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Les courses automobiles professionnelles (mettez donc de côté les Fast & Furious et autres divertissements hollywoodiens de ce genre) n’ont jamais vraiment brillé au cinéma (à part le dernier en date, Rush, qui semble avoir titillé la curiosité de bon nombre de critiques et spectateurs). Il faut dire aussi que les films sur le sujet qui nous ont été proposés sont peu nombreux et ne peuvent prétendre avoir une qualité mémorable. Tout de suite, il nous vient à l’esprit Jours de Tonnerre, de Tony Scott avec Tom Cruise. Qui ne valait déjà que pour sa mise en scène énergique, rien de plus ! Alors, qu’en est-il d’un des pires films de courses de voitures jamais réalisés ?
Jimmy Bly (Kip Pardue) et Beau Brandenburg (Til Schweiger) sont deux pilotes rivaux, qui concourent pour le championnat de Formule 1. Mais ces derniers temps, Jimmy accumule les contre-performances, perdant toute confiance en lui. Le propriétaire de l’équipe, Carl Henry (Burt Reynolds), décide alors de faire appel à son ancien pilote vedette, Joe Tanto (Sylvester Stallone), ayant abandonné le monde des courses à la suite d’un grave accident, afin que celui-ci vienne en aide à Jimmy en prenant la place de coéquipier. Mais la rivalité entre Jimmy et Beau n’en sera pas plus adoucie, mettant sur le devant de la scène une guerre à la fois professionnelle et sentimentale.
Il faut admettre quelque chose : dans ce genre de film, il est vrai qu’en tirer un scénario qui sorte de l’ordinaire, c’est mission impossible ! Cependant, cela n’empêche pas les scénaristes de se pencher, de s’intéresser aux personnages qu’ils proposent. De nous livrer quelque chose qui ait un sens, qui soit un minimum crédible. Voir Sylvester Stallone au scénario mettait déjà la puce à l’oreille quant à la forme du script final (même s’il nous a déjà épaté avec Rocky). Mais jamais je ne m’attendais à une ineptie scénaristique aussi monumentale ! Vous pensiez avoir tout vu avec Jours de Tonnerre, Michel Vaillant et Speed Racer ? Erreur, il vous manque Driven !
Jours de Tonnerre proposait des dialogues sans saveur, des personnages hautement stéréotypés et une niaiserie sans nom (un très mauvais Top Gun). Et pourtant, Driven nous montre que les limites du ridicule peuvent toujours être repoussées. Ici, les répliques sont d’une lourdeur et d’une connerie inimaginables, les séquences s’enchaînent on ne sait comment (on passe d’une soirée à une course dans les rues parce que l’un des pilotes est en mode « vénère » et que notre cher Sly tente de calmer en le rattrapant), l’ensemble propose des romances à dormir debout (Sly prend la place de coéquipier qui comme par hasard était tenue par son ex-femme, la rivalité entre nos deux jeunes pilotes est due en partie à une femme qui ne cesse de jouer les métronomes entre les deux camps)… le scénario est tout simplement vide de sens ! Et totalement inintéressant !
Sans compter que les acteurs sont mauvais de chez mauvais ! Que ce soient les jeunots (Kip Pardue, Til Schweiger, Stacy Edwards… de véritables têtes-à-claques !) ou les vétérans du cinéma (Sylvester Stallone, Burt Reynolds… en mode « je m’en foutiste car je suis payé »), aucun comédien ne sauve le film du désastre. Ne permettant aucun attachement entre leur personnage respectif et le spectateur qui préfère détourner le regard plutôt que de se perdre avec ces guignols en combinaison de pilote. Et si vous n’êtes toujours pas convaincus, pensez donc au rôle de Stallone dans ce film : Sly, le mec qui a joué Rocky et Rambo, et qui continue sa carrière dans des films de cet acabit, se retrouvant ici en tant que conseiller et tuteur donnant des leçons de morale, c’est plausible une seule seconde ? Avec ce constat en tête, vous vous rendrez compte que rien ne va dans ce film !
