Remorques
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chrischambers86

16 164 abonnés 13 119 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 mars 2025
Une vague de passion emporte Jean Gabin et Michèle Morgan dans un classique important du cinèma français! Et quand Gabin embarque la jeune Morgan dans une histoire d'amour tumultueuse, cela donne une oeuvre mutilèe qui a traversèe, contre vents et marèes, le temps de la guerre empêchant malgrè tout de rèaliser plusieurs parties importantes du film! Reste que "Remorques" (1939 / 1941) est une des grandes rèussites de Jean Grèmillon, en style rèalisme documentaire, à la gloire du couple Gabin / Morgan et de leurs retrouvailles depuis le "Quai des brumes" (1938) et "Le rècif du corail" (1939). Mais pas que, car c'est un vèritable chant romantique et poètique que nous offre l'auteur! Chant qui voit son apogèe dans cette petite promenade vent de dos sur une plage dèsolèe avec ses algues et ses ètoiles de mer! Gabin le remorqueur tourmentè qui n'aime ce qui lui ressemble, Morgan la belle ètrangère, mais aussi Madeleine Renaud, sublime en èpouse aimante et malade du coeur...
 Kurosawa

674 abonnés 1 509 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 14 janvier 2014
Le drame que nous propose J. Gremillon aurait pu être de très bonne facture (si ce n'est plus) s'il s'était doté d'un scénario à la hauteur de ses comédiens et de ses dialogues. L'écriture de Prévert et le génie de J. Gabin, M. Morgan et M. Renaud parviennent parfois à transcender des scènes a priori pas très intéressantes sur le papier. Mais le talent ne peut indéfiniment compenser les carences majeures. Outre le scénario trop léger, on note également que les personnages sont peu fouillés, ce qui dénote d'un certain manque de rigueur. Un film qui comporte de très belles scènes mais aussi beaucoup de défauts.
Yannickcinéphile

2 879 abonnés 4 582 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 9 février 2017
Grémillon signe avec Remorques un de ses films les plus connus. Bon, un métrage pas forcément mauvais, mais qui peine aussi à enthousiasmer.
C’est clair que sur la forme, c’est pas mal fichu. Grémillon utilise un noir et blanc vaporeux d’un bel effet, qui rend bien l’atmosphère des bords de mer finistériens. Il y a de belles séquences d’ailleurs grâce à une utilisation intelligente du cadre et de la mer. Le film est plutôt esthétique, et s’il y a certaines limites, notamment dans les scènes plus ambitieuses du fait d’un budget que l’on imagine un peu léger, surtout à l’époque, pour autant Remorques dénote, malgré ses limites, un talent de réalisateur certain. L’ambiance est là, et des passages sont forts avec peu, notamment lors de la fameuse dispute. La bande son est soignée aussi, pour le coup, elle apporte un vrai plus, et dans un film de cette période, moment où la musique est souvent mésestimé comme élément essentiel du propos, c’est une bonne chose.
Le casting est bon sur le papier, bien plus inégal dans les faits. Si Michèle Morgan est à la hauteur et campe son personnage avec une force évidente, vivant vraiment ses dialogues, en revanche Jean Gabin n’est pas au niveau. Les dialogues sont trop écrits pour son personnage, et l’acteur, s’il est à la hauteur en capitaine de remorqueurs, est franchement mal à l’aise dans les scènes plus « sentimentales ». C’est particulièrement vrai lors de l’événement majeur de la fin, où il n’est pas crédible. Une prestation bien molle donc. Madeleine Renaud est correcte, mais elle ne retient pas non plus beaucoup l’attention, avec une prestation un peu trop théâtrale.
Le scénario a un souci majeur : il est beaucoup trop brusque. Grémillon ne prend pas son temps, le film dure à peine 80 minutes, et c’est beaucoup trop peu pour ce qu’il développe. La romance entre Gabin et Morgan va à la va vite, les ellipses sont trop importantes, les éléments sont souvent amenés de façon rapide, soudaine, de façon presque déconnectée ou mathématique (la maladie de Renaud). Cette histoire n’a pas grand-chose d’emballant, l’amour, le drame, la rencontre, tout cela paraissant trop expédié. Remorques ne témoigne d’ailleurs pas d’un grand sens de la transition, et c’est d’une narration très saccadée. Alors certes on ne s’ennuie pas, mais au prix d’un film qui parait presque inachevé, tant on a l’impression que des jonctions manquent.
En clair, un bon film sur le plan formel, mais qui sur le fond, et même au niveau de ses acteurs a des loupés sensibles. Porté heureusement par une excellente Michèle Morgan, Remorques reste sans doute l’un des plus connus mais aussi, curieusement, un des plus mineurs films de Grémillon. 2.5
Gonnard
Gonnard

