La Belle époque
Note moyenne
4,0
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860 critiques spectateurs

5
221 critiques
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375 critiques
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130 critiques
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59 critiques
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Cinemadourg

906 abonnés 1 784 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 octobre 2019
Deuxième réalisation de Nicolas Bedos et deuxième bonne pioche !
Après "Monsieur & Madame Adelman" sorti en 2017, le fils de Guy nous emporte ici dans un doux rêve nostalgique que l'on pourrait tous faire peut-être un jour : revivre, le temps d'une journée, une époque et un personnage de notre choix.
La société proposant ces reconstitutions plus vraies que nature est pilotée par Antoine (Guillaume Canet) et va proposer à Victor (Daniel Auteuil), un dessinateur has-been désabusé et plaqué par sa femme Marianne (Fanny Ardant), de vivre cette expérience totalement insolite.
J'ai adoré l'originalité de l'histoire, le casting sublime et le punch d'une réalisation moderne bourrée de moments tendres ou drôles.
Un vrai bon moment cinéma ou le plaisir se mêle à une succulente mélancolie pleine de vitamine et de mordant !
Site www.cinemadourg.free.fr
Caine78

7 756 abonnés 7 399 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 11 novembre 2019
Le « syndrome deuxième film » allait-il frapper ? Vous savez, celui où, après un premier titre pleins de promesses, l'espoir placé en un réalisateur se transforme en déception à la sortie de son nouveau titre ? Concernant « La Belle Époque », j'ai un peu envie de répondre oui et non. Oui, car je n'ai pas retrouvé le lyrisme, la passion qui se dégageait de « Monsieur et Madame Adelman », sur un sujet pourtant moins original qu'ici. J'ai mis du temps à rentrer dedans, notamment en raison d'un point important : l'écriture. Alors c'est en partie voulu, mais cela manque singulièrement de naturel, au point de sonner faux à plusieurs reprises, impression finissant par s'estomper sans disparaître totalement. Nicolas Bedos aurait pu emmener cette histoire jusqu'au vertige, pousser loin la mise en abyme, presque en faire un « Truman Show » français, complexe, déroutant... Nous n'en sommes pas là. Non, car même à moitié exploitée, cette idée de revivre à travers un décor de cinéma un jour, une période, une époque adorées, je trouve ça vraiment chouette. Ce pouvoir de l'illusion, cette nostalgie, souvent associée à un sentiment amoureux très fort, est rendu avec une certaine ferveur par le réalisateur, aimant ses personnages, mêlant souvent habilement leurs destins à travers un récit offrant quelques vrais beaux moments, le choix du casting s'avérant souvent payant : Daniel Auteuil est impeccable, Guillaume Canet plutôt bon et Doria Tillier, comme toujours, sublime, rendant totalement crédible cette fascination que les deux héros ont pour elle : c'est à mon sens LA grande découverte du cinéma français ces dernières années. Un peu plus réservé (comme souvent) sur Fanny Ardant, mais bon, ça passe sans trop de souci. De quoi sortir légèrement frustré, donc. L'humoriste de formation aurait gagné à plus de fantaisie, moins de lourdeurs dans certaines scènes. Je le répète : il y avait de quoi faire un grand film n'apparaissant jamais sous nos yeux. Mais la tentative rester à saluer, se regardant avec un certain plaisir par son amour du cinéma, son rapport à l'illusion, à la technique, au monde en général et au passé en particulier. À défaut d'adorer, j'ai apprécié : même (très) imparfait, je préfère grandement le cinéma français quand il ressemble à cette « Belle Époque ».
poet75
poet75

