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remyll
256 abonnés
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4,5
Publiée le 25 mai 2019
Quelle est l’alternative au choix binaire ? Choix d’avoir un enfant - ou pas. Choix d’être heureuse - ou pas. Choix de disposer de son corps - ou pas. Choix de vivre ses désirs - ou pas. Un film très original où la musique puissante rythme admirablement les différentes scènes. Du très grand cinéma, original et séduisant.
Voilà un film vraiment spécial qui va diviser les spectateurs. Pour résumer rapidement on peut dire qu'il s'agit d'une psy qui trouve, dans la vie d’une patiente, des échos à un passé douloureux, s’en nourrit avec avidité pour écrire un roman en franchissant les uns après les autres tous les interdits. Alors qu’elle cesse peu à peu ses activités de psychanalyste pour reprendre l’écriture, Sibyl est contactée par Margot, une actrice en grande détresse qui la supplie de l’aider à gérer un choix cornélien. Sibyl accepte, mais elle va transgresser toutes les règles déontologiques. « On construit sur la merde », lâche à un moment Sibyl à sa patiente désespérée, comme l’aveu de sa propre déloyauté : pour accomplir son œuvre artistique et se réconcilier avec son propre passé, n’est-elle pas en train de piller les confidences de Margot, d'interférer dans sa vie ? Comme si la pulsion créatrice l’affranchissait des commandements inhérents à sa profession de thérapeute, et justifiait son entorse éthique majeure. Cette psy s’avère incapable de s’analyser et s’englue dans son passé. Justine Triet compose d’ailleurs un récit fait d’enchâssements complexes, où les flash-backs surgissent par bribes et s’imposent pour recouvrir et parasiter le présent. C'est donc un film complexe et tordu qui ne plaira pas à tout le monde. Je choisis de mettre la note de 3/5.
Après le très réussi Victoria, alléchantes se présentaient les retrouvailles entre Justine Triet et son interprète idéale, Virginie Efira. Autant le dire de suite, cette dernière est une fois de plus époustouflante, se donnant corps et âme à un personnage de psychanalyste et romancière très complexe, névrotique et en crise identitaire. Elle est formidable mais le film l'est un peu moins, victime d'un esprit de sérieux trop marqué et d'un abus de psychologie qui l'entraîne vers un propos ... sibyllin. La mise en scène de Justine Triet est pourtant remarquable et son découpage al dente, avec de nombreux scènes courtes et nerveuses, mais le climat de l'ensemble peine à convaincre avec certains passages faibles voire inconfortables ou encore inutiles (le petit garçon en analyse). Le scénario tente de montrer comment la réalité contamine souvent la fiction, dans la littérature et au cinéma, le problème est que cette réalité-là, au travers son personnage principal, souffre d'un manque de crédibilité et qu'en fin de compte ses tourments nous sont plutôt étrangers, avec une artificialité dans l'enchaînement des circonstances du récit. Les scènes tournées à Stromboli sont très jolies, et le lieu rappelle des souvenirs cinéphiles, mais c'est un cadre qui ne semble avoir été choisi que pour son attrait "exotique". En contrepartie, cela nous permet de revoir un bon moment l'excellente Sandra Hüller, dont on n'a pas oublié la prestation dans Toni Erdmann. On aurait d'ailleurs bien aimé assister à davantage de confrontations entre cette merveilleuse actrice et Virginie Efira, la meilleure comédienne française (franco-belge,pour être précis) de ces dernières années.
Un film raté, creux, vain, au scénario dénué de crédibilité et d'humour, hystérique. Il ennuie un peu, agace beaucoup. La prestation de Virginie Effira ne peut pas le sauver. Une critique plus détaillée et d'autres sur le-blog-d-elisabeth-g.blogspot.fr
Cette histoire dramatique m'a fait passer par des hauts (très hauts) et des bas (très bas). Des vraies montagnes russes. Je vais commencer par les hauts : ce film est très bien réalisé et interprété, il y a une bonne dynamique, la mise en scène est originale, aucun risque de s'ennuyer car tout concourt à nous tenir en haleine, on ressent profondément les émotions et les réactions des protagonistes (leur détresse, leur joie, leur énervement, leur raisonnement). Vraiment c'est un film qui a un scénario solide, une très bonne écriture de base. Et maintenant voilà les bas ou plutôt le bas car il n'y en a qu'un : malgré tous les hauts que je viens de citer, cette histoire est très très très très (j'insiste) agaçante : cette psy/romancière qui finit par complètement perdre les pédales en raison d'une patiente et de ce que vit cette patiente, à la fin du film j'ai fini fatiguée et agacée au plus haut point par tout ce remue ménage vraiment bien pénible.
