"The Brutalist" acclamé par la critique, qui a obtenu 10 nominations aux Oscars cette année, est un drame historique britannique avec des qualités. Effectivement, le réalisateur Brady Corbet offre un film aux spectateurs avec un scénario impeccablement construit, une reconstitution captivante de la société américaine des années 1940 aux années 1960, une bande sonore de qualité, et des performances exceptionnelles d'acteurs tels que Guy Pearce, Felicity Jones et surtout Adrien Brody, explorant divers sujets tels que la Seconde Guerre mondiale, l'Holocauste, l'art, l'immigration et la position de la communauté juive en Amérique malgré ses nombreuses qualités, l'histoire est beaucoup trop longue (3h35) avec des longueurs et un scénario qui parfois part dans tous les sens et parfois ennuyant, dommage.
Long, très (trop) long et bavard.Veut traiter trop de sujets à la fois d’où une impression de confusion. De très beaux passages musicaux (le tuba) et picturaux. Carrare et Venise: splendides, mais je pensais avoir plus de visions architecturales de l’œuvre du personnage principal. L’entracte de quinze minutes est bienvenu mais la deuxième partie n’a pas l’intensité de la première. La bande vu sonore est remarquable notamment au début où le bruit remplace l’image.
The Brutalist, par la force et l'ampleur de sa mise en scène, la finesse d'un scénario donnant à la fois au film un ton expressionniste et impressionniste et la caractérisation des personnages servies par des prodigieux interprètes est digne des plus grandes épopées de l'histoire du cinéma. Le film est serti de belles images fortes mais reste aussi très intimiste. Il est ainsi à la fois intime et spectaculaire mais aussi exhale des messages philosophiques sur l'art, la création et la notion de qu'est-ce qu'être libre ? Le film, malgré sa durée inusitée, passe très vite tant il est riche en thématiques, en grammaire cinématographique, même s'il faut rester patient au départ. Mais les péripéties étant nombreuses, aucune place n'est laissée à l'ennui. Adrian Brody joue parfaitement le rôle de l'artiste torturé de part son histoire personnelle (de même que par ses relations avec sa famille). Tous les personnages ne sont d'ailleurs jamais négligés. Ils portent toujours en eux en permanence une part d'ambivalence. Corbet respecte l'idée de François Truffaut qui voulait qu'aucun acteur ne soir négligé. Brady Corbet s'avère être un cinéaste personnel, ce qui ne l'empêche pas, dans son film, de diffuser des hommages à de grands cinéastes (Paul Thomas Anderson, Orson Welles et même lors d'une des plus belles scènes du film, à la fois fine et puissance à Jean Renoir). Quant à la musique du film, elle est innovante et puissante. Au départ, j'avoue avoir ressenti quelques doutes quand à l'usage du format de la pellicule et de certains gros plans tout en étant ébahi par certaines scènes (la salle de réception chez le cousin). Des films sommes tels que celui-ci, nous n'en voyons que rarement dans une année cinématographique. Je n'irai peut être pas jusqu'à affirmer que ce film est un chef d'oeuvre mais sa dimension humaine et sociale et son entracte (jamais vu pour moi mais qui me fait penser à la fois où je vis 2001, Odyssée de l'espace lors d'une reprise car, en cette occasion, le visionnage du film de Stanley Kubrick fut interrompu par une panne technique de projection) est puissante.
Concernant The Brutalist, j'ai été ébahi par..... le thème musical. Oui... Vraiment impressionné. J'ai rarement rencontré une telle alchimie entre la musique et l'œuvre qu'elle accompagne. Personne n'en parle... Mais voila ce qui m'a vraiment séduit... Pour le reste, je n'ai pas été touché. C'est pourtant ce que j'en attends avant d'entrer dans une salle de cinéma : être touché ! Et puis, comme disent les Sages.... "Less is more". Oui... Less is more !
3h34 avec un entracte : c’est très long et surtout… trop long !!! Chronique d’une vie d’un architecte rescapé de la Shoah qui n’est pas totalement inintéressante. Néanmoins, malgré l’excellent jeu d’acteur d’Adrian Brody (récompensé à juste titre par 2 oscars pour ce film et le Pianiste en 2003), le film manque singulièrement de rythme et propose une fin qui laisse le spectateur sur sa faim, au point qu’on arrive à se dire : « tout ça pour ça ??! »
Les critiques sont dithyrambiques.., le film est long long long et glauque aussi très glauque A ne surtout pas aller voir avec des enfants et si vous tenez vraiment à y aller préparez vous a en sortir sonne, confus écœuré..voilà
J’attendais beaucoup de ce « brutalist », attiré par le casting, ses 10 nominations aux Oscars, et une réception très positive de la presse et des spectateurs…Au final, ce n’est pas qu’il est mauvais, mais simplement beaucoup trop long pour ce qu’il raconte. La scène d’ouverture était pourtant très positive, mettant en parallèle l’épouse restée en Hongrie et le nouvel immigrant arrivant à New-York, passant de l’ombre à la lumière de façon symbolique. Adrien Brody et Guy Pearce sont certes très investis dans leur rôle, et il y a bien quelques scènes intéressantes, mais on attend en vain que l’histoire décolle, on assiste à de longs dialogues pas forcément utiles, et après 3H30 sans réelle surprise, on se dit « Tout ça pour ça » ! Quant au titre lui-même, il ne prend son sens – et encore – qu’à la toute fin, lors d’un épilogue finalement plutôt raté…Pas emballé, donc.