298 abonnés 703 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 8 novembre 2019
Ses prestations en tant qu’acteur ne m’ont jusqu’ici jamais convaincu. Quant à ses supposés dons de réalisateur, ils ne m’ont pas davantage captivé. Jusqu’à preuve du contraire, donc, je me vois contraint de considérer Nicolas Bedos comme assez peu doué. Après Monsieur et Madame Adelman (2017), voici donc La Belle Époque, un film dans lequel, fort heureusement, il ne fait pas l’acteur ! Ouf ! Le casting, d’ailleurs, il faut le reconnaître, réserve deux bonnes surprises : on est heureux de retrouver Daniel Auteuil, devenu plutôt rare sur les écrans, et qui, même dans un film médiocre, parvient à tirer son épingle du jeu ; quant à Doria Tillier, qui fut la compagne de Bedos à la ville, elle confirme un jeu d’actrice très probant. Ce qui n’est pas le cas de Fanny Ardant, interprétant en se parodiant elle-même un personnage sans surprise, ni de Guillaume Canet, peu inspiré dans son rôle de metteur en scène démiurge.
Pour ce qui concerne le scénario, on est en présence de l’exemple même de ce qu’on peut appeler une fausse bonne idée. Sur le papier, cela semble assez judicieux que d’essayer de renouveler la sempiternelle histoire du couple qui, après des années de vie commune, commence à se désagréger tout en essayant de trouver des moyens de le réenchanter. En l’occurrence, c’est Victor (Daniel Auteuil) qui se laisse séduire par une offre très spéciale proposée par une société dirigée par Antoine (Guillaume Canet) , société qui se fait fort d’organiser des soirées à thème se situant dans un lieu précis et à l’époque souhaitée par le demandeur. Evidemment, cela fait tilt : Victor choisit de revivre la soirée du 16 mai 1974 au café La Belle Époque à Lyon, autrement dit il veut recréer le lieu et les circonstances qui lui ont permis de rencontrer Marianne, son grand amour. Et voilà comment apparaît la charmante Doria Tillier jouant le rôle de Marianne qui, dans la vie réelle, si l’on peut dire, est incarnée par Fanny Ardant. Il s’agit donc de se replonger 40 ans en arrière afin de retrouver la fraîcheur d’un amour en train de se déliter, tout cela sous le contrôle du démiurge Antoine qui dicte, par oreillette interposée, à Margot, qui joue Marianne, tout ce qu’elle doit faire et dire.
Cette histoire alambiquée semble-t-elle séduisante ? Elle a vite fait, en vérité, de montrer ses limites. Elle a vite fait, également, de sonner faux. D’ailleurs, Nicolas Bedos a cru bon d’y injecter le plus de vulgarité possible, comme si c’était le moyen de faire avaler son indigeste menu. Ou alors il fait intervenir des personnages secondaires effarants de ridicule, à l’exemple de Pierre Arditi jouant le rôle d’un homme qui veut retrouver son papa. Beaucoup de lourdeurs encombrent cette histoire qui, en fin de compte, met mal à l’aise. N’y a-t-il donc d’autres moyens de réenchanter la vie de couple qu’en se plongeant dans une nostalgie de pacotille agencée et mise en scène par un démiurge ?
norman06

425 abonnés 1 823 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 13 novembre 2019
Un récit séduisant sur le papier mais un montage publicitaire criard, des dialogues souvent vulgaires et une mise en abyme à deux balles. N'est pas Jeunet ou Blier qui veut.
Serge V
Serge V

88 abonnés 446 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 6 novembre 2019
Alléluia et merci à Nicolas Bedos ! grâce à son film , je me retrouve du même avis que Télérama , Libération ,Les Inrock , une première pour moi ! sérieusement , ce film montre bien la personnalité de Bedos , intellectuel , aimant bien se montrer agressif et ne dédaignant pas la vulgarité ( je fais référence à ses prestations télévisées passées ! ) le scénario me semble alambiqué et l -' intérêt se dilue rapidement , finalement je me suis bien ennuyé !!
Francis L.
Francis L.

31 abonnés 127 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 7 novembre 2019
Je suis admiratif des critiques qui réussissent à mettre quatre et cinq étoiles à ce film. Je me suis ennuyé devant autant de scènes répétitives et débiles à aucun moment on imagine quelqu'un payer une prestation aussi couteuse au point de devoir revendre un appartement pour revivre quelques heures qui ont marqué sa vie et puis il y a cette scène finale rejoué à l'identique ou presque. Bref un bon nombre de spectateurs semblaient avoir la même réaction que la mienne sans compter ceux totalement endormis. Bon courage pour les suivants
Fêtons le cinéma

