Disco Boy
Note moyenne
3,1
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84 critiques spectateurs

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19 critiques
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evariste75
evariste75

210 abonnés 248 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 17 avril 2024
Ce film n'a vraiment pas marqué ma mémoire...

Mauvais acteurs, scénario inconsistant, quel est le message du film?

Ennui profond...
Cyril S.
Cyril S.

1 abonné 3 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 19 avril 2024
Bon début, intrigué sur la légion étrangère pudique et sympa, bande sonore envoûtante. Dommage que tout parte en vrille au 3/4 du film.
toriyazaki
toriyazaki

5 abonnés 67 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 16 avril 2024
Ce film n'est pas encore sorti : nous vous demandons de joindre une critique à votre note.
Votre critique s'affichera le jour de la sortie et donnera votre avis complet sur la qualité du film. Merci de nous indiquer dans quel cadre vous l'avez vu (avant-première, festival)
ffred

1 988 abonnés 4 258 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 31 mars 2024
D’entrée je me suis ennuyé. Je n’ai jamais accroché, ni au récit, ni au personnage. Certes les images et la musique sont belles, mais au final je crois que je n’ai pas compris grand chose. J’ai été largué assez vite et ai eu du mal à aller jusqu’au bout. L’acteur allemand Franz Rogowski (Great freedom) a vraiment la gueule de l’emploi et s’en sort très bien. C’est à peu près tout ce que je retiendrai de ce Disco Boy…
Zorglubu
Zorglubu

3 abonnés 311 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 13 mars 2024
Une BO exceptionnelle mais un film un peu trop ésotérique pour moi. Il n’en reste pas moins que l’acteur principal du film est vraiment bon : Franz Rogowski à retenir. L’ensemble est pas mal sans plus.
Nicolas Klein
Nicolas Klein

11 abonnés 9 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 12 mars 2024
Toute la première moitié du film est impressionnante. Dépouillée dans sa mise en scène. Quasi documentaire. Aucun effet, ni fioriture. Les comédiens ont de vraies et belles gueules de cinoche. On pense à Joachim Phoenix en mieux. C’est Intense, âpre et prenant jusqu’à la bascule où le film dévie de sa trajectoire et change de ton pour partir dans un égo trip psychadélique prétentieux et indigent qui plonge ce sans-papiers
biélorusse dans une névrose obsessionnel déclenchée par le trauma de ce magnifique et fatal corps à corps dans le delta du Niger. À partir de là le film se dilue, se perd, se noie. Et nous avec.
Marie Breton
Marie Breton

83 abonnés 266 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 29 février 2024
Il y a des films comme ça, on ne sait pas pourquoi, mais ils ne nous font pas envie. Quelque chose dans l’affiche, dans le pitch, un état d’esprit particulier et nous apparaît un préjugé totalement inexplicable qui dit « bof ».
Et puis on se laisse convaincre par un ami ou une critique qui nous a interloqué.
C’est ainsi que j’ai finalement découvert « Disco Boy », et je suis heureuse d’être passée au delà de mon appréhension originelle.

Il s’avère que j’ai assisté à une œuvre singulière et très envoûtante. Pour clarifier un peu l’expérience : Il m’a semblé entrer dans un voyage mental proche de la transe, accompagnée par la musique de Vitalic (quel ravissement) et par un réalisateur qui savait parfaitement comment me faire planer en évitant le bad trip, mais en choisissant de me le faire apercevoir quand même de loin.

Un moment de cinéma comme on les aime.
À découvrir absolument.
Flo ki
Flo ki

1 critique Suivre son activité

4,0
Publiée le 27 février 2024
Un film audacieux avec des messages mais qui envoûte avant tout par l'image, la musique et le regard de ses personnages... à voir absolument
DJEGE
DJEGE

15 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 27 février 2024
J’ai vraiment eu l’impression d’avoir perdu mon temps. Le récit est inexistant, c’est abscons. On ne comprend rien ( moi du moins) Il n’y a pas de suite narrative. Ce sont des bouts de scènes rajoutées les unes aux autres sans cohérence ni explications. L’image est sombre et sinistre. Les personnages ne sont pas attachants. Les séances de danse dans une espèce de temple sont énigmatiques et ne riment à rien sauf peut être a signifier leur insignifiance par rapport à la cruauté de la guerre et des méfaits de la colonisation. Ce film sera vite oublié.
Fiers R.
Fiers R.

