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Pabarre33
1 critique
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0,5
Publiée le 14 août 2021
OSS 117, SOS: l'humour ne répond plus. Bedos n'apporte pas grand chose, il faudrait faire revenir notre second meilleur agent, Michel Hazanavicius. Les scènes sont longues, on attend, on veut rire, mais comme OSS 117 au lit, ça ne vient pas ! Il faut trouver quelque chose d'autres que des blagues redondantes sur fond de bien-pensance non assumée. Les deux premiers nous manque, et oui ! tous les petits détails de mise-en-scène à la Hazanavicius, le comique des situations, les batailles de poulets, les discussions constructives autour d'un narguilé ou encore la noix de coco chez Bill. Où est passé notre humour, où sont passé les boules de Noël, dès fois il faut faire simple et ne pas nous faire un reportage emmerdant sur les girafes en Afrique. OSS 117 est encore vivant, il a encore des gaffes en poche et il lui reste encore quelque continent à parcourir.[spoiler] Allez, maintenant qu'OSS 1001 n'a plus de jambes, l'humour marchera peut-être à nouveau. "Hubert, n'êtes-vous pas le meilleur ? Si je vous disais oui avec Bedos, ce serait de la prétention. Si je vous disais non avec Hazanavicius ce serait de la bêtise.
Je m'attendais a un film comique, j'ai ete decu. Tres peu d'humour, une histoire bof et aucune surprise... on sait d'avance ce qu'il va se passer. J'avoue, les 2h sont passees lentement. En plus, nous n'etions que 7 dans la salle... 2 jours apres sa sortie...
On va me dire c’est Bedos, seconde génération, dix-septième degré, humour potache à la clé. Et pourtant sa façon de pasticher le colonialisme, l’homophobie, l’racisme pour mieux les contrer, ne fonctionne qu’à minima dans la rétrospective d’une époque qu’il n’a pas su réinventer. Réalisateur plus intéressant par ailleurs Nicolas Bedos ne fait que reproduire les clichés de l’espion parodié, et se traîne derrière des références qui visiblement le dépassent. Jean Dujardin assume tous les errements et le fait plutôt bien . Pierre Niney en OSS de substitution est très agréable à voir. Les femmes aussi (Fatou N'Diaye, Natacha Lindinger) mais seconds rôles sans consistance à l’image d’une affiche reléguée à la figuration ( Gilles Cohen, Pol White, Wladimir Yordanoff, Habib Dembélé … ). Pour en savoir plus : lheuredelasortie.com
Cher acheteur, avant d’ouvrir votre bourse pour acheter ce nouveau OSS 117 réfléchissez par deux fois ! Comme je l’ai lu dans un avis d’un autre spectateur : « Bedos a totalement détruit le génie d’OSS117 ». Et il est bien là le problème, vulgarité, bonne pensance de cette gauche progressiste (???) et surtout exercice d’équilibriste autour de ces néocolonialistes qui viennent nous polluer les relations avec (dixit le film) l’Afrique noire. Je suis aller voir ce film car d’une part j’avais apprécié les deux premiers opus et que d’autre part je travaille beaucoup avec les pays subsahariens. Donc du réchauffage de ce qui avec Hazanavicius était une création devient avec Bedos du plagias. Des scènes qui durent, des incohérences (même si c’est une comédie !), des répliques d’une vacuité abyssale et franchement une réalisation sans saveur. En plus notre Bedos a des problèmes avec les femmes : ou il les aime ou il les prend pour ces cruches. Comment vais-je retrouver le charme des premiers films ?
Comme présagé, et plus avec le remplacement de Serge Hazanavicius par Nicolas Bedos, ce nouvel opus de la série est moins bon que le précédent. Lui-même nettement moins bon que le premier film. De mal en pis quoi. La mise en scène de Bedos est faiblarde, le scénario ne se distingue pas des précédents, beaucoup trop édulcoré, les gags ne font que très rarement mouche. Je n'ai ri de bon cœur qu'une seule fois. Reste l'interprétation. Dujardin toujours bien dans le rôle (bien que moins de choses à défendre), Niney le seconde bien, et c'est la dernière apparition de l'excellent Wladimir Yordanoff, décédé en 2020. Bref, c'est l'ennui qui a dominé, j'ai même failli m'endormir. Trop poussif et parfaitement dispensable donc...
En 1981, Hubert Bonisseur de la Bath a pour mission d´assurer la réélection du dictateur d'un pays d´Afrique cher à la France.
Il est peu de dire que ce 3e opus très (trop) attendu déçoit. Jean Dujardin, toujours parfait dans le rôle de l´abruti de service, est entouré de Pierre Niney, Natacha Lindinger, Fatou N'Diaye, Gilles Cohen et le regretté Wladimir Yordanoff, tous très bons dans des seconds rôles non aboutis, sous exploités.
Le scénario semble ne pas savoir où donner de la tête et ne trouve jamais l´équilibre entre son récit d´aventure, le portrait d'Hubert le beauf et les messages politiques.
Les dialogues tombent à plat et les gags peu originaux sont desservis par une réalisation qui manque de rythme et de précision. L´usage de la musique est aussi mal dosé.
Une comédie satirique politique comme OSS 117 nécessite une précision d´orfèvre absente ici.
Partie, la finesse de l'humour. Pour sûr, il n'y aura pas de répliques cultes dans cet opus. Peu de rires dans la salle, et quelques moments de grand malaise. Bref, Bedos n'est pas Hasanavicus.
Ayant grandement apprécié les deux premiers films de Hazanavicius, mes attentes pour ce troisième volet, réalisé par Nicolas Bedos, étaient relativement basses voire inexistantes, et pourtant, je fus quand même déçu.