Je viens de voir The brutalist Pas le chef d’œuvre annoncé 沈 Trop long, ennuyeux, beaucoup de scènes qu’on aurait pu couper la dernière scène explique sa démarche artistique
Un "monument" - je sais un peu facile - c'est juste pour garder le sourire, par ce que ce film de Brady Corbet ne vous en donnera pas trop l'occasion ! Par contre il offre des images splendides, prises en VistaVision 35mm, et peut être aussi qualifié de monumental par sa durée, 3h 30, avec un entracte de 15 minutes, suffisamment rare pour être souligné. Réalisée principalement à Budapest, l' histoire romancée de cet architecte émigré aux US, László Tóth ( Adrien Brody ), son arrivée à Philadelphie, la longue attente du retour de son épouse " Erzsébet" divinement interprétée par Felicity Jones, concourent à une fresque digne des plus grands films ! Même avec cette durée record, l' attention reste constante et l'intérêt demeure permanent. Avec un casting épatant, une musique judicieusement appropriée, les thèmes de l' antisémitisme, de l' exil des juifs, s'unissent à un improbable talent précurseur, à l' instar des "Le Corbusier" ou "Marcel Breuer"...Bel hommage à la liberté et à la beauté implacable gorgée d' ingéniosité.....!!**
Waoutch ! 3h35 mais on ne s'ennuie pas. Le personnage principal est magnifiquement interprété par Adrian Brody mais il faut également insister sur l'incroyable réalisation de Brady Corbet. Les plans sont magnifiques, avec des angles de vue souvent originaux, et le rythme du film est parfaitement maîtrisé. La richesse du film ne tient pas qu'à sa forme. Il y a beaucoup d'intelligence car l'histoire offre une double lecture. Le récit de la vie de cet architecte raconte aussi l'Amérique dans tous ses contrastes et paradoxes. Une terre d'accueil tout autant que de rejet, de rêve américain et de misère sociale, de culture et de violence. Ces deux Amériques sont là. Elles l'ont toujours été. Et elles sont le terreau de ce récit d'une grande subtilité. Magnifique.
Un architecte hongrois fuit les camps de la mort pour se retrouver soumis à une autre sorte d’aliénation, celle d’un milliardaire américain. Brady Corbet signe un film monde imposant dont le brutalisme se trouve plus dans le rapport de domination par l’argent et l’ego que part un style architectural. L’épilogue est la meilleure partie, l’entracte est inutile. Certaines séances ressemblent à un rendez-vous manqué, c’est le cas ici, ce film m’a laissé de marbre. De Carrarre.
Pour son troisième long-métrage, Brady Corbet porte un projet ambitieux tant sur la forme que sur le fond. Sur le premier point, le résultat est majestueux avec des prises de vues au format VistaVision (procédé ayant surtout eu cours dans les années 1950) et s’octroyant même le luxe d’insérer un entracte de quinze minutes au milieu de son film. Cet hommage au cinéma justifie certainement l’engouement de la presse professionnelle et la pluie de récompenses obtenues. Sur le fond, là encore, l’intention est immense avec une histoire riche qui s’étire sur plus de 3h30. Le scénario contient une multitude de thèmes (la Shoah, l’exil d’émigrés juifs aux Etats-Unis à la fin de la Seconde Guerre mondiale, les difficultés d’intégration sociale, la création de l’état d’Israël, la passion professionnelle, l’architecture brutaliste, l’addiction à la drogue, etc.). La liste est longue, certainement trop longue compte tenu finalement de la faible charge émotionnelle que procure cette épopée. On reste dans le contemplatif sans ressentir d’empathie pour le personnage principal tout autant détestable qu’admirable (interprété par Adrien Brody qui obtient l’Oscar du meilleur acteur en 2025). Bref, une œuvre imposante qui aurait mérité d’être plus concise ou alors développée dans le cadre d’une série télévisée.
Ce "Brutalist" brutalise l'histoire, ici prétexte décoratif à une démonstration de force et à une prise de pouvoir. L'entracte nous est minuté pour nous à la seconde, comme s'il fallait tout diriger du monde, de son passé, de son présent, de sa compréhension. Pas grave si l'accent hongrois d'Adrian Brody et de Felicity Jones est retouché à coup d'intelligence artificielle, tout ici est ripoliné au goût du jour, tout en gardant le culte de l'authentique et de la référence avec le recours anachronique au Vistavision. "Le medium est le message" écrivait Mac Luhan : on devrait se méfier des odes à la liberté sculptées dans le marbre des certitudes et l'ivresse de la virtuosité technique.
je ne repeterai pas tout ce qui a deja ete ecrit car tout a ete dit . oui je suis interpellee . c est un grand film . j aurai juste changé le nom de l acteur principal ( car le personnage laszlo toth a existé ) il est vrai que les 3h35 passent tres vite . je comprend l engouement collectif et j y adhere c est un tres grand film