Un duo entre Viggo Mortesen et Lance Hericksen, une relation contreversee entre un père et son fils. Le film est fait de flash-back sur leur vie. La principale attraction du film est sans contexte le personnage du père complètement dément , odieux et réac envers tout le monde même sa propre famille. , homophobe, à la fois inquiétant et émouvant il est parfois amusant.
Quelques longueurs sur des plans ”nature” qui ne servent pas particulièrement le film, mais des acteurs qui donnent tout, quelques répliques qui font rire (jaune). Les dialogues justifieraient un classement -12 ans. Le film suivant de V. Mortensen sera sûrement encore meilleur.
J'ai trouvé ce film tres touchant même si les dialogues qui joue lance heneriksen le pere et grand père sont assez crue, mais s'est surtout l'histoire d'un fils qui aime son père malgré tout vigo mortensen et genial ces aussie lui qui a fait la réaltion de ce film beaucoup de flash-back j'ai pleuré a la fin du film! Il faut le regardé !!! Jen ai eu des frissons....
Mon 1er film après la réouverture des cinés , une mauvaise idée. Ce film se résume à voir un type odieux déblatérer des insanités pendant qu'autour de lui les gens tolèrent ça gentiment et on ne sait pas pour quelle raison . Amour filial ? Pas crédible en regard de l'attitude de ce père odieux depuis toujours ( oui, la sénilité n'y est pour rien ). Bref, Pour Vigo Mortensen c'était peut être une catharsis , pour moi ça a été déprimant .
Comme The Father (Florian Zeller, 2021), Falling compose une forme apte à mimer les pertes de mémoire et les confusions de Willis : soit un récit-cadre enchâssé par nombre de flashbacks qui viennent perturber la narration, motivés par l’attachement porté à un détail qui plie l’espace et le temps et raccorde aussitôt le personnage à son passé. Toutefois, les retours en arrière n’obéissent pas à une seule focalisation interne ; Viggo Mortensen multiplie les points de vue jusqu’à en tirer une sorte non pas de neutralité, mais de prismes par lesquels une même réalité est perçue. Ce faisant, il met ses personnages, et les acteurs qui les campent, sur le devant de la scène, en ce qu’ils sont les uniques conteurs et détenteurs des images d’un autrefois dissonant, meurtri par des départs et des rancœurs. Nous retrouvons là l’intelligence d’un geste artistique issu du jeu et dirigé vers les comédiens, puisque Mortensen en est un avant toute chose : la justesse de l’écriture des personnages, la direction d’acteurs remarquable, la sobriété de la réalisation, qui ne s’interdit pas de donner vie à des plans poétiques sur des paysages, tout cela permet au long métrage de retranscrire formellement la simplicité et la spontanéité qu’exige son postulat. Comme récemment l’acteur Christoph Waltz avec Georgetown (2019), Viggo Mortensen réussit son passage derrière la caméra et signe une œuvre audacieuse sur l’existence humaine qui tend néanmoins à résorber sa charge émotionnelle en appliquant un dispositif de mise en scène certes pertinent, mais à terme répétitif et quelque peu artificiel.
Un film avec de très belles scènes certes mais aussi des interminables scènes de dispute. Pourquoi faire de ce père un personnage aussi méchant ? Pourquoi le gentil fils supporte-t-il cette situation ? Les acteurs sont parfaits mais ce film m'a mis mal à l'aise, j'ai eu l'impression d'assister à un règlement de compte de la part de Viggo Mortensen avec son propre père. Sinon, pourquoi avoir écrit une histoire aussi triste ? Pourquoi s'être donné ce rôle de cet homme si patient et qui attend, on ne sait pas, des excuses de la part du père ? spoiler: Leur scène d'explication aussi explosive que dérangeante arrive bien tardivement . A aucun moment je n'ai eu une once de sympathie pour ce vieux bonhomme.
Au travers de cette relation père fils que tout oppose de manière presque caricaturale, Falling illustre avec brio l'amour indéfectible qui les unit malgré tout. Le duo Viggo Mortensen, Lance Henriksen est éblouissant.
Mes retrouvailles avec le cinéma se poursuivent avec ce film pas très facile ni très agréable. Pendant 1h30, on assiste à un déchainement de violence verbale d’un homme qui ne sait pas comment aimer les siens. C’est long … et assez pénible tant les périodes de répit sont courtes (en fait quasi-inexistantes). Le personnage du fils joué par Viggo Mortensen tente désespérément de ne pas rentrer dans le jeu de son père, car il sait d’expérience que le phénomène d’engrenage sera inévitable. Mais on le voit tiquer de plus en plus, se crisper, la mâchoire qui tremble au détour d’un énième « fils de pute » tant de fois beuglé par son père, jusqu’à l’explosion, en forme de libération, seule scène vraiment puissante du film. Les acteurs sont tous très bons, mais je vous garantis que ce Falling n’est pas de tout repos.
Ce premier film de Viggo Mortensen comme réalisateur est tellement différent de Maïwenn; mais encore de sombres histoires de famille... Cette fois le gouffre des générations entre le vieux Papa qui ne peut s’empêcher de s’en prendre de façon véhémente et agressive à son fils homosexuel…….. Les schémas si différents de la famille 2010 comparée à celles des années 70; même si le grand-père n'a jamais été dans les clous un peu provocateur mais c’est bien !!! Le comédien qui fait le vieux « traditionnel » remarquable Lance Henriksen
Le premier film de Viggo Mortensen est pétri d'intentions louables : dresser le portrait d'un père qui approche de la fin, montrer le rapprochement de celui-ci et de son fils qui a évolué dans un milieu totalement différent, donner à voir la beauté de la nature américaine, faire ressentir au spectateur la fine trame du temps.
Bien sûr, rien de bien nouveau dans ces objets déjà largement abordés, mais Mortensen parvient à y apporter une petite touche personnelle qui rend le film aimable au premier abord, et qui tient principalement dans sa placidité d'adulte gay, résigné face aux attaques homophobes de son facho de père.
On est donc d'abord plutôt séduit par Falling, même si la multiplicité syncopée des flash-backs donnent un peu le tournis. Malheureusement, le film stagne assez vite : son propos ne progresse plus vraiment, la trame temporelle nous égare un peu plus, et surtout le personnage du père devient tellement détestable que l'amour de son fils finit par nous échapper. Même si on déteste le personnage, il faut reconnaître que la performance de l'acteur Lance Henriksen est incroyablement forte dans le registre sexiste, machiste, violent, raciste et réac.
Un film à connotation autobiographique, honnête et parfois touchant, mais dont la longueur et le manque d'originalité érodent à la longue notre curiosité. A noter un cameo amusant de David Cronenberg en médecin proctologue.
j'ai beaucoup ce film...on ne s'ennuit pas, l'émotion est vraiment présente tenue par de très bons acteurs avec toujours un Viggo Mortensen impeccable qui réalise un premier très beau film !