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Chaill
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1,0
Publiée le 5 mai 2015
Le chef d'oeuvre d'anticipation de Jewison méritait peut être un dépoussiérage, mais certainement pas cette daube décérébrée. Ici plus de côté épique, ni de charisme des personnages, ni même de talent de la part d'un Mac Tiernan complètement à côté de son sujet. Sur une "musique" hard rock indigeste et assourdissante, on suit les matches peu passionnants de l'équipe de Jonathan E. avec un semblant d'intrigue en toile de fond, tout ça sous les yeux d'un Jean Reno caricatural au possible dans son rôle de big boss véreux. Passons notre chemin et revisionnons à l'infini le Rollerball original et son James Caan en état de grâce.
Aventures. Vingt-sept ans après le «Rollerball» de Norman Jewison, ce remake laissait espérer un film d'action honorable, voire une réflexion un brin maligne sur le sport, les médias et leurs dérives. Au final, il ne reste malheureusement qu'un jeu vidéo sinistre: l'emballage mal ficelé d'un discours socio-politique aussi grotesque que navrant.
J'ai vu l'objet du délit. Remake d'un de mes films préférés la vision de ce Rollerball n'a pas failli à sa réputation de catastrophe absolue. On peut toujours discuter de l'utilité d'un remake, il peut y en avoir de bons soit en modernisant un film ou en explorant une nouvelle vision de ce dernier; ce Rollerball est déjà calamiteux car il nie totalement ce qu'était le film original, soit un film d'anticipation politique dénonçant avec une violence très froide la fascination justement de l'être humain pour la violence. Avec un film totalement aseptisé qui comble du mauvais goût essaie de faire cool il fait tout l'inverse de ce qui était l'essence de l'histoire. On comprend que même un John MacTiernan en petite forme ait renié ce film car les scènes "d'action" font peine à voir, agrémentées en plus de très mauvaise chansons de rock. Autre calamité son acteur principal Chris Klein qui bien sûr n'est pas comparable avec James Caan mais plutôt à une endive braisée. Un tel manque de charisme en deviendrait presque mystique, même s'il faut bien avouer que le reste du casting est très mauvais entre Jean Reno qui continuait ainsi à passer à côté de sa carrière américaine, LL Cool J qui avec un rôle caricatural au possible respecte son rôle de faire valoir caricatural et Rebecca Romijn qui est la pour sa plastique comme tous les autres des personnages féminins qui quand elles ne sont pas carrément la poitrine à l'air pour satisfaire le côté libidineux du spectateur de base, ont des décolletés qui ferait rougir une tenancière de bordel. Le scénario n'a aucun sens ne prend pas son spectateur pour un demeuré c'est juste à l'image du reste quelque chose fait en dépit du bon sens, hors de contrôle, très mauvais donc à fuir pour se précipiter vers l'original qui est resté une merveille.
Que c'est dur de mettre une telle note à un film de J. McTiernan. Enfin, le fait que ce soit son film, faut le dire vite. Remonté, charcuté par la MGM après le 11/09, le remake de ce classique de l'anticipation fait peine à voir. La scène d'intro est très bien mais après, c'est le trou noir. Les scènes d'action sont montées à la hache et expurgé de toute violence et les acteurs sont délaissés (et C. Klein confirme son inaptitude à être d'affiche avec son regard bovin). En plus, notre J. Reno national est en roue libre et en fait des caisses au point de se ridiculiser. Et heureusement que j'ai vu l'original car sinon, impossible de piger quoi que ce soit à l'intrigue, menée de façon brouillonne et expurger de tout sous-texte dérangeant (autre conséquence du 11/09 ?). On regarde le tout sans conviction, absorbant des images qui s'enchaînent à un rythme effréné mais qui n'a ni la puissance ni le caractère de son prédécesseur. De plus, la BO est une horreur, ultra-bruyante avec un son saturé qui mélange bruits du jeu, de la foule et musique métal. On comprend la frustration de McTiernan et on se demande si un remake était utile vu le carnage. Largement dispensable. D'autres critiques sur
Encore un film bousillé par les producteurs qui, à force de remontages, ont donné ce film pas terrible alors que ça aurait dû être un chef d'oeuvre! Ainsi, certaines scènes sont excellentes (la scène d'ouverture, les séquences au sein du Rollerball, le final...) et la casting est impeccable (Chris Klein décidemment trop rare, Jean Reno en méchant, LL Cool J charismatique). Mais le montage est des plus douteux, la violence est aseptisée et la ridicule scène en vision de nuit finit d'achever le film. Et pourquoi situé l'action en Asie Centrale et pas aux USA (le propos politique aurait été renforcé). Dommage!
La réputation de John McTiernan n'est plus à faire, alors qu'en est-il de ce "Rollerball" ? On peut d'ores et déjà dire que la mise en scène et le montage sont efficaces. Le scénario quand à lui se révèle plus intéressant au fur et à mesure que le film se poursuit. Pourtant, toute l'introduction est superflue... D'autant plus que le héros se retrouve 4 mois plus tard propulsé sur le devant de la scène, en quasi dieu du rollerball, sans même que l'on ait pu voir son évolution. Déjà, ça débute mal. Pourtant, les scènes du sport susmentionné sont assez cool, et de plus en plus violentes. C'est surtout ce qui est amusant dans le film, le reste étant plutôt anodin. Enfin bon, y a quand même Jean Reno.
