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    Birds of Prey et la fantabuleuse histoire de Harley Quinn
    note moyenne
    3,0
    7640 notes dont 599 critiques
    répartition des 599 critiques par note
    89 critiques
    133 critiques
    134 critiques
    112 critiques
    74 critiques
    57 critiques
    Votre avis sur Birds of Prey et la fantabuleuse histoire de Harley Quinn ?

    599 critiques spectateurs

    eldarkstone
    eldarkstone

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    2,0
    Publiée le 11 février 2020
    Après le mauvais Suicide Squad, voici sa fausse suite, Bad girl power tout aussi bidon, se prétendant fun mais étant largement surestimé et surjoué ...
    Fabien S.
    Fabien S.

    Suivre son activité 115 abonnés Lire ses 3 103 critiques

    4,0
    Publiée le 8 février 2020
    Un très bon film sur Harley Quinn incarnée par Margot Robbie investie dans son rôle avec beaucoup d'humour et de féminisme.
    L'AlsacienParisien
    L'AlsacienParisien

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    3,5
    Publiée le 17 février 2020
    Spin-off de "Suicide Squad", "Birds of Prey" centre son intrigue autour du personnage loufoque et déjanté de Harley Quinn... L'ambiance cartoonesque, pop et crade à la fois, est plutôt soignée et convaincante, si bien qu'on se laisse facilement emporter dans ce feu d'artifice de paillettes et de criminalité. L'interprétation de Margot Robbie, entre folie hystérique et sex-appeal assuré, pèse énormément dans la balance. Ses faciès, son grain de démence, son investissement physique et ses nuances émotionnelles rythment l'ensemble tout en rendant ce film singulier dans l'univers cinématographique DC. En effet, réalisée par une femme, Cathy Yan, et mettant en scène un groupe de femmes badass se rebellant contre le crime à Gotham City, "Birds of Prey" revendique sa touche féministe ! Le Joker, d'ailleurs, n'a plus sa place aux côtés d'Harley Quinn ; donc, outre le film d'action, c'est aussi le récit d'une renaissance et de l'indépendance d'une héroïne atypique ! Bien que le scénario ne se perde pas dans des tergiversions inutiles, il n'en est pas moins conventionnel, avec pour trame principale l'affrontement de plusieurs héroïnes et d'un méchant. Les scènes de combat sont très esthétiques et donnent un côté "finger in the nose" un peu surfait. Mais personnellement, l'originalité du personnage l'emporte car je ne me suis pas du tout ennuyé. J'ai été plutôt séduit par le jeu agité et lunatique de Ewan McGregor en gros méchant répugnant et les personnages secondaires féminins apportent chacun une touche personnelle, plus ou moins drôle, plus ou moins anecdotique. Mary Elizabeth Winstead fait partie des plus mémorables ! Après, il faut avouer que ce film mise presque tout sur son style visuel et son atmosphère barrée, le tout accompagné d'une brève partie animée et de reprises de musiques électriques qui secouent. On est donc bien loin d'une approche psychologique du personnage à la Joaquin Phoenix... Mais pour ma part, ce fût efficace, divertissant et bien amené, malgré quelques maladresses et un féminisme surligné au fluo !
    Yoan B.
    Yoan B.

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    2,0
    Publiée le 21 février 2020
    Birds of Prey à l'image des autres productions du DCU (dc cinématique univers) Birds of Prey est à ce jour le film qui réussi le mieux à raconté son histoire sans ce perdre dans son récit, entre guillemets c'est à dire que le film pose des questions et y réponds sauf à une trop importante. Cependant l’élément déclencheur de toute cette histoire à savoir Harley Quinn qui décide de quitter le Joker spoiler: (celui de Suicide Squad interpété par Jared Leto qui était venu la sauvé à la tout fin) Où est le Joker ? spoiler: Le film n'abordera jamais la question ! spoiler: Autre point Harley Quinn est la naratrice et dit qu'elle raconte comme elle veut qu'elle en à rien à faire. le problème étant qu'elle va presque aux excuses par des flash-back ce qui est pas trop assumé mais en même temps sinon le film serait incompréhensible ! Malgré tout ce Birds of Prey peut permettre au DCU de repartir avec de bonne base par le fait d'assumer simplement ce qu'il veut être sans avoir des problèmes en obligation à cause de l'univers connecté duquel il est issu (Hors le cas du Joker bien entendus) spoiler: La scène post générique est un troll rien que pour ça le film passe de moyen à pas mal, le nombre de film qui souffre de la scène post générique il y en à des tas !
    Elsa B.
    Elsa B.

