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jamesluctor
167 abonnés
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2,5
Publiée le 1 mars 2011
Oui, un gentil james bond, divertissant et toujours drôle avec tous ces gadjets. L'histoire est amusante. On ne s'ennuie pas. Mais il ne m'a pas trop marqué.
16 165 abonnés
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4,0
Publiée le 2 avril 2009
Pour ce 17e opus de la sèrie des James Bond, c'est le comèdien shakespearien Timothy Dalton qui dècroche le rôle ou le personnage de 007 se renouvelle tout en restant proche de ce que le public attend! Le rèalisateur John Glen, qui signe ici son quatrième Bond, renoue lui aussi avec la tradition des romans d'origine! Finis les gadgets farfelus et l'humour dèsinvolte: l'accent est mis sur l'action pure et le rèalisme! Au volant d'une Aston Martin recarrossèe et èquipèe des derniers perfectionnements de l'âge èlectroniques, Dalton se lance sur la piste de dangereux soviètiques et s'èprend d'une jolie violoncelliste campèe par Maryam d'Abo, rôle qui lui apporte la cèlèbritè! James Bond reste fidèle à lui-même: cascades et folles poursuites, trafics d'armes, de drogue et lutte contre le KGB composent ce cocktail d'aventures inèdit qui mène l'espion du Maroc à l'Afghanistan! Sublime chanson "The Living Daylights", interprètèe par le groupe norvègien A-ha...
Timothy Dalton prend la relève de Roger Moore et s'en sort parfaitement en redonnant un peu d'humanité et de sérieux à l'agent 007. C'est d'ailleurs dans ce souci de réalisme que semble avoir été écrit cette nouvelle aventure loin des extravagances des épisodes précédents. Pourtant, j'avoue avoir toujours eu du mal à accrocher celui-ci : un film un poil trop long, une bond-girl trop nunuche, un rythme un peu trop posé et finalement peu de scènes marquantes. C'est bien mis en boite mais l'ensemble est étonnamment fade, il manque ce truc qui fera de l'opus suivant un épisode d'anthologie : de la folie.
"The living daylights" : quinzième opus marquant la passe d'arme entre le raffiné Roger Moore et l'élégant Timothy Dalton. Scénario : après avoir fait passé à l'Ouest un officier russe, Bond doit enquêter sur son kidnapping... jusqu'en Afghanistan ! Astucieux, il vise un public aguerri des James Bond où transparaît une pointe d'ironie. Timothy Dalton (retenu au dernier moment) campe le rôle de l'agent double simplement, sans donner de la profondeur à son personnage. Etonnament, les dialogues en toute première partie pourrait faire penser le contraire. Mais c'est à Roger Moore qu'était attribué le rôle originellement. Intelligemment, Timothy Dalton pose son jeu, et, calme et serein, arrive à faire naître un Bond différent de par des poncifs d'humour à la Connery tout en mêlant son savoir-faire de charisme et de nonchalence. En cela, je trouve que Dalton arrive à la hauteur de ses prédecesseurs : Connery en tête. "Tuer n'est pas jouer" se caractérise aussi d'une photographie non négligeable : Alec Mills (ayant travaillé comme cadreur sur "Star wars, Le retour du Jedi") propose une lumière magnifique dans les paysages afghans ainsi que dans les scènes de concerts en Autriche. Interprété moyennement (James Bond girl inexistante, et méchants manichéens à souhait, à l'instar de Jeroen Krabbe (le Dr Charles Nikols du "Fugitif") et d'Andreas Wisniewski ("Piège de cristal", "Mission impossible")), on se console par un enchaînement d'aventures à gogo où fusillades, courses contre-la-montre (vive Rémy Julienne ! Cocorico !!), courses-poursuites, bagarres et explosions alternent royalement avec moments calmes : concerts, moments d'amour et de parlotes qui règlent cette bombe comme du papier en feu. Merci John Glen ! Tu reviens en grande forme après un "Octopussy" divertissant et un "Dangereusement vôtre" plus que réussi. De plus, la musique est calibrée par un John Barry au meilleur de sa forme. Pour moi, la chanson du générique est à oublier. Spectateurs, parez ? A vos marques, prêt... go !!
La période de Roger moore dans l'habit de James Bond (1973-1985)touchait à sa fin. Lorsque Roger Moore comme Sean Connery jouaient un JB différents au cinéma,d'autres réalisateurs s'intéresser à eux pour interpréter d'autres rôle. l'un est devenu un grand acteur l'autre pas du tout. Timothy Dalton fut l'un des meilleurs JB ,car celui ci se rapprocher du personnage original,plus sentimental,sensible. Mais le scénario est moyen et j'ai trouvé que le transfuge interprété par Jeroen krabbé un acteur néerlandais n'a pas été assez fouillé par son personnage, de même les deux autres méchants. La Bond Girl n'est pas vraiment intelligente et elle suit Bond comme un tout petit toutou. Timothy Dalton(Flash Gordon) était pressenti pour interprété le plus célèbre espion de la terre en 1968 dans Au service secret de sa Majesté mais celui ci déclina l'offre parce que il disait qu'il était trop jeune pas assez inexpérimenté dans ce rôle. Ces origines sont galloises,il lit beaucoup particulièrement du William Shakespear dont il en à fait sa vocation théâtrale. C' est dommage que cet acteur n'a pas été assez exploité par des réalisateurs et des producteurs .