287 abonnés 1 930 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 7 novembre 2009
Sympa de retrouver Jean Gabin et Michèle Morgan à l'affiche après "Quai des brumes". Dommage toutefois qu'on lui ait mis comme rivale la physiquement quelconque Madeleine Renaud. C'est un peu comme mettre une Porsche à côté d'une Clio, cela donne presque envie de rire. Bref. Passons aussi les somptueux effets spéciaux réalisés dans la baignoire d'un hôtel. Bravo les gars, on n'y voit que du feu. Cela dit, pour l'époque ce n'est pas trop mal, surtout si l'on compare à "Moby Dick" en 1956 ou encore "Allan Quatermain et la cité de l'or" perdu en 1986. Comme quoi, on peut faire pire 20 ans voire même 50 ans plus tard. Passons aux choses sérieuses : l'histoire, le jeu des acteurs et patin couffin. Une intrigue pas mal même si trop simplette. Rien d'exaltant donc. En revanche, notre duo de charme fonctionne à merveille. Un Jean Gabin remonté comme une pendule, distribuant des marrons et des répliques avec la générosité qu'on lui connaît. Une Michèle Morgan dont le regard pétrifierait n'importe quel mâle vivant sur Terre. L'esthétique n'est elle-aussi pas trop mal, notamment à la fin. Le fait que ce soit du noir et blanc y fait beaucoup, certes, mais il fallait tout de même le souligner. Au final, un petit film certes mais à voir tout de même pour ses deux têtes d'affiche.
Fgiraut
Fgiraut

8 abonnés 29 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 22 janvier 2023
Le capitaine ébranlé, bouleversé, transporté, remorqué. Michelle (aimée) et Madeleine, plus que des muses, des êtres de désir proclamé, de passion.
Bertie Quincampoix
Bertie Quincampoix

142 abonnés 2 053 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 28 mars 2016
Tourné dans des conditions chaotiques pendant le début de la Seconde Guerre Mondiale, Remorques est un film magnifiquement porté par Jean Gabin, Michèle Morgan et Madeleine Renaud. En dépit de sa courte durée, il dépeint avec une force rare spoiler: le début d'une irrésistible passion amoureuse entre un homme marié, marin de métier, et une femme malheureuse en amour, mais aussi l'ennui d'un mariage où le train-train du quotidien a pris le pas sur la flamme originelle et la culpabilité de l'abandon
. Dialogué par Jacques Prévert, un chef d'œuvre absolument bouleversant.
tomPSGcinema