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    1,5
    Publiée le 10 février 2020
    Déception, quand tu nous tiens ! Bon, après Suicid Squad il était difficile d'imaginer que le film sur Harley Quinn serait à la hauteur, mais l'espoir fait vivre. Alors on va voir ce film, et la déception est encore plus grande que celle attendue... Un film grossier, vulgaire, caricatural. Harley Quinn est réduite au statut de bimbo écervelée alors que c'est un personnage touchant et bien plus intéressant dans les comics. Les hommes sont méchants, les femmes aussi mais c'est de l'émancipation donc ça passe... Vendeur sur le papier certes, mal interprété à l'écran. J'ai un peu eu cette impression de regarder Dead Pool, version féminine. Mais Harley Quinn et les meufs de Gotham n'ont rien à envier à Dead Pool et n'ont donc pas à l'imiter. Tout ça pour dire qu'il vaut bien mieux lire les comics et regarder les animations ! Mention spéciale à Bruce, la hyène, par contre !
    AlexLaloix
    AlexLaloix

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    3,0
    Publiée le 9 juillet 2020
    Le premier film sur la déjantée anti-héroïne Harley Quinn est plutôt satisfaisant et mérite le coup d’œil, même si ce n'est pas le meilleur film de l'année, on passe un très bon moment devant. L'histoire racontée tout en humour dans une ambiance hyper déjantée et dans des décors haut en couleurs digne d'un feu d’artifice sont très plaisants, mais le scénario bourré d'action maladroite est pour le moins peu surprenant. - 13/20 Critique sur Birds of Prey et la fantabuleuse histoire de Harley Quinn Vue le 08.02.2020 en salle
    Shananga
    Shananga

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    0,5
    Publiée le 20 février 2020
    J'adore les films style Marvel, DC comics et compagnies mais dans le lot il y a toujours quelques navets et BIRDS OF PREY en fait parti. Le scénario est d'un banal, les acteurs en font trop et à la fois pas assez, je n'ai pas l'impression qu'ils vivent leur rôle, les scènes où il faut rire ne font vraiment pas vraiment rire, les combats rien de bien impressionnant, les effets spéciaux rien de bien spectaculaire. Bien sur il ne faut pas chercher la réalité dans ce genre de film mais là quand même beaucoup de choses sont d'une invraisemblance à un point d'en être ridicule. J'ai vu des centaines et des centaines de film dans ma vie, assez pour dire que non, celui-ci n'est pas top du tout. Tout est trop gentil finalement, c'est pas pour moi, mais certainement qu'il plaira à de jeunes adolescents j'en suis sur.
    Jaglion
    Jaglion

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    2,0
    Publiée le 6 février 2020
    Je pense que c'est impossible de se le cacher : C'est faible. La narration, fort confuse, abuse du flashback à répétition. Le montage n'est qu'un enchaînement de clips tape à l'oeil entrecoupés de scènes plates et ne servant pas l'histoire. L'histoire, l'intrigue, sans grand intérêt (en matière de diamants, on est loin de Snatch par exemple, diantre!...), n'est qu'un prétexte pour des séquences d'actions où le gore vient souvent au secour de la pertinence de ladite scène. Il faut reconnaître néanmoins un beau travail du double cascadeur de Margot Robbie dans la chorégraphie de certains combats. Margot Robbie, malgrès sa performance tout à fait convainquante, ne parvient pas à tenir le film à elle seule. C'est dommage, puisqu'elle se donne du mal (peut être même trop ?). Mais si on veut la voir, on en a pour son argent... ...Bien que... En terme de fan service, pas grand chose de particulièrement sexy et savoureux à se mettre sous la dent. Oui, notre Harley Quinn est aguichante, mais n'en joue pas vraiment comme ce pouvait être le cas dans Suicide Squad. On aurait pu attendre mieux ! Sexy, mais sage... (Conforme à la mode féministe?) Bref, critique déjà bien trop longue pour la médiocrité du film dans son ensemble, hélas. A moins d'être un(e) fan inconditionnel(le) d'Harley Quinn ou de Margot Robbie (ou les deux !), je ne peux que déconseiller d'aller voir ce film, ce serait une perte de temps et d'argent. Bottom line : J'aurais aimé pouvoir fournir une critique positive, ce n'est malheureusement pas le cas.
    Le Rabzz
    Le Rabzz