Rollerball est un film de John McTiernan avec Chris Klein, Jean Reno et LL Cool J. Assez violent, le film parle de la corruption sportive, ici avec le rollerball, un sport violent où s'affrontent des équipes en roller. Malgré la présence de stars à l'écran (Pink, Paul Heyman (ECW), Shane McMahon (WWE), le groupe Slipknot ou Naveen Andrews (Lost)), c'est assez décevant venant de la part du réalisateur de Predator et de Piège de Cristal.
Remake du film précurseur de 1975, ce nouveau Rollerball prend le parti pris narratif opposé de son modèle en cherchant à en mettre plein la vue avec de la musique forte, de la vitesse à tout va et des joueurs avec du maquillage et des coiffures à faire trembler les pires caïds de Mad Max. Comme un certain nombre de films des années 2000 qui cherchent à attirer le plus grand nombre avec des couleurs flashy et des nanas à la poitrine généreuse (y compris seins nus, surtout quand on peut voir le personnage principal se la taper), le résultat est très moyen. Le trio de protagonistes laisse déjà pas mal à désirer entre Chris Klein (American Pie), le rappeur LL Cool J (Peur bleue, Charlie et ses drôles de dames, NCIS) et Rebecca Romijin (Mystique dans la première trilogie X-Men). Et ce n’est pas Jean Reno (Les Visiteurs, Léon, Wasabi) qui va sauver l’honneur avec son rôle de mafieux et son doublage russe qui laisse à désirer autant que jeu d’acteur très moyen.
Le scénario subit quelques modifications un Jonathan cette fois-ci encouragé à continuer de faire le spectacle pour la richesse d’Alexi Petrovitch, le créateur du rollerball, qui va bien sûr faire intervenir des joueurs de plus en plus impitoyables et dangereux pour obtenir des rebondissements. Si le film n’a plus grand-chose de futuriste étant donné qu’il se déroule en 2005, la réalisation finit d’achever la crédibilité de son propos avec pas mal de scènes manquant de clarté, une vitesse mal gérée, un passage de nuit à l’image très médiocre éclairée par un lightshot comme si la caméra existait dans le film, et une violence largement édulcorée malgré quelques gerbes de sang réussies sur la fin. Sans surprise, le remake se permet de montrer ce que le film d’origine avait laissé en suspens : spoiler: Jonathan qui va se venger du méchant après sa victoire . Si seulement ça n’avait pas été monté n’importe comment avec plusieurs ralentis, de courtes ellipses et un héros qui peine à devenir charismatique avec du sang plein la figure. Si John McTiernan (Predator, Pièce de cristal, Last action hero) nous avait habitué à beaucoup mieux que ça, c’est parce que ses réalisations n’avaient encore jamais été charcutés par ses désaccords avec les producteurs et la vision qu’il comptait donner au film.
Un remake de "Rollerball" par John McTiernan était une idée alléchante bien que semblant peu utile. Et effectivement c'est peu utile comparé au film de Norman Jewinson dont le propos faisait froid dans le dos et dont les scènes de jeu était autrement bien plus réussies. Chris Klein, acteur sans charisme succède à James Caan et si le propos du film est tout aussi virulent, il est beaucoup moins efficace, la faute à une mise en scène qui ne se foule pas trop, une violence coupée au montage et un scénario qui ne fait pas dans la finesse dans la description des personnages et de leur environnement.
Reprendre le concept du Rollerball pour le moderniser était, à la base, une bonne idée. En effet, la version de 1975, réalisée par Norman Jewison avait pris un léger coup de vieux. Le problème est que cette nouvelle version est tout simplement RIDICULE. A la place du message intelligent du film originel, on se retrouve ici avec un bête film d'action, complètement vide et sans intérêt. Ce dernier opus est de plus trés mal réalisé, avec des acteurs catastrophiques (Jean Reno n'échappe pas non plus à cette critique) et des costumes kitsch à souhait. Bref, on a affaire ici à une vraie bouse et on s'en seait bien passer.
Un film d'action médiocre, le scénario n'est pas très subtil, et reste un classique même si l'histoire est bien trouvée. Jean Reno est minable, il n'y à pas d'autre mot. Pour le reste c'est divertissant, et les musiques sont cool. On se prends pas la tête et puis ça passe.
John McTiernan est capable du meilleur comme du pire, il l'a prouvé avec ce navet. Jean Reno n'est pas crédible une seule seconde. L'acteur censé incarner le héros n'a pas le moindre charisme. Les images sont trop rapides pour apprécier les scènes, il y'a même une scène en vision nocturne totalement illisible. Concernant le scénario, il ressemble à un brouillon de scénario tant il a des défauts. 1/5
Film d'action type qui réunit des acteurs inconnus du public et du monde aux côtés de leurs pères en quête de jolies fins de mois, "Rollerball" de John McTiernan peut se vanter d'avoir inventer un jeu à lui tout seul. Bien que l'occasion d'en voir une partie en bonne et due forme se ne présentera certainement jamais de notre vivant (ce qui n'est pas forcément un mal), ce long-métrage offre tout pour satisfaire la tranche d'âge des douze à quinze ans. Entre scènes d'actions sans ambitions mais qui explosent et dialogues à l'eau de rose qui tombent dans des bassesses de la littérature jusque-là insoupçonnées, "Rollerball" décrédibilisent encore un peu plus ce genre de productions si peu glorieuses. En seul et unique point fort du long-métrage, on reconnaît les nombreux caméos. Entre des figures emblématiques de la WWE comme Shane MacMahon et Paul Heyman en passant par des stars de la chanson telles que Pink ou les métalleux SlipKnot, "Rollerball" surprend et permet de faire défiler le temps plus rapidement que nous n'aurions pu l'espérer.