The Brutalist
Note moyenne
3,9
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606 critiques spectateurs

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83 critiques
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125 critiques
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23 critiques
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Pierre Baudean
Pierre Baudean

4 abonnés 5 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 28 février 2025
Je suis allé voir ce film sur les très bons commentaires publiés et j'étais intéressé en tant que créatif et designer de voir un film consacré à l'architecte et à son œuvre.
Je mets une note de 2 car mettre 3 serait encourager le public à le voir comme j'y ai été moi-même incité.
Je suis resté très insatisfait à la suite du visionnage pour plusieurs raisons premièrement personne ne me fera croire qu'un mécène a investi autant d'argent à partir d'une maquette aussi peu séduisante et convaincante, c'est minimiser beaucoup les artistes du BAUHAUS que de mettre en avant cette réalisation fictive, une deuxième raison porterait sur l'ensemble des relations humaines plutôt glauqueS qui ne peuvent intervenir qu'au titre d'une sorte de voyeurisme pour pimenter l'ensemble du scénario même si dans la réalité la famille du mécène était plutôt toxique et si la vie de l'architecte était aussi perturbée par les événements, l'étalage des mœurs avec beaucoup de précision à l'écran n'apporte rien , j'aurais préféré une analyse plus précise du geste créatif et des intentions de l'artiste plutôt.
Des lourdeurs dans certaines scènes et une sorte d'obsession de mise en scène avec une caméra voyeuriste et insistante qui reflète plutôt les tendances du réalisateur que la réalité historique ..Pour être positif les ambiances de rue et la retranscription de l'époque sont plutôt bien réalisées, voilà je ne conseille pas le visionnage de ce film en résumé il vaut mieux s'en tenir aux images et à l'histoire que l'on peut trouver sur internet de ce grand architecte.
cinono1

376 abonnés 2 315 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 28 février 2025
"nul n'est plus esclave que l'homme qui se croit libre, sans l'etre". Film imposant sur le rêve américain et sa face cachée. A travers le destin d'un homme revenu des camps de concentration, et rêvant d'un recommencement aux États-Unis, une cruelle parabole sur l'ambition, les jeux de société, le racisme latent, le capitalisme cannibale, les traumas de guerre, la drogue. Le film est massif, aidée par une mise en scène sensible, une photo qui donne à certaines scènes des airs de tableaux, et une musique envoûtante. A côté de cela, le film se prend parfois trop au sérieux et la seconde partie se délite un peu faisant parfois passer le film dans le melo convenu. Un film dur, touchant sur un monde cruel. Cela restera un film très fort, un des meilleurs de l'année à coup sur
Ciné-13
Ciné-13

186 abonnés 1 457 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 28 février 2025
Etonnantes ces critiques dithyrambiques sur un film aussi austère, au rythme neurasthénique, aux couleurs délavées, à la musique léthargique, et aux jeux d’acteurs surfaits (BRODY et PEARCE)!
Qu’est ce que c’est que cet entracte interminable !
Il est dénoncé plusieurs choses sur les USA, assez finement je dois dire, ce qui rend assez malsain la morale globale : antisémitisme et mépris de classe.
Pour info, le titre du film THE BRUTALIST fait référence à une style d'architecture très gourmande en béton. Il construit pour se reconstruire… Interminable !
Pour_le_dire
Pour_le_dire

1 abonné 28 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 28 février 2025
C’est 3h35, c’est long, mais c’est captivant. The Brutalist explore la vie de László Tóth, architecte hongrois en exil, qui s’expatrie en Amérique pour reconstruire sa vie. Arrivé en Pennsylvanie, un riche industriel remarque son talent. Seulement, László le découvre à mesure qu’il se glisse dans la mondanité américaine, que la gloire a un prix. Entre hypocrisie, vices cachés, antismétisme latent, tolérance déguisée, les obstacles sont nombreux mais László (Adrien Brody) et sa femme Erzsébet (Félicity Jones) persévèrent.

3h35 ne suffisent presque pas à retranscrire le malaise profond de ce couple en exil. C’est un film sur la résilience, l’humilité, la persévérance, avec un lien évident sur l’horreur des camps, bien que jamais abordée. La dépendance aux médicaments et à la drogue en est le simple témoignage.

The Brutalist nous montre aussi le revers du mécénat, des bonnes actions, ce miroir que se renvoie le bienfaiteur, à lui-même et à la société qui le félicite. Une domination tacite de classes sociales qui piétinent la dignité de ceux qui lui sont 100 fois supérieurs en classe, en savoirs et en humanité.

Tournée en 35mm, The Brutalist embauche une centaine de techniciens, hongrois, américains, anglais, faisant de cette œuvre fleuve un objet concret de transversalité des cultures.

Critique : @pour_le_dire
laurent r.
laurent r.

