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France est un film qui n'a pas d'intérêt et qui ne passe aucun message contrairement a ce que aurai pu vouloir le créateur.
Ce film est très mal réalisé, que se soit dans les plans, la qualité d'image, le scénario ainsi que la mise en forme de ce film qui n engage que stéréotypes si faux et si loin de la réalité sur le travail de journaliste. Tout d'abord, les gros plan ainsi que les blanc sont presque omniprésent durant les deux heures de ce film, qui rende les scènes gênantes ou tout simplement fatigantes. Ces deux heures étaient une pure perte de temps a mon avis. De façon objective les acteurs n'avaient aucunes crédibilités, les dialogues sont creux et ridicules. Durant ces deux heures vous pourrez voir France pleurer ou regarder dans le vide pendant 10minutes et répétitivement dans le film, c'est très agaçant. Il n'y a aucun rapport entre les scénarios qui passent d'un spoiler: accident de voiture ( qui est d'ailleurs si peu réaliste, que l'on pourrai croire à un sketch ) à une histoire d'agression sexuelle qui fait la une du journal
. Sa n'a pas de sens, c'est un entassement de scènes; sans vie et aucune émotions. Le message qui je pense voulait être passer est que malgré la beauté, l'argent, et la popularité, ainsi que la notoriété on peut tout de même se sentir mal, voir dépressif. Ce message est raté étant qu'on ne ressent rien mise a part de l'arrogance, de l'égocentrisme, on ne voit durant tout le film que de l argent, ou ce qui peut le représenter. Ce film est un désastre dans presque tout. Même le choix musical à mal été appliqué car mise à part la dernière musique du film, les autres étaient hors contexte et dans les mauvais moment, les moins adaptés. L'envie de partir ou de dormir durant le film persistait, sa ne m'étais jamais arrivée malgré que je sois allée une centaine de fois au cinéma. Ce film est fortement déconseillé.
Ce film est très mal réalisé, que se soit dans les plans, la qualité d'image, le scénario ainsi que la mise en forme de ce film qui n engage que stéréotypes si faux et si loin de la réalité sur le travail de journaliste. Tout d'abord, les gros plan ainsi que les blanc sont presque omniprésent durant les deux heures de ce film, qui rende les scènes gênantes ou tout simplement fatigantes. Ces deux heures étaient une pure perte de temps a mon avis. De façon objective les acteurs n'avaient aucunes crédibilités, les dialogues sont creux et ridicules. Durant ces deux heures vous pourrez voir France pleurer ou regarder dans le vide pendant 10minutes et répétitivement dans le film, c'est très agaçant. Il n'y a aucun rapport entre les scénarios qui passent d'un spoiler: accident de voiture ( qui est d'ailleurs si peu réaliste, que l'on pourrai croire à un sketch ) à une histoire d'agression sexuelle qui fait la une du journal
. Sa n'a pas de sens, c'est un entassement de scènes; sans vie et aucune émotions. Le message qui je pense voulait être passer est que malgré la beauté, l'argent, et la popularité, ainsi que la notoriété on peut tout de même se sentir mal, voir dépressif. Ce message est raté étant qu'on ne ressent rien mise a part de l'arrogance, de l'égocentrisme, on ne voit durant tout le film que de l argent, ou ce qui peut le représenter. Ce film est un désastre dans presque tout. Même le choix musical à mal été appliqué car mise à part la dernière musique du film, les autres étaient hors contexte et dans les mauvais moment, les moins adaptés. L'envie de partir ou de dormir durant le film persistait, sa ne m'étais jamais arrivée malgré que je sois allée une centaine de fois au cinéma. Ce film est fortement déconseillé.
Un scénario dénué de sens avec des événements inutiles au propos et une pseudo critique sociétale sans aucun fond. Des personnages de second plan creux et peu travaillés
spoiler:
(ex: l'amant ?)
. Le casting aurait pu relever le niveau du film sans tout ce surjeu qui est soit disant un parti prix mais qui est polluant et inutile. C'est clichés sur clichés et ça n'en finit pas de mélodrame. Une version plus courte et épurée eut été préférable.