880 abonnés 3 323 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 29 mai 2011
Premier film que je visionne dans la filmographie de Jean Grémillon ( qui à tout de même réalisé une vingtaine de longs métrage dont le fameux " Gueule d'amour ", que je finirai bien par voir un jour ), et je dois avouer que son style de mise en scène m'a bien convaincu sur une grande majorité de séquences. Les seules scènes m'ayant quelque peu déçu sont celles concernant les plans du bateau en pleine tempête, qui ont tout de même bien mal vieilli. Mais bon le film ne date pas non plus d'hier ( il à été commencé en 1939 et à été terminé en 1941 ), donc on lui pardonne volontiers ce léger défaut.
Côté casting, on retrouve avec grand plaisir un excellent Jean Gabin dans le rôle d'un capitaine de remorqueur qui tombera amoureux d'une bien élégante femme ( l'adorable Michèle Morgan ) qui a été sauvé d'un cargo en détresse. Mais celui-ci est déjà marié à Yvonne ( une bien étonnante Madeleine Renaud ), qui lui cache une grave maladie.
Comme en peut s'en apercevoir, l'histoire fait dans le mélodrame ( du moins c'est ce qui est le cas durant les trentes dernières minutes du film ) et elle est particulièrement captivante à suivre, grâce également à une bien jolie photographie en noir et blanc d'Armand Thirard et aussi grâce aux excellent dialogues concoctés par Jacques Prévert, qui s'est également chargé d'écrire le scénario.
On est donc en présence d'une oeuvre sincère, attachante et bien prenante, ce qui me donne bien envie de découvrir d'autres films chez ce cinéaste.
NeoLain

5 888 abonnés 4 743 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 19 juillet 2010
Remorques dont on peut voir le duo mythique Michèle Morgan et Jean Gabin qui joue un capitaine d'un remorqueur sous des dialogues de Jacques Prévert, par contre pour les effets spéciaux des tempêtes en mer ca à vieillit sévère, bon le film date de 1939 donc difficile d'y faire impasse. C'est une belle petite histoire avec une fin dur.
Alain M
Alain M

8 abonnés 19 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 14 juillet 2017
Dire que "Remorques" n' est pas un chef d'oeuvre est sacrilège!!! Pourtant, si l' on excepte le jeu des acteurs, excellent, et plus particulièrement celui de M. Morgan âgée seulement de 21 ans, que dire de ce film??? Pas grand-chose: quelques belles images; un bon trucage pour le remorquage du bateau en détresse... Et puis, rien, si ce n' est une histoire d' amour d' une sinistre banalité. Grémillon nous resservira le même plat 10 ans plus tard, avec " L'Étrange Madame X", un quasi navet.....mais chut !!! ne répétez pas: ce serait sacrilège...
Freaks101
Freaks101

174 abonnés 619 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 28 mai 2013
Un splendide mélodrame qui prend pour cadre Brest et pour protagoniste l'équipage d'un remorqueur, avec comme capitaine Jean Gabin en personne. Forcément héroïque dans son travail, mais maladroit en amour, délaissant sa gentille épouse pour suivre les sentiers plus hasardeux d'une liaison passionnelle. Par une belle utilisation des décors et des éléments naturels Gremillon magnifie les hommes dans leur travail, tout autant que la partie romance, la mer jouant un rôle essentiel dans le déroulement du récit. Dans une formidable scène de tempête, le travail sur l'image et le son transforme un immense cargo en détresse en animal blessé. Le rendez-vous secret Gabin/Morgan quant à lui a pour décors une immense plage balayée par le vent, amplifiant l'aspect lyrique et tragique de cet adultère. On peut regretté que ce genre de film ait totalement disparu du cinéma français laissant place à un cynisme généralisé plutôt désagréable.
benoitparis
benoitparis

142 abonnés 1 277 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 20 décembre 2010
C’est d’une beauté plastique rare, un noir et blanc plus nuancé que les contrastes violents d’ombres et de lumières tels qu’on les voit dans le cinéma expressionniste allemand ou les films noirs américains. . Grémillon met en valeur la matérialité des choses, la mer, les ports, les navires, les machines, sans les réduire à leur seuls significations symboliques. Le milieu masculin de travail est très bien campé, comme savait le faire le cinéma français des années 30 et Jean Gabin est encore très bon dans un rôle d‘homme de métier. Le drame sentimental reste sobre et réaliste. La fin frôle l’emphase mais réussit tout de même à faire passer l’esprit du drame maritime. Le film a connu bien des vicissitudes de tournage (commencé juste avant la seconde guerre mondiale) qui ont dû tronquer son développement. Il y gagne peut-être en impact, en évitant trop d’emphase mélodramatique.
soniadidierkmurgia