8 abonnés 87 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 28 février 2025
Aïe c est brutal. J ai tout simplement détesté. La musique est bonne Adrien Brody convaincant voilà les point positifs. Excedement long. Histoire très creuse avec des scènes malaisantes. Et une fin absolument ridicules. C est tôt sauf un film populaire qui adresse à tout le monde. Je suis cinéphile et je déteste ce genre de film où ils ne se passe rien.
Lindaoff
Lindaoff

5 abonnés 28 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 28 février 2025
Je n'ai pas du tout accroché , l'ambiance et le grain est sombre en permanence , c'est long et lancinant , je me suis ennuyée à mourir et suis sortie avant l'entracte .
Man 74
Man 74

3 abonnés 21 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 28 février 2025
Un film un peu trop long à mon goût, et qui pour un biopic manquait de réalisme, certaines scènes étant sur jouées.
Je n'ai pas été convaincu par ce biopic bien qu'étant un adepte du genre
Ma note est de 2 étoiles pour toutes ces raisons
garnierix

307 abonnés 605 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 27 février 2025
Humblement, quickly thought, ce film c'est d'abord l’homme derrière la BO, un certain Daniel Blumberg, cette musique prend le pas à tout instant. Après le choc sonore, vient la souffrance de tout le monde, le personnage joué par Adrien Brody venant en tête (performance sans égale, mais ce n'est pas surprenant de lui). Le paysage, personnage central, semble souffrir aussi -on ne voit pas le soleil (pendant 3h30 de film) sauf une fois à travers une brume à couper au couteau. Même les scènes joyeuses sont d'une tristesse infinie, comme celle sur la chanson de la populaire Dinah Shore des années 40 (Buttons and Bows).

Bref, on ne voudrait pas avoir vécu en ce temps-là à Philadelphie, fortuné ou pas, émigré ou pas. Ni loco ! On préférerait encore mourir à Pompeï. On ne sait pas trop ce qu'a voulu faire le directeur du film, mais il l'a fait avec force et détermination, au point que ça en devient génial. On sort déprimé de ce film comme jamais, mais superbement déprimé. La durée n'est même pas incommodante (c'est la première fois qu'on expérimente un entracte au cinéma, d'ailleurs peut-être pure coquetterie).

On retient la citation de Goethe rappelée au début "nul n'est plus esclave que celui qui se croit libre sans l'être". Elle nous semble illustrer la vie de tous les personnages. Ce film est-il pour autant un film philosophique ? Il ne diminue, ni n'amplifie, aucune de nos angoisses existentielles. Il relate. Le pire y est relaté : la guerre, la déchéance, la drogue, la consommation, la bêtise... La création artistique devient un moyen de guérir un traumatisme ; et sans traumatisme, comme chez l'entrepreneur (joué par le magnifique Guy Pearce), reste la folie.

Le personnage László Toth, revenu d'un camp de la mort nazi, ne semble pas en être revenu. C'est du moins ce que semble dire le film, quel que soit le génie du personnage. De même pour tout autre personnage, qui reste comme intriqué, au sens quantique du mot, à ses origines (familiales, confessionelles, etc) ou à ses traumas éventuels. C'est effrayant. C'est la beauté de l'être humain, créé fragile. Beauté des 3h30 d'images.

C'est effarant aussi. Car l'histoire est presque invraisemblable. Si l'on n'était pas hypnotisé par la musique et les images vert réséda, on se dirait qu'on a été berné par un faiseur, que l'auteur du film a voulu embrasser trop de sujets, comme le génial leader d'une secte pour envoûter ses fidèles. Et pour finir, pourquoi ce titre ?

A.G.
mat niro

468 abonnés 2 189 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 27 février 2025
"The Brutalist" vaut surtout pour l'interprétation d'Adrien Brody que l'on retrouve en état de grâce comme à l'époque de "Le pianiste (2002 ). Tourné en Hongrie et non en Pennsylvanie , notre architecte trouve refuge dans une riche famille qui va lui permettre, malgré les obstacles, de montrer l'étendue de son talent. Impressionnant par sa durée (3h34 plus l'entracte), le film traite d'une multitude de thèmes comme la Shoah, l'immigré renvoyé à sa condition, la drogue ou encore la maladie chez sa compagne. Au final, d'architecture pure, il n'en est que trop peu question, et Brady Corbet signe un long-métrage convenable mais pas monumental.
Jaffar66
Jaffar66

2 abonnés 27 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 27 février 2025
C'est très (trop) long, lent, l'histoire n'a pas franchement d'intérêt, le côté historique du mouvement Brutalist n'est quasi pas abordé, bref... un navet. Sinon Adrian Brody joue très bien, il est dans son personnage habituel déjà vu dans le pianiste, la réalisation ne souffre d'aucun défaut.
Corentin Trouillet
Corentin Trouillet

21 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 28 février 2025
Alors que dire ce film est une des raisons pour laquelle j'adore le cinéma il représente tout les problèmes d'intégration des immigrés et du travail qu'il ont a accomplir pour pouvoir avoir le minimum de reconnaissance et montre le côté sombre des Etats-Unis qui peut souvent représenter rien que le début de l'histoire ont est embarquer dans un endroit perdu puis en sortant on voit ce magnifique plan de la statue de la liberté qui nous raconte déjà les problèmes que l'on vas rencontrer ce film est une vrai poésie et un drame très bien raconté simple j'en veux plus !!!
Anne M.
Anne M.

