Dans la mesure où Sony à enterré son projet étendue c'est un peu dans l'indifférence que l'on visionne ce Kraven, dernier clou dans le cercueil du Spider verse où finalement l'araignée ne sera jamais apparu. Alors ce n'es pas pire que les derniers Venom, où Miss Web, mais c'est clairement pas non plus la révolution, la sois disant violence n'es pratiquement pas présente, disons que la bande annonce a montré le peu qu'il y avait à voir, et surtout une fois de plus on n'es pas vraiment face à un "méchant" mais un anti-heros, Kraven plutôt axé défenseur des animaux traquant des plus méchants que lui ne correspond en rien à un éventuel ennemi de spiderman. C'est classique dans sa trame, le casting par contre est plutôt correcte, et sa s'arrête là. Dommage de ne pas avoir réuni tout se petit monde dans un ultime film , un beau gâchis au finale.
Un navet nul et ridicule qui s'avère en plus long. Les acteurs semblent apathique devant l'absence de direction et le manque d'enjeux de l'histoire. De plus c'est très laid. Sony achève son univers de la pire des manières après la purge Venom 3.
Kraven le Chasseur s'inscrit dans l'univers des anti-héros Marvel, offrant une perspective plus sombre et mature sur le personnage de Sergei Kravinoff. Le scénario, bien que linéaire, se distingue par son efficacité, guidant le spectateur à travers une narration claire et structurée. Cette simplicité narrative permet de se concentrer sur le développement du protagoniste et les thèmes centraux du film, tels que la vengeance et la quête identitaire.
La réalisation de J.C. Chandor met en valeur cette structure en proposant une mise en scène sobre, privilégiant la clarté et la cohérence. Les scènes d'action sont bien orchestrées, s'intégrant harmonieusement dans le récit sans perturber le rythme établi. Cette approche permet de maintenir l'attention du spectateur, tout en offrant une progression narrative fluide et sans détours inutiles.
Cependant, cette linéarité peut également être perçue comme une limitation, réduisant les opportunités de surprises ou de complexités narratives qui auraient pu enrichir l'expérience cinématographique. Malgré cela, le film réussit à captiver grâce à une narration maîtrisée et une interprétation solide d'Aaron Taylor-Johnson dans le rôle de Kraven.
Objectivement, Kraven le Chasseur propose une histoire directe et bien construite, qui, sans révolutionner le genre, offre une exploration intéressante du personnage et de ses motivations. Cette efficacité narrative, alliée à une réalisation soignée, fait de ce film une addition notable à l'univers des adaptations Marvel.
"Kraven Le Chasseur" est un film que j'ai moyennement apprécié. L'histoire est sympa mais très mal exploitée, certains personnages sont affligeants et par contre j'ai trouvé Kraven assez intéressant. Les dialogues sont chaotiques et le long-métrage m'a paru long à certains moments.
Sony poursuit son exploration de l’univers Spider-Man avec ses personnages secondaires, souvent mal-aimés. Après un Venom inégal (sauvé par Tom Hardy) ou une Madame Web sans saveur, voici Kraven the Hunter. Le film revient sur les origines du chasseur légendaire, ennemi emblématique de Spider-Man, dans une origin story musclée et plus réussie qu’attendu.
Malgré une réception critique assez sévère (la moyenne tournant autour de deux étoiles), Kraven se révèle un divertissement solide. L’histoire tient la route, la mise en scène est énergique et les scènes d’action — notamment celles où Aaron Taylor-Johnson se déplace avec la puissance et la souplesse d’un prédateur — sont particulièrement bien exécutées. L’acteur, physiquement impressionnant et charismatique, incarne un anti-héros crédible, sauvage et tourmenté.
À ses côtés, Russell Crowe campe son père, un magnat mafieux brutal et glaçant, véritable figure d’autorité toxique. Cette relation père-fils, pleine de rancune et de blessures, apporte une dimension tragique bienvenue à ce récit de vengeance. C’est d’ailleurs dans ces moments plus intimes que le film trouve son souffle et sa profondeur.
