiment à fuir, à l'exception de Jacquot van Dormael !
DAVID MOREAU
DAVID MOREAU

160 abonnés 2 374 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 8 janvier 2022
T'AIME. Quand la raison s'incline, inexorablement l'émerveillement de la passion s'évanouie. Le souffle de sa peau dans ce monde d'absent. De la violence dans ses silences, de la distance dans les corps et l'esprit.
Fabien S.

686 abonnés 4 150 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 20 décembre 2021
Un film magnifique sur un garçon qui tombe en adoration envers une fille avec le formidable Benoit Poelvoorde.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 3 mars 2021
Touchant et poignant, mélangeant amour, humour et sujet sérieux, ce film offre une approche des maladies mentales comprises de manière différentes dans un film qui se veut changer les tabous. De véritables émotions avec de très bons acteurs et surtout une très bonne actrice qui a parfaitement su gérer un rôle compliqué.
Hotinhere

790 abonnés 5 464 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 19 février 2021
Un conte initiatique inégal mais intriguant et poétique, à la mise en scène stylée, sur la relation destructrice entre un jeune ado solitaire et son amoureuse souffrant de troubles psychiatriques, interprétés par un Thomas Gioria
convaincant et une Fantine Harduin adorablement inquiétante.
nonoxy
nonoxy

2 abonnés 48 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 7 février 2021
Mais quel ennui... c'est long, c'est lent, c'est lassant, l'image n'est pas belle, je n'ai pas accroché du tout...
Marc L.
Marc L.

68 abonnés 1 828 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 17 décembre 2020
On met un peu de temps à s’en rendre compte, puis on se souvient peu à peu, car les films de Fabrice du Welz, qu’on les apprécie ou pas, font partie de ceux qui laissent des traces mémorielles indélébiles : c’est encore une fois la figure tutélaire et insaisissable de “Gloria’, déjà présente dans ‘Calvaire’ et ‘Alleluïa’, qui donne le ton à ‘Adoration’. Que cette répétition soit un tic d’auteur sans conséquence ou qu’elle recèle une signification plus profonde, elle prend ici les traits d’une jeune fille instable qui s’échappe de l’institution où elle a été placée avec l’aide de Paul, le fils d’une employée, gamin solitaire et lunaire, qui tombe peu à peu sous le charme - et la coupe - de la fugitive. Du Welz filme une romance à hauteur d’ado, totale, absolue, vénéneuse et asymétrique entre deux personnalités que tout oppose, l’un ayant besoin de construire quelque chose pour combler ce qui lui manque (belle rencontre avec un Benoît Poelvoorde très sobre, malheureusement peu exploitée) alors que l’autre est agitée par un mauvais génie (auto)destructeur. Les lieux communs “poétiques” sont loin d’être absents du projet mais Du Welz parvient à brasser des genres suffisamment différents (Le Film Noir à-presque-femme fatale, le road-movie initiatique sur chemins forestiers, le conte de fées surnaturel-free,...) pour se tenir à distance raisonnable des pires poncifs de chacun d’entre eux et offrir en fin de compte un résultat qui n’appartient qu’à lui. La séduction opère, quand bien même la trame se désintègre peu à peu et laisse soupçonner que le réalisateur ne sait plus vraiment où il va ni comment conclure, et se contente d’entretenir la machinerie. Il est vrai que les choix visuels et le sens esthétique de Du Welz restent quasi uniques dans le cinéma francophone et constituent une raison en soi de poursuivre la séance même au moment où ‘Adoration’ semble ne plus rien avoir à raconter.. A aucun moment les forêts d’Ardenne, les tunnels ferroviaires et les étangs marécageux ne perdent leur dimension fantasmagorique, qui rappelle, en plus travaillé, ‘Les géants’ de Bouli Lanners ou, si on remonte plus loin, l’inoubliable échappée fluviale des enfants dans ‘La nuit du chasseur”, dont il constitue à coup sûr une lointaine variation.
Gérard Delteil
Gérard Delteil

256 abonnés 2 058 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 27 novembre 2020
Le réalisateur a sans doute voulu réaliser un film poétique sur l'adolescence. Le résultat est très ennuyeux. Les personnages ne sont jamais attachants. On a du mal à croire que le jeune garçon, à moins qu'il ne soit vraiment demeuré, se laisse ainsi entraîner dans cette cavale par une malade mentale. Même en oubliant les invraisemblances, c'est raté.
AMCHI