849 abonnés 3 658 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 14 mars 2020
Lorsque Ingmar Bergman réalisait En Présence d’un clown pour la télévision, il ne prétendait donner à voir et à vivre les coulisses de la fiction que parce qu’il était un cinéaste accompli : son expérience lui conférait une légitimité, mieux une justesse de regard sur un milieu qu’il connaissait bien. Lorsque Nicolas Bedos réalise La Belle époque pour le cinéma, il se fourvoie. Nicolas Bedos n’est pas un cinéaste : cette affirmation relève aussi bien de la valeur de ses productions que de la maturité dont il ne dispose pas, après seulement deux longs métrages. Or, en ayant la prétention d’aborder le cinéma par ses coulisses, en passant derrière un art à peine effleuré, il saborde ses chances de dire quoi que ce soit de pertinent ou de profond sur le cinéma. Il est désolant d’assister, pendant près de deux heures, à l’installation d’un dispositif mécanique dans la conviction de toucher le cœur battant d’un art apte à explorer l’humain et à le révéler dans sa beauté paradoxale ; d’autant que le dispositif mis en place ne sert pas de tremplin à une démarche artistique, mais constitue sa finalité. L’ouverture du film est à l’image du reste : encombrée des artifices les plus vulgaires. Et si une scène, une seule scène s’avère réussie – le repas entre Victor et Marianne –, sa réussite atteste l’inutilité des artefacts déployés, tel un préservatif que l’on filmerait en pensant filmer le plaisir sexuel. C’est que le point de vue adopté n’est pas le bon, et qu’au lieu de suivre le cheminement intérieur de deux époux qui se sont perdus et qui tendent à se retrouver, Nicolas Bedos s’intéresse à son cheminement personnel, il subordonne la focalisation de ses personnages à celle, démiurgique, de lui metteur en scène et qui se regarde mettre en scène. Résultat, La Belle époque manque l’humain et se contente de régler des contentieux, d’exprimer des conceptions de l’amour et du couple qui sont plaquées sur le film ou qui le commentent depuis une instance supérieure. Et que dire, en outre, de la tonalité d’ensemble, sinon qu’elle joue la carte du grossier pour divulguer sa grande vulgarité ? Ce n’est pas un film grossier sur la grossièreté de notre époque, c’est un film vulgaire sur la vulgarité de Nicolas Bedos. Et malgré l’acharnement à composer des ambiances, à travailler les plans pour faire cinéma, il n’y pas de cinéma là-dedans, ou alors par reflets déformés et inaccessibles, des fenêtres ouvertes sur des œuvres exerçant une influence directe ou indirecte.
FlecheDeFer ..
FlecheDeFer ..

50 abonnés 383 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 25 mars 2020
Un navet prétentieux, vulgaire, creux, médiocre, verbeux, qui réussit l'exploit de concilier le pire du parisien bobo et du franchouillard de PMU. Du strict point de vue de l'histoire, qui peut y croire? C'est bancal au possible, car le réalisateur préfère rester dans la grosse farce sociale aux dialogues gras et aux séquences soi-disant provocantes afin de faire des entrées assurées, grâce au public français "bobo-beauf" (une catégorie en pleine expansion) plutôt que de chercher à faire poétique, ce qui serait tout à fait possible vu le sujet et aurait même pu donner quelque chose de bien, mais qui serait aussi plus risqué... Ce qui est dommage, c'est qu'on sent réellement que ça aurait pu donner un truc bien entre les mains d'un cinéaste subtil et talentueux. Auteuil (parfait au demeurant) fait tout ce qu'il peut pour tenter de mettre de l'émotion et de l'élégance dans cette histoire, est touchant à bien des moments... avant que l'auteur, qui se prend de toute évidence pour un parolier de génie, ne ruine systématiquement tout embryon de poésie par une grossièreté gratuite permanente et parfaitement inutile, dans le texte, mais aussi dans le jeu des acteurs et actrices, et dans les situations, la quasi totalité des "péripéties" traitant de coucheries ici ou là. Est-ce vraiment tout ce qu'il y a à raconter de la vie de homme âgé qui s'accroche au passé? Tout est vulgaire, tout est basique, tout est terre-à-terre, on parle vraiment aux bas instinct de la plèbe. Navrant. Je sais que le public français en raffole, mais il est bien le seul et la vulgarité ne compensera jamais la faiblesse d'un texte.

Evidemment, il n'est guère surprenant de voir que les critiques sont dithyrambiques mais je ne suis sans doute pas le seul à avoir remarqué que c'est pareil pour tous les films français récents, et spécialement les grosses comédies entre copains de la petite scène parisienne...
isakkk
isakkk

17 abonnés 212 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 10 novembre 2019
Quel ennui ! Hormis Canet et Ardant (et bien sûr Podalydes toujours juste), les acteurs surjouent, Dora Tillier a beau être ravissante, elle en fait des tonnes... les dialogues sont tellement attendus et censés être drôles (attention c'est là que vous allez rire...) (attention là Fanny Ardant va dire qq chose de méchant...) que c'en est pathétique. J'étais coincé en milieu de rang et n'ai pas pu quitter la salle avant la fin du film... une bien mauvaise soirée !
tixou0