En revanche, les ennemis secondaires — l’Étranger, doté d’un pouvoir hypnotique, et le Rhino, transformé par une carapace surpuissante — sont trop rapidement esquissés. Ils manquent d’impact et laissent une impression d’inachevé. Le film aurait gagné à se concentrer sur un seul adversaire fort pour renforcer la tension dramatique et la cohérence du récit.
Malgré ces faiblesses, Kraven the Hunter reste un divertissement efficace, visuellement percutant, rythmé et sans temps mort. Porté par un acteur principal totalement investi, le film s’impose comme l’une des meilleures tentatives de Sony pour enrichir son univers Spider-Man. Un film plaisant et généreux, qui, sans être inoubliable, offre un vrai bon moment de cinéma d’action.
Un bon Divertissement ce Kraven avec notre Excellent Aaron Johnson qui excelle plutot bien dans son role de Lion Enragé.. Un lion qui dort quand il faut dormir.. un Lion qui court quand il faut courir.... Un cadrage de la caméra que j'ai plutot aimais..Sans excès Aaron offre au spectateur ce quil sait faire en terme de cascade et de justicier..Une photographie propre avec un script propre le film défile plutot bien et avance vers sa fin.. Un grand merci pour Russel Crow qui apporte un charisme fort a la base de l'histoire.. sans lui je ne sais pas si Aaron aurait réussi sa prestation seul face a un Lion.. La partie de chasse engagée de partout est bien faites... c'est propre... il manque une histoire d'amour mais... je pense que sa viendra... La photographie ma plutot bien plus... une belle lumière face a chaque détail... un bon film..
Kraven the Hunter use et abuse de la métaphore filée de la chasse, qu’il représente physiquement spoiler: lors d’un safari ou lors des séquences d’action et verbalement par le biais de jeux de mots, pour mieux figurer la malédiction transmise spoiler: par un père autoritaire et obsédé par le contrôle à ses deux fils, chacun caractérisé par le déguisement ou non de sa véritable nature : le costume trois pièce pour l’un, la fourrure animale pour l’autre. Une réplique prononcée en début de film affirme que spoiler: pour devenir une légende, il convient d’en tuer une ; aussi la suite s’efforce-t-elle d’interroger cet adage en peignant le personnage interprété caricaturalement par Russel Crowe sous les traits d’un mentor dangereux. Nous retrouvons la thématique de l’intégrité chère à J.C. Chandor, avec le symbole du miroir réfléchissant une image avec laquelle les personnages ne sont pas forcément en accord, ici déclinée dans un blockbuster dépourvu d’intérêt mais bien mené et exécuté. Le cinéaste se montre autant à l’aise lors des séquences de dialogue, révélatrices des rapports de pouvoir entre les interlocuteurs – ce qui n’est pas sans évoquer Margin Call (2011) – que pour celles impliquant une action soutenue, toujours lisible en dépit des déplacements furtifs de son chasseur principal – rappelant Triple Frontier (2019). Nous regretterons la fadeur d’ensemble, fidèle aux productions Sony/Marvel, et l’aspect cliché d’un scénario qui aurait gagné à développer les phases de mutation de son héros : une poignée de minutes pour montrer l’hybridité de cet homme-lion là où Le Règne animal (Thomas Cailley, 2023) y consacrait un long métrage entier.
Une agréable surprise que ce film…..Les premières quarante minutes ( le prologue) sont superbes, les quarante suivantes font penser à du Rambo ( ça y ressemble) et les quarante dernières minutes ont une petit air de Xmen ( je rappelle que c’est un film MARVEL)… On notera la présence de Russel Crowe ( le père) et un certain esthétisme du film, belles images, belles lumières, rares effets spéciaux…..C’est un film assez lent avec un scénario simple mais efficace…...Je termine comme j’ai commencé, une agréable surprise que je conseille, de facture classique mais intéressante pendant deux heures….
