Requiem pour un massacre
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197 critiques spectateurs

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Florent B.
Florent B.

95 abonnés 757 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 29 décembre 2019
Une véritable claque visuelle. Un récit cauchemardesque, à la violence extrême, accumulant des scènes d'une rare intensité, éprouvantes et puissantes. Émotionnellement, on ressort du film secoué, comme si on avait assisté aux horreurs et aux atrocités des nazis. Bien plus qu'un film, c'est une expérience unique et brutale, on l'on retient son souffle pendant 2H20. Certainement le plus grand film de guerre jamais réalisé. Un chef d'œuvre à vivre.
Damien D
Damien D

14 abonnés 180 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 28 avril 2011
Film confus, lourd, avec une bande son totalement incohérente qui met une pression pour rien. J'ai perdu mon temps.
LALALALALERE
LALALALALERE

21 abonnés 199 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 8 octobre 2019
Prétentieux, ennuyeux, ce film n'a rien de remarquable. La pauvreté de la mise en scène nous plombe et nous prions pour que tout cela s'arrête !
serbitar38
serbitar38

7 abonnés 179 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 20 juillet 2011
Une oeuvre immense ! Rarement un film n'aura aussi bien illustré l'horreur de la guerre. Peut-être un poil patriotique, peut-être quelques caricatures (et encore...), mais point de grandes batailles épiques, point de hauts faits d'arme héroïques, simplement l'infami nazi et l'oppression du peuple slave. Et que se soit dans la bande son ou dans l'image, l'oppression est aussi totale sur le spectateur, du début à la fin, sans le monidre répit. Le réalisateur russe Elem Klimov nous enmène donc à milles lieux d'une quelconque production américaine, même s'il on pense un peu à "l'empire du soleil" de Spielberg (et encore...), et nous plonge dans un cauchemar abyssal. Une expérience innoubliable.
Theo J
Theo J

2 abonnés 71 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 26 mai 2025
les Cocos sont gentils... la blague. film absolument inutile bien que vieux, il ne démarre pas vraiment la seule chose qu'on comprend c'est que les N n'étaient vraiment pas gentils et heureusement qu'il y a les C sur terre et dans l'histoire. bref, si vous avez du temps a tuer il vaut mieux ne rien faire que le regarder. Je m'attendais à de la violence pure et dure j'ai vu un gosse qui à pris 35 ans sur la fife en 2 h 00. La scène de l'église devrait en inspirer beaucoup en France mais pas dans les églises d'ailleurs et si possible en montrant les heureux élus entrain de cramer vifs !
Kubrick's Club
Kubrick's Club

43 abonnés 694 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 11 novembre 2008
Concert de louanges pour un film pour auquel je n'ai pas accroché du tout. La principale raison et sans doute que le personnage principale, cet enfant, est plutôt loufoque et semble être plus proche des dessins animés que de la réalité, ainsi je ne m'identifie pas à lui et dès lors je ne ressens rien. De plus, c'est une scénario plutôt classique pour montrer la cruauté de la guerre, on l'on passe de l'euphorie au chaos.
Olivier G.
Olivier G.

4 abonnés 59 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 26 mars 2025
On reste sans voix devant un film d'une telle puissance. Tout est juste et terrible à la fois. Les habitants de plus de 620 villages bielorusses ont été massacrés, hommes, femmes et enfants durant l'année 1941, juifs et non juifs au nom de la supériorité de la race arienne.
Le jeune homme témoin de cette époque fait parti de la liste des acteurs que l'on ne pourra oublier de sitôt. La bande son est remarquablement travaillée, elle renforce le sentiment d'opression qui jous assaille d'un bout à l'autre. C'est bien là un cinéma russe qui mérite d'être découvert ou redécouvert.
weihnachtsmann

1 617 abonnés 5 728 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 8 septembre 2021
Le réalisateur ne fait rien pour plaire au spectateur. Il livre une lutte brute et sauvage dans ce monde de la guerre. Je n'ai pas ressenti comme d'autres critiques cette émotion froide mais une ampleur évidemment dans le récit
caro18
caro18

209 abonnés 2 213 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 9 juillet 2010
J'ai abandonné au bout de vingt minutes, je ne comprenais rien du tout et puis c'était trop confus et sombre.
Eowyn Cwper
Eowyn Cwper

