Memoria
Note moyenne
3,2
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56 critiques spectateurs

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Hotinhere

790 abonnés 5 466 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 1 juillet 2022
A Medellin, une femme hantée par un son qu’elle seule entend, se cherche. Un film contemplatif et sensoriel d’un ennui soporifique, sans rythme ni intrigue. Mais ça va, ça ne dure que 2h !
Cinephille
Cinephille

174 abonnés 634 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 21 novembre 2021
Pas convaincue par Memoria ni par Tilda Swinton. Contrairement à Oncle Bonmee ou Tropical malady je n’ai à aucun moment été ”perdue” dans l’atmosphère du film qui enchaîne des plans qui ne m’ont pas touchée. Le hiératisme de Swinton et sa bouche en permanence ouverte ont contribué à me laisser extérieure à cette quête du bang initial. Il ya évidemment une originalité et une photo qui signent l’œuvre de Weeraserhakul mais ça n’a pas suffi à me passionner.
isakkk
isakkk

17 abonnés 212 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 26 novembre 2021
Beau film très lent avec Twilda Swinton toujours magnétique. ...................,..., Vbbnn.
Cinéphiles 44

1 666 abonnés 4 646 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 13 juin 2022
Entre drame et film expérimental, le réalisateur Thaïlandais Apichatpong Weerasethakul signe avec “Memoria”, une œuvre sensorielle autour du personnage de Tilda Swinton. Celle-ci vit à Bogota en Colombie. Alors qu’elle est plongée dans un sommeil profond, elle est réveillée par un étrange bruit. Ce bruit résonnera dans sa tête au point de ne plus penser qu’à cela. Qu’était-ce donc cette détonation ? Était-ce seulement un rêve ? Grâce à “Memoria”, jamais l'errance n’avait été aussi belle. Cette quête énigmatique et personnelle, est une véritable poésie pour nos yeux. Nos oreilles quant à elles, sont admiratives de l’incroyable talent des ingénieurs son. Hypnotique.
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QuelquesFilms.fr

354 abonnés 1 759 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 9 décembre 2021
En quittant la Thaïlande pour tourner en Colombie, Apichatpong Weerasethakul n’a pas laissé derrière lui son cinéma si singulier. Il continue, en d’autres lieux, à creuser son sillon artistique. Mystère, lenteur, contemplation. La première moitié de Memoria est peut-être plus “narrative” qu’à l’accoutumée. Étrange, certes, doucement surréaliste, mais avec un je sais quoi qui capte davantage l’attention. La séquence avec l’ingénieur du son est étonnamment passionnante. On avance dans un récit “façon puzzle”. On n’y comprend pas grand-chose, comme le personnage principal. Mais on avance agréablement. Et le temps semble se diluer. Des tableaux d’une grande beauté statique ont un pouvoir quasi hypnotique. L’aventure sensorielle se double d’une réflexion sur la mémoire. La poésie se conjugue à une forme de méditation métaphysique où l’on se perd encore un peu plus, entre développements extatiques et développements soporifiques, entre rêverie les yeux ouverts et rêverie les yeux fermés. Un bang. Le Big Bang. Des extraterrestres. Pourquoi ? Pourquoi pas ? Le cinéma expérimental du réalisateur thaïlandais est toujours un défi à l’attention constante, mais, dans un registre associant le sibyllin et le zen, c’est assez inouï.
Fêtons le cinéma

849 abonnés 3 658 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 26 juillet 2024
Insomnia est assurément un film-poème, tant il veille à interroger la relation entre le son et l’image, entre le signifiant et le signifié, en composant une suite de séquences longues qui mettent en contact un ou plusieurs personnages avec un espace tantôt fermé sur les douleurs intimes tantôt ouvert sur l’infini. Aussi le cinéaste représente-t-il l’assomption du je lyrique qui, en explorant sa mémoire, déchiffre toute la mémoire du monde : il faut d’abord quitter la chambre, lieu privé marqué par la solitude et par le ressassement, pour ensuite s’ouvrir aux autres par la contemplations des êtres et des choses ; la rencontre avec la poésie advient à table, lors d’un entretien avec un ami engagé dans la rédaction d’un texte consacré aux champignons, se décline sur un banc puis s’accomplit dans le raccord à l’origine (de soi, du monde) en compagnie d’un pêcheur colombien. En brassant les milieux géographiques et sociaux, Apichatpong Weerasethakul embrasse l’humain dans sa polyphonie fondamentale, qu’il réduit astucieusement à la reconstruction d’un son perçu la nuit comme le faisait autrefois, sur le terrain du cinéma de genre, Brian de Palma avec Blow Out (1981) ou, plus récemment, Quentin Dupieux avec Réalité (2014).
La lenteur judicieuse, en ce qu’elle porte la quête du son et contraint le spectateur à une écoute attentive, évolue cependant en volonté délibérée de longueur qui confère au long métrage une monumentalité tout à la fois compréhensible – son propos est cosmogonique – et contradictoire, écrasante.
Chaîne 42
Chaîne 42