88 abonnés 663 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 27 février 2025
En 1947, un homme (Adrien Brody), cahoté dans les transports terrestres et maritimes, débarque avec la foule à New York, qu’on devine en apercevant la statue de la Liberté en diagonale.

Une voix de femme accompagne ce voyage et la caméra épouse le mouvement chaotique de cette arrivée aux USA. L’homme, Laszlo Toth, est hébergé chez son cousin Attila à Philadelphie, où il le seconde dans son magasin de meubles. La vie de Toth est ponctuée par des prises de stupéfiants, des moments passés avec des femmes et avec son ami Gordon (Isaak de Bankolé). Attila met son cousin à la porte, suite à des accusations fausses de sa femme.

Avant son renvoi, Laszlo fait la connaissance d’un homme puissant et riche : Harrison Lee Van Buren (Guy Pearce), qui le recontactera plus tard pour un projet démesuré.

Brady Corbet est très minimaliste en informations. Par le biais de paroles entendues ici et là, des échanges épistolaires, le spectateur apprend que Toth est un Juif Hongrois, architecte célèbre en Europe avant la guerre. Sa femme Erszebet et sa nièce Zsofia sont toujours en Europe et rencontrent des difficultés pour émigrer aux USA.

Le film a été entièrement tourné en Hongrie, avec du matériel non numérique. Si la vie Laszlo Toth fait écho à celle d’un architecte Hongrois du mouvement brutaliste (mouvement des années 50 auquel appartient Le Corbusier), l’histoire du film est complètement imaginaire et l’institut que bâtit Laszlo Toth dans le film, créé par les décorateurs.

Brady Corbet raconte l’histoire d’un homme broyé par les camps de concentration, anéanti dès le début du film. Si des indices le suggèrent (addictions, impossibilité de se défendre face à la cruauté), le spectateur découvre l’ampleur immense de cette destruction au fur et à mesure et à la fin du film. La traversée des ténèbres de l’enfer semblait prendre fin avec cet exil loin de l’Europe. Laszlo Toth reste embourbé dans des rapports humains dominé par un bourreau.

Les histoires de Erszebet et de Zsofia sont différentes, Zsofia trouve son salut en partant dans le récent Etat d’Israël.

Détruit, Laszlo Toth pourtant se bat pour construire quelque chose. Son langage architectural, comme le langage cinématographique de ce film, est minimaliste, à l’état brut, sans aucune fioriture, vertigineux ; unique narrateur d’un passé indicible.

L’amour qui unit Laszo et Erszebet est lui sublime, transcendant le film de bout en bout. Cet amour donne un sens à l’oeuvre de l’architecte, de la dignité et la force de se tenir debout, la possibilité de lever le regard en haut, vers une possible évasion.

Ce film joué par des acteurs tous exceptionnels est dérangeant et ne m’a pas laissée indifférente. Il laisse une empreinte de toute l’horreur commise au 20ème siècle. l’Amour et le retour en Israël comme uniques saluts.
Mon blog larroseurarrose.com
drengcoke
drengcoke

1 critique Suivre son activité

2,5
Publiée le 28 février 2025
The Brutalist raconte une histoire simple et calme, dans une ambiance volontairement angoissante. De nombreuses situations nous dérangent et on se demande jusqu’où ça va aller… Mais bizarrement, la limite n’est jamais franchie. Enfin, c’est ce qu’on finit par croire, en s’accoutumant petit à petit à un rythme tranquille, sans controverse. Mais n’est-ce pas là une manigance, pour mieux nous choquer par la suite ?

The Brutalist est une expérience, qui sait poser son cadre pour mieux faire réagir. Mention spéciale au casting qui est très bon. Mais si l’expérience réussit sa tâche de nous secouer, elle ne nous divertit pas pour autant. Est-ce qu’un film doit nécessairement être divertissant ? Chacun aura son propre avis sur la question…
Bribri
Bribri

1 critique Suivre son activité

1,5
Publiée le 27 février 2025
Film en 2 parties, première partie bien faite, on se laisse prendre dans le rythme et l’histoire, deuxième partie inintéressante, décousue.
Très très déçue de ce film encensé par les critiques. Heureusement l’acteur principal Adrien Brody est excellent.
Jack
Jack

2 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 27 février 2025
Malgré toutes les éloges des critiques et l’aura médiatique de ce film, il m’a laissé indifférent , inutilement long et bavard.
La mise en scène est exagérément appuyée, le scénario sans surprise nous fait découvrir une galerie de personnages à la fois peu crédibles, caricaturaux et sans profondeur.
Ce cinéma ne suggère rien , il flèche grossièrement un fil narratif convenu.
Les scènes en Italie frisent des vues et des situations digne d’une publicité pour touristes américains.
Et le final , comme plusieurs séquences du film ( notamment les scènes du culte religieux) déborde d’une moraliine judaïque inutile.
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