. Le casting aurait pu relever le niveau du film sans tout ce surjeu qui est soit disant un parti prix mais qui est polluant et inutile. C'est clichés sur clichés et ça n'en finit pas de mélodrame. Une version plus courte et épurée eut été préférable.
Ce n'est pas un film : c'est un désastre interminable. Que de longueurs, que de plans intéressants. Que de larmes. J'ai eu envie de partir assez rapidement, mais finalement j'ai tenu jusqu'au bout. Un film qui manque de rythme, d'action, de scénario. Bref un film tellement mauvais qu'il risque d'être primé par un jury qui aime le néant.
" France " sélectionné au festival de Cannes cette année, sérieusement chahuté par la critique est une comédie satirique qui ne laisse pas indifférent . En effet j'ai trouvé la première partie fabuleuse dénonçant les manipulations auxquels ont recours les médias pour manipuler la population à travers le portrait d'une journaliste sans scrupules interprétée par la géniale Léa Seydou accompagnée par la brillante Blanche Gardin, la deuxième partie est plus soporifique voir ridicule avec quelques séquences hypnotisante dans un film qui divisera clairement le public et par la presse par les messages parfois amorales que le film véhicule.
Pour bien situer le décor, j'ai quitté le film avant la fin, et à 40 ans passés, c'est une grande première pour moi! Je m'interroge sincèrement à l'idée que certaines personnes puissent mettre 2 étoiles à ce film, alors 5... C'est comme si rien n'allait dans ce film. Le personnage principal n'est absolument pas crédible, il n'y a aucun exemple dans l'histoire de la télévision d'une journaliste terrain pouvant tour à tour se faire tirer dessus dans une ville bombardée, puis présenter en tenue bariolée un talk show politique s'appuyant sur ses propres reportages bidonnés de toute pièce. Les acteurs sont faux, les dialogues sont faux, la rythmique est fausse. Il ne se passe rien, si ce n'est une brutale et inexplicable descente aux enfers à cause d'un accident bénin. Les hommes semblent tous castrés dans ce film, même les engueulades sont insipides. Peut être que le réalisateur ne s'est jamais engueulé? Je vais tout faire pour entrer en contact avec lui car je jnimagine plus vivre sans avoir l'explication nécessaire à la compréhension de cette petite histoire dont la morale, à 45 minutes de la fin du film était toujours : même si on est belle, riche et célèbre, on peut être dépressive. Bon pas la peine de faire un film pour s'en rendre compte. Je me demande d'ailleurs si des gens sains d'esprit peuvent vivre dans un tel appartement. Ça aussi, ça m'interpelle. Tout comme des allemandes qui demandent un selfie à une journaliste française qu'elles ont reconnue malgré lunettes de ce soleil, et bonnet. En fait c'est probablement un vrai chef d'oeuvre, tiens je suis certain que Télérama l'encense.... J'ai une pensée pour France qui se mange un râteau mémorable par Abdul. Magique.
Il y a deux thématiques : le journalisme spectacle et le portrait d'une femme, mais aucune des 2 est traité de manière approfondie ou significative. Dommage, parce que le thème du fonctionnement de l'audiovisuel "spectacle" et sa pratique de la "désinformation" était très bon.
Le film est aussi très lent dans son déroulement et les prises interminables. Quelques parties du film pourraient être plus courtes ou franchement coupées.Il y a un problème de tempo.
Le film est aussi très lent dans son déroulement et les prises interminables. Quelques parties du film pourraient être plus courtes ou franchement coupées.Il y a un problème de tempo.
Depuis plus de trente ans les médias manipulent les populations vont plus loin toujours plus loin pour de l audimat dépassent la justice vont dans les familles s immiscent dans les vies de tous se croient hors de tout merci beaucoup pour ce film bien joué par les acteurs alors les faits rien que les faits on en demande pas plus allez voir et écouter la musique de Christophe
France est d'abord un magnifique portrait de femme. Le regard de Bruno Dumont sur son actrice est aussi beau que celui qu'a pu porter Hitchcock sur Kim Novak ou Grace Kelly, c'est dire. Car ici, il est bien question de regards. Quel regard pouvons nous avoir sur le monde à une époque ou justement ce regard est sacrifié à la société du spectacle ? Quel regard nous reste t-il ? Comment regarder encore, alors que la langue et les gestes s'appauvrissent et que tout est violence ? C'est bien les questions que posent le film. Et les plans où Léa Seydoux lève les yeux au ciel dans un sursaut de bonne conscience ou par une émotion qui la submerge, voit enfin à travers l'écran de ses larmes, ces plans sont juste bouleversants. Au delà d'une critique de l'info trash, souvent carnavalesque, le film est d'une beauté noire à couper le souffle.
