2915 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
148 critiques spectateurs
5
39 critiques
4
55 critiques
3
27 critiques
2
13 critiques
1
4 critiques
0
10 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Un visiteur
5,0
Publiée le 10 octobre 2007
J'ai beau le voir ou le revoir, ce film est toujours sensationnel, Kitano reste l'un de mes acteurs favori. Un film qui mélange deux cultures, celle du Japon et celle des USA, en tout cas, l'histoire est passionnante et cela change des films de mafiosi.
Il y a beaucoup de moments plats ca fait l'empreinte du film kitano lui mm n'emet pas enormement d'expressions mais etrangement il en ressort bcp de charisme de ce perso froid et meurtrier a voir uniquement pr kitano le reste est assez quelconque
Retrouvant une nouvelle fois lunivers des yakuzas, Kitano a eut lidée intéressante de le transférer aux Etats-Unis, et de confronter le code dhonneur japonais avec les gangs des ghettos de Los Angeles. Alors que Lété de Kukujiro, son précédent film, sétait débarrassé de toute la violence typique de son auteur, Aniki mon frère prend le pan opposé, senfonçant dans la violence perpétuelle et mettant de côté toute la poésie et tout lhumour qui faisaient le charme des films de Kitano. Le choc des cultures aurait pourtant pu être source de nombreuses inspirations et de nombreux gags, mais étonnement cela na pas lieu, comme si Kitano sy refusait, recherchant sans doute un autre style mais perdant en simplicité et en subtilité ce quil ne gagne malheureusement pas ailleurs. Et même si Omar Epps donne de sa personne, le duo quil forme à Kitano ne prend pas et reste platonique. Le résultat final nest pas un navet, loin de là, car il y a tout de même du rythme et de loriginalité, mais il nen reste pas moins très frustrant et vite oubliable. (+de critiques sur http://www.guillaumetauveron.com/Textes/chroniques_films.htm)
Le démarrage est laborieux et compliqué, les faciès asiatiques étant difficile à distinguer, la confusion des personnages est possible. De plus, le scénario est nébuleux et manque de rythme. Takeshi Kitano endosse le costume d'un yakuza qui se réfugie aux US et retrouve son frère, petit dealer de quartier. Progressivement, il va se faire une réputation dans le milieu. Peu bavard, doté d'un sang-froid à toute épreuve, il ne craint pas de tuer pour dominer. Les scènes sont violentes, les meurtres gratuits et l'histoire est malgré tout languissante. Un montage chaotique, avec des scènes inutiles et ennuyeuses telle la séquence de basket, rend ce policier monotone et raté. On aime ou on n'apprécie pas, je suis dans le second cas.
Un Yakusa pur et dur débarque à LA, forme un gang et logiquement ça fait des étincelles ! Un polar brillant et sanglant ponctué d'humour noir mise en scène et interprété par un Takeshi Kitano cruel mais touchant.
Premier film américain de Kitano, cet Aniki est surprenant et intéressant à plus d'un titre. A première vue, il y a peu de différences entre Los Angeles et Tokyo, au point qu'il n'est pas évident de distinguer directement les deux lieux. Comme pour dire que, quel que soit le décor, les enjeux restent les même : violence, mort, famille détruite et reconstruite et redétruite, tueurs et tués. Rien de bien innovant pour quiconque connaît un petit peu la filmographie du monsieur. Seul le thème de la transmission se démarque un peu, à travers le motif du Brother, l'Aniki du titre. Le personnage central, Yamamoto, passe ainsi de petit à grand frère, de protégé à protecteur, et sa relation avec Ken est fort touchante. Sur le fond, rien de bien nouveau, mais sur la forme, il y a de quoi faire. On retrouve la griffe Kitanienne, avec quelques couleurs américaines, mais sans jamais sombrer dans le cliché ou le prévisible. C'est le cas de l'imagerie du western convoquée en dernière partie, ou des scènes burlesques, très efficaces, sur un terrain de basket ou dans une limousine. La violence et la mort sont représentées avec un décalage salutaire, mais parfois limite, surtout si l'on compare avec les plus grandes réussites du cinéastes, par exemple "Hana-Bi". Cette rencontre américano-japonaise reste cependant fertile, et devrait intéresser tous les amateurs du réalisateur, ou bien, pour les néophytes, constituer une entrée plus accessible dans la filmographie de Kitano.
Même si je n'ai pas particulièrement envie de le revoir, j'ai savouré ce Kitano bourré d'humour et de répliques efficaces avec l'excellent Omar Epps. Le personnage de Kitano est toujours le même mais sa démarche, son efficacité, ses rares répliques et son rare sourire en font quelque chose de poétique.
LE film de yakusa. Kitano, disciple de Scorsese ou le contraire. En tout cas, "Beat Takeshi" se confirme comme lun des meilleurs réalisateurs du monde !
Très très nul, ça frôle le 1/5. J’ai lâché dès les premières minutes. Ça m’attire pas du tout les films japonais et asiatiques. Pire film de Kitano. Je le déconseille aux moins de 13 ans. 2/5
Quand un yakuza arrive à Los Angeles et se met à diriger un gang, cela ne pouvait que donner un film génial surtout de la part de Kitano qui ne lésine pas sur la violence pour notre plus grand plaisir. Si comme d'habitude le scénario n'est pas le plus important, il reste bien écrit et il reste à Kitano et son génie de la mise en scène de faire le travail. Et ça lui réussit très bien.