1 435 abonnés 4 336 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 23 avril 2024
« Remorques » est le dernier des dix grands films dramatiques tournés par Jean Gabin avant-guerre sous la direction de quatre fameux réalisateurs (Julien Duvivier, Jean Renoir, Jean Grémillon et Marcel Carné). Il retrouve pour l’occasion Jean Grémillon avec lequel il a tourné « Gueule d’amour » en 1937. Le réalisateur qui vient de triompher avec « L’étrange Monsieur Victor » propose à Raoul Ploquin, le producteur pour la France de la UFA d’adapter Remorques, le roman de Roger Vercel paru en 1935. L’intrigue maritime à propos de la tentative d’arnaque d’une compagnie de sauvetages en mer par un commandant de bord indélicat qui voit sa femme témoigner contre lui, cadre parfaitement avec l’attrait de Grémillon pour l’univers marin et le drame.
Le réalisateur souhaite retravailler avec Jean Gabin mais celui-ci n’apprécie pas le deuxième scénario écrit par Grémillon avec André Cayatte après que Raoul Ploquin a retoqué le premier écrit par Charles Spaak. Gabin demande à son ami Prévert de remodeler l’intrigue en y introduisant une histoire d’amour tragique entre le capitaine du remorqueur et la femme de l’homme d’affaire. Gabin qui souhaite travailler une troisième fois avec Michèle Morgan a désormais le poids nécessaire pour imposer ses vues au détriment de Viviane Romance tout d’abord envisagée. Le tournage démarré en juillet 1939 à la veille de la Guerre subira plusieurs interruptions pour être achevé au printemps 1941. C’est ainsi que les scènes de sauvetages en mer dont Grémillon avait prévu qu’elles soient tournées en prises réelles le seront à l’aide de maquettes au Studio Billancourt. Le film sort finalement en salle le 27 novembre 1941. Il est depuis devenu un classique sans doute à classer dans le quinté de tête des dix chefs d’œuvre évoqués plus haut.
Il ne faut jamais perdre de vue au-delà des engagements politiques biens connus de Jean Grémillon que celui qui avait commencé sa carrière durant la période du muet, s’était consacré de 1923 à 1927 à la réalisation d’une quinzaine de courts-métrages liés au monde du travail en action (« Le revêtement des routes », « La fabrication du ciment artificiel », « L’électrification de la ligne Paris-Vierzon »). Ainsi la longue séquence durant trente minutes qui observe avec force détails le sauvetage puis le remorquage d’un navire en détresse par le capitaine André Laurent à la tête de ses hommes, rappelle cet aspect incontournable de l’œuvre de Jean Grémillon qui ici souhaitait rendre hommage à travers le roman de Roger Vercel au commandant Louis Malbert qui dès 1924 sera le premier d’une longue liste de marins opérant en mer D’Iroise (au large de Brest) pour éviter le naufrage des navires en détresse.
Ce sauvetage en mer qui vient interrompre le mariage d’un des adjoints du capitaine Laurent rappelle comment le travail façonne la vie des hommes. La vie des hommes mais aussi celle de leurs compagnes qui dans le cas de mission dangereuse, en sus de l’attente habituelle se rongent les sangs à se demander si l’heure du veuvage ne va pas bientôt sonner. Le capitaine Laurent entièrement dévoué à sa tâche et conscient de la responsabilité qui lui incombe sur la sécurité aussi bien physique que financière de ses hommes est montré lors de la scène introductive du mariage comme parfaitement épanoui, jouissant autant du respect qu’il impose que de la sensation d’être utile. Ce qui n’est pas le cas de celle qui l’accompagne dans l’ombre ayant plutôt les sentiments inverses qu’elle tente de lui exprimer avec la plus grande prudence.
La mission qui va suivre sera celle qui va faire basculer les destins. Une façon pour Grémillon de rappeler que les certitudes en ce bas monde sont vaines, quelque chose de plus fort et quelquefois de plus grand présidant à la vie terrestre. Celui qui se croyait parfaitement installé dans ses certitudes va par la simple rencontre d’une femme que trop à la manœuvre auprès de ses hommes, il n’aura tout d’abord pas remarqué, voir sa vie brisée. Un rappel à l’humilité illustré par les chants liturgiques qui scandent la scène finale et que Prévert l’athée avait violemment reprochés à Jean Grémillon avec lequel il s’était promis de ne plus travailler pour se raviser deux ans plus tard pour « Lumière d’été » dont il écrira les dialogues, donnant ainsi peut-être raison à Jean Grémillon qui tout en étant communiste ne réfutait pas les manifestations célestes.
Pour animer cette tragédie en trois actes magnifiquement photographiée par Armand Thirard, Jean Gabin est à son meilleur qui jusqu’à l’âge mûr n’excelle jamais autant que dans les rôles où partant d’une position sociale ou sentimentale acquise, il s’enfonce dans les tréfonds du désespoir en passant souvent par les affres de la détestation de lui-même (« La belle équipe », « Gueule d’amour », « La bête humaine »», « Le jour se lève », « Martin Roumagnac », « Au-delà des grilles », « La vérité sur Bébé Donge ») . À ses côtés, Michèle Morgan dans un rôle relativement court est parfaite pour illustrer celle capable de faire basculer en un clin d’œil le destin d’un homme. Mais la palme revient sans doute à Madeline Renaud qui est tout simplement bouleversante en femme qui se sait vaincue aussi bien dans son âme que dans son corps. Du grand art de la part de Grémillon qui démontre qu'il n'y a pas forcément besoin de longs développements scénaristiques pour évoquer la passion amoureuse de sa naissance à son effacement. La simplicité et la sincérité peuvent parfois suffire.
rogertg2
rogertg2

