Nomadland
Note moyenne
3,9
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377 critiques spectateurs

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44 critiques
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SuperJS
SuperJS

49 abonnés 239 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 18 juin 2021
Indéniablement Frances McDormand joue admirablement bien et méritait l'Oscar !
Beaucoup de réalisme, de belles images et d'humanité dans ce film. Mais hélas le rythme est vraiment très très lent et il faut s'accrocher pour ne pas s'endormir. Pour amateurs de films contemplatifs de la vie.
bouddha5962
bouddha5962

78 abonnés 799 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 17 juin 2021
Une actrice époustouflante dans un scénario malheureusement bien réel. Une historie surprenante et touchante.
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 17 juin 2021
Ennuyeux à mourir ! Je ne comprends pas du tout cet emballement pour ce film ! Un spectateur a quitté la salle au milieu de la séance, et franchement j'ai hésité à faire pareil. Mais j'ai attendu pour voir si, enfin, il allait se passer quelque chose d'interessant dans ce film et surtout ce qui justifiait toutes les récompenses qu'il a reçues. Grosse déception !
Pamolico - blog
Pamolico - blog

14 abonnés 122 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 17 juin 2021
Taiseuse, lente, cette réalisation est éprouvante. Elle met en avant une sexagénaire solitaire à cause des affres de la vie avant de l'être par choix. A travers elle, c'est aussi à tous ces nomades, ces vagabonds que la crise a malmené, mis à terre, que Chloé Zhao rend hommage. Ils sont chez eux dans ces étendues américaines, superbes, inviolées, loin de toute civilisation, inadaptés à la société de consommation, refusant ces normes qui ont été leur perte - invisibles. Ce long-métrage est ainsi nécessaire mais d'une âpreté amère (plus de détails : https://pamolico.wordpress.com/2021/06/17/nomadland-chloe-zhao/)
orlandolove
orlandolove

169 abonnés 1 731 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 17 juin 2021
Oscar du meilleur film, "Nomadland" n'en a pourtant pas forcément la carrure. Car en dépit de qualités indéniables (notamment l'authenticité des personnages et le casting), le scénario minimaliste ne permet pas toujours d'éviter un certain ennui de pointer.
Jean-Luc Riviere
Jean-Luc Riviere

7 abonnés 27 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 17 juin 2021
Documentaire poussif dans lequel ont été injectés la très pénible Frances Mc Dormand (par ailleurs co-productrice de ce non-film) et son voisin (si j'ai bien compris...). Non, ça n'a rien à voir avec "Les Raisins de la Colère" ! C'est pénible et ennuyeux du début à la fin. A fuir !
Hepburned
Hepburned

4 abonnés 44 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 17 juin 2021
Très bon film. Il mérite tous ces oscars. Un film remplit d'amour d'empathie, on voyage et on parcours la vie d'une femme qui survit difficilement sans ce plaindre, avec force et dignité. Un exemple à suivre pour
Mélany T
Mélany T

43 abonnés 801 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 16 juin 2021
Un manque de mixité mais la mise en scène sublime et délicate, le récit toute en errance doux et intelligent et la merveilleuse Frances Mcdormand nous emportent.
Zebrakelo
Zebrakelo

14 abonnés 404 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 16 juin 2021
Beau film pour s'émerveiller sur des paysages américains désertiques avec 2/3 de ciel (et des aubes et crépuscules magiques), sous la douce et savoureuse musique de Ludovico Einaudi...
Aussi intéressant pour ses portraits, tous très bien joués, de nomades, décalés de la société, mais solidaires et bons vivants. Une sorte de grande famille qui sort de l'ordinaire, à laquelle on ne correspond pas forcément, mais qu'on découvre par ce long-métrage.
ATHMOS.ONER
ATHMOS.ONER

166 abonnés 259 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 16 juin 2021
Effectuer un road trip dans l’immensité des étendues sauvages Américaines est souvent lié à une exploration touristique. Pourtant, il est de ceux qui n’ont d’autres choix que de tailler la route pour aller de petits boulots précaires à des travaux saisonniers. Bien entendu, vacanciers et travailleurs profitent tous deux des magnifiques paysages aux couleurs à couper le souffle. Cependant, les touristes seront des tâches hautes en couleurs et souvent bruyantes alors que nos travailleurs de l’ombre s’apparenterons plus à des fantômes d’une conquête de l’Ouest devenue conquête de travail partout sur le territoire.
Ils passent le long des routes et vivent dans leur Vans aménagés, loin des quartiers huppés et des cités dortoirs.
Avec « Nomadland », Chloé Zhao prouve une fois de plus qu’elle connait bien l’Amérique profonde. Pas celle des caricatures, non ; celle d’un esprit d’exploration, de courage, de partage et de liberté.
Les laissés pour compte devenus, bon gré mal grés, nomades, se croisent, font du troc, échangent des bons plans et font un pied de nez à l’American Dream, même s’ils doivent travailler durement pour obtenir quelques dollars.

Bercé par les superbes compositions de Ludovico Einaudi, charmé par la beauté formelle des images de Joshua James Richards et totalement convaincu par la réalisation et le souci d’authenticité de Chloé, nous ne pouvons que savourer ce road movie atmosphérique et poignant.

Nous suivons les péripéties de France McDormand qui campe superbement une anti-héroïne très digne malgré sa situation instable, libre, déterminée et résolument courageuse.
On pouvait s’attendre à une vie solitaire et désemparée, on découvre un groupe en marge, très conscient et terre à terre, on savoure de la douceur entre les douleurs.
Contemplation, rires et larmes sont au programme, comme lors d’une soirée intense autour d’un feu de camp où l’on découvre de magnifiques leçons de vie.
Insp. Harry Callahan
Insp. Harry Callahan

7 abonnés 54 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 16 juin 2021
Une sorte de documentaire sur des gens qui vivent commes des nomades (comme insiste Frances "on n'est pas des SDF mais on ne vit pas dans une maison).