221 abonnés 3 553 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 5 décembre 2023
Certaines critiques sont pertinentes pour exprimer le vide lancinant du déroulé de ce film exotique et pourtant si humain. Du quotidien mêlé d'un brin d'ésotérisme qui fait se pâmer les pro de la masturbation intellectuelle.
AZZZO

363 abonnés 998 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 18 décembre 2021
Ce qu'il y a de chouette dans le cinéma de Apichatpong Weerasethakul, c'est sa lenteur, sa délicatesse, le contre-pied de cette ultra-modernité fatigante aux mouvements de caméra incessants et aux dix plans par secondes. Ce n'est pas du dandysme mais une quête sincère de réflexion sur la mémoire des hommes, celles des sons et des émotions qui nous relient au passé et aux autres. N'en dévoilons pas davantage. Certes, quelques plans sont interminables et l'ésotérisme de l'oeuvre peut prêter à sourire, mais qu'il est bon de vivre ce genre d'expérience cinématographique atypique.
OSC4R _
OSC4R _

81 abonnés 55 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 16 octobre 2022
Wow. C’est impressionnant.

Alors oui, ça a l’air chiant. Et même, ça devrait l’être. Mais ça l’est pas.

2h10 et le film contient même pas 50 plans. Mais pourquoi s’encombrer quand les plans sont aussi bien ?

Il travaille les sens, le son l’image bien sûr, mais les souvenirs aussi. Toujours minimaliste, on ressent des choses. C’est juste simple.

J’ai envie de voir Weerasethakul faire de la peinture, ou de la bd. De l’image vraiment fixe.
Philippe C
Philippe C

12 abonnés 59 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 8 janvier 2023
C'est à se demander pourquoi les spectateurs boudent les salles obscures au profit d'autres supports (Dvd, Streaming, ...)
Je me réjouis si je puis dire d'avoir essayé de voir ce film sur un Dvd emprunté, car, me déplacer au cinéma pour m'ennuyer (je reste poli) à ce point m'aurait franchement énervé. Comme cela avait été le cas pour "The tree of life". Bon c'est une autre histoire. Revenons à Memoria, mon épouse et moi l'avons vu en pointillé voire en accéléré! Tant c'est long, lent et déroutant. Je ne sais pourquoi, cela nous avait rappelé le visionnage du film "La flor" de Mariano Llinás . Avec des prises de vue qui durent des plombes sur ... rien !
Enfin ceci est mon avis sur ce film. Avis, si j'ai bien compris par le jury du festival de Cannes et bon nombre de spectateurs si j'en crois la note moyenne supérieure à 3 sur 5.
StAude
StAude

2 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 17 novembre 2021
Les plans de ce film sont juste fantastiques, de véritables tableaux composés avec simplicité et précision, enrichis d'une bande son bien adaptée qui crée l'atmosphère si spécifique du film. Et quel casting !
Lionel Ahf
Lionel Ahf

2 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 29 novembre 2021
Le film n'a aucun intérêt. La narration est confuse et surtout le peu qu'on comprenne n'a aucun sens. C'est un pur produit culturel snob.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 14 janvier 2022
Le premier son vous défonce les tympans pour 10 à 15 minutes ensuite le film s’englue. Quitter la salle ou rester ? Le générique de fin -qui clôture une scène finale digne d’une série B insipide- ouvre la porte de la délivrance.
Fibroptica
Fibroptica

4 abonnés 9 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 15 décembre 2021
Je ne savais pas trop à quoi m'attendre avant de voir le film, les très bonnes critiques sur ce dernier m'ont poussé à franchir le pas. Ce qu'on peut dire déjà c'est que le film n'a rien à envier aux plus grande oeuvres de Tarkovski. Le film prend son temps c'est le cas de le dire et nous offre un véritable exercice du regard et de l'écoute. Effectivement le son est un élément immensément important, bien évidemment le récit met un mystérieux son au centre du récit, mais au-delà de ça, c'est une véritable ode à l'écoute. L'écoute et le regard des petits événements insignifiant de la vie. Des éléments sur lesquels en dehors de la salle de cinéma, jamais nous les aurions remarqué.
Je suis sortie de la salle assez perdue. Je ne sais toujours pas aujourd'hui si j'ai apprécié ce qu'il m'a était donné de voir. Tout ce que je sais, c'est que jamais j'ai été dans une telle intention pour regarder un film. Toutefois il est certain que c'est un film à aller voir en salle, c'est un véritable événement qui va probablement encore quelque chose occuper mes pensées.
Marko P
Marko P

3 abonnés 19 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 19 novembre 2021
Une film littéralement stupéfiant. Déambulation onirique presque lynchienne (en plus bouddhiste), trip chamanique, film de science-fiction, l’expérience que propose Apichatpong Weerasethakul tend progressivement vers une forme de sidération hallucinatoire avec une dernière demi-heure incroyablement puissante (tout tient sur la bande son et le visage de Tilda Swinton) dont l’impact poursuit après la projection. Comme si cette déflagration dont elle cherche l’origine, sorte de mémoire collective empreinte d’animisme, s’était immiscée en nous. Une claque et son film le plus accessible, peut être, car on est intrigué du début à la fin en suivant la quête somnambulique de cette femme.
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