    Suivre son activité 4 abonnés Lire ses 143 critiques

    3,5
    Publiée le 6 février 2020
    Enfin un bon film sur la petite amie du joker , le film est extra , fantabuleuse , un vrai film de gonzesse que j'ai adorer , la folie d'Harley est présente et c'est le principale, les clins d'oeil tous sympa les uns que les autres. +3,5
    Jorik V
    Jorik V

    Suivre son activité 678 abonnés Lire ses 1 323 critiques

    4,0
    Publiée le 7 février 2020
    Il est clair que cette nouvelle adaptation de comics ne fera pas l’unanimité tant elle choisit la totale gaudriole plutôt que le sérieux. C’est d’ailleurs certainement le film de super-héros au sens large du terme le plus léger et coloré vu sur grand écran. On est face à un film DC Comics en complète opposition au sérieux et psychologique « Joker » qui, lui, narrait l’histoire du petit ami d’Harley Queen, ici au centre du film. On ne peut pas faire plus contradictoire, comme si « Bonnie and Clyde » vivaient dans deux univers différents. Mais ça colle finalement parfaitement à la folie du personnage telle qu’on la connait, des comics au dessin animé en passant par « Suicide Squad » où on l’a découverte, elle qui était le seul point positif de ce blockbuster de sinistre mémoire. D’ailleurs, la crainte d’une purge similaire était latente et, grand soupir de soulagement, on n’en est loin. Il n’empêche, les collègues d’Harley Queen de ce « Birds of Prey », aussi sympathique soient-elles, n’ont pas l’aura de Poison Ivy, Batgirl et Catwoman qui devaient, à la base, être le film de super-vilaines porté à l’écran sous le titre « Gotham City Sirens ». Margot Robbie, certainement soucieuse de ne pas se faire voler la vedette, en a décidé autrement. Cependant, si le succès est au rendez-vous, on se languit de voir cet autre spin-off se faire un jour. Ici, on reprochera peut-être la vacuité d’un scénario accessoire et banal et une voix off trop présente mais c’est l’univers et les personnages qui sont au centre et ce n’est absolument pas gênant dans l’absolu, tant ce « Birds of Prey » est jouissif et jubilatoire. Les incessants allers et retours dans le temps sont là pour masquer cette histoire plutôt linéaire à la base mais donnent un certain cachet à ce pendant dégénéré de « Charlie’s Angels ». Ils sont inutiles mais ne nuisent pas à sa réussite. Seule vraie faute de goût (mais elle dure trente secondes), le cri de Black Canary dans le combat final, quelque peu ridicule. Sinon et si on se laisse prendre au jeu et à la douce folie du film, on passe près de deux heures de fun grâce à un film acidulé, bad ass comme il faut et sans aucune baisse de rythme. C’est assez drôle, les scènes d’action sont impressionnantes sans vouloir en faire trop et, surtout, impeccablement filmées. Les chorégraphies des combats sont originales et bien amenées et on assiste à un ballet de cascades que ne renierait pas, toutes proportions gardées, un « John Wick ». Quant à Margot Robbie, qui prend toute la place nécessaire sans trop occulter ses partenaires, elle se régale et nous avec dans son personnage phare. Elle a d’excellentes répliques, souvent très drôles, et elle fait honneur à la folie d’Harley Queen sans en faire trop. De plus, l’univers de Gotham City (encore une fois en totale opposition avec celui crée pour « Joker ») est tout à fait probant, comme dans un cartoon, coloré et légèrement absurde. Visuellement c’est très clip mais très probant, l’image étant soignée tout comme les décors et accessoires donnant un style certain à « Birds of Prey ». Un film à déguster comme un bonbon acidulé, esprit girly et mal élevé en plus, et qui pique juste comme il faut, en ne négligeant pas la violence mais sans l’aseptiser non plus. C’est délicieux et totalement assumé. De plus, la bande originale est excellente et sied à merveille à des scènes mémorables en pagaille. Ewan McGregor se régale en méchant et le décorum de la bataille finale est tout à fait de rigueur. En bref, une excellente surprise si l’on veut laisser son cerveau au placard et profiter d’un spectacle maîtrisé en tous points du ton à l’esthétique en passant par la balance humour/action. Un peu comme pouvait l’être « Shazam » dans le genre super-héroïque : léger, fun et décomplexé mais ici en mode plus vilain et féminin. Plus de critiques cinéma sur ma page Facebook Ciné Ma Passion.
    Naughty Dog
    Naughty Dog

