The Lighthouse
Note moyenne
3,5
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285 critiques spectateurs

5
35 critiques
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75 critiques
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46 critiques
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29 critiques
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anonyme
Un visiteur
1,5
Publiée le 22 décembre 2019
Perdu entre les phares que sont shining, shutter Island, La bête humaine et la tragédie grecque le film se perd, nous perd, et la direction artistique somptueuse parvient péniblement à nous sortir de l'ennui de ce naufrage
Zeitnot33
Zeitnot33

4 abonnés 279 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 24 décembre 2019
filmé en format 4/3, pourquoi?
Ceci n'apporte strictement rien, à part un écran plus petit.
Beaucoup de longueurs.
Théâtral.
Allez voir un autre film.
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 23 décembre 2019
Exercice de nihilisme pour les nuls. Ce film est triste et sinistre. Le scénariste soit se prendre pour Shakespeare ou Pasolini, mais il est dans le simple exercice de style.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 31 janvier 2020
Le synopsis m'avait inspiré mais j'ai vite regretté. Il se passe rien, le film le plus long et ennuyeux de tte ma vie. C'est redondant, que des beuveries et de la crasse ! Je déconseille fortement.
YannP
YannP

3 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 12 janvier 2020
Willem Dafoe est impressionnant, Pattinson étonnant. Deux grandes performances d'acteurs au service d'un film malheureusement inutile, prétentieux et vide.
Eric T
Eric T

6 abonnés 153 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 23 février 2020
Alors oui c'est une expérience qui laisse libre court à l'interprétation de nombreuses scènes hallucinatoires. Oui chacun aura une lecture différente tant la réalisation semble s'amuser du spectateur certainement dérouté par le réel et l'irréel. Mais le principal c'est qu'on s'ennuie ferme. Reste le jeu des acteurs, la photographie impeccable et puis, c'est tout.
Cartésien, passe ton chemin.
lionelb30

535 abonnés 2 904 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 21 décembre 2019
Passé l'ambiance singulière du début et la photos en noir et blanc pouvant donner du relief a l'histoire , la déception arrive vite. Le son trop fort et insupportable et ce huis clos pas crédible devient même ennuyeux. Reste quand même quelques scènes marquante.
 Kurosawa

674 abonnés 1 509 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 25 mai 2021
L'escroquerie de la fin d'année 2019 vient donc de Robert Eggers qui signe un film d'horreur imbitable, visiblement sous référence becketienne mais sans avoir rien compris à Beckett. En additionnant le format carré à un noir et blanc cafardeux et à un jeu d'acteur particulièrement outrancier, on se retrouve face à un film formellement éculé qui réussit l'exploit d'inventer son propre académisme tant son dispositif est fixe et fonctionne en vase clos. On se fout en effet très vite de savoir ce qu'attendent nos deux ivrognes perdus dans leur phare puisque la bizarrerie à l'oeuvre ne comporte aucun signe déchiffrable : la complaisance est totale et le schéma scénaristique répétitif dont il est question en est ici la preuve. Pour rendre l'absurde passionnant, il faut avoir un sens de l'infime variation et du détail (ce que Beckett possède) dont Eggers est dépourvu. On doit donc subir d'innombrables scènes de beuverie qui composent avec des monologues au discours pseudo mythologique et des images oniriques impossibles à interpréter avant d'arriver à un final abscons qui nous achève pour de bon. 'The lighthouse" est une véritable purge auteuriste qui confirme la mise en valeur injustifiée de jeunes "masters of horror" comme Robert Eggers ou encore Ari Aster, ce dernier ayant déjà sévi avec le déprimant "Midsommar".
gimliamideselfes

3 433 abonnés 4 013 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 11 janvier 2020
Je n'avais pas apprécié The VVitch, mais j'attendais quand même pas mal The Lighthouse, notamment pour sa distribution et son esthétique. Mais malheureusement ça n'a guère plus pris chez moi que le film précédent. En fait je n'y vois qu'un exercice de style qui ne me déplaît pas, mais qui ne m'emporte pas non plus.

Disons que j'aime bien l'idée de faire un film dans un format quasiment carré, où les éclairages, surtout sur les visages, sont là pour donner un côté expressionniste au film. Disons que esthétiquement ça en jette. Mais le problème, c'est que dès le départ on a cette mise en scène, ces lumières, qui montrent dès le début que ces deux personnages sont tarés... ils sont tarés avant même de mettre les pieds sur l'île... Et donc il n'y a pas réellement de mystère, de tension, d'implication pour les personnages, ils sont juste fous, la mise en scène nous le dit depuis le début.

Bien sûr, je n'ai rien contre le fait de suivre des fous, mais clairement filmer pendant 1h50 des gens fous dans un phare, qui vont faire des trucs de fous, ben jamais ça ne m'a surpris, jamais ça ne m'a fait rentrer dans cette histoire que je trouve atrocement plate... dénuée de tout mystère, de toute ambigüité. C'est le pire pour un film qui se veut original de la sorte, je trouve ça attendu et convenu.

