Je suis toujours là
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306 critiques spectateurs

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gabdias
gabdias

120 abonnés 2 000 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 29 juillet 2025
Film phénomène pour le retour de Walter Salles après une longue période de silence et un film déchirant sur les affres de la dictature militaire brésilienne dans les années 70. Comme un volonté de dénoncer et de redonner du crédit aux disparus, un film bouleversant basé sur le combat d'une femme à retrouver son mari- Simplement brillant.
pasmaldutout
pasmaldutout

54 abonnés 138 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 29 juillet 2025
spoiler: Un père politique disparaît sous la dictature militaire, une mère et ses enfants s’attachent alors à reconstruire un quotidien brisé
.

"Je suis toujours là" plonge dans le Rio de 1971 puis son présent, mêlant douceur d’un foyer aimant et tension d’un régime oppressif.

La caméra filme avec retenue, beauté et sobriété, les gestes et les silences deviennent des actes de courage.

La musique ponctue l’émotion discrète sans envahir la scène.

Aucun excès dramatique : tout s’appuie sur la dignité, la résilience et la mémoire.

Sur deux heures et quinze minutes, le récit avance à pas mesurés, alternant paysages chaleureux et ombres lourdes. Au bout du chemin, on sort bouleversé et silencieux, interpellé par cette histoire intime qui parle au cœur, fidèle à l’idée que persister dans l’oubli est la première trahison. Enfin moi j'ai pas été bouleversé hein ! mes amis oui !
Ti Nou

624 abonnés 3 851 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 5 juillet 2025
Il y a du Costa-Gavras dans ce récit abordant la disparition d’un ancien député brésilien, les thématiques s’approchent de celles de "L’aveu". Mais Walter Salles oppose aux exactions d’une dictature militaire, le bonheur et l’insouciance d’un cadre familial privilégié qui va se retrouver confronter à la noirceur du réel.
Bertie Quincampoix
Bertie Quincampoix

142 abonnés 2 053 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 2 juillet 2025
Adaptation d’un livre de Marcelo Rubens Paiva, Je suis toujours là raconte l’histoire du père de ce dernier, Rubens Paiva, spoiler: député travailliste déchu qui fut enlevé et torturé à mort
lors de la dictature militaire du Brésil (1964-1985). Plus précisément, le long-métrage raconte le choc spoiler: de sa disparition pour une famille de la bourgeoisie progressiste jusqu’ici heureuse, et de la façon dont sa veuve, Eunice, continua à élever avec dignité leurs cinq enfants, avant de reprendre des études, devenant une avocate réputée, et de consacrer sa vie à la reconnaissance de la vérité par l’État brésilien.
Sur un sujet important et ultra-sensible au Brésil – véritable succès dans les salles du pays, l’œuvre a suscité un fort engouement et de nombreux débats – le cinéaste Walter Salles réalise un film de facture classique, efficace et balisé, parfois un peu facile, mais à la force dramatique évidente.
Fêtons le cinéma

849 abonnés 3 658 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 15 juin 2025
Ainda Estou Aqui s’achève sur l’évocation de la spoiler: maladie d’Alzheimer
qui, quinze ans durant, affaiblit Eunice Facciolla Paiva : ce faisant, il mobilise une dernière fois la thématique de la mémoire, essentielle ici en ce que les photographies, qu’elles soient spontanées ou ritualisées, les bobines Super 8 captant des scènes de liesse dans une voiture ou à la maison, les chansons sur lesquelles on danse volontiers constituent autant de traces d’un passé à préserver de l’oubli. Walter Salles procède à la manière d’Annie Ernaux dans Les Années (2008), rétablit une époque à l’aide des traces qu’elle a laissées en opposant le temps de l’insouciance, lourdement mis en scène, et le temps de la paranoïa causée par l’immersion du politique dans le domestique.
En cela, l’interpénétration de ces deux espaces donne lieu à un renversement pertinent : la vitalité de la maison familiale renforce, par contrastes, la désincarnation du pouvoir politique et des hommes qui en sont les instruments. Alors que le gouvernement devrait accueillir et intégrer, suivant une circulation des êtres et des marchandises, c’est à la cellule domestique de s’en charger, ne cessant d’augmenter son nombre par des réunions, des repas, des rassemblements, d’encourager le départ des enfants au cinéma pour le plaisir ou à l’étranger pour les études. La qualité des comédiens contribue à l’intérêt pris devant une œuvre justement engagée, que desservent longueurs et passages obligés de la reconstitution historique.
Jojo le héros
Jojo le héros

