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"Les dérives de la psychanalyse" ou "psychanalyste prise au piège" à son propre jeu...
Des moments réalistes, mais Effira à la limite de sa propre caricature et puis des instants qui donnent à réfléchir alors se regarde malgré tout avec (un certain)plaisir
Des moments réalistes, mais Effira à la limite de sa propre caricature et puis des instants qui donnent à réfléchir alors se regarde malgré tout avec (un certain)plaisir
Bonne mise en scène, un peu compliquée à suivre au début, un écrivain écrit un livre, un film se tourne, mais à l'écran on est dans le livre ou dans le film ? On se pose la question et finalement tout à l'air simple en fait, à moins qu'on ait raté quelque chose. Virgine Efira se met à nue et après "le grand bain" c'est le deuxième film ou je suis convaincu par sa prestation.
c 'est l histoire d une psy qui aurait bien besoin d 'une psy. Elle s 'embarque dans une histoire qui la dépasse d' une de ses patientes.
Virginie Effira joue à la perfection.les autres acteurs actrices aussi
je n 'ai pas trop compris la scène plus qu érotique . ne vois pas trop à quoi cela sert à la compréhension du film..
Virginie Effira joue à la perfection.les autres acteurs actrices aussi
je n 'ai pas trop compris la scène plus qu érotique . ne vois pas trop à quoi cela sert à la compréhension du film..
Je suis très surpris par les critiques pas très positives de ce film que je trouve très réussi, un peu comme une belle peinture peaufinée avec une belle inspiration de départ, une superbe construction, un très beau développement et très, très bien réalisé. Les acteurs sont vraiment parfaits et très impressionnants dans beaucoup de scènes - ils sont tous excellents avec bien sûr une mention spéciale pour Virgine EFIRA qui confirme son grand talent d'actrice, très touchante, très juste.
Bonjour je suis allée au cinéma voir ce film aujourd’hui.
L’histoire est inintéressante, il y a trop de scènes inutiles, on ne comprend pas l’histoire, histoire pour dépressifs il n’y a pas de rebondissements.
Sybil n’est pas claire comme tous les autres personnages il n’y a pas de réelle histoire
L’histoire est inintéressante, il y a trop de scènes inutiles, on ne comprend pas l’histoire, histoire pour dépressifs il n’y a pas de rebondissements.
Sybil n’est pas claire comme tous les autres personnages il n’y a pas de réelle histoire
Un scénario somme toute assez confus, dans lequel on a bien du mal à saisir le fil conducteur. Prises individuellement, plusieurs scènes sont intéressantes sur le plan du jeu d’acteurs/actrices. Mais ça manque singulièrement de clarté sur l'assemblage.
Une vraie déception ! Sibyl multiplie les situations clichés. Le montage kaléidoscopique complique la compréhension du film et par là même nous empêche de nous attacher aux personnages. La mise en scène hésite entre le drame et le comique involontaire. Malgré Virginie Efira, Adèle Exarchopoulos et Gaspard Ulliel, ce film est un raté.
Vu les critiques négatives , réflexion faite, le film est assez déroutant dans sa construction et quant au thème choisi (l'écrivain s'inspirant du vécu d'un tiers, ici , la relation psychiatre/ patient). Et il est vrai que certaines scènes frisent le n'importe quoi tel le job de metteur en scène pris au pied levé par cette psy se révélant être une réussite. Bref, à coup sûr les avis des spectateurs seront catégoriques divisés sans un juste milieu plein de mansuétude.Ben, pour ma part ça mérite un trois étoiles.
J'avais vraiment apprécié « Victoria », le précédent film de Justine Triet, je suis beaucoup plus dubitatif concernant ce nouveau portrait de femme, toujours interprété par l'impeccable Virginie Efira. Pourtant, difficile de parler d'échec, plus de déception. Alors que la bande-annonce laissait entrevoir une comédie dramatique pleine de bons mots et de situations savoureuses, ce n'est pas loin d'être la sinistrose totale. Sur le principe, pourquoi pas, et après tout, ne pas offrir le titre que tout le monde s'attend à voir est plutôt gage de qualité, d'ambition et de personnalité. Mais pas de cette manière. Pourtant, il est vraiment difficile pour moi de pointer un problème précis concernant « Sibyl » : je ne peux pas dire que je me sois ennuyé, le récit tient la route, tout comme le casting (Adèle Exarchopoulos y trouve peut-être son meilleur rôle depuis « La Vie d'Adèle »), la réalisatrice n'ayant pas peur de malmener de façon presque sadique son héroïne, personnage complexe, presque en perdition. Non, c'est juste que ça ne m'a pas vraiment intéressé. Je n'ai pas réellement pris de plaisir à suivre ces mésaventures, certains choix prêtant fortement à discussion (c'est très à la mode, mais Triet se complaît à son tour dans des scènes de sexe (surtout une) interminables et, comme presque toujours, n'apportant strictement rien à l'intrigue, voire la plombant : quel intérêt ?? C'est limite du voyeurisme malsain), ce manque d'humanisme, cette légère impression de tourner à vide devenant gênants. Et si j'ai bien conscience que c'est la structure du récit qui veut ça, le second rôle le plus attachant, interprété par la toujours savoureuse Laure Calamy, est finalement bien peu présent alors que c'était sans doute elle qui en disait le plus sur la belle Virginie. Moyennement convaincu également par les flashbacks, disséminés de manière presque abrupte et moins révélateur qu'on aurait pu l'espérer, la présence de Niels Schneider comme certains dialogues peu convaincants n'aidant pas non plus. Après, il est évident que « Sibyl » a le grand mérite de ne pas laisser indifférent : le cinéma français manque si souvent d'audace que je suis obligé de la saluer ici, ce qui n'empêche pas mon ressenti : je n'ai pas aimé ce titre, n'y retrouvant pas ce qui avait fait trois ans auparavant le succès de « Victoria ». Sans doute était-ce volontaire, encore fallait-il que ce soit réussi.