Et le pire dans tout cela, c’est que niveau courses et adrénaline, le film nous prend pour des pigeons ! À la réalisation, nous avons Renny Harlin, habitué des films d’action des années 90 (avec 58 minutes pour vivre et Cliffhanger). La personne idéale donc pour mettre sur pied un tel projet (nous pouvons reprocher à Jours de Tonnerre ses nombreux défauts, le talent et l’énergie de Tony Scott donnaient néanmoins du panache à l’ensemble). Mais qui, malheureusement, se limite à ce qu’il sait faire de mieux, à savoir tout faire péter ! Or, pour des courses de voitures, ce n’est pas vraiment crédible. En effet, jamais vous ne verrez autant de carambolages, de flammes et de voitures volant dans les airs dans une course de Formule 1 ! Avec une mise en scène qui insiste bien sur le côté spectaculaire (zoom à gogo sur les pièces détachées, caméra proche du véhicule en mauvaise posture…) mais qui fait plutôt ressortir tout le côté grotesque des effets visuels, pas très beaux à regarder (leur nature de trucage n’est jamais cachée). Alors, rajoutez à cela des détails invraisemblables (comme décélérer pour accélérer) et des faux raccords monstrueux (des accidents se produisant sur un circuit différent de celui emprunté par les bolides à ce moment-là) et vous obtenez des courses sans queue ni tête et qui manquent de crédibilité pour être intéressantes à suivre. Un comble pour ce genre de film !
J’en vois certains qui commencent à me pointer du doigt et qui crient que ce film peut être vu d’un autre œil. Qu’il ne peut s’agir que d’un nanar et qu’il a été conçu comme tel. Ce qui expliquerait la nullité du scénario, le surjeu des acteurs et le trop plein de n’importe quoi en ce qui concerne les courses. Pourquoi pas au final ? Mais franchement, un nanar, c’est drôle (malgré lui), c’est assumé, ça fait bizarrement passer le temps. Driven n’a aucune de ces qualifications ! Il est inutilement long (à cause de ces romances et des blablas des personnages), ennuyeux (n’ayant rien qui puisse titiller notre intérêt ne serait-ce qu’une seule seconde) et ne provoque jamais le rire. De plus, un film qui se permet de claquer plus de 90 millions de dollars, je doute qu’il se risque à vouloir être un nanar ! Surtout quand son scénariste (ça me fait toujours drôle d’appeler Stallone ainsi) a passé le plus clair de son temps sur les circuits de Formule 1 afin d’écrire ce script, qui finalement n’est resté qu’à une première version brouillonne. Un nanar n’aurait pas nécessité un tel engouement de l’acteur pour les besoins de ce film.
Une catastrophe commerciale bien méritée (n’ayant rapporté que 50 millions et quelques au box-office mondial), Driven est un film qui a su marqué le cinéma dans bien de mauvais sens. Et pour cause, il est le témoin de la chute de Sylvester Stallone (qui a su se relever bien des années plus tard avec Rocky Balboa, John Rambo et la saga des Expendables) et de Renny Harlin (qui cherche encore à revenir sur le devant de la scène, sans succès). Il est la preuve que le sport automobile a bien du mal à faire son nid dans le milieu cinématographique. Et il montre que même avec des stars et un budget conséquent, Hollywood peut arriver à nous pondre une connerie sans nom et sans aucune qualité. Bref, Driven est une bien belle sortie de route !
Jimmy Bly (Kip Pardue) et Beau Brandenburg (Til Schweiger) sont deux pilotes rivaux, qui concourent pour le championnat de Formule 1. Mais ces derniers temps, Jimmy accumule les contre-performances, perdant toute confiance en lui. Le propriétaire de l’équipe, Carl Henry (Burt Reynolds), décide alors de faire appel à son ancien pilote vedette, Joe Tanto (Sylvester Stallone), ayant abandonné le monde des courses à la suite d’un grave accident, afin que celui-ci vienne en aide à Jimmy en prenant la place de coéquipier. Mais la rivalité entre Jimmy et Beau n’en sera pas plus adoucie, mettant sur le devant de la scène une guerre à la fois professionnelle et sentimentale.
Il faut admettre quelque chose : dans ce genre de film, il est vrai qu’en tirer un scénario qui sorte de l’ordinaire, c’est mission impossible ! Cependant, cela n’empêche pas les scénaristes de se pencher, de s’intéresser aux personnages qu’ils proposent. De nous livrer quelque chose qui ait un sens, qui soit un minimum crédible. Voir Sylvester Stallone au scénario mettait déjà la puce à l’oreille quant à la forme du script final (même s’il nous a déjà épaté avec Rocky). Mais jamais je ne m’attendais à une ineptie scénaristique aussi monumentale ! Vous pensiez avoir tout vu avec Jours de Tonnerre, Michel Vaillant et Speed Racer ? Erreur, il vous manque Driven !