L'esprit des deux premiers volets a été massacré, l'humour, qui dans le premier jouait habilement des valeurs politiquement incorrects de l'agent OSS117, en les tournant en dérision, en se moquant d'elles pour ce qu'elles sont, et maintenant devenu lourd, prédictible, sans intérêt et souvent puérile.
Quand le film n'essaye pas en vain de nous faire rire, il se prend trop sérieusement, se donnant à la fois des airs de films d'action (de mauvais films d'action), et de critiques du néo-colonialisme français, mais ce qui en ressort, n'est rien d'autre que l'amateurisme.
L'aspect des deux premiers films se suffisait en tant que critique du racisme, et du sexisme entre autres, personnifié par OSS117, ce dernier volet, se veut en être une critique plus explicite, ce qui n'a pas de sens pour la série, et ne fonctionne pas du tout.
Et ne parlons même pas de l'incohérence de certaines séquences, qui n'apportent rien au film narrativement, qui ne sont là que comme prétexte à quelque vannes ou gags qui ne sont de toutes manières pas drôles.
Il faut reconnaître, que quelques répliques peuvent faire sourir voire rire, mais dans un film de 2 heures, cela ne suffit pas à faire oublier ce massacre de la franchise culte de Hazanavicius.
Adieu le 2eme et 3eme degrés, adieu la réalisation soignée, adieu les dialogues avec les excellentes répliques... Nous sommes juste dans la bonne grosse comédie franchouillard sans l'intelligence, l'ironie et les sarcasmes avec une pointe d'acide des deux premiers. DOMMAGE, le film manque sa cible (mais peut être est ce voulu), grosse déception.
Affligeant...!!!! Moi qui en attendait beaucoup, quelle déception ! Pas de rires, gags mauvais. Même Jean Dujardin semble ne pas y croire... J'au vu le s deux premiers opus hier et avant-hier. Que j'ai ri, notamment pour le premier . Mais quelle déception pour ce dernier film. On croirait un film de la grande époque des Charlots, qui eux étaient drôles...c'est dire. Pourtant j'adore Jean Dujardin. Dommage pour lui. Bref, j'ai perdu de l'argent et deux heures de mon temps !
C'est de la merde, rien de plus rien de mieux Même pas je conseille de le récupérer de manière illégale pour attester du boudin que sait très bien nous produire le fils Bedos. Du père il n'a récupérer ni la patte, ni le talent, juste le nom et l'argent.
Je m'attendais déjà a ne pas avoir du Hazanavicius, on s'attendait tous a voir du purin, mais arriver à transformer la licence Oss, le personnage de Jean Dujardin de cette manière, les rendre dignes d'un qu'est-ce qu'on a fait au bon dieu 4, avec les 99% du film dans la bande annonce, un "respect" des années 70-80 proche du zéro absolu.
En vrai, au lieu de faire des caméos comme les grands apprends déjà ton métier timp'man.
Une avant première et un pcr pour ça, j'aurais mieux fais d'aller voir Kaamelott ou me couper une couille.
J'ai vu les deux premiers OSS 117 mais il y a très longtemps, donc je ne ferais pas vraiment de comparaison. Ce nouvel opus m'a globalement plu. On retrouve ce cher Hubert, toujours en décalage avec les autres, misogyne, raciste et homophobe. L'arrivée de OSS 1001 va creuser ce décalage entre les deux agents. Pierre Niney apporte un bon vent de fraîcheur dans ce film. Humour noir, pas mal de péripéties, on ne s'ennuie pas et le temps passe relativement vite, avec également de beaux paysages à voir. Efficace et à prendre au second degré, toujours satirique, la suite n'est pas parfaite mais elle est assez satisfaisante.
Enfin, douze ans après le précédent opus et plusieurs reports dû à la pandémie de Covid-19, le troisième volet des aventures d'OSS 117 sort enfin au cinéma sous le titre de "OSS 117 : Alerte rouge en Afrique noire". Petit changement par rapport aux deux épisodes précédents, le film n'est pas réalisé par Michel Hazanavicius, qui a décliné la proposition à cause d'un scénario qui ne lui plaisait pas, mais par Nicolas Bedos qui était notamment à l'origine de "La Belle époque". Justement, on retrouve ici les thématiques chères au metteur en scène, notamment le fameux « c'était mieux avant ». En effet, Hubert Bonisseur de La Bath se retrouve au début des années 80 dans une France qui s'est modernisée et où l'élection de François Mitterrand approche. Notre héros se retrouve donc une fois encore à rebours de l'évolution de la société comme l'informatisation, et il est confronté à une jeunesse féminisée loin du machisme qu'il incarne. OSS 117 est alors envoyé en mission avec OSS 1001, incarné par un Pierre Niney un brin sous exploité dans un rôle un peu trop attendu. Jean Dujardin est lui totalement irréprochable, toujours excellent dans le rôle de l'agent français, sa performance est certainement le plus gros point fort du film. Le personnage est toujours aussi hilarant lorsqu'il n'hésite pas à balancer des répliques choquantes, ici surtout racistes ou machistes, sans se rendre compte de son énorme manque de tact. Malheureusement, le personnage a été un peu transformé et s'excuse désormais de ses bourdes, probablement une critique du « politiquement correct » que déteste Bedos. On ne peut s'empêcher de comparer ce troisième épisode de ses deux prédécesseurs, et nous sommes obligés de constater qu'il est un peu en deçà, avec quelques évolutions un peu critiquables. Mais nous sommes néanmoins très contents de retrouver ce personnage qui nous donne toujours le sourire, on passe un bon moment devant "OSS 117 : Alerte rouge en Afrique noire".