3 abonnés 150 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 12 juin 2025
On ne peut qu’adhérer à ce film sur le fond. Mais sur la forme…. Quelle lourdeur. Tout est rabâché, expliqué, avec une lenteur exaspérante. A-t-on besoin de nous démontrer pendant une heure que la famille est heureuse ? Et tout est sur le même mode. On aimerait tellement aimer ce film.
mat niro

462 abonnés 2 158 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 24 mai 2025
Phénomène au Brésil comme indiqué sur l'affiche, "Je suis toujours là" est un film puissant sur la dictature militaire dans le pays des années 70. La vie de cette famille joyeuse (les Paiva) va être bouleversée par l'enlèvement du très respecté père de famille. Loin de s'en laisser compter, sa femme va tout faire pour que la vérité éclate. Campée par Fernanda Torres, cette combattante qui va devenir avocate à 48 ans est bouleversante dans sa rage de faire éclater ce devoir de mémoire à forte connotation politique. Cette fresque s'étalant sur presque 50 ans est d'une puissance émotionnelle rare et permet de mieux comprendre l'histoire de ce pays.
Sulana Luce
Sulana Luce

12 abonnés 121 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 29 mai 2025
Ce qui m'a d'abord interpellé, c'est la qualité de l'image, sa couleur.
La pellicule voyage à travers le temps et l'espace. Dans les années 70 où la dictature fait rage, vingt cinq ans plus tard à Sao Paulo, les années de "rédemption".
Le régime dictatorial du Brésil rappelle les arrestations arbitraires, la torture, l'enfermement et les crimes, nous ramenant aux heures les plus sombres de notre histoire, faisant écho aux dictatures du Chili, de l'Argentine et de l'Espagne.
La douleur n'est pas feinte, le vide laissé par la disparition tragique de Rubens sonne comme une place au silence.
Se battre jusqu'au bout, refuser de se résigner, Eunice gardera sa famille unie et deviendra une des plus grandes figures du barreau du Brésil pour la défense des droits humains, notamment ceux des autochtones.
Adapté de l'autobiographie de son fils Marcelo, elle nous apparaît au fil de l'histoire, plus familière, son combat et sa ténacité sont synonymes d'une force incommensurable.
Très belle distribution !
A voir absolument !
Ciné-13
Ciné-13

172 abonnés 1 422 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 20 mai 2025
Découverte d’une dictature (pour nous européens, et peut-être pour certains de ces 3,5 millions de spectateurs brésiliens)… des tortures pour dénicher les communistes… Cet ex-député faisait de la Résistance et sa famille ne le savait pas. TORRES, l’épouse, est bouleversante dans une détresse contenue mais à fleur de peau. Comme tout biopic historique, le mélange des images d’archive fait mouche et ancrera notre mémoire.
soulman
soulman

140 abonnés 1 401 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 20 mai 2025
Chronique familiale et film politique, "Je suis toujours là" est un beau film, porté par une admirable Fernanda Torres. Une des forces de cette oeuvre captivante est de filmer le Brésil sous la chaude lumière de Rio, entre bossa et musique anglo-saxonne, et d'y faire entrer la violence sourde d'un ennemi manipulateur et menteur. Le combat d'Eunice, qui va durer des décennies, entourée par ses enfants, est mis en scène avec une fluidité exemplaire par le cinéaste, au cours de séquences où l'attention portée aux comédien(ne)s évite tout pathos superflu.
Gentilbordelais

