3604 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
163 critiques spectateurs
5
10 critiques
4
36 critiques
3
72 critiques
2
31 critiques
1
8 critiques
0
6 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Un visiteur
5,0
Publiée le 26 janvier 2020
Je n'aime vraiment pas le foot. Mais ce film, sans prétention, tombe juste. Tout est parfait, les acteurs, décors, situations. Allez y sans arrière pensée. Merci à tous !
une comédie qui n'est pas si drôle, avec un fond de féminisme et la vie de banlieue .très vite la trame et le fin sont devinées , et les personnages sont clichés et exagérés
Un film moyen, à la base je n'aime pas trop le foot, je suis plus danse classique. Trop d'alcool et de tabac, des gros mots trop souvent sortis de la bouche de Cindy, ça fait mauvais genre. Il y a une belle ambiance malgré tout.
Mohamed Hamidi (à qui l'on doit "La vache") signe ici une comédie sur fond de football où les femmes prennent les choses en main. Cette équipe féminine, avec Kad Merad comme coach, dégage une énergie et une sympathie communicatives. L'ensemble donne un bon divertissement, un brin caricatural sur la place des hommes dans le foyer familial ou sur le sexisme. On retrouve l'ambiance du Pas De Calais et ses corons avec quelques clins d'œil au club local : le Racing Club de Lens. Dommage que seule, Sabrina Ouazani, soit crédible dans la reconstitution des matchs, mais là n'est pas l'essentiel. Alban Ivanov est une nouvelle fois hilarant.
A priori louable on ne peut pourtant que remarquer que son idée date de 2018 où d'autres films ont eu le même sujet en tête avec "La Permission" (2018) et "Comme des Garçons" (2018). Soudain, le projet de Hamidi sent bon l'opportunisme et/ou le réchauffé surtout que ces deux précédents ont une qualité particulière. Cette fois le cinéaste tombe dans la facilité et une caricature complètement dépassé. En effet, le football féminin n'a jamais été aussi respecté qu'aujourd'hui, et la place de l'homme au foyer montré dans ce film est presque anachronique. Louable dans un sens, il n'en demeure pas moins que le film manque totalement de modernité même si on n'oublie pas que les femmes ne seront jamais les égales des hommes au foot ! Heureusement, il reste quelques passages drôles (mais trop rares). Site : Selenie
Il y avait longtemps que j'avais pas vu un film aussi rigolo et tendre à la fois, tout en restant dans le réel.....Il est authentique, il nous ressemble. Le choix et la diversité des filles et même des garçons est génial.
Les joueurs de l’équipe de foot de Clourrieres dans les Hauts-de-France sont interdits de stade à trois matchs de la fin du championnat. Seule solution pour leur entraîneur (Kad Merad) pour éviter la relégation : monter une équipe féminine.
Passons sur l’argument du film hautement improbable : "Une belle équipe" est la jolie surprise de la semaine, le genre de film que j’ai bien failli ne pas voir. Pourquoi ? Parce que la "feel good comedy" francaise formatée pour séduire la ménagère de quarante ans me fait fuir. Dailleurs je ne suis pas allé voir l’année dernière "Comme des garçons" qui developpait un argument similaire : la création à Reims à la fin des années soixante du premier club de foot féminin. En revanche j’ai gardé le meilleur souvenir des "Seigneurs", une comédie dOlivier Dahan de 2012 avec Frank Dubosc, José Garcia et Gad Elmaleh qui racontait avec humour les difficultés d’une ancienne gloire du football pour entraîner une équipe amateure sur une île bretonne.
"Une belle équipe" se déroule dans le Noooooord. Et on s’attend presque à ce que Kad Merad coiffe sa casquette de postier. Danny Boon aurait très bien pu interpréter le rôle drolatique de Mimil, son collègue de travail, coupeur de citrons bénévole, pas bien malin mais au grand cœur. Les montants astronomiques de ses cachets ne l’ont sans doute pas permis et c’est tant mieux. Car c’est Alban Ivanov qui interprète le rôle et réussit à y être encore plus hilarant que dans "La Vie scolaire" ou "Le Grand Bain". C’est dire.
Du côté des femmes, le casting est aussi réussi qui brosse une coupe transversale de la société française gentiment caricaturale. Laure Calamy, toujours excellente, interprète une grande bourgeoise un peu coincée qui brûle de soulever la chappe de plomb que fait peser sur elle un mari dictatorial. Céline Salette, toujours juste, incarne une mère de famille qui aimerait bien partager avec un mari adulescent (Guillaume Gouix) la charge mentale de l’éducation de leurs trois enfants. Sabrina Ouazani joue la beurette de service, surdouée du ballon rond, en quête de rédemption sociale après s’être vue retirer la garde de sa fille.
Alors, bien sûr, Une belle équipe ne revolutionnera pas le cinéma. C’est la raison pour laquelle je ne lui mettrai pas trois étoiles. Mais j’ai passé à le regarder un moment bien plus divertissant que devant bien des films taiwanais de trois heures en noir et blanc.
Une comédie facile qui divertira sans problème ceux qui ont besoin de se vider la tête, mais ne brille pas par sa qualité pour les autres. L'intrigue est toute vue d'avance (qui a des airs de Comme des garçons, sorti peu de temps avant), est assez vulgaire dans ses dialogues (mention aux passages uniquement comblés d'insultes aussi gratuites que peu drôles), ne se renouvelle pas en oscillant toujours autour du foot ou du féminisme ici poussif. Le film est très manichéen puisque tous les rôles des époux donnent des envies de claques (sauf "Mimile", dont le portrait n'est tout de même pas très flatteur pour la gent masculine) et les femmes scandent leur liberté à tout-va jusqu'à l'overdose (adieu, finesse...). Côté technique, l'ensemble est mal filmé (tremblote), mal joué (les principaux ont l'air de ne pas y croire, et les figurants en font à l'inverse beaucoup trop), et la musique sorti de La Fête au village est vite épuisante (des trompettes sans arrêt). Bref si les gags très simples ont amusés certains, ils en ont désabusés d'autres, et ce n'est pas l'histoire prévisible et au féminisme maladroit qui viendra arranger l'impression finale de cette comédie dont l'intention de départ était bonne. Carton jaune au rendu final, mais une ola pour Mimile.