Déception... Je mets tout de même 2.5/5 pour le jeu des actrices sinon j'aurai mis 2/5. Pour ma part je me suis ennuyée. Beaucoup trop tordu et trop de scènes de sexe dont une qui n'en fini plus, elle a réussi à m'endormir !
Faut-il en rire ou en pleurer ? Cette histoire tragique donne du fil à retordre à la comédie. On parlera alors de tragi-comédie dans laquelle les personnages transgressent leurs attributions dont l’héroïne psychanalyste qui pioche chez une patiente des idées de roman. Mais la vie n’est pas un roman, et le sujet de l’écriture ( une comédienne enceinte de l’acteur avec qui elle tourne ) ne parvient pas à contrôler la forme et le style de sa vie qui ressemble de plus en plus à la fiction qu’on lui fait jouer. Du scénario écrit avec Arthur Harari Justine Triet tire habilement les arguments pour nous faire adhérer à son film, à cette histoire qui ressemble à une autre histoire. Quand on parle de proposition de cinéma, d’une grammaire du septième art, on peut alors se référer à ce film profond et riche d’enseignements sur l’exigence artistique. Virginie Efira y est exceptionnelle aux côtés d’Adèle Exarchopoulos tout aussi remarquable, Gaspar Ulliel qui signe un beau retour sur nos écrans, Sandra Huller , Niels Schneider… L’affiche est éloquente, le film déjà grand… Pour en savoir plus : lheuredelasortie.com
Autant j’avais aimé "Victoria", autant ce "Sibyl" m’a laissé complètement froid… malgré la belle prestation de Virginie Efira qui se donne sans compter. Le scénario ne décolle pas, à aucun moment je n’ai cru à cette histoire et à ces personnages. Ce film s'annonçait troublant, sulfureux, vénéneux, mais au final, c’est juste ennuyeux et par moment même assez caricatural ou ridicule. Mais comme Justine Triet est très habile dans sa mise scène, elle va rebondir très vite avec cette fois une histoire qui tient la route.
DCEPTION. pas credible malgré la presence de Virgine Efira qui joue bien mais quel desordre !! c'est plat, c'est creux, beaucoup de scenes de sexe, les personnages ne tiennent pas la realité...... bon ! je ne conseille pas.
Alors là, hyper déçus ! On aime pourtant Virginie Eiffira et Gaspar Uriel mais là badaboum. Un film torturé, du sexe non nécessaire, des psys,des gens désespérés ... D'un triste ! Nous n'avons ressenti aucune logique, aucun joli sentiment... On pensait aller se détendre devant une comédie fraîche, réconfortante et emplie de belles émotions. La bande annonce est trompeuse. Désolés, j'aurais vraiment préféré poster un bon commentaire mais c'est pas possible là !
Je viens de sortir de la séance. C est d un profond ennui . Le film n est pas crédible et je me suis très vite lassé de ce scénario qui ne brille que par son vide sidéral et je suis étonné que certains aient ressenti une émotion. C est plutôt un nouveau délire de réalisateurs qui sont dans la compétition cannoise : un film de bobos pour des bobos sans aucune consistance dramatique . Je note toutefois la performance de l actrice principale qui malgré un jeu souvent surjoue ne parvient tout de même pas à sauver ce film qui à défaut d agir comme un volcan fait plutôt l effet d un pétard mouillé. Si vous avez mieux à faire , passez votre chemin car vous ne serez pas emporté ni par la lave du Stromboli ni par la minceur désagréable d un scénario qui s essouffle et appesantir lamentablement au bout de dix minutes moralement difficiles à supporter.
Ménage à trois ménage à quatre psychanalyse hysterie trop de mère pas assez de mère manipulation projection alcoolisme et karaoke. Voilà les ingrédients de ce pudding indigeste totalement dénué d’humour. Qui parait de plus fait d’une compilation de plein de films des années 70. Et est donc très démodé. La seule chose qui nous est épargné c’est Adèle Exarchopoulos nue. Désolée pour ceux qui en rêvaient. Il y a d'ailleurs quelque chose de très gênant à voir Justine Triet filmer Virginie Efira dans tous ses états, y compris dans une longue séquence où elle fait l'amour avec l'acteur qui est son compagnon dans la vie. On a le sentiment que la névrose des protagonistes du film est celle de la réalisatrice. Et qu'au lieu de donner à son héroïne le prénom de la fille de Lacan elle aurait mieux fait de se débarrasser de ses propres névroses.