Toute l'histoire raconte pourquoi pour rien au monde ils laisseraient leurs campings pour se poser dans une maison.

Il ne suffit pas d'avoir une idée noble.

Pendant 1h41 on voit défiler des paysages.

Un vide sidéral.
Clémentine Louvre
Clémentine Louvre

6 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 16 juin 2021
Une vie nomade avec ses galères et des rencontres ! Film tristement ennuyeux!
L'actrice avec son visage très marqué de souffrance répond bien au casting de cette histoire.
lilyzab
lilyzab

26 abonnés 172 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 16 juin 2021
Embarquez avec ce film sur les chemins des nomades américains. Les home less mais pas sans toit! Dans les paysages à couper le souffle que sait si bien filmer la réalisatrice , nous voyageons au fil des saisons dans l'univers de ceux qui vivent dans leur camping car par choix ou par nécessité..... Magnifique interpretation de tous . Une mention spéciale pour tous ceux qui ont accepté de partager dans ce film
Peter Franckson
Peter Franckson

79 abonnés 1 344 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 16 juin 2021
Adapté du livre « Survivre en Amérique en XXIe siècle » (2017) de la journaliste Jessica BRUDER, le film traite du monde des personnes nomades (non pas sans abri mais sans maison), souvent âgées (percevant une maigre retraite mensuelle de 500 $), allant d’Etat en Etat pour travailler (chez Amazon avant la période des fêtes de fin d’année puis dans des campings [parc national des Badlands (Dakota du sud)] ou des restaurants ou lors de la récolte des betteraves dans le Nebraska), se logeant dans leur van aménagé et se réunissant même annuellement à Quartz Site (Arizona) où ils apprennent à se débrouiller par eux-mêmes (réparation de pneus, gestion des W-C, etc.). C’est aussi le portrait d’une femme, Fern (Frances McDORMAND) qui a tout perdu, son travail (suite à la fermeture en janvier 2011 de l’usine d’extraction du gypse à Empire dans le Nevada), sa maison, son mari (Bo, décédé de maladie), sans enfant mais libre. C’est le portrait d’une certaine Amérique, peu connue, loin des clichés des pionniers du XIXe siècle. Le film est beaucoup plus proche de ceux de Ken Loach que de celui de John Ford, « Les raisins de la colère » (1940). La réalisation sobre, avec de belles images de Nature, à l’aube ou au crépuscule (grâce à son fidèle directeur britannique de la photographie, Joshua James RICHARDS) et la musique au piano du compositeur italien Ludovico EINAUDI, renforcent la puissance du sujet et justifient ses nombreuses récompenses.
benoitG80

3 590 abonnés 1 464 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 15 juin 2021
« Nomadland » est certes magnifique au niveau des images, avec en arrière-plan ce rapport de dimension, entre l’infiniment petit du grain de sable que nous sommes et ces paysages grandioses à perte de vue...
Il reste pourtant la dimension humaine, celle qui à priori était l’enjeu de la réalisatrice Chloé Zhao, et là, on se perd un peu en conjectures, tant le personnage pourtant intéressant de Fern reste hermétique au possible...
Rien ne permet en effet d’entrer dans le mental de cette personne et de comprendre véritablement ce choix de vie, cette fuite en avant qui l’empêche de s’attacher à un lieu, de même qu’à ceux qui l’approchent en lui témoignant de l’affection, de l’amitié, comme si dès qu’une possibilité de se poser enfin devait inévitablement être sabordée par elle-même.
Alors que Frances McDormand aurait pu donner bien plus de force et de conviction à cet être en rupture resté sur la touche.
Si bien, que petit à petit, on a de plus en plus de mal à s’attacher ou s’identifier en tant que spectateur à cette femme devenue nomade, dont on ne connaît presque rien.
De même que tous ses compagnons de route, tous des éclopés de la vie, ont aussi vécu la terrible épreuve de la maladie et de la mort, sans qu’aucun d’entre eux ne renvoie un message plus positif, ne serait-ce que par un choix délibéré de vivre ainsi et de s’y sentir bien.
On reste sur l’idée que ce choix l’est par défaut, alors que quelques jeunes itinérants auraient pu faire la différence en évoquant leurs profondes motivations.
La tonalité très noire et plombée l’emporte ainsi et on aurait donc juste aimé de temps en temps une lueur d’espoir, un horizon plus dégagé à l’image de ceux superbes que l’on découvre de manière un peu trop contemplative.
Peut-être que le scénario n’est pas assez construit, qu’il manque aussi une véritable histoire à ces femmes et hommes toujours attirés par un autre lieu, un autre environnement pour en faire un film totalement abouti.
De plus, Fern semble rester délibérément seule quoiqu’il arrive et même lorsqu’elle se trouve dans des lieux publics qui restent étonnamment toujours déserts.
On y verra sans doute de la part de la réalisatrice une volonté d’isoler son héroïne, de la magnifier également mais à force d’insister sur ce point, son film en devient trop sombre, alors que le nomadisme tel qu’il est montré aurait pu donner matière à reflexion, et surtout l’occasion de croire à un monde meilleur, et d’espérer ainsi une autre philosophie de vie...
Ici, on quitte Fern qui vadrouille toujours et toujours sans savoir pourquoi, comment et jusqu’où...
On aurait tant aimé la comprendre, l’accompagner, et rêver avec elle...
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