un film d'horreur épouvante bien huilé avec tous les mécanismes de ce genre de film. la gentille poupée va devenir tout doucement de plus en plus méchante. un scénario pas trop original mais on ne s'ennuie pas une seconde.
Contrairement à ce que l'on pouvait imaginer, cette relecture du mythe de la célèbre poupée du mal est une réussite. Cette mise à jour de Chucky offre aux fans un retour aux sources satisfaisant. Le cahier des charges est rempli et le film se révèle assez rythmé et distrayant. Le réalisateur parvient à renouer avec l'esprit originel des premiers épisodes tout en le modernisant. Tous les ingrédients sont réunis pour un slasher réussi. Il y a un savoureux mélange de gore et d'humour noir. C'est un remake qui vaut la peine d'être vu.
J'ai été agréablement surpris tout le long du film. L'ayant VU une deuxième fois (canicule), il m'a vraiment convaincu il y a de quoi s'éclater devant ce film. Le final dans le supermarché est très bien réalisé. Poupée délicieusement flippante, la voix aussi. Le jeune acteur Andy & sa très jolie maman jouent très bien. You are my..... En comparaison (de poupée) bien mieux que Annabelle1 !!
Excellent surprise que ce reboot modernisé de Chucky ! Meme si la nouvelle poupée n'est pas aussi trash et charismatique que celle d'origine, le film tient la route sur ses passages gore et humour noir. Mais bon, j'espère que le vrai Chucky nous reviendra en série télé comme promis
Version 2.0 d’une franchise horrifique bien connue et arrivée à bout de souffle, Child’s Play surprend en bien. La poupée maléfique en 2019 devient connectée, est fabriquée par un équivalent d’Amazon, est vendue chez un cousin de Wallmart, les voitures autonomes sont en roue libre, les drones attaquent les carotides et un Jeff Bezos avec des cheveux veut changer notre monde tout en remplissant son compte en banque. Pas très horrifique, les scènes les plus gores sont celles d’une rediffusion de « Massacre à La Tronçonneuse » sur la télé du héros, mais avec un deuxième niveau de lecture tout à fait jubilatoire et étonnant. Une bonne surprise.
Alors de une la poupée est complètement ridicule comparé aux années 80, de deux la poupée connectée au reste de la maison complètement ridicule aussi, ceux qui vont aimer ce genre de film doux (Chucky) on jamais vu les précédents, film totalement raté il faut absolument stopper ce genre de remake ou de suite ça ne sert strictement à rien comparé aux autres années précédentes [années (80-90)], après pour le reste du film dans l'ensemble quelques scènes comiques qui passe dans l'ensemble, les scènes d'horreur sont aussi pas mal mais après ça ne vaut pas du tout les anciens Chucky vive les années 80-90 pour ceux genre de film.
Je m’attendais à ça. J’ai trouvé les 3/4 dû films plutôt cool. Mais bon là bande de gosses de 14 ans c’était un peu lourd au bout d’un moment et du coup c’est plus un film "d’horreur " ( Oui par ce que c’était plus une comédie pour moi ) pour jeunes ados quoi ..
Film sympa les personnes qui notent sans avoir vu le film ... vous êtes navrant, vraiment ... on peut ne pas aimer mais au moins ne vous contentez pas d une modélisation de poupée pour faire votre jugement
Est-il possible de mettre des notes négatives ? Malheureusement non ! Comparé à celui-ci, l’original mérite l’oscar du meilleur film ainsi que la palme d’or à Cannes. Pour résumer : vous pouvez vous débarrasser de vos animaux morts, la tête de votre ennemis ou votre poupée démoniaque dans votre vide-ordures en espérant que personne ne les trouveront. C’est raté... La poupée est moche, l’histoire sans queue ni tête (sauf celle qui est coupée), il n’y a plus de tueur sanguinaire, simplement une puce électronique bidouillée.
Une bonne surprise ce Chuky au vu des attendus. J’ai beaucoup aimé la première partie du film avec une vrai réflexion sur notre société connectée d’aujourd’hui.la seconde est plus classique pour un film d’horreur. Globalement j’ai passé un moment sympa et le nouveau design de la poupée passe bien au final.