Jours de Tonnerre proposait des dialogues sans saveur, des personnages hautement stéréotypés et une niaiserie sans nom (un très mauvais Top Gun). Et pourtant, Driven nous montre que les limites du ridicule peuvent toujours être repoussées. Ici, les répliques sont d’une lourdeur et d’une connerie inimaginables, les séquences s’enchaînent on ne sait comment (on passe d’une soirée à une course dans les rues parce que l’un des pilotes est en mode « vénère » et que notre cher Sly tente de calmer en le rattrapant), l’ensemble propose des romances à dormir debout (Sly prend la place de coéquipier qui comme par hasard était tenue par son ex-femme, la rivalité entre nos deux jeunes pilotes est due en partie à une femme qui ne cesse de jouer les métronomes entre les deux camps)… le scénario est tout simplement vide de sens ! Et totalement inintéressant !
Sans compter que les acteurs sont mauvais de chez mauvais ! Que ce soient les jeunots (Kip Pardue, Til Schweiger, Stacy Edwards… de véritables têtes-à-claques !) ou les vétérans du cinéma (Sylvester Stallone, Burt Reynolds… en mode « je m’en foutiste car je suis payé »), aucun comédien ne sauve le film du désastre. Ne permettant aucun attachement entre leur personnage respectif et le spectateur qui préfère détourner le regard plutôt que de se perdre avec ces guignols en combinaison de pilote. Et si vous n’êtes toujours pas convaincus, pensez donc au rôle de Stallone dans ce film : Sly, le mec qui a joué Rocky et Rambo, et qui continue sa carrière dans des films de cet acabit, se retrouvant ici en tant que conseiller et tuteur donnant des leçons de morale, c’est plausible une seule seconde ? Avec ce constat en tête, vous vous rendrez compte que rien ne va dans ce film !
Et le pire dans tout cela, c’est que niveau courses et adrénaline, le film nous prend pour des pigeons ! À la réalisation, nous avons Renny Harlin, habitué des films d’action des années 90 (avec 58 minutes pour vivre et Cliffhanger). La personne idéale donc pour mettre sur pied un tel projet (nous pouvons reprocher à Jours de Tonnerre ses nombreux défauts, le talent et l’énergie de Tony Scott donnaient néanmoins du panache à l’ensemble). Mais qui, malheureusement, se limite à ce qu’il sait faire de mieux, à savoir tout faire péter ! Or, pour des courses de voitures, ce n’est pas vraiment crédible. En effet, jamais vous ne verrez autant de carambolages, de flammes et de voitures volant dans les airs dans une course de Formule 1 ! Avec une mise en scène qui insiste bien sur le côté spectaculaire (zoom à gogo sur les pièces détachées, caméra proche du véhicule en mauvaise posture…) mais qui fait plutôt ressortir tout le côté grotesque des effets visuels, pas très beaux à regarder (leur nature de trucage n’est jamais cachée). Alors, rajoutez à cela des détails invraisemblables (comme décélérer pour accélérer) et des faux raccords monstrueux (des accidents se produisant sur un circuit différent de celui emprunté par les bolides à ce moment-là) et vous obtenez des courses sans queue ni tête et qui manquent de crédibilité pour être intéressantes à suivre. Un comble pour ce genre de film !
J’en vois certains qui commencent à me pointer du doigt et qui crient que ce film peut être vu d’un autre œil. Qu’il ne peut s’agir que d’un nanar et qu’il a été conçu comme tel. Ce qui expliquerait la nullité du scénario, le surjeu des acteurs et le trop plein de n’importe quoi en ce qui concerne les courses. Pourquoi pas au final ? Mais franchement, un nanar, c’est drôle (malgré lui), c’est assumé, ça fait bizarrement passer le temps. Driven n’a aucune de ces qualifications ! Il est inutilement long (à cause de ces romances et des blablas des personnages), ennuyeux (n’ayant rien qui puisse titiller notre intérêt ne serait-ce qu’une seule seconde) et ne provoque jamais le rire. De plus, un film qui se permet de claquer plus de 90 millions de dollars, je doute qu’il se risque à vouloir être un nanar ! Surtout quand son scénariste (ça me fait toujours drôle d’appeler Stallone ainsi) a passé le plus clair de son temps sur les circuits de Formule 1 afin d’écrire ce script, qui finalement n’est resté qu’à une première version brouillonne. Un nanar n’aurait pas nécessité un tel engouement de l’acteur pour les besoins de ce film.