6 945 abonnés 5 936 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 26 novembre 2020
J'aime bien le cinéma de Fabrice Du Welz, sans être parfait ses films sont intéressants à découvrir et il se distingue par son style dans la paysage cinématographique francophone. Avec Adoration, il retourne en Europe après un film américain (Message from the King) peu convaincant.
Tourné dans les Ardennes belges et se déroulant essentiellement dans les bois ou sur une rivière, donc ce film a un côté très forestier (avec cette fuite à travers une rivière, j'ai songé à L'Enfant et la rivière d'Henri Bosco, une lecture de jeunesse) et visuellement c'est joli grâce à une belle photographie lumineuse néanmoins Du Welz déçoit.
On ne retrouve pas l'étrangeté de ses premiers films et encore moins l'aspect trouble de ses précédentes histoires, on suit cette fuite d'ados sans véritable passion.
Les jeunes acteurs jouent très bien mais dès le début c'est lent, je m'attendais à un récit plus mystérieux voire fantastique comme le peu connu Hideaways d'Agnès Merlet.
Fêtons le cinéma

849 abonnés 3 658 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 25 novembre 2020
Adoration est à ce point conscient de tout, de ses effets de style, de ses mouvements de caméra, de son cadrage volontairement mal cadré, qu’il ne touche jamais l’inconscient du geste pur, tant recherché, impossible à obtenir, ne pouvant être qu’une quête. Là se tient la confusion à l’origine même de l’échec du film : le réalisateur pense qu’une approche « artisanale » du cinéma – terme qu’aime employer Fabrice du Welz dans ses interviews – équivaut forcément à se raccorder à quelque chose d’ancestral, de premier voire de primitif, oubliant au passage qu’il est l’héritier d’un certain nombre d’outils et de savoir-faire dont il ne saurait se soulager. On retrouve, devant Adoration, une impression similaire à celle que peut dégager le mythe du bon sauvage pour un lecteur d’aujourd’hui : une fiction, fausse par définition, qui se considère comme vraie, non plus du point de vue de ses faits, mais du point de vue de sa forme. Et il faut bien reconnaître que le long métrage s’avère fort laid, hideux par instants, porté par une caméra tremblotante censée mimer l’instabilité, alors que le spectateur se demande si le projectionniste n’est pas en train de saboter sa séance. On pense à des films, à beaucoup de films : à La Nuit de Chasseur de Charles Laughton (1955), aux Amants Criminels de François Ozon (1999), aux Géants de Bouli Lanners (2011). On oubliera Adoration, petit conte faussement naïf qui se sert de l’errance comme d’un prétexte à une démonstration de forme théorique et stérile.
Min S
Min S

68 abonnés 473 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 27 septembre 2020
Un film à rhytme lent, je n'ai pas vraiment accroché à l'univers, les personnages je ne les ai pas trouvé attachants. L'histoire ok mais sans plus
Ykarpathakis157

6 190 abonnés 18 103 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 24 août 2020
Chaque rencontre que font les personnages au cours de leur échappée se solde ainsi par un meurtre !!! De l’employée de la clinique jusqu’à Hinkel (Benoît Poelvoorde) un homme bouleversé par la mort de sa femme et à qui Paul semble s’identifier. Le film se referme sur une image glaçante du couple observant une nuée d’oiseaux avec une expression radicalement différente : tandis que Gloria sourit, Paul affiche un air angoissé semblant percevoir dans cet envol un mauvais présage. Le film est marqué dès son début par la fatalité. Lorsque Paul montre avec enthousiasme un oiseau à l’adolescente qui lui annonce impitoyable sa mort prochaine. Comparée de manière insistante aux volatiles dont Paul aime prendre soin celui-ci apparaît comme un oiseau de mauvais augure pour le film. Si Adoration prend le parti de l’épure il n’échappe cependant pas à une forme de lourdeur : la métaphore de l’oiseau de malheur se poursuit ainsi avec une poule (???) que Gloria pense envoyée par son oncle dans le but de lui nuire. Les dialogues sont parfois incompréhensibles et le tout est très mal filmé. Répétant inlassablement les même scènes de la jeune fille qui rencontre un être voit en lui une menace et le détruit. Adoration n’aborde hélas que trop superficiellement la folie de son personnage qui semblait être son sujet principal...
anonyme
Un visiteur
1,5
Publiée le 14 juillet 2020
Bof ! Lorsque gloria parlait, je ne comprenais pas la moitié car voix à peine audible... Heureusement que Benoît Poelvorde sauve un peu la mise...
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