Le type a un parti pris de mise en scène et il s'y tient tout le long, donc dès le début on sait que ça fait être beau, je ne retire pas ça au film, mais une fois la claque prise, ça ne se renouvelle pas et donc on s'y habitue jusqu'à que finalement ça ne fasse plus grand chose. Il n'y a pas réellement de gradation dans la mise en scène pour montrer la folie... Éventuellement un peu dans le montage, que j'ai bien aimé, puisque tout semble parfois s'accélérer dans les tâches quotidiennes dans le phare, on a un montage alterné que le même personnage qui fait différentes choses, ce qui renforce finalement la perte de repères temporels et l'impression du personnage d'être totalement perdu sur cette île...

Mais pour moi ça n'est pas suffisant...

Et même au niveau du jeu d'acteur que tout le monde loue... alors j'adore Pattinson dont la carrière est des plus intéressantes depuis qu'il a arrêté les romances idiotes à l'eau de rose façon Remember Me ou de l'eau pour les éléphants... mais là, clairement... ben il fait ce qu'on attend de lui, il est fou, pareil pour Dafoe. Plus que leur jeu d'acteur, c'est la mise en scène qui met en valeur leur folie et notamment la lumière.
Bref, ils sont bons, pas de problème, mais je ne vois pas là une performance exceptionnelle, je vois de bons acteurs qui font ce qu'on leur demande correctement.

En fait pour moi ce film manque d'âme, de mystère, il joue toutes ses cartes d'emblée et après il n'a plus grand chose à proposer de plus. Peut-être aurait-ce été mieux en court métrage ?
islander29

1 028 abonnés 2 662 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 décembre 2019
Le film en format carré et noir et blanc est un film qui vire peu à peu, graduellement à l'horreur….Autant dire qu' à la fin, on s'accroche à son siège, car tout ça pourrait être vécu par vous et moi, si on nous plaçait dans un phare (light house)...ON est à la veille du vingtième siècle dans un univers où la noirceur règne, vues les conditions de vie en général...Certaines scènes sont horribles, d'autres crues, d'autres fantastiques et on va souligner qu'il y en a beaucoup de "bonnes cinématographiquement"...Il y a de l'art dans le film ( lumières, cadrages, photo,) et la musique joue parfois un rôle remarquable….Tout ça fait que peu à peu on est envouté par le duo d''acteurs (Pattinson, Dafoe), le jeune et l'ancien, l'esclave et le maitre, l'humain et la bête et les goélands dont la présence n'est pas forcément réconfortante….La femme érotisée en sirène, poupée ou réalité reste dans l'ombre machiavélique….c'est un film dur, j'insiste, parfois dérangeant par ses désillusions sur l'âme humaine, sur la possibilité de vivre dans la promiscuité,....La lumière est insupportable finalement, en guise de morale…..C'est le mythe de Sisyphe condamné à porter son fardeau…..Le film est sombre, désespéré même, mais il est réalisé comme une œuvre d'art, ça c'est indiscutable….
Pauline G.
Pauline G.

45 abonnés 561 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 8 février 2020
Au cinéma comme lorsque je me confronte à n'importe quel autre forme d'art, je cherche à être bousculée, à repousser les limites de mon regard grâce au regard que d'autres posent sur notre monde et les phénomènes qui le composent. The Lighthouse remplit tout à fait ce rôle à mes yeux : le scénario, le parti pris esthétique, la qualité des personnages et des acteurs qui les incarnent. Tout y est. Je n'en dirai pas plus, à vous de découvrir les émotions qu'il suscitera chez vous.
DanDan
DanDan

97 abonnés 272 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 27 novembre 2019
Film visuel surprenant..dur à regarder..un peu lent au début..à voir avec des sous titres car les accents très British de William Defoe et Robert Pattinson sont dur à comprendre en anglais..le film fait penser au"salaire de la peur" de clousot...Robert Pattison dans la pluie et le charbon fait penser à Yves Montand et Jean Gabin dans "la grande illusion" ou "la bête humaine"..entrain de devenir dingue sur cette île avec ce phare dans un brouillard constant... ce phare qui pourrait être le 3eme acteur du film..Defoe est aussi extraordinaire à son habitude...et puis y a même une sirène..c'est dire Robert Eggers le réalisateur qui avait juste réaliser "The Witch" un film d"horreur en 2015..a beaucoup de talent...et Robert Pattison brille par son interprétation vertigineuse..chaque image en pause de ce film peut être une photo d'art moderne noir, sombre et mystérieuse..on pense aussi à David Lynch à ces débuts....voilà à voir attention à la fin surprenante à souhaits..
Le cinéphile

791 abonnés 2 796 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 25 mai 2020
Rattrapage de The Lighthouse, film déroutant venu d'un autre temps. Une plongée philosophique étonnante sur la solitude, la perversité humaine, ses désirs, ses obsessions et surtout ses faiblesses. Quant aux deux acteurs, ils sont tous simplement incroyables.
Cinévore24

446 abonnés 940 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 21 décembre 2019
Une oeuvre à l'esthétique hallucinatoire et fantasmagorique, avec un soin tout particulier apporté au son.
Un objet filmique, hypnotique et déstabilisant, sur l'ennui, la solitude et le basculement progressif vers la folie.
Un vrai duo de cinéma, laissé à l'abandon et en quête d'une lumière dans l'obscurité.
Remi S.
Remi S.