L'idée du film est géniale et je m'attendais à beaucoup mieux. Le scénario a quelques faiblesses, les acteurs jouent bien mais il reste un sentiment que le film n'est pas passé loin, mais donc à côté d'être un bon voir un très bon film. Cela reste une très bonne satire du spectacle des médias de nôtre époque. A voir tout de même!
Absolument catastrophique. Tout le monde connaît plus ou moins ce milieu. Mais là comment le réalisateur a t il pu mettre Léa Seydou complètement invraisemblable en journaliste larmoyante avec du rouge à le vre de soirée et un casque brillant et recuré sous les bombardements. Des pleurs à 2 balles qui n'emeuvent pas, un accident de voiture qui n'existe pas tellement faux comme tout le reste.
Des longueurs à n'en plus finir (super pléonasme bien venu) Non non non il n'y a rien à récupérer c'est usant, fatiguant, lent, épuisant pour cette parodie mal venue. Mais que fait Léa dans cette galère ? A part son cachet. Blanche Gardin est la plus crédible au milieu de ce naufrage.... Mais enfin si vous voulez perdre 2h30 de votre vie allez y. Tous les films du monde vous sembleront des chefs d'œuvre.
Des longueurs à n'en plus finir (super pléonasme bien venu) Non non non il n'y a rien à récupérer c'est usant, fatiguant, lent, épuisant pour cette parodie mal venue. Mais que fait Léa dans cette galère ? A part son cachet. Blanche Gardin est la plus crédible au milieu de ce naufrage.... Mais enfin si vous voulez perdre 2h30 de votre vie allez y. Tous les films du monde vous sembleront des chefs d'œuvre.
Très mauvais film. On se demande souvent si le réalisateur est sérieux ou si l'on navigue au quinzième degré. C'est affreusement long et les états d'âme ridicules de France vous tapent sur le système interminablement. Dommage pour Blanche Gardin qui surnage dans ce désastre. On sourit parfois quand elle est là puis on recommence à serrer les dents, les poings et les fesses pour ne pas hurler son ennui devant ce vide sidérant.
Si Bruno Dumont compose une satire féroce de l’information-spectacle avec, dans le viseur, la recherche frénétique du scoop et du spectaculaire impliquant une reconstruction de la réalité, il semble tout autant intéressé par les médias que par le medium de façon plus générale, comprenons « le milieu », « l’intervalle ». La figure de France est en effet au cœur des préoccupations : présentatrice-vedette du journal, elle occupe le premier plan lors des investigations menées dans des zones sinistrées ; c’est elle qui donne à son équipe le ton, le rythme, le cadrage souhaités, c’est elle qui met en scène le reportage à la manière d’une réalisatrice. Dumont perçoit alors son personnage comme un double non de sa personne mais de sa condition de cinéaste et invite le spectateur à se défier des images qu’il crée ; règne un doute initial sur l’authenticité des réactions de France lorsqu’elle interagit avec son entourage ainsi qu’avec nous-mêmes : est-elle sincère ? interprète-t-elle un rôle ?
Pourtant, cette suspicion tend à se lever à mesure que la présentatrice se voit rattrapée par une détresse intérieure contre laquelle elle ne peut lutter. Un accident de la route, et la voilà en larmes sur un plateau ou sur le terrain, sans pouvoir rien y faire. Comme si elle venait brutalement de se rendre compte qu’elle alimentait moins les médias qu’elle n’en était devenue un elle-même, un medium, un intermédiaire artificiel – puisque télévisé – entre une information et un public, un être fictif que l’on aborde sans gêne dans la rue pour des photos et des autographes. Une scène magnifique montre France assise sur un banc en train de pleurer : un couple l’aborde, obtient d’elle un souvenir puis l’homme l’interpelle à voix haute en lui demandant pourquoi elle pleure. Sur un ton de reproche. Comme si cela était interdit. Parce que les larmes ne coïncident pas avec le statut d’icône, hors de portée de l’humain. France prend conscience qu’elle est un moyeu vide autour duquel gravitent des individus sans scrupules, qu’elle ne croit en rien d’autre qu’en elle-même ; en cela, elle offre une déclinaison à un autre personnage féminin cher au cinéma de Bruno Dumont, à savoir Jeannette, qui fixait le Ciel pour chanter son appel à l’aide.