Une catastrophe commerciale bien méritée (n’ayant rapporté que 50 millions et quelques au box-office mondial), Driven est un film qui a su marqué le cinéma dans bien de mauvais sens. Et pour cause, il est le témoin de la chute de Sylvester Stallone (qui a su se relever bien des années plus tard avec Rocky Balboa, John Rambo et la saga des Expendables) et de Renny Harlin (qui cherche encore à revenir sur le devant de la scène, sans succès). Il est la preuve que le sport automobile a bien du mal à faire son nid dans le milieu cinématographique. Et il montre que même avec des stars et un budget conséquent, Hollywood peut arriver à nous pondre une connerie sans nom et sans aucune qualité. Bref, Driven est une bien belle sortie de route !
Bruyant (normal pour les moteurs, moins pour la musique), filmé comme un long clip vidéo, « Driven » m’a rapidement donné mal à la tête. En voyant toutes les invraisemblances, j’ai l’impression que les américains ne font pas la différence entre une course de Formule 1 et une course de stock-car. Sylvester Stallone et Burt Reynolds jouent les vieux sages à la Morgan Freeman. Les deux pilotes à la lutte pour le titre n’ont quant à eux aucun charisme. L’intrigue sentimentale, d’une naïveté confondante, plombe littéralement le film. Enfin, les stratégies hors course m’ont autant passionné que le cours de la banane en Bourse. Dommage que l’une des rares incursions de la Formule 1 au cinéma soit une telle déception.
Quel gachis : trop d'invraisemblances rendent le film plutôt médiocre.
Oh mon dieu comment peut on mettre 1.6 a ce film ! Il est juste génial c'est un film touchant qui ma fait simplement rêver si tu aime les film de voiture en général ce film est génial Personnellement je lui mettrai 5 puisque j'ai du le voir au moins 5-6 fois et je l'aime toujours autant ...
Doté d'une réputation calamiteuse, j'avoue qu'au départ « Driven » m'a presque séduit. Entrée relativement rigoureuse dans le monde des courses automobiles, scénario tenant la route, Sylvester Stallone dans un rôle différent de celui attendu et des relations plus complexes que prévu entre les différents personnages, le tout emballé efficacement par Renny Harlin : ça passe. Mais assez vite, le réalisateur finlandais montre ses limites avec une sous-intrigue sentimentale navrante et c'est tout l'intérêt du film qui baisse, d'autant que la crédibilité du récit est mis à mal par des situations sympathiques mais hautement improbables, apparaissant plus comme du cinéma pop-corn et facile que comme une vraie œuvre sur la Formule 1. Après, la dernière course n'est pas dégoûtante, et on pardonnerait presque à Harlin ses effets parfois racoleurs au possible si cela ne tournait pas autant au risible concernant l'évolution des personnages, le tout se terminant dans une ambiance de bisounours franchement gênante, et je ne parle même pas de l'image « simpliste » que l'auteur de « Cliffhanger » semble avoir des femmes (il a pourtant été marié à Geena Davis, merde!). Pas insoutenable donc, mais franchement limité.
Nanar automobile marqué par la prévisibilité d’un scénario inconsistant signé par Sly Stallone, affublé de dialogues et de situations ridicules. Même si les scènes de courses sont plutôt bien rythmées, Renny Harlin arrive à les rendre moins excitantes que les gros plans des jolies fesses moulées dans des mini-shorts que l’on voit avant chaque départ. Reste l'abracadabrante poursuite dans les rues de Toronto ... ça fait peu.
Ouch, Driven fait partie de ces films qui se sont fait descendre méchamment par la critique. Certes ce n’est pas un bon film, mais je crois quand même qu’il n’appartient pas au pire.
