le titre correspond bien , c'est plein de bonnes intentions ,plein de bienveillance mais ca ne marche presque jamais. Impossible de croire a ces personnages , ca sonne souvent faux et donc impossible de s'attacher a eux et au film en general. Tres frustrant.
Quelques moments qui arrachent un sourire presque culpabilisant tant les ressorts employés sont mesquins voir stigmatisants. En tant qu’actrice j’ai l’habitude de dire que Jaoui fait du Jaoui mais la son personnage et son interprétation sont tellement dans l’exagération qu’elle devient une caricature d’elle même. Caricature pénible à la longue.
Film gentillet mais trop facile, trop en surface, trop caricatural. Personnages plus qu’exagérés et qui couvrent toute la palette des stéréotypes : de la jolie slave aguicheuse à la chinoise travailleuse. Le personnage interprété par Agnes Jaoui est insupportable. Vu ce film en avant-première où le réalisateur disait qu’il espérait donner envie au public de s’engager. Et bien pas du tout! Pour avoir été prof bénévole d’alphabetisation et de Francais Langue Etrangere, il est rare de melanger les 2 qui n’ont rien à voir. C’est dommage, il y avait matière à une belle comédie sensible mais nous avons ici une farce qui tourne ces cours au ridicule alors qu’ils sont essentiels.
Agnès Jaoui est en mal de reconnaissance, elle cherche à faire le bien autour d'elle mais ses bonnes intentions font souvent des dégâts. A n'en pas douter, l'intention de Gilles Legrand était bonne, elle-aussi, mais si quelques blagues font sourire, l'essentiel est trop caricatural pour que la comédie fonctionne. Un petit film pour dimanche soir pluvieux.
Dans ce film réalisé par Gilles Legrand, en 2018, Agnès Jaoui fait du Agnès Jaoui. On aime ou on n’aime pas, mais il convient de reconnaitre que les personnages inconditionnellement interprétés par l’actrice possèdent une vraie singularité. Ici elle joue le rôle d’une femme engagée dans l’humanitaire donnant des cours d’alphabétisation à des adultes. Pour favoriser leur insertion sociale, elle les encourage à passer le permis de conduire avec l’aide d’un pathétique moniteur d’auto-école (Alban Ivanov). L’histoire foisonne de clichés savoureux et drôles en raison notamment de leur spontanéité. La percussion de certains dialogues amène également une petite réflexion sur l'immigration. Bref, une comédie légère bien sentie sur fond de drame social.
Parodie particulièrement acide sur le bénévolat, ce film dérange autant qu'il amuse. L'aveuglement du personnage principal concurrence sa maladresse. Derrière la caricature, perce la problématique du dévouement quand celui-ci cherche autant, sinon plus, à régler ses propres difficultés que celles des autres. L'altruisme serait-il aussi une forme d'égoïsme ? Se répare-t-on en cherchant à réparer les autres ? Est-ce soi-même que l'on essaie de sauver en voulant sauver autrui ? Voilà ce qui est mis à nu, ce qui dérange, ce qui irrite à travers ce scénario. Les premières minutes donnent le ton du reste du long métrage. La scène finale cherche manifestement à réconcilier tout le monde à travers un contre-don venant compenser le don. Entre les deux, un long cheminement au cours duquel on a mal pour cette bénévole qui agit comme une gourde, malgré tous ses efforts.
Question intéressante : faire preuve d'une générosité, d'une dévotion extrême est-il un risque pour notre vie familiale et son quotidien ? Gilles Legrand tente d'y répondre habilement, proposant différentes situations savoureuses à travers un scénario cohérent, soignant aussi bien ses répliques que ses personnages, principaux comme secondaires (non sans quelques stéréotypes). Il y a un réel plaisir à voir chacun évoluer, faire face à ses contradictions, devant faire face à des moments difficiles tout en restant fidèle à ses idéaux. À ce titre, les scènes entre Agnès Jaoui (excellente) et Tim Seyfi (pas mal du tout), notamment chez la conseillère conjugale, sont éloquentes, à l'image d'un ton séduisant dans son ensemble, parfois très drôle, n'hésitant pas à balancer quelques répliques vachardes du meilleur effet. Dommage que, cinéma français oblige, la forme soit quand même très basique, voire bancale, le réalisateur ne semblant souvent pas du tout quelle identité donner au film : c'en est presque assez triste. Mais pour le coup, j'ai envie d'être indulgent : si visuellement c'est pauvre, au moins est-ce donc compensé par un scénario (bien qu'un peu répétitif) et une écriture de qualité, offrant à la fois une vraie réflexion sur l'engagement (social) et un portrait de femme beaucoup plus subtil et nuancé qu'au premier abord, la présence d'excellents seconds rôles (Alban Ivanov et la très séduisante Claire Sermonne en tête) ne faisant qu'ajouter à la bonne impression générale. Un peu maladroit, sans doute, mais touchant.
Le film flirte avec le "film qui fait du bien". C'est pour moi un mauvais point. Pour autant, il traite aussi du combat d'une femme au détriment de sa famille. Le sujet est là aussi. "Vous ne manquez de rien vous! Si d'une mère " Au final il traite non seulement de l'intégration mais aussi de l'amitié entre les gens, celle qui crée des liens.
Une comédie inégale mais qui joue et se moque plutôt habilement des conventions et des élans humanistes de la petite bourgeoisie parisienne. Certes, il y a quelques clichés mais il sont assez bien utilisés. Un peu plus de nuances aurait toutefois été profitable.
un film qui prone l'humanisme mais n'oublie de chercher l'interet des personnes quand il existe ce qui n'est pas toujours le cas. PLV : des moments de doute bienvenus
« Mmhhh, pas mal ! Le film « Les bonnes intentions » est une bonne comédie sociale sur l’humanitaire. L’actrice Agnès Jaoui est spontanée, très à l’aise dans la peau d’une femme qui s’investit à fond, même à tout prix dans l’humanitaire au point dé délaisser et d’agacer sa famille. Maladroite dans ses propos, elle déclenche des situations cocasses qui nous amusent ! Ses répliques avec les gens qu’elle aide, sont toutes bonnement croustillantes... Elle est très drôle. On ne s’ennuie pas une minute. Il y a une scène folle : discussion autour des dons d’œuvre avec sa famille pendant le repas de Noël ! J’ai énormément apprécié les séquence sur la CNV, communication non violente chez la psychologue et aussi l’enterrement de sa grand mère. Ce film alterne bien entre l’humour noir et l’émotion. Elle est bien écrite, cette comédie ! De bonnes idées ... La caricature sur l’immigration est subtile et décalée ... il fallait oser ! Enfin, il est intéressant d’analyser pourquoi cette femme quinquagénaire s’investit très énormément dans l’humanitaire. Que cache-t-il ? Inconsciemment, bien sûr ... c’est un personnage, certes, énervante mais elle est touchante, sensible aussi. Pas mal, ce film ! Un seul point négatif, c’est la fin qui me parait plus qu’improbable... mmhhh »
Toujours un peu le même cliché sur ces bobos gauchos très investis dans la misère du monde mais totalement incapables de tenir dignement leur place, tout aussi importante, au sein de leur propre famille. Plein de clichés sur les immigrés aussi, bien sûr, c'est logique... :) Quoi qu'il en soit c'est un film enjoué et dynamique qui fait passer un bon moment.