Nouveau et apparemment ultime rejeton d'un univers qui n'aurait jamais dû exister ce Kraven a beau se la jouer plus grand chasseur de toute la planète il a pourtant du mal à pister assez de spectateurs pour combler les salles le projetant. Un comble. Après les larcins qu'ont été les comédies Venom, le suceur de dollars Morbius et la Madame Web qui n'a même pas réussit à prédire son flop, je me suis rendu compte que l'on m'avait enlevé mon âme très lentement, c'est donc dans un état de décomposition avancé et les yeux toujours saignants que je me lance dans cette traque vendue comme frénétique.
Tout sur le papier attise la curiosité. Rien de mieux que J. C. Chandor pour sauver cet univers du naufrage et de la dérive mortelle en pleine mer, ceux qui ont vu son chef d'œuvre All is Lost comprendrons, mais a t'il les épaules pour faire face à un studio détruisant toute vision créative ? A voir...et surtout rien de mieux qu'Aaron Taylor Johnson, nouveau maître étalon du charisme, pour donner vie à l'un des seuls personnages de l'univers de Spider-Man qui mérite légitimement un film rien qu'à lui. De quoi rendre confiant, mais les premières secondes avec ce maudit logo Sony qui apparait à l'écran peut détruire à lui seul toute envie d'espérer.
Après ces 2h deux constats. Le premier c'est que Kraven est insipide, visuellement lisse, toute vision artistique tombant dans un néant absolu, si ce n'est quelques jolis plans bien emballés ainsi que les 30 premières minutes quasi irréprochables. Techniquement rien ne ressort, rien n'attire le regard, rien n'imprègne notre rétine ni même nos oreilles. Ce qui a été fait précédemment s'en retrouve respecté si on peut dire. Mais à côté de ça j'ai cru retourner en enfance. J'ai toujours aimé Kraven, je garde surtout le souvenir de ses apparitions dans la série animée Spider-Man des années 90, d'abord ennemi puis allié, et surtout la version papier vue dans la dernière chasse de Kraven dont la couverture me hante encore. Et donc second constat, c'est le seul volet de cette saga qui donne l'impression de se soucier de ce qui a été dessiné, écrit, et imaginé depuis la création du personnage. L'intrigue n'est pas à la hauteur et n'est que prétexte à une énième origin story, le rythme est en dent de scie ou de lion, mais le plaisir de voir ce personnage prendre vie est bien là. Ce Kraven est hargneux, violent, agile, tue à main nue ou à pleine dents, il n'est certe pas un tueur d'animaux ce qui en gênera plus d'un mais il se revendique comme chasseur et tueurs d'humains parmi les plus dangereux, les barons du crimes et autres assassins tombant les uns après les autres. Pour le reste du casting et des personnages, quel plaisir de retrouver Russel Crowe et Alessandro Nivola, et on se lèche les babines avec ce superbe Rhino à l'écran, bien que trop peut présent.
Durant cette chasse je n'ai donc pas pris mes jambes à mon cou contre toute attente, je suis resté caché et j'ai pu assister au spectacle avec un plaisir non dissimulé. C'est divertissant et ça ne donne pas l'impression de se moquer de nous.Tout en restant relatif c'est indéniablement le meilleur volet de cette horrible saga.
c'est de la folie, que Sony s'obstine de faire son spider-verse sans spiderman. Beaucoup de ses film ne sont pas à la hauteur pour essayer de vivre sans spiderman. Morbius et venom 3 pour les derniers . Cependant Kraven, s'en sort bien selon moi, une histoire correct, plus ou moins crédible dans cette univers, avec des rappel évidant comme avec le rihno. J ai trouver le film dynamique , qui se laisse regarder, avec des bonne scène d'action sans oublier une origin story courte mais convainquante.
Je ne m'attendais à rien et je suis quand même déçu. L'entièreté des scènes est à méditer. On à l'impression que le montage est fait par un enfant indien épileptique. L'antagoniste avec son sac à dos Decathlon à 2€ est ridicule, on dirait est skin Fortnite!