    Suivre son activité 452 abonnés Lire ses 300 critiques

    3,0
    Publiée le 5 février 2020
    Après Suicide Squad, cette sortie de suite/spin-off se devait de rectifier le tir. Inutile de dire que oui c'est supérieur ! Birds of Prey est évidemment centré sur Harley Queen, en pleine émancipation après sa rupture avec le Joker (vous l'avez le message ?). Brisage du 4e mur, voix off, retours rapides..c'est elle qui dicte le rythme et la narration du film (ce qui présentera un inconvénient bien entendu). Car très vite on fera la connaissance des autres personnages féminins, ayant + ou - de temps de présence à l'écran. Toutes graviteront autour de Harley et d'un mystérieux diamant convoité par Roman Sionis (un Ewan McGregor qui semble s'amuser dans un rôle de mafieux excentrique, pas forcément original mais pas déplaisant). Pas de gros problème au niveau de l'histoire (extrêmement simple) si ce n'est une narration qui passe une grosse partie du temps à faire de l'exposition, de la présentation de personnages et quelques scénettes entrecroisant les divers personnages afin d'amener l'enjeu principal du métrage. En résulte une bonne caractérisation de l'équipe féminine centrale, mais un récit qui a curieusement l'air de faire du sur-place une bonne partie du temps avant de décoller lors de la dernière demi-heure. C'est dommage, car Cathy Yan livre une réalisation fluide et claire, aidé par Chad Stahelski lors de scènes d'action coup de poing de bonne tenue. Le casting est réussi, en tête Margot Robbie : il faut le dire, elle est très bien en Harley Queen, pour un personnage doté d'un arc contrairement à sa précédente itération). Jurnee Smolett (une Black Canary au jeu de jambes qui envoie) et Mary Elizabeth Winstead (une Huntress socialement inexpérimentée) campent tous 2 des personnages badass (bénéficiant de moments d'action plutot jouissifs) malheureusement trop relégués au second plan. C'est un peu le même cas de figure concernant Rosie Perez en Renee Montoya (inspectrice tout droit sortie des 80's) et Ella Jay Basco (une Cassandra Cain qui sera le centre de l'attention pour la 2e partie du film), en attendant la suite ? Comme dit précédemment, Black Mask n'est pas forcément un méchant qui en impose vraiment, mais le voir sadique et parfois proche d'une hystérie maladive amuse, seulement supplantée par son acolyte Victor Szasz, faisant le sale boulot tel un homme de main d'un vilain de James Bond. En résulte un film qui méritait une meilleure balance de personnages et de gestion de sa narration, bénéficiant d'une rigueur bienvenue dans son action, supplémentée par un R-Rated qui a de quoi surprendre en bien. Massacre d'une famille, vulgarités à gogo, brisage de membres et j'en passe...voir ses personnages de comics évoluer dans un contexte de violence réelle est un bon point quine fait pas gadget, et il faut saluer la démarche de Warner et DC de pousser cela. Maintenant, Birds of Prey n'est pas non plus une grande réussite, tentant rarement de créer de véritables enjeux ou d'amener une certaine gravité. La 1e partie, via sa narration non-linéaire est la plus réussie, avant que tout s'emboite vers la dernière ligne droite (plus attendue), dans un décor de fêtes foraine à la production design réussi. L'OST de Daniel Pemberton est bonne, dommage cependant de trop utiliser une soundtrack adjacente, empêchant une certaine cohésion musicale. Si le discours MeToo sous-jacent ne tombera pas inaperçu, il a le mérite de ne pas être appuyé au marteau-pilon. Bref Birds of Prey est un visionnage sympatoche (la photographie de Matthew Libatique y est aussi pour quelque chose en plus du cast) à défaut d'être transcendant.
    garnierix
    garnierix