Coté casting on a des acteurs de diverses générations, qui se rencontrent, et qui ne sont pas tous au même niveau. Au sommet c’est clairement Burt Reynolds qui tire son épingle du jeu dans le rôle d’un chef d’écurie dur mais pas caricatural. Ses apparitions relèvent souvent le niveau, et il joue avec sérieux. D’ailleurs il n’est pas rare qu’il paraisse déconnecté au milieu du reste, tellement il se démarque. Sylvester Stallone, qui a tenu plusieurs postes dans ce film, semble investi dans son personnage, mais malheureusement celui-ci manque de crédibilité et de relief. Il apparait souvent comme secondaire et inutile entre les deux jeunes pilotes, et du coup il a du mal à accrocher. Les deux jeunes pilotes en question sont inégaux. Kip Pardue n’est franchement pas très enthousiasmant et son personnage est relativement agaçant, un peu tête à claque par moment. Globalement il dégage beaucoup de fadeur. En face Til Schweiger n’a pas grand-chose à faire pour lui voler la vedette, et clairement à la fin c’est lui qui domine par une présence nettement plus charismatique et un jeu plus consistant. Coté féminin les actrices sont surtout là pour le charme, plus que pour autre chose. Il y en a pour tous les gouts, mais leurs rôles sont fades, entre la journaliste vaguement amoureuse de Stallone, l’ex-femme horripilante, la blonde qui ne sait pas qui choisir…
Le scénario est très peu enthousiasmant, c’est vrai. Les scènes de courses sont certes bien présentes, c’est déjà ca, mais les intrigues qui les lient sont très minimalistes, on ne sait pas où le film veut nous mener tant il multiplie les circonvolutions invraisemblables, la fluidité est atroce. En fait Driven est terriblement superficiel, n’arrivant pas à insuffler un minimum de puissance, de tension, de suspens, d’émotion aussi dans un scénario qui pourtant s’y prêtait, comme de nombreux film sur le milieu sportif en général. A noter aussi la conclusion particulièrement timorée.
La mise en scène bouffe les yeux ! Ca c’est clair. Harlin fait de l’esbroufe, du clinquant, et à force ca devient du n’importe quoi, ridicule plus d’une fois. Les images se succèdent à un rythme épileptique, ca se veut stylé mais c’est totalement risible (surtout lorsque les effets numériques s’y mettent !). Une seule bonne chose : les scènes de course qui, lorsqu’elles ne sont pas à moitié polluées par des effets de style illisibles s’avèrent convaincantes, notamment les scènes d’accidents. Pour le reste ce n’est pas à la hauteur de Renny Harlin. La photographie est non moins tape-à-l’œil, mais à la limite ca va assez bien avec le milieu décrit dans le métrage. Il y a un coté clinquant, artificiel, qui passe pas trop mal, même si à l’œil c’est plus fatiguant qu’autre chose. Les décors sont corrects pour leur part, avec une ambiance sur les circuits crédibles et bien restitué. Les effets spéciaux sont inégaux, mais le film date aussi de 2001, alors il y a certaines choses de pardonnables. Je dirai que le malaise vient lorsque le réalisateur en rajoute dans le détail foireux (plaque d’égouts qui se soulèvent) ou dans l’excès de zèle (il y a un doublement sur la fin d’une laideur infâme). Pour le reste ca va, et de solides effets pyrotechniques et des cascades globalement de qualité permettent d’équilibrer la donne. La bande son pour sa part est d’une richesse pléthorique. Tout les genres y passe, jusqu’à Era, c’est pour dire ! Alors forcément une musique omniprésente c’est parfois assez épuisant, surtout lorsque ca nécessite de se forcer pour parvenir à attendre les dialogues entre les ronflements des moteurs et la musique trop forte. De surcroit tout les choix musicaux ne sont pas pertinents en rapport avec les images, certes (je ne parle d’ailleurs pas d’Era, surement celle qui se trouve justement le plus à sa place), mais dans l’ensemble c’est assez réussi.
En conclusion le gros souci de Driven c’est sur le fond. Le scénario est mauvais, épuisant, et n’exploite du milieu de la course automobile, que l’image de façade, jamais ce qu’il y a derrière. C’est quand même très dommage. A cela se rajoute une mise en scène digne de Torque, sauf qu’elle vient de Renny Harlin, réalisateur plutôt correct d’habitude. Laide, fatigante, elle n’est pas à la hauteur. Les acteurs inégaux et dotés de personnages squelettiques finissent de renforcer la mauvaise impression globale, et dans un film à 80 millions de dollars, sur lequel repose des exigences forcément supérieures à la série Z du coin, ca a du mal à passer.