Les larmes raccordent France à cet état de dépouillement et de fragilité extrême devant l’existence, elles altèrent son visage et placent l’ombre de la mort sur ses paupières, elles lui font ressentir le besoin de croire auquel se heurte une vision sceptique et désabusée, transmise en partie par la société française contemporaine. « Mes larmes sont ma nourriture jour et nuit pendant qu’on me dit sans cesse : Où est ton Dieu ? » (verset tiré des Psaumes, 42:3). Ce tiraillement enferme davantage encore France dans la solitude, une solitude qui ne se partage pas, même auprès des psys en tout genre, une solitude qui s’éprouve également au contact de ceux qui ont la foi, en l’occurrence ici cette épouse éplorée dont le mari, autrefois condamné pour viols, a emporté la vie d’une jeune fille. Elle répète que « tout le monde peut changer », que c’est là le fondement de la croyance. France lui oppose un air de mépris teinté de désespoir, à jamais incapable de se défaire d’un costume médiatique qui lui colle à la peau.
Un grand film sur la détresse du numérique qui « appuie fort pour y voir plus clair », une caricature plus subtile qu’il n’y paraît campée par une Léa Seydoux sublime – elle tient là l’un de ses meilleurs rôles.
Pourtant, cette suspicion tend à se lever à mesure que la présentatrice se voit rattrapée par une détresse intérieure contre laquelle elle ne peut lutter. Un accident de la route, et la voilà en larmes sur un plateau ou sur le terrain, sans pouvoir rien y faire. Comme si elle venait brutalement de se rendre compte qu’elle alimentait moins les médias qu’elle n’en était devenue un elle-même, un medium, un intermédiaire artificiel – puisque télévisé – entre une information et un public, un être fictif que l’on aborde sans gêne dans la rue pour des photos et des autographes. Une scène magnifique montre France assise sur un banc en train de pleurer : un couple l’aborde, obtient d’elle un souvenir puis l’homme l’interpelle à voix haute en lui demandant pourquoi elle pleure. Sur un ton de reproche. Comme si cela était interdit. Parce que les larmes ne coïncident pas avec le statut d’icône, hors de portée de l’humain. France prend conscience qu’elle est un moyeu vide autour duquel gravitent des individus sans scrupules, qu’elle ne croit en rien d’autre qu’en elle-même ; en cela, elle offre une déclinaison à un autre personnage féminin cher au cinéma de Bruno Dumont, à savoir Jeannette, qui fixait le Ciel pour chanter son appel à l’aide.
Les larmes raccordent France à cet état de dépouillement et de fragilité extrême devant l’existence, elles altèrent son visage et placent l’ombre de la mort sur ses paupières, elles lui font ressentir le besoin de croire auquel se heurte une vision sceptique et désabusée, transmise en partie par la société française contemporaine. « Mes larmes sont ma nourriture jour et nuit pendant qu’on me dit sans cesse : Où est ton Dieu ? » (verset tiré des Psaumes, 42:3). Ce tiraillement enferme davantage encore France dans la solitude, une solitude qui ne se partage pas, même auprès des psys en tout genre, une solitude qui s’éprouve également au contact de ceux qui ont la foi, en l’occurrence ici cette épouse éplorée dont le mari, autrefois condamné pour viols, a emporté la vie d’une jeune fille. Elle répète que « tout le monde peut changer », que c’est là le fondement de la croyance. France lui oppose un air de mépris teinté de désespoir, à jamais incapable de se défaire d’un costume médiatique qui lui colle à la peau.