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    3,0
    Publiée le 6 février 2020
    Harley Quinn, qui blague tout le temps, est à DC ce que Deadpool est à Marvel, sauf que c’est une femme et qu’elle nous amuse davantage. Le ton est donné dès le départ avec ce constat qu’elle martèle : "derrière chaque homme qui réussit se cache une meuf badass" ––elle ne brise pas le "quatrième mur" comme Deadpool mais c’est tout comme durant tout le film (de sa voix off). Le ton est donné aussi dès le départ avec Black Canary qui chante sa version (magnifique) de "This is a Man’s World" de James Brown. Qu’on ne s’attende même pas à un caméo du Joker dans ce film : l’ex-petit ami de Harley Quinn est superbement ignoré ! C’est normal, ce film recentre la femme et l’alliance des femmes. C’est aussi le retour de la légèreté (loin de la pesanteur véhiculée par le Joker) ––ce n’était quand même pas une raison pour avoir aussi peu de scénario ! C’est aussi le retour de la couleur (Gotham est enfin en couleur, loin de la grisaille du Gotham de Batman). Ce film est donc original, distrayant, comique y compris dans ses excès gothiques (qui expliquent l’interdiction aux moins de 12 ans), en plus d’être un film d’action aux bastons parfaitement réglés. On a un peu le tournis avec les nombreux flash-backs, la voix off de l’héroïne, les commentaires incrustés, les tubes musicaux qui s’enchaînent. Mais ça n’entame pas le plaisir de voir Margot Robbie en arlequine loufoque et douée, ni celui d’être plongé dans une ambiance résolument et volontairement BD ––et malgré la légèreté du scénario... Etrange dernière seconde du générique de fin, la voix off de l’héroïne revenant pour nous dévoiler un secret de sa "fantabuleuse histoire", qui le restera. A.G.
    Vador Mir
    Vador Mir

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    1,0
    Publiée le 7 mars 2020
    Le film ne s'adresse qu'aux gamines entre 18 et 21 ans abreuvées aux mauvais dessins animés et destinées à devenir des femmes vénales et matérialistes. C'est abrutissant. Ewan McGregor en méchant, pourquoi pas, Margot Robbie est bien en dessous de sa prestation dans suicide squad. Mettre de la couleur partout ne suffit pas pour faire une bonne réalisation. Pas top.
    fursto76
    fursto76

    Suivre son activité 3 abonnés Lire ses 28 critiques

    4,0
    Publiée le 6 février 2020
    Ce film est comme prévu complétement fou, mais l'action et la tendresse sont au rendez-vous. Les personnages sont comme Harley des championnes des sports de combat. C'est un bon moment pour ceux qui aiment ce genre de film.
    Fêtons le cinéma
    Fêtons le cinéma

    Suivre son activité 200 abonnés Lire ses 1 966 critiques

    2,5
    Publiée le 11 février 2020
    Plus réussi que Suicide Squad – en même temps, faire pire relevait de la gageure –, Birds of Prey brosse un beau portrait de méchante (pas si méchante) qu’interprète une Margot Robbie comme possédée par la folie ambiante de son personnage. Et à ce titre, la première partie du film est certainement la plus réussie : de la rupture amoureuse à l’émancipation, nous passons par différentes étapes ici amplifiées ou traitées sur un mode a priori impropre, à grand renfort d’armes, d’explosions, d’insultes et de malbouffe. Suivre Harley dans son quotidien déluré réjouit et semble révéler une écriture scénaristique soucieuse de s’écarter des canevas conventionnels. Pas de chance, cette impression est de courte durée : avec l’émancipation viennent les antagonistes et se met en place un mécanisme que nous ne connaissons que trop bien et dont le film a lui-même conscience, en témoignent les commentaires de la narratrice sur la situation que rencontre son personnage dans la diégèse. Ewan McGregor a beau se régaler d’un rôle de grand méchant aussi stéréotypé que délicieux, la relation qui l’unit avec les autres personnages n’est guère originale, amuse un peu. Mais l’humour ne suffit pas à sauver un récit déjà vu et revu, qui n’a pour seul intérêt que de placer au centre des préoccupations une galerie de femmes qu’un pouvoir masculin dévalorise sans cesse. Le féminisme qui émane de ce Birds of Prey est plutôt réussi, bien qu’il s’essouffle à mi-chemin pour tomber dans tous les clichés du genre. En lieu et place, nous aurions aimé une révision de la structure narrative, un risque pris non pas tant au niveau tonal – une hyène dans la baignoire, une sauce piquante pour couvrir le goût atroce d’un plat asiatique, un sandwich avarié – mais au niveau dramatique qui seul aurait permis au film de s’émanciper des autres productions avec lesquelles il partage, à y bien regarder, bon nombre de propriétés communes. Trop en surface, la charge libertaire n’en reste pas moins divertissante, et c’est ce que nous retiendrons d’un film dispensable mais honnêtement exécuté devant lequel on ne s’ennuie pas.
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