783 abonnés 2 045 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 19 novembre 2019
Un psychodrame dans l'air du temps (2.0) ? Voire une séance grandeur nature de psychanalyse (du pauvre) ? Ou bien, plutôt, un exercice ultra théâtralisé (bien que cinématographique), marqué par l'artificieux (comme aurait pu le dire le camarade Musset), le surligné, la redondance, et le nombrilisme (le vrai héros n'étant pas le dessinateur "Victor Drumond" - avec un "d" final, à l'anglaise, et non un "t", comme un certain Edouard... mais le scénariste "Antoine", qui tire les ficelles, à l'évidence le double du scénariste/réalisateur du film, Nicolas Bedos). Ceci posé, que vaut ce "La Belle Epoque" ? Brillant, piquant, intelligent ?... Ou au moins distrayant, original ?... Que nenni, hélas ! L'argument de départ peut paraître séduisant. Soit un couple (marié depuis plus de 40 ans) qui ne fonctionne plus du tout (et c'est un euphémisme !) - si l'épouse, "Marianne", semble être passée à autre chose, avec un amant (Denis Podalydès), l'époux, VD (Daniel Auteuil), a assurément besoin d'un fort stimulus pour sortir de son atonie. C'est "Maxime" (Michaël Cohen), le fils Drumond, qui pense avoir la solution, grâce à la société de son ami Antoine (Guillaume Canet), qui fait dans l'événementiel un peu particulier (et hors de prix). Il va s'agir de mettre en scène le 16 Mai 1974 (on est dans l'Entre-deux-tours de la Présidentielle rendue nécessaire par le décès prématuré de Pompidou), quand le (alors) jeune bédéiste Victor rencontre, à Lyon, sa future épouse, Marianne. Mais quand l'interprète, "Margot" (Dora Tillier), prend son rôle très au sérieux, une certaine "confusion des sentiments" risque de s'installer, et de fausser la mise en abyme (voire la catharsis) visée. Cependant, le traitement de l'affaire déçoit - et grandement. Loin de la dramaturgie délicate, d'orfèvre, qui s'imposait sur cette thématique, NB s'enlise d'emblée dans un travail à grosses coutures, où facilités, vulgarité même, le disputent au brouillon et au répétitif. Auteuil ne convainc guère. Canet, moins encore. DT ne réussissant pour sa part beaucoup plus au naturel (en "Margot"), que dans sa composition de Marianne jeune. En fait, seule la prestation de Fanny Ardant (Marianne - 2019) est digne d'éloges - normal, elle fait du "Fanny Ardant".... Très forte déception au global (surtout après une BA alléchante).
Agnès J.
Agnès J.

16 abonnés 31 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 9 novembre 2019
Sur une faussebonne idée encore un film prétentieux, ennuyeux. Avec toutes les scènes qui se répètent c’ est interminable,
Pas d'intérêt. Seuls les. Acteurs sauvent (un peu) le film.
GyzmoCA
GyzmoCA

295 abonnés 2 582 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 7 février 2022
Nicolas Bedos réussit un sublime film, jouant sur le côté nostalgique présent dans chacun de nous. Qui n'aimerait pas rejouer un des moments de son passé, son premier enfant, la rencontre avec sa femme, ....
Les acteurs sont parfaits notamment le talentueux Daniel Auteuil superbement secondé par Guillaume Canet ou encore Fanny Ardant. C'est drôle, émouvant parfois, toujours juste. Un superbe moment de cinéma !
selenie

7 446 abonnés 6 655 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 7 novembre 2019
La première bonne idée du film réside dans le fait qu'on est à des années-lumières d'un film d'anticipation, ainsi, Antoine offre un produit à partir de décors, de documentation et d'une reconstitution qui a tout du théâtre. Toujours entre comédie et drame avec cette émotion qui joue sur le fil du funambule grâce à des dialogues percutants que ce soit dans le romantique où la satire. La construction narrative est judicieuse et cohérente, on passe du réel à la reconstitution d'époque sans filtre, en traversant les décors comme si on était constamment dans les coulisses tout en étant aussi acteur ou voyeur. Rarement le cinéma français (en tous cas depuis longtemps !) aura offert un tel panel d'émotion ; on sourit tout le long du film, on a les yeux humides presque tout le long du film, souvent les deux combinés avec en prime quelques rires comme une cerise...
Site : Selenie
frederic T.
frederic T.

29 abonnés 255 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 10 novembre 2019
Nicolas Bedos enchaine les clichés pensant masquer derrière une mise en abime scénaristique simpliste, une comédie romantique balourde sur le temps qui passe, la nostalgie de la jeunesse, le désenchantement du Grand Amour, l'inéluctable érosion de la vie en couple,....
Heureusement Doria Tillier rayonne et pétille, et surtout nous évite de sombrer dans l'ennui, et nous invite à rester jusqu'à la fin.
Sur le même thème, préférez « Chambre 212 » de Christophe Honoré !
Telbus
Telbus

2 abonnés 5 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 8 novembre 2019
Très belle performance des acteurs : les « anciens », Auteuil, Ardent, Arditi. A part cela un scénario poussif, beaucoup de vulgarité, d’agressivité gratuite, et pour le spectateur d’ennui. Les personnages ne sont vraiment pas sympathiques, à part le héros principal. Les critiques dithyrambiques des spectateurs sur ce site m’étonnent beaucoup. Allô Ciné deviendrait-il une rampe de lancement commercial ? Allez plutôt voir Martin Eden, belle leçon d’humanité, d’amour.
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