20 abonnés 135 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 18 décembre 2019
Là où le cinéma d'horreur contemporain aurai pu rester coller à des films et sagas sans saveur et tension comme celle *Conjuring*, de nombreux auteurs sont venus s'emparer du genre et proposer des œuvres plus intrigantes et intéressantes les unes que les autres. David Robert Mitchell et son teen-movie horrifique *It Follows*, Jordan Peele et sa psychologie, Ari Aster avec un ton orignal et intriguant, mais aussi Pascal Laugier avec *Ghostland*. Mais un seul parmi cette vague de cinéastes m'a le plus parlé via son traitement fortement esthétique donné à l'horreur, et ses contes tout droit sortis du passé : Robert Eggers.

Apres avoir mis à l'épreuve une famille chrétienne face aux dangers redoutable d'une sorcière dans le sous-estimé *The Witch*, Robert Eggers quitte la campagne et la foret de la Nouvelle-Angleterre pour installer ses protagonistes au beau-milieu de l'océan déchaîné, entre les 4 murs d'un phare étrange.

L'histoire pourtant simple, laisse place à un véritable cauchemar articulé entre ivresse, folie et horreur : Deux gardiens de phare sur une île mystérieuse et reculée de Nouvelle-Angleterre dans les années 1890.

Le bateau amenant Thomas Wake ( Willem Dafoe ) et Ephraim Winslow ( Robert Pattinson ) à leurs destination, transperce le brouillard inquiétant qui surplombe la mer. La petite Île apparaît rapidement, avec en son sol un phare et une maison laissés à l'abandon. Pas un mot n'est échangé entre les nouveaux arrivants et l'équipe précédente. L'isolation commence.
Le rapport de force entre les deux personnages est rapidement posé. Thomas et le chef ( grâce à sa grande expérience de l’Île ), Ephraim est ''l’élève''. Là où l'un se coltine les taches ingrate et inintéressante, l'autre s'occupe du symbole du phare : la lumière.

Robert Eggers pose au fur et à mesure les pierres d'un récit habitée par l'étrange. Les rencontres étranges et les événements auxquels va assister Ephraim vont rapidement l’amener à s'interroger sur son compagnon de phare. Mais l'alcool, unique ravitaillement sur place, va s'avérer comme un désamorçage des doutes et des questionnements.
Ivresse, boulot, misère vont faire tourner les personnages et le spectateur au point de perdre la notion du temps, à l'image de ses deux horloges sur le mur affichant des heures différentes. Mais inévitablement, nous savons que le personnage de Thomas cache quelque chose, en haut du phare, au contact de la lumière.
C'est un affrontement permanent d'ailleurs entre les deux protagonistes, concernant l’accès à ce niveau. L’expérimenté Thomas refuse que le jeune Ephraim accède à cette opportunité. Qu'il y'a t'il là où règne la seul lumière de l’Île ?

Le format 1.19:1, et le 35mm en noir et blanc augmente ce sentiment de claustrophobie et de tristesse du lieu. *The Lighthouse* est avant-tout une aventure sensorielle et hypnotique ! La complexité et l'étrangeté du récit nous invite évidement à ressortir de la salle, plein de mystère dans la tête. Sirènes, désir inassouvi, mouette mystérieuse, vie secrète des personnages jusqu’à même l'intervention des mythes comme le dieu Triton nous entraînent au cœur des mystères de l'océan qui nous rongeront la tête. Ce n'est pas hasard d'ailleurs que Robert Eggers fait encore une fois appelle aux vieux contes qui se racontait entre marins à la fin du XIXème siècle ( comme l'était aussi *The Witch* ).

Dans sa mise en scène ultra maîtrisée et esthétisée, la caméra de Robert Eggers vogue entre les étages et les actions mystérieuse des personnages, capte les visages déboussolés, et filme une mer déchaînée spectatrice et actrice de la détresse des protagonistes ( enfin surtout celle de Ephraim, tant qu'il est encore lui ).

Dans son originalité et son mystérieux, *The Lighthouse* ne peut nous faire sortir indemne de ce phare. Robert Eggers propose encore une fois, une oeuvre complètement hypnotisante qui pimente et pousse le genre horrifique vers le haut.
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