163 abonnés 2 040 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 27 février 2019
Tout part de l’intérieur : l’intérieur du cœur, l’intérieur du village, l’intérieur de la famille. Au contraire d’une étude qui partirait du général pour arriver au particulier, l’on part du propriétaire particulier pour arriver au général des armées. On ne sort pas de la famille : on en jaillit, comme jaillit la guerre et ses points chauds imprédictibles narguant les spécialistes : a-t-on jamais vu, en géologie comme en histoire, que la Biélorussie était volcanique en 1943 ? C’est pourtant bien là que Klimov va trouver ses brouillards photogéniques et ses forêts à faire sauter.

Car le premier choc vient de ces explosions, bien réelles, et que le réalisateur a l’audace de laisser sur les mêmes plans que ses acteurs. Le jeune talent Alekseï Kravchenko témoignera même avoir entendu siffler de vraies balles juste au-dessus de sa tête, ce qui rend presque fade l’utilisation d’uniformes authentiques. Dans cette réalité froide, on va lentement s’approcher du trauma, de bouleversements qui s’apprêtent à changer un jeune soldat naïf dans une stoïcité frugale – qui devait être induite par hypnose chez l’acteur, à laquelle il s’est finalement révélé insensible.

C’est peut-être aussi bien qu’aucune brume n’ait voilé ses yeux candides, car en eux, c’est toute l’histoire de la Russie qui défile, de la première bombe à la première désillusion, jusqu’aux secondes fois qui déjà prennent des airs horribles de banalité. Oui, les acteurs surjouent abominablement, mais n’est-ce pas la guerre qui est surjouée en premier lieu ?

Ce qui n’arrive qu’aux autres n’est pas forcément exceptionnel. C’est sur cette remise en cause que l’on entre dans la partie totalement poétique de l’œuvre, celle qui excuse que sa volonté ultime tienne du piédestal au devoir de mémoire autant que du cinéma. C’est la cité souterraine des Morlocks qui s’élance vers son ennemi fragile, en rêve, pour l’aveugler et l’assourdir. Mais ce n’est pas le cas pour le spectateur : il a tout loisir de contempler les jeux de lumière sur une cigogne ignorante, prête à remplacer avec zèle les générations que l’humain gaspille, ou d’ouïr avec les délices les sons étranges, ces voix étouffées et ces bombardiers dont les résonances extraterrestres nous rappellent à Solaris (Andreï Tarkovsky, 1971). Il peut aussi admirer le transport sans heurts de la caméra sur de longs et littéraux travelings, qui nous emmènent sur les chemins de Russie et sur ceux d’émotions à venir.

Finie la poésie, finis les langoureux allers-retours entre les deux mondes prosaïques de la vie et de la guerre, qu’à l’époque d’une Guerre Froide plus virulente, nous nous amusions à gai-luronner dans La Grande Vadrouille. Quel pas de géant entre les deux : la Russie de Klimov est si profonde, d’ailleurs, qu’on oublie que la Seconde Guerre mondiale s’est jouée avec les Américains. Et tant mieux !

La guerre, c’étaient aussi les Russes et les Allemands, dans toute la rancœur et la légitime défense hypocrites suivant le rompement du Pacte germano-soviétique, et des massacres inhumains dans ces régions qu’on a l’habitude culturelle de considérer comme froides, grises, inintéressantes, peuplées de diédouchkas bûcheronnant et de babouchkas enfoulardées. 628 bourgades ont été effacées de la carte en Biélorussie, nous accuse presque un carton épilogique rouge sur noir ; a-t-on encore envie de brandir macabrement la sordide médaille décernée chez nous par l’ennemi à Oradour-sur-Glane ? 628…

On ne voit qu’une de ces 628 bourgades dans le film ; une seule et pour de faux, c’est déjà une grande charge émotionnelle pour un seul film. Ne lésinant pas sur les dangers du tournage, Klimov fait tout faire par ses myriades de figurants. Il leur a bien fait comprendre l’ampleur et la gravité du sujet, et qu’un témoignage de guerre totale ne saurait être qu’un film total, mené dans toute sa gloire soviétique par un acteur total de 16 ans. On arrive à ne plus être sûr que ce sont les flammes ou les gens qui crient.