Film trop long avec un scénario indigent et des scènes érotiques inopportunes, ne mérite pas le détour sauf pour les fans de l'actrice principale dont on ne peut nier les talents.
Fade, insipide et surtout sans goût ce film est abominablement fade et d’une fadeur fade.
Histoire fadement fade
Histoire fadement fade
"Sibyl" est un film d'actrices. Il confirme, si c'était utile, l'incroyable talent de Virginie Efira, qui interprète une psychologue, au passé sombre, qui tente de décrocher de son métier pour se consacrer au roman. La comédienne partage la vedette avec une Adèle Exarchopoulos tout aussi fascinante, qui joue le rôle d'une comédienne dépressive, se donnant sans limite aux soins de sa psychothérapeute.
Voilà donc un film improbable. Improbable parce que difficilement racontable. A priori, on pourrait craindre un empilement d'incohérences et d'invraisemblances narratives. Au contraire, la réalisatrice parvient à faire de son récit, une critique tout autant sévère que drôle du monde du cinéma où elle évolue. Elle s'amuse presque avec ses deux héroïnes, en les plongeant dans des situations comiques et tragiques à la fois, qu'elles parviennent, grâce à leur talent à rendre toujours plausibles. On ressent l'amour de la réalisatrice pour ses comédiennes. Elles les soigne dans une photographie parfaite, une lumière magnifique et des costumes qui rendent honneur à leur féminité.
"Sibyl" ravira les fans de thriller, d'études psychologiques. Surtout, il aidera enfin à sortir du manichéisme ambiant qui, parfois, nous ferait croire que seuls les hommes seraient d'affreux misogynes.
Voilà donc un film improbable. Improbable parce que difficilement racontable. A priori, on pourrait craindre un empilement d'incohérences et d'invraisemblances narratives. Au contraire, la réalisatrice parvient à faire de son récit, une critique tout autant sévère que drôle du monde du cinéma où elle évolue. Elle s'amuse presque avec ses deux héroïnes, en les plongeant dans des situations comiques et tragiques à la fois, qu'elles parviennent, grâce à leur talent à rendre toujours plausibles. On ressent l'amour de la réalisatrice pour ses comédiennes. Elles les soigne dans une photographie parfaite, une lumière magnifique et des costumes qui rendent honneur à leur féminité.
"Sibyl" ravira les fans de thriller, d'études psychologiques. Surtout, il aidera enfin à sortir du manichéisme ambiant qui, parfois, nous ferait croire que seuls les hommes seraient d'affreux misogynes.
Ce film qui dépeint la vie de Sybille, psychanalyste, qui voudrait se remettre à écrire après dix ans. Au moment où elle prend cette décision et entreprend de ses patients, elle prend une patiente en étant de détresse. Si elle décide de la suivre à ce moment là, c'est parce qu'elle lui renvoie des épisodes de sa vie. Elle se fait complètement manipuler par cette "patiente" qui lui permettra finalement de régler ce passé. Finalement, ce qui ressort c'est que la psy est encore plus névrosée que ses patients et qu'elle même n'a pas réussi à surmonter ses propres souffrances. Elle enchaîne les boulettes et on la voit s'enliser dans cette situation et ne pas voir ses limites.
Le film aurait pu être bien, mais ce n'est pas le cas, les scènes sont décousues et incohérentes. Personnellement je n'ai pas réussi à entrer dans le film.
Le film aurait pu être bien, mais ce n'est pas le cas, les scènes sont décousues et incohérentes. Personnellement je n'ai pas réussi à entrer dans le film.
On ne sait que conclure au sortir du troisième long-métrage de Justine Triet, participant surprise de la sélection officielle à la dernière Croisette (après une présence dans des sections parallèles de ses deux premiers, La bataille de Solferino en 2013 et Victoria en 2016) : A-t-on vu un film intimiste ? Un thriller ? Une critique du milieu artistique, littérature et cinéma prenant une part importante dans l'intrigue ? Au-delà de la performance bluffante de Virginie Efira, en progression constante au fil d'une carrière lui offrant des rôles avec de plus en plus d'épaisseur, le film nous perd par les excès de complexité de son montage et de ses sous-thèmes. Tantôt situé dans le présent, tantôt dans des souvenirs réels, tantôt dans des situations fantasmées, le personnage principal navigue entre plusieurs états et plonge dans ses troubles psychologiques au moment même où elle viole les principes élémentaires de déontologie. S'il fallait montrer son déséquilibre mental, il aurait fallu trouver un moyen pour ne pas noyer l'attention du spectateur avec elle. Si bien qu'on ne peut trancher sur l'existence concrète de certaines situations présentées. En termes de mise en scène c'est la grande classe, esthétique superbe et trouble omniprésents dans la façon de présenter les multiples relations d'une Sibyl tantôt condescendante, tantôt fascinée, tantôt lionne, tantôt agneau. Les multiples fragments de sa vie finissent par s'entrechoquer lors de son séjour insensé sur l'île où se tourne le film de Margot. Un épilogue se chargera d'élucider son traumatisme personnel, sans toutefois lever tous les doutes sur les intentions précises de la réalisatrice. Jusqu'au bout son œuvre aura eu les défauts de ses qualités : son aspect sinueux, son ressenti viscéral, le sentiment de malaise diffusé, son intrigue labyrinthique, autant d'éléments à double tranchant.
Une finesse psychologique, de l’émotion, et un jeu d’acteurs incroyable. Mention spéciale pour la prestation de Virginie Efira !
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