34 abonnés 762 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 30 septembre 2008
Un film très intéressant avec d'excellents acteurs sur les sauveteurs en mer et les magouilles de certains capitaines qui ne datent pas d'aujourd'hui. Par contre, les histoires d'amour à l'au de rose gâchent l'action.
TTNOUGAT

699 abonnés 2 530 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 8 août 2017
Entre autres séquences admirables, la plus belle scène d’amour du cinéma français pour les personnes romantiques et sentimentales qui sont deux qualités complémentaires mais non identiques. Pour la génération actuelle, ce n’est pas une injure de penser qu’avec un tel changement des mœurs depuis 1940, il ne lui soit pas possible de comprendre le ressenti profond des comportements de tous les membres de l’équipage et en particulier du capitaine Laurent. Ce mélange miraculeux entre la profondeur des pensées et la spiritualité des âmes est du au mixage Prevert/Vercel. Jean Grémillon à su imposer cela de façon parfaite, sa mise en scène colle à la peau des héros et nous oblige à participer à leur passion. Un chef d’œuvre qui mériterait un DVD bluray sous titré français pour ne rien perdre des beaux dialogues souvent couverts par des bruits divers. 6 étoiles.
Teresa L.
Teresa L.

21 abonnés 148 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 10 mars 2013
Mauvais, Remorques? Signé Zwobada ou Becker, le film eût passé pour remarquable. Seulement il est de Grémillon, le plus grand cinéaste en exercice entre 1930 et 1959. Jamais désagréable, mais tirant constamment avec beaucoup de teuf teuf de bruits de machines et une moralité doloriste assez douteuse, ce florilège de stars qui semblent se marcher les unes sur les autres ne crée jamais un ensemble convaincant. Hormis le mari de Morgan, remonté à bloc, plus odieux que le mal, personne ne semble vraiment trouver son espace. Suffit de comparer à Lumière d'été, entrepris dans la foulée: plus inégal, le second est indéniablement plus fort.
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