Un grand film sur la détresse du numérique qui « appuie fort pour y voir plus clair », une caricature plus subtile qu’il n’y paraît campée par une Léa Seydoux sublime – elle tient là l’un de ses meilleurs rôles.
Tout sonne faux, comme si Dumont avait fantasmé le monde du journalisme et n'avait jamais pris le temps de faire des recherches sur ce milieu. Trop de sujets bâclés, la satire ne fonctionne pas alors qu'il y aurait beaucoup beaucoup de choses à redire sur le milieu journalistique.
Un film magnifique, sur le don des larmes, et la force de l'habitude des vices contractés. Ou comment la grâce travaille sous-terrainement une âme qui ne vit qu'en surface depuis trop longtemps, et qui court le risque tragique de l'endurcissement au moment où ses yeux s'ouvrent devant son néant.
Dumont manie les clichés, mais avec profondeur.
Il dérange avec ce qui nous tient tous à cœur, dans notre pays, et fait affleurer, avec toute sa profondeur, un cœur humain qui se redécouvre, non sans douleur et purification.
A ceux qui crient au simplisme et au cliché, arguant que le film use des mêmes procédés superficiels que le système télévisuel qu'il critique : quelle mauvaise foi...! Le film est élaboré, difficile à cerner, et surtout, jamais manichéen : tout le contraire de ce à quoi le petit écran nous a habitués ces dernières années.
Léa Seydoux livre un personnage à la partition très complexe avec un talent incroyable ; il y a des scènes, des plans, des moments d'anthologie - du jamais vu encore au cinéma.
Blanche Gardin adhère parfaitement à son rôle.
C'est intelligent, c'est beau, c'est stylisé.
N'écoutez pas les grincheux qui trouvent le film caricatural : c'est ne pas comprendre un style, et c'est se cabrer devant une réalisation qui n'est pas standardisée, et qu'on n'arrive pas à catégoriser.
A revoir. Je pèse mes mots : un chef d’œuvre.
Dumont manie les clichés, mais avec profondeur.
Il dérange avec ce qui nous tient tous à cœur, dans notre pays, et fait affleurer, avec toute sa profondeur, un cœur humain qui se redécouvre, non sans douleur et purification.
A ceux qui crient au simplisme et au cliché, arguant que le film use des mêmes procédés superficiels que le système télévisuel qu'il critique : quelle mauvaise foi...! Le film est élaboré, difficile à cerner, et surtout, jamais manichéen : tout le contraire de ce à quoi le petit écran nous a habitués ces dernières années.
Léa Seydoux livre un personnage à la partition très complexe avec un talent incroyable ; il y a des scènes, des plans, des moments d'anthologie - du jamais vu encore au cinéma.
Blanche Gardin adhère parfaitement à son rôle.
C'est intelligent, c'est beau, c'est stylisé.
N'écoutez pas les grincheux qui trouvent le film caricatural : c'est ne pas comprendre un style, et c'est se cabrer devant une réalisation qui n'est pas standardisée, et qu'on n'arrive pas à catégoriser.
A revoir. Je pèse mes mots : un chef d’œuvre.
Quelle déception. Une autre version de l'excellent "la vengeance d'une blonde" ? Celle là est mièvre au possible. On ne sait si ce film est une satire, une mouture acerbe du monde la TV, du premier ou du second degré....on cherche le fil du début à la fin mais je suis parti avant la fin, ratant la dernière demi heure, on s'ennuie à mourir, faut-il en rire ou en pleurer ?
Parfois vulgaire, on aura compris que le réalisateur a voulu forcer le trait sur ce monde de requins que sont les chaînes d'infos, mais c'est tellement forcé qu'on n'adhère pas du tout. Il n'y a que le charme de Léa Seydoux qui porte (un peu) le film, ce qui justifie que je mette plus qu'une étoile, mais c'est insuffisant pour le sauver !
Parfois vulgaire, on aura compris que le réalisateur a voulu forcer le trait sur ce monde de requins que sont les chaînes d'infos, mais c'est tellement forcé qu'on n'adhère pas du tout. Il n'y a que le charme de Léa Seydoux qui porte (un peu) le film, ce qui justifie que je mette plus qu'une étoile, mais c'est insuffisant pour le sauver !
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