Au milieu des flammes, des blessés, des figurants qui se salissent et souffrent de façon si visible, pas de doute : Klimov est le Diable, s’amusant à remplacer la métaphore du diablotin sur l’épaule par un loris sur celle d’un commandant allemand, pour un peu d’exotisme. Le Diable, on l’appelle aussi le Malin : malin d’être jusqu’au-boutiste, de bouter le feu, de dépeindre l’enfer dans des images d’une dureté terrifiante.

Se rapprocher de la vérité, c’est dire la vérité, mais plus important encore, c’est en rapprocher l’Occident moderne (surtout quand il refuse à se croire près de ses utopies), et cela nous rappelle (si ça ne nous l’apprend pas) que les horreurs les plus viles ne sont jamais très loin, et qu’il y aura toujours des gens pour les révérer. Mais il y aura aussi toujours un chemin s’enfonçant vers la forêt et qu’on pourra pratiquer avec l’impression de savoir où l’on va. Requiem pour un massacre restera dans ma mémoire comme le meilleur film de guerre que je connaisse à l’heure actuelle, avant Il faut sauver le soldat Ryan et Lettres d’Iwo Jima.

septiemeartetdemi.com
Gustave Aurèle
Gustave Aurèle

184 abonnés 2 626 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 août 2017
Un film âpre tant visuel que sonore qui mise beaucoup sur l’expression faciale de son héros qui vieillit peu à peu.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 2 novembre 2007
Ce film ressemble à un film amateur. Les acteurs surjouent, le scénario s'empêtre dans des situations inutiles et peu crédibles, l'utilisation outrancière du steadycam est grossière, les acteurs en contrechamp parlent à la caméra, les allemands ressemblent à des russes, on touche au ridicule très souvent, la post synchro est catastrophique à tel point qu'on ne croit pas que les acteurs parlent. Au milieu du film (interminable) le héros est sourd, ce qui résout les problèmes de son. Chef d'oeuvre? Oui, de la crétinerie.
Vareche
Vareche

44 abonnés 197 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 23 décembre 2008
La monstruosité plastique de Klimov raconte un autre film. Lorsque par un procédé sec et poétique le réalisateur est emprunt de didascalie shakespearienne, il soumet le spectateur à un grand effroi. Se matérialise derrière cette comédie profus de la guerre les atmosphères douces et limpides des films étouffants de Alexander Mita, les remoues maternelles et collectifs de Visconti, celui du début de Rocco, les plaidoyers humanistes sur la survivance de l'enfance dans tous les aspects de fermeture et d'errances auquel le film se soumet. Dans cet itinéraire irréprochable parceque sans détours par l'horreur, le cinéaste est relié à une boue originelle, une boue tendre, et laisse s'échapper un matériel, une idée du grotesque et du spectaculaire, qu'on ne l'accuse jamais de faire de la guerre un spectacle, c l'élegance d'une victoire sur la marche d'un film ou sur un réalisme. Chez Klimov, c la surveillance des punis, des injustes, c le malheur des opprimés qui confinent à un cauchemard inevitable. Jamais la révolte n'a de solutions, et on réinvente la tragédie moderne qui transcende toute révolte, c l'abnegation et le fatalisme qui perce les yeux des enfants. Et partout Klimov fait surgir l'enfance, l'enfance une réponse tendre à un problème cruel. Derrière le jugement des hommes, se cache la mort d'une mère, celle d'un petit.
Roub E.

1 306 abonnés 5 373 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 7 novembre 2024
Un film que je voulais voir depuis des années et pourtant je n étais pas prêt. Film d une qualité artistique indiscutable, il montre l horreur de la guerre à travers le regard d un adolescent pris dans le feu des exactions nazies à l est. Une horreur qui prend aux tripes, non que le film ne soit visuellement ultra violent mais l ambiance générale ultra pesante et de folie furieuse montre une espèce humaine avilie et terrifiante. Un film choc et choquant, d une maîtrise technique impressionnante, un chef d œuvre du film de guerre.
Hotinhere

790 abonnés 5 466 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 23 septembre 2022
Un voyage cauchemardesque insoutenable (parfois un peu too much) au cœur de la barbarie humaine, à travers les yeux d'un enfant terrorisé, porté par l'interprétation habitée d'Aleksei Kravtchenko, dont le regard effaré reste gravé dans la mémoire.
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