Assez bon film d'action, bien réalisé avec effets spéciaux pas trop excessifs et un bon casting convaincant. Le scénar est mince, mais ça remplit sa fonction de divertissement
Toujours pas le grand film d'action qu'on voudrait voir émerger de Netflix! Mais est-ce vraiment une ambition? Ici, il est clairement question d'un divertissement relativement inoffensif qui cherche à contenter sans trop forcer son talent! C'est sans grande envergure, vaguement cool et spectaculaire, mais terriblement superficiel!
Vu et revu et revu du Chewing Gum Netflix avec cette fois ci Jamie Fox après Ben Affleck et autres Charlize Theron..le nouveau action bidon de Netflix et arrivé...le concept de la pastille qui rend plus fort à l'astérix et vu revu dans le Lucy de Besson ou Limitless avec Bradley Cooper cette fois c'est Jamie qui prend ou pas d'ailleurs la pilule qui lui donne du pouvoir power pour sauver sa fille et tuer les méchants..vraiment si vous avez rien à voir sur Netflix
Un film qui fonctionne très bien . Pas de temps mort sur un scénario qui ressemble malgré tout beaucoup à un épisode de Heroes. L action est présente au travers d une réalisation très efficace. Le genre de film qui a juste pour but de vous détendre et c est réussi.
Pitch interessant mais au final avec un scénario tellement téléphoné qu'on s'ennuie très vite. Les acteurs font le boulot sans plus pais ceux qui font très mal leur boulot c'est les réalisateurs ! Ces derniers tentent des effets de style (qui ne servent à rien) alors qu'il n'arrivent déjà même pas à gérer une scène d'action sans donner une migraine.
J’ai trouvé ce film pas mal, même si étant fan du délire « super pouvoirs », je m’attendais à mieux. De base, le concept qui consiste à ce qu’une drogue apporte temporairement des supers-pouvoir, est géniale. Ça donne une ouverture des possibilités immenses. Il y a un côté inattendu, et tout le design qui va avec est top. Graphiquement ceux-ci sont très beaux à voir, et leur déclenchement donne une belle dynamique. Les capacités sont bien exploitées cependant, dans les combats cela manque de punch par moments. J’aurais aimé en voir un peu plus à ce niveau-là. J’étais tout de même conquis globalement sur cet aspect, j’étais conquis. Par contre, en matière d’explication ça reste très flou. On comprend vaguement mais ça colle difficilement. Je pense que c’est révélateur d’une plus grande problématique niveau scénaristique. J’ai trouvé cela très brouillon. On a des axes qui vont un peu dans tous les sens, sans qu'aucun ne soit réellement bien exploité. On reste dans le tiède. C’est dommage car cela fait, qu’au fur et à mesure, je me suis désintéressé de l’histoire. J’attendais juste les affrontements, en m’ennuyant un peu entre temps. Surtout que je n’ai pas accroché avec les personnages. Il manque une véritable profondeur pour chacun d’eux. On n’arrive pas à y croire. La jeune Dominique Fishback est pleine de bonne volonté Par Joseph Gordon-Levitt semble en retrait. Quant à Jamie Foxx, je le voyais mal dans ce rôle d’un ce père à la quête de vérité.
de l'action de l'action . du sang et beaucoup de non sens et incohérence.tout fini bien et les héros sont contents on regarde on réfléchit pas . au fait tout se passe la nuit
Le principal intérêt à trouver à Project Power réside dans la métaphore qu’offre la pilule à tout un panel de paradis artificiels aujourd’hui responsables de la mort de millions de personnes : la drogue, le sucre tendent à donner aux individus qui les consomment des super-pouvoirs similaires à ceux montrés par le film, en ce qu’ils décuplent les facultés mentales ou physiques, altèrent les perceptions sensorielles, rendent poreuses les frontières entre le réel et l’imagination. Ainsi, le fait que la mère de Robin soit noire et souffre de diabète ne relève pas du hasard ou d’un caprice de scénario ; il relate bien au contraire une réalité sociale, celle de la malnutrition qui frappe en majorité les milieux les plus précaires – et dans le cas de les États-Unis les Afro-américains et les Mexicains – et de ses conséquences sanitaires dont le diabète est l’expression la plus terrible, nouveau cancer (voir à ce titre l’excellent documentaire réalisé par Arte, intitulé Un monde obèse). Car le long métrage exacerbe non sans raison l’écart entre les effets produits par l’absorption des substances – effets gonflés au numérique – et le cadre qui la précède et en résulte, à savoir des espaces urbains délabrés, sales, surpeuplés, illustration futuriste d’une Nouvelle-Orléans pourtant bien contemporaine et reflet de nombreuses villes américaines. Si le film ne réussit pas à s’affranchir du cahier des charges qui définit le blockbuster lambda, si sa volonté d’esthétiser ses plans à tout-va se heurte tantôt à un amateurisme technique tantôt au caractère impersonnel sinon cliché de sa démarche, si la caractérisation de ses personnages reste superficielle, exception faite de Robin Reilly qui méritait à elle seule l’entièreté de la focalisation, son engagement politique par le biais de la fiction la plus pure constitue une réussite et la preuve qu’une œuvre destinée au divertissement grand public ne devrait pas être coupée d’un intérêt porté à nos société contemporaines.
Encore un film sur Netflix qui ressemble à beaucoup de productions en série de la plateforme : beaucoup de potentiel mais mal exploité. Le film commence bien, capte l'intérêt avec un concept intéressant, mais devient vite très moyen avec trop de sous-intrigues et des scènes d'action passables. Les acteurs, bien que talentueux, semblent limités par un script faible et une direction peu inspirante. C'est particulièrement frustrant de voir des acteurs comme Jamie Foxx confinés dans des rôles qui ne leur rendent pas justice. Malgré quelques bonnes idées et de belles performances, le film se perd dans des clichés et des scènes inutiles, aboutissant à une expérience globalement passable et oubliable. WHITE FINGERS : LA PISTE SYSKIYOU (TOME 1) et LE CIMETIERE DES SQUAWS (TOME 2) (Amazon Kindle).
Quoi qu'on en pense, il s'agit d'un excellent divertissement soutenu par un jeu d'acteur solide. C'est un pur moment de détente et je m'amuse à lire ici ou là les analyses profondes de pseudo-critiques qui y voient, pêle-mêle, une denonciation des inégalités raciales, sociales, éducatives ainsi que celle des cartels pharmaceutiques, de la société de consommation et du réchauffement climatique mais, bien entendu, mal aboutie. En gros, ce film s'appuie sur ce que tout le monde connaît pour que chacun y trouve un repère (et que les intellectuels de tout bord puissent en discourir autour d'un kir royal à 3h du matin) mais, honnêtement, ce n'est pas le but de cette production. C'est juste un bon film d'action avec de bons effets spéciaux et une histoire qui donne envie d'une suite. Voilà.