"The living daylights"(1987).Bond revient sous les traits d'un nouveau héros:Timothy Dalton.Celui-ci instaure d'emblée un style plus froid et direct.Plus proche de l'originel de Ian Fleming.Sous-estimé,ce 16ème tome n'en est pas moins l'un de ceux qui vieillissent bien.Dalton est le Bond par excellence.Présence rassurante,regard ténébreux et détermination sans failles.Il combat encore et toujours les communistes,en particulier un Général guerrier.Réalisation léchée pour un thriller de fond,qui se tient de bout en bout,et fait référence au peuple afghan très marqué à l'époque.Le pré-générique avec l'entraînement des agents 00 est très impressionnant.De même,Bond et une musicienne dévalent la neige à l'intérieur d'un étui de violoncelle.Bond se bagarre avec une montagne de muscles sur le pont arrière d'un transporteur en plein vol!Rien à envier aux meilleurs,"Tuer n'est pas jouer"donne du plaisir.Le danger y est omniprésent.La satisfaction d'assister à un Bond de haute volée aussi.
Timothy Dalton reprend le rôle de 007 avec plus de sérieux et moins d’humour que Roger Moore. Je dis pourquoi pas. Seulement le souci avec cet épisode c’est qu’on rentre dans une nouvelle et fâcheuse déviance « US » de la franchise : la surenchère de scènes d'actions souvent invraisemblables. Alors bien sûr ça nous permet de découvrir une nouvelle version de l’Aston Martin suréquipé, mais c’est un peu too much. Les répliques drôles ne dont pas mouche du tout. Le scénario entraînant l’agent secret entre Gibraltar, Autriche et Afghanistan n’est pas très évolué mais fonctionne. Par contre le film ressemble parfois à une série Z avec de mauvais décors studio. Quant au final en Afghanistan…. C’est le summum de l’impossible….avec la jeep qui sort du Tupolev russe en plein vol, sans parachute, et sans une égratignure… non mais comme si.
Super film avec un Timothy Dalton qui nous montre un James Bond plus secret. Je trouve que c'est le meilleur film de la série des James Bond !!! Dommage qu'il n'en a fait que 2!!
Un James Bond tout nouveau, pour un style qui ne se renouvelle malheureusement pas! Un film qui sent bon l'époque Moore malgré l'arrivée de Dalton, mais pas la meilleure période de Sir. Humour légère, action un peu grotesque, on est loin de l'ambiance espionnage so british d'antan! Le scénario laissait pourtant entrevoir une lueur dés le début avec cette histoire de tireur féminin et de transfuge... Mais la suite n'est qu'un remplissage (pas que désagréable comme l'attaque du QG des services secrets par ex) qui nous donne une histoire limite digeste. En bref, pas un film ennuyeux, mais plutot un scénario assez moyen. Dommage car Dalton n'est pas plus mal qu'un autre, même s'il ne respire pas la classe absolue!
Un très bon James Bond avec Thimothy dans son premier rôle. A la sortie du film au cinéma, j'avais décrié à l'époque l'acteur que je n'appréciais pas trop. Avec le deuxième volet de Dalton (permis de tuer)il ma définitivement convaincu de son talent et de son choix pour succéder au vieillissant Moore.Ce film est une pure merveille. Dalton fait partie des grands et ses deux opus ont leur place dans les meilleurs James Bond. Là on découvre un James bond plus froid que Roger Moore mais qui garde son sens de l'humour et sa classe. Daniel CRAIG est incapable de cela car c'est un acteur minable. Dalton est de la catégorie des Connery, Moore et Brosnan qui ont mené le rôle de JB007 au panthéon. Craig par sa nullité a réussi l'exploit unique de l'en faire descendre. Heureusement que les DVD sont là pour nous remémorer ce qu'ont été et que sont les VRAIS James BOND.
film tres moyen avec un t dalton qui tente de faire de son mieux ....mais desole il est pas fait pour ce role...j ccroche pas et regrette presque roger moore.a voir en vo car la doublure francaise est horrible
Moins de gadgets et de filles dans ce James Bond incarné pour la première fois par Timothy Dalton, laissant place à des scènes d'action toutes plus invraisemblables les unes que les autres.
Moore a abandonné le rôle et Dalton le remplace. Dalton campe un Bond plus serieux, plus dur. Ce premier film est une reussite, Dalton y est convaincant malgrès son manque d'aisance evident dans tout ce qui est humour, second degres et replique qui tue. En réalité la grande faiblesse à mon gout de cet épisode est la James Bond girl qui est vraiment sans relief. Le scenario et la brochette de méchants sont de très bonne facture. Dalton a ses detracteurs, je le trouve personnellement plus qu'honorable dans son 1er Bond, rien à voir avec Roger Moore ce qui est toujours mieux lorsque l'on succede a un acteur qui a marqué la série, afin d'éviter les comparaison, comme Roger Moore n'avait rien à voir avec Sean Connery. Bref un bon Bond et une nouvelle ère qui s'ouvre.