402 abonnés 3 541 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 19 mai 2025
Quand la vie est douce, qu'une maison familiale emplit d'amour bascule alors dans la stupeur et l'incompréhension. adaptation cinématographique du livre Ainda Estou Aqui de Marcelo Rubens Paiva, paru en 2015, qui revient sur la disparition en 1971 de son père, Rubens Paiva, ancien député du parti travailliste brésilien, durant la dictature militaire. Une évocation donc politique et surtout, l'observation d'une famille, par voie de conséquence, en pleine dérive mais restée soudée. On aurait pu imaginer un combat plus fouillé et soutenu et davantage d'intensité car ce drame reste un peu trop en surface. En plus de son énorme succès dans son pays de production, le film a remporté plusieurs prix prestigieux.
Lucas R
Lucas R

5 abonnés 76 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 18 mai 2025
Mon dieu, que c’était loooooong. Incompréhensible quand on voit les notes attribuées à ce film.
L’histoire ? Elle tient en une ligne : un père se fait emprisonner et… on ne le revoit plus. On se dit qu’il va forcément se passer quelque chose, qu’il y aura un rebondissement, un développement… Mais non.
Pendant plus de deux heures, il ne se passe rien. Absolument rien. Pas de tension, pas d’évolution, juste un vide narratif profond. Un ennui total.
Guillaume LR
Guillaume LR

43 abonnés 157 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 17 mai 2025
Walter Salles nous emporte avec sa mise en scène incroyable et son casting époustouflant dans un film qui prend aux tripes et ne nous lâche plus jusqu'à la fin. La prestation de Fernanda Torres en est sûrement responsable dans une grande partie. Mais tout ici nous fait ressentir l'absence qui se prolonge, et le combat de cette femme pour retrouver son mari. Tout en tenant à bouts de bras sa famille, elle va tout faire pour retrouver son mari d'abord, puis vivre avec, ou en tout cas s'en nourrir pour mener des combats pour la liberté.
Le film est parsemé de moments de bravoure, dans l'écriture, d'une séance de photo shooting, où le sourire prend les armes pour tenir la famille debout, ou lors d'une sortie dégustation de glaces par exemple.
Walter Salles n'a pas volé son Oscar, coup de coeur pour moi au festival du film politique de Carcassonne.
Dylan Lopes Da Silva @dy.losa
Dylan Lopes Da Silva @dy.losa

13 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 13 avril 2025
Un très beau film qui se déroule à l’époque où le Brésil était encore sous dictature militaire. Le jeu de Fernanda Torres y est bouleversant — sa nomination aux Oscars est largement méritée.
C’est une histoire profondément touchante, marquée par une tristesse qui s’intensifie jusqu’à la fin. Une fin sombre, d’autant plus poignante qu’on connaît le destin tragique qui l’attendait…
estelle N
estelle N

5 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 6 avril 2025
Je n' ai pas aimé ce film. Pourtant, l interprétation est superbe et la manière de filmer aussi. Mais justement, j aurai adoré une réalisation plus énergique vu le sujet. On ne ressent pas la fureur du Brésil, la colère des années 70. C'est très bavard mais pas assez sur le sujet. De très beaux films comme Missing ont magnifiquement traités le sujet. Mais le plus grave c'est la vision que le réalisateur a d'Eunice Paiva. Quand je lis sa biographie, je perçois une femme battante, en colère contre le pouvoir, une femme qui a osé reprendre ses études et lutter dans son pays alors que dans le film, elle est tout le contraire : une bourgeoise engoncée qui n' ose pas gêner les gens avec sa douleur ( encore moins sa famille). Bref, une femme inspirante qui n' a pas inspiré ce mâle. Dommage.
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