Coté casting on a des acteurs de diverses générations, qui se rencontrent, et qui ne sont pas tous au même niveau. Au sommet c’est clairement Burt Reynolds qui tire son épingle du jeu dans le rôle d’un chef d’écurie dur mais pas caricatural. Ses apparitions relèvent souvent le niveau, et il joue avec sérieux. D’ailleurs il n’est pas rare qu’il paraisse déconnecté au milieu du reste, tellement il se démarque. Sylvester Stallone, qui a tenu plusieurs postes dans ce film, semble investi dans son personnage, mais malheureusement celui-ci manque de crédibilité et de relief. Il apparait souvent comme secondaire et inutile entre les deux jeunes pilotes, et du coup il a du mal à accrocher. Les deux jeunes pilotes en question sont inégaux. Kip Pardue n’est franchement pas très enthousiasmant et son personnage est relativement agaçant, un peu tête à claque par moment. Globalement il dégage beaucoup de fadeur. En face Til Schweiger n’a pas grand-chose à faire pour lui voler la vedette, et clairement à la fin c’est lui qui domine par une présence nettement plus charismatique et un jeu plus consistant. Coté féminin les actrices sont surtout là pour le charme, plus que pour autre chose. Il y en a pour tous les gouts, mais leurs rôles sont fades, entre la journaliste vaguement amoureuse de Stallone, l’ex-femme horripilante, la blonde qui ne sait pas qui choisir…
Le scénario est très peu enthousiasmant, c’est vrai. Les scènes de courses sont certes bien présentes, c’est déjà ca, mais les intrigues qui les lient sont très minimalistes, on ne sait pas où le film veut nous mener tant il multiplie les circonvolutions invraisemblables, la fluidité est atroce. En fait Driven est terriblement superficiel, n’arrivant pas à insuffler un minimum de puissance, de tension, de suspens, d’émotion aussi dans un scénario qui pourtant s’y prêtait, comme de nombreux film sur le milieu sportif en général. A noter aussi la conclusion particulièrement timorée.
La mise en scène bouffe les yeux ! Ca c’est clair. Harlin fait de l’esbroufe, du clinquant, et à force ca devient du n’importe quoi, ridicule plus d’une fois. Les images se succèdent à un rythme épileptique, ca se veut stylé mais c’est totalement risible (surtout lorsque les effets numériques s’y mettent !). Une seule bonne chose : les scènes de course qui, lorsqu’elles ne sont pas à moitié polluées par des effets de style illisibles s’avèrent convaincantes, notamment les scènes d’accidents. Pour le reste ce n’est pas à la hauteur de Renny Harlin. La photographie est non moins tape-à-l’œil, mais à la limite ca va assez bien avec le milieu décrit dans le métrage. Il y a un coté clinquant, artificiel, qui passe pas trop mal, même si à l’œil c’est plus fatiguant qu’autre chose. Les décors sont corrects pour leur part, avec une ambiance sur les circuits crédibles et bien restitué. Les effets spéciaux sont inégaux, mais le film date aussi de 2001, alors il y a certaines choses de pardonnables. Je dirai que le malaise vient lorsque le réalisateur en rajoute dans le détail foireux (plaque d’égouts qui se soulèvent) ou dans l’excès de zèle (il y a un doublement sur la fin d’une laideur infâme). Pour le reste ca va, et de solides effets pyrotechniques et des cascades globalement de qualité permettent d’équilibrer la donne. La bande son pour sa part est d’une richesse pléthorique. Tout les genres y passe, jusqu’à Era, c’est pour dire ! Alors forcément une musique omniprésente c’est parfois assez épuisant, surtout lorsque ca nécessite de se forcer pour parvenir à attendre les dialogues entre les ronflements des moteurs et la musique trop forte. De surcroit tout les choix musicaux ne sont pas pertinents en rapport avec les images, certes (je ne parle d’ailleurs pas d’Era, surement celle qui se trouve justement le plus à sa place), mais dans l’ensemble c’est assez réussi.