Juste un remake qui déçoit énormément et je suis gentil !!!!!!!!!!!!!!!!!!! décevant une poupée qui ressemble a rien un scénario qui sort de nul part et les action qu on voit arrivé à évité absolument
Pendant près d’une heure, le spectateur se dit qu’il a sous les yeux l’un des remakes horrifiques les plus audacieux et ambitieux vus depuis longtemps, le film entretenant de façon quasi parfaite une tension à la fois angoissante et burlesque. Puis tout s’effondre. La parcimonie des effets cède la place au grand-guignolesque des plus déplorables : la clausule s’apparente à une séquence de torture porn vraiment malvenue où nous pouvons voir une mère meurtrie et ligotée, en pleine agonie, et son fils qui contribue, pour un temps, à la pendre. Là, nous ne rions plus. Et toute la construction mi comique mi horrifique jusqu’alors en règle disparaît, ne laissant en lieu et place qu’un empilement de scènes mal coordonnées et trop courtes. Child's Play : La Poupée du mal est une œuvre avortée, au potentiel évacué par facilité ou par nécessité technique ; nous ressentons les coupes effectuées pour réduire le film à une heure et demie, nous nous heurtons aux scènes ainsi accolées les unes aux autres, sans que le crescendo horrifique ne dispose de suffisamment d’espace et de temps pour se développer. Quoi qu’il en soit, c’est frustré que ressort le spectateur, conscient du vrai propos de fonds qui animait l’œuvre dans sa première partie : insérer une poupée déréglée dans un foyer lui aussi déréglé était une idée ô combien intelligente, idée augmentée par une dénonciation en creux des conditions de travail dans les usines étrangères en charge de réaliser les productions américaines. Car c’est toute une société qui se trouve malade, rongée par la violence endémique : la poupée n’est que le réceptacle de cette culture de la violence, et tend à devenir le bras armé d’un retour à la justice par le prisme des codes en vigueur. Ce discours, absent du Chucky originel, bénéficie en outre d’un parti pris esthétique qui donne naissance à des plans superbement composés. Le souci réside dans l’incapacité du film à repousser la fascination pour la violence qu’il dénonce ici, puisqu’il s’engouffre, en guise de clausule, dans les pires facilités du genre. Le massacre dans le magasin de jouets devait donner lieu à la grande scène cathartique et burlesque ; or, quelques petites minutes suffisent à la traiter… Child's Play se précipite et perd en subtilité ce qu’il gagne en bêtise. Reste une première heure superbe, à l’atmosphère renforcée par la géniale composition musicale de Bear McCreary qui mobilise bon nombre d’instruments aux sonorités étranges évoquant l’enfance (xylophones, accordéons, chœurs et bien d’autres).
Tandis qu’Annabelle, l’équivalent grotesque de Chucky, pollue nos écrans depuis quelques années, il était temps que le seul et unique Chucky revienne à son tour au cinéma. Cet opus est loin de valoir le chef d’œuvre de la série, « La fiancée de Chuky », qui, grâce à la talentueuse actrice Jennifer Tilly, restera pour toujours inégalable, mais il se place quand même parmi les meilleurs et les mieux inspirés de cette franchise.
Ahahah mais c'était quoi ce film un film comique à mon avis je me suis jamais autant marrer devant un film qui devait être horreur à la base donc cest un très mauvais signe non mais franchement cest une blague ce film est débile et con de chez con l'histoire est débile la poupée est débile pfff c'est honteux et dire que si Chucky verrait sa il irait le buter ce Chucky version 2019 même Chuck rigolerait devant ce film et se demanderait mais quesquil ont fait avec mon œuvre!
Déjà très sceptique lors de la diffusion de la bande annonce, je confirme aujourd'hui que ce film est une escroquerie. Tu peux avoir le droit de créer un film d'horreur, avoir le droit d'y intégrer une méchante poupée, tu peux aussi avoir le droit de la rendre maléfique suite à une modification électronique.. Mais tu peux aussi avoir le droit d'assumer ton scénario, de créer ton propre design, inventer ton propre titre ! Parce que ce nouveau film n'a aucun lien avec l'œuvre originale. Il faut remettre les choses à leurs places : Chucky est en réalité Charles Lee Ray, un tueur en série qui a transféré son âme à l'intérieur d'une poupée et qui cherche désormais un hôte humain afin de sortir de cette situation avant qu'elle ne soit irréversible. Ça, c'est LA base ! Donc si tu changes cette base, de quel droit est ce que tu te permets d'utiliser l'image ( modifiée de façon médiocre de surcroît ) et la renommée d'une poupée tueuse connue depuis 1988 ? Je ne comprends pas ! Je crois surtout qu'on est face à un imposteur qui se sert des fans, qui se sert d'une œuvre réussi et reconnue, pour attirer les spectateurs vers un film qui n'est pas celui qu'il prétend etre. Et la cerise sur le gâteau est que le film est mauvais, rempli de clichés, à la limite de la parodie. Je suis déçu. Le seul point positif que j'attribu revient au jeune Gabriel Bateman que j'ai trouvé talentueux dans son rôle d'Andy.