2H30 sans aucun temps mort, ça fuse dans tous les sens, aussi bien niveau images qu'au niveau dialogues (dont certains ne manquent pas d'actionner les zygomatiques). Le duo Damon/Bale fonctionne de plus à merveille, on sent une réelle complicité entre eux, ça transpire à l'écran. Les images sont somptueuses, rien n'est laissé au hasard, tout est calculé au millimètre près (chapeau bas au directeur photo). L'immersion dans les courses automobiles n'est bien sûr pas sans rappeler celle de Rush, mais Le Mans 66 est pour moi tout de même un cran au-dessus.
Le Mans 66 rend hommage, avec justesse mais sans originalité, au purisme automobile déclinant des années 1960 à travers le récit de l'amitié Caroll Shelby - Ken Miles « une histoire d’amitié à 300 km/h ».
Très bon film. Un mélange de l'univers des courses de voitures, de l'industries et de la relations humaines qui convient à toutes les personnes. Passionnés ou non des voitures.
Le film est bien trop long (2h33!) mais relate bien l’envers du décor – des anecdotes sympas dont certaines surprenantes - sur cette unique victoire d’une voiture américaine sur le circuit du Mans car aucune voiture américaine n’avait jamais gagné avant et plus aucune voiture américaine n’a jamais gagné après, c’est donc un épiphénomène dans la longue carrière du circuit mais aussi une sorte de victoire en Ligue des Champions pour le constructeur Ford et les américains en général. Le film manque cependant d’âme et de femmes et vaut surtout pour la prestation des acteurs, les scènes de circuit, trop rares par rapport à l’ensemble du film, les décors et costumes d’époque. Ce film m’a néanmoins donné envie de voir « Rush » (2014) que j’ai loupé à sa sortie et c’est déjà ça…
Un blockbuster efficace sur l'entrée en compétition du groupe Ford dans la course automobile, dominée jusque là par Ferrari. Le duo Damon-Bale se complète à merveille, et s'intègre parfaitement dans ce milieu très spécifique. Le seul écueil est finalement le coté très américanisé du film, dont les grosses ficelles narratives manquent parfois de finesse. On y retrouve en vrac le petit drame familial, le duel technocrate-sportif, et d'autres éléments de "fil-rouge" quelque peu artificiels. Mais qu'importe, l'ensemble est assez haletant, superbement réalisé, et les amateurs du genre et ceux qui se réjouissent à l'idée de se plonger des années 60 seront parfaitement servis.
Que dire ?..... Sans être une claque cinématographique, il faut admettre que c'est très bon. Le casting est très bon et le rendu n'en est que meilleur, l'histoire est riche en rebondissements et l'immersion est presque totale de bout en bout. Les scènes de course sont magnifiques, encore plus belles que celles de Rush.
Petite plongée dans le monde de l'automobile très intéressante et bien faite. Ce film nous montre la concurrence entre Ferrari et Ford et comment Ford va réussir à développer une voiture plus rapide. Ce qui est bien avec ce film est qu'il ne s'adresse pas seulement aux passionné de voiture mais qu'il est compréhensible par tout le monde.
Le Mans 66 est un biopic assez séduisant malgré une thématique qui, de prime abord, ne me séduit pas du tout. Je ne suis absolument pas fan de Formule 1 (il s'agit sans doute du sport qui m'ennuie le plus lorsqu'il est diffusé à la télévision). Mais forcé de reconnaître que les quelques films qui sortent autour de ce sport (Rush de Ron Howard assez récemment) sont franchement très bons et très travaillés. L'intrigue marche même si elle fait un peu promotion de l'industrie américaine (via le logo Ford) face à l'industrie européenne (très inutilement antagonisée ici). Mais la grande force du film réside dans sa réalisation et son casting au sommet. Les scènes de courses sont très immersives et la sensation de vitesse est très bien retranscrite à l'écran. Le duo d'acteur Christian Bale – Matt Damon est impeccable et sans connaître les personnages historiques qu'ils incarnent dans ce volet ; leur prestation est impeccable et l'alchimie marche très bien. Finalement, la longue durée de ce film (presque deux heures trente) n'est pas problématique.
bon film de manière générale mais dire que le film et tiré d'une histoire vraie en sachant qu'il son modifier certaines choses de la vrai histoire c'est merdiques, Ken miles a piloter au mans en 1965 il y a pas gagné la course et Léon le directeur général de Ford motors compagny il l'ont caricaturé le personnage.
Au Top. Super bien filmé. Belle histoire. Un bémol pour Bale qui je trouve force un peu trop le trait. Damon impeccable. Seconds rôles idem. La force du film est sa mise en scène impeccable et qu'il n'y a pas de temps mort avec un temps de narration, heureusement suffisamment développé. Pour le reste, c'est un biopic, et moi les Biopics, j'adore. Concernat l'image et le son, la reconstitution, chapeau aussi. On voit que c'est du grand art et que le budget a été mis dans ce film.
Un film sur une mythique voiture, la Ford GT40, non, un film sur deux hommes exceptionnels : Shelby et Miles. A recommander à tout le monde, pas seulement réservé aux fans de grosses cylindrées. Aucun temps mort, un film "pied au plancher" !!
ça se regarde ! C'est sur que c'est mieux que de se taper un Godard ou un Bresson ! Mais c'est jamais qu'un bio pic très très romançé au niveau des détails. le côté documentaire est enseveli sous des monceaux d'anecdotes fictionnelles, qui racontent très peu en définitive ! on ne sais rien de ces voitures, de leur conception (qui ne sont pas à l'origine de Carol Shelby) et de leur technique, Ferrari qui joue le méchant est inexistant, quelques scènes sont ridicules, on s'appesantit sur l'année 1966 (d'ou le titre Français), sans un mot des années de galère de Ford, vaincu précédement 2 fois par Ferrari. les scènes de voiture et de course sont comme à l'habitude faites de gros plans hachés, car il est aussi impossible de faire un plan séquence de course de voitures surtout en large que de scènes de danse, à moins de tout faire sur l'ordinateur ! Donc ce n'est pas plus honteux ni ridicule que d'habitude, même plutot moins, mais c'est d'un intéret limité esthétiquement et narrativement !