En conclusion le gros souci de Driven c’est sur le fond. Le scénario est mauvais, épuisant, et n’exploite du milieu de la course automobile, que l’image de façade, jamais ce qu’il y a derrière. C’est quand même très dommage. A cela se rajoute une mise en scène digne de Torque, sauf qu’elle vient de Renny Harlin, réalisateur plutôt correct d’habitude. Laide, fatigante, elle n’est pas à la hauteur. Les acteurs inégaux et dotés de personnages squelettiques finissent de renforcer la mauvaise impression globale, et dans un film à 80 millions de dollars, sur lequel repose des exigences forcément supérieures à la série Z du coin, ca a du mal à passer.
J"adore les cascades et les courses...même si certaines sont peu vraisemblables
Pas le meilleur film de stallone mais le film reste agréable à regarder.
Je suis tombée par hasard sur ce film, et j'aime bien Stallone, un acteur idéal pour ses films pas prise de tête; ( pour la plupart ). Dès le début, on entrevoit un film d'une bêtise abyssale, exactement ce que je recherchais pour me changer les idées. Hélas, il y a des limites à tout, et le film serait un nanar très drôle s'il ne se prenait tant au sérieux. C'est vraiment trop crétin, dégoulinant de bons sentiments qui rendent le film poisseux de mièvrerie, délivrant les habituels poncifs des films de " gagne ", et même pour moi qui n'y connaît rien en F1, on voit bien l'invraisemblance totale des situations. Dommage pour Stallone, qui pourtant a incontestablement du talent.
Ce film est super , je suis fan de course de F1 et je trouve que ce film est sympa pour des course automobile. Stallone joue très bien dans son rôle !
Quand j'ai vu les critiques de ce film je m'attendait vraiment à un très gros navet.
Pourtant j'ai été surpris, sans être le meilleur film du siècle il se laisse regarder. On a l'impression de passer du temps dans une saison avec ses histoires à cotés que l'on ne voit pas forcément.
Le placement de produit est très présent il est vrai mais reflète bien l'univers de la course automobile au final.
J'ai aussi pas mal aimé la bande son avec des chansons de rythme divers qui collent bien au divers moments à 200 à l'heure tout comme aux autres plus calmes.
Petit moment fun avec la course en ville même si le scénario est un peu trop forcé ça reste des prises intéressantes à voir.
Pourtant j'ai été surpris, sans être le meilleur film du siècle il se laisse regarder. On a l'impression de passer du temps dans une saison avec ses histoires à cotés que l'on ne voit pas forcément.
Le placement de produit est très présent il est vrai mais reflète bien l'univers de la course automobile au final.
J'ai aussi pas mal aimé la bande son avec des chansons de rythme divers qui collent bien au divers moments à 200 à l'heure tout comme aux autres plus calmes.
Petit moment fun avec la course en ville même si le scénario est un peu trop forcé ça reste des prises intéressantes à voir.
Beaucoup de mauvaise note pourtant il est pas mauvais ce film, c'est pas exceptionnel mais ça se laisse regarder sans problème.
Y a du bon et du moins bon dans ce film: la scène de course dans la rue en monoplace est culte, de plus la soundtrack est vraiment excellente, l'une des meilleurs que j'ai pu entendre jusqu'à présent dans un film.
Dommage quand même que le film parte dans l'irréalisme le plus complet dans la dernière demi-heure avec des crash en CGI mal faits et abusés. 3/5, mais il manquait pas grand chose pour une meilleur note!
Dommage quand même que le film parte dans l'irréalisme le plus complet dans la dernière demi-heure avec des crash en CGI mal faits et abusés. 3/5, mais il manquait pas grand chose pour une meilleur note!
Pour les fans de sport automobile,le cinéma n'offre pas grand chose à se mettre sous le pneu. Alors,quand un film du genre de "Driven"(2001) débarque sur les écrans... avant de déchanter lourdement. Premièrement,cet action movie du désormais désolant Renny Harlin utilise des monoplaces d'IndyCar et non des Formule 1. Deuxièmement,les personnages sont unidimensionnels,et agaçent par leur gentillesse caractérisée. On en viendrait presque à espérer une bonne vieille opposition manichéenne. Troisièmement,les courses ne sont pas du tout réalistes,entre les dépassements impossibles et les accidents aux images de synthèse plus voyantes que sur un jeu vidéo. Sylvester Stallone,à près de 60 ans ne peut être crédible en pilote chevronné! Mais parce que c'est un film sur l'univers du sport auto,assez ludique il faut bien l'admettre,je ne le démolirais pas trop.
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