203 abonnés 871 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 15 février 2024
Particulier et peu commun? C’est sûr. Lancinant et étiré? Tout autant. Prétentieux et hermétique? Également. Réussi? Pas vraiment. Ou en tout cas pas pour une grande majorité de spectateurs, cinéphiles ou non, tant ce « Disco Boy » pourra paraître, au pire, abscons et terriblement ennuyeux et, au mieux, vain et maniéré. Le premier film de Giacomo Abbruzzece est un pur film de sensation qui touchera une toute petite partie de son public. Celle déjà conquise intellectuellement par ce type de propositions hors des sentiers battus maniant les paraboles et les silences et se cachant sous ses élans esthétiques. C’est un pur film de festival, qui sera encensé par les adeptes de ce type de cinéma à la lisière de l’expérimental et qui se positionne comme un film de niche.

On y voit d’un côté un jeune biélorusse migrer vers la France pour se lancer dans la Légion étrangère et ainsi obtenir la nationalité française. De l’autre, on part en Afrique sur les pas d’une milice de nigérians combattant le pouvoir en place qui autorise les compagnies pétrolières à exploiter les ressources du pays. Son chef et sa sœur jumelle, reconnaissables à leur œil décoloré, rêvent en même temps d’un ailleurs. La rencontre de ces deux univers va déboucher sur une note mystique, mêlant danse et guerre. Le scénario est donc déjà étrange mais là n’est pas le problème comme le prouvent des œuvres telles que « Mullholand Drive » ou des « Donnie Darko », chefs-d’œuvre de cinéma. Les films d’atmosphère ont cela pour eux qu’ils scindent leur audimat entre ceux qui n’adhèrent pas et ceux qui seront totalement envoûtés. Et bien pour « Disco Boy », on fait partie de la première catégorie et on s’ennuie ferme pendant une heure et demie.

Les scènes s’étirent inutilement, le symbolisme appuyé de la seconde partie est presque risible, tous ces sujets et contextes abordés sont à peine égratignés (alors qu’il y avait matière à en dire sur l’exploitation des ressources, sur la Légion ou sur le monde de la nuit) et les velléités esthétiques du film sont certes agréables à l’œil mais inutiles dans un tel schéma. La scène pivot du film est en plus filmée en caméra thermique rendant la séquence particulièrement illisible pour le spectateur. Alors oui on a le droit à quelques fulgurances visuelles parsemées de-ci de-là et un début pas trop mauvais mais même la musique de Vitalic semble ne pas coller au projet hormis pour ceux qui parviennent à donner un sens réel et profond à la chose. Bref, film d’esthète auto-proclamé, « Disco Boy » est surtout idéal pour nous plonger dans une torpeur lasse.

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Xavier VIRELY
Xavier VIRELY

8 abonnés 108 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 21 janvier 2024
J'ai eu très peur au début, avec une photographie plutôt moche, mais cela ne m'a finalement pas gêné, jusqu'à offrir même quelques belles images, et surtout, accompagnées sublimement par la musique de Vitalic.
Le film est court et passe en plus très vite.
Presque un clip.
Je ne suis pas sûr d'avoir reçu le message qui devait être perçu.
Les images sont en tête, ancrées, et c'est bien là l'important.
Lino Jaricot
Lino Jaricot

2 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 16 janvier 2024
Un film incroyable qui m’a totalement transporté. J’ai trouvé la manière de filmer assez exceptionnelle et nouvelle. L’histoire est spécifique et met en lumière le quotidien des étrangers, nouveaux arrivants en France qui n’ont pas d’autres choix si ils ne veulent pas se retrouver à la rue que d’intégrer la légion étrangère, connue pour sa dureté et sa rugosité. Ils n’ont rien et ne sont rien aux yeux de la France donc ils forment de la chair à canon pour toutes les missions les plus ingrates. La scène de combat dans la Jungle est époustouflante et m’a laissé sans voix. Le choix de Vitalic pour la musique ne pouvait pas être plus pertinent il contribue à nous emmener dans l’univers du réalisateur qui oscille entre rave, transe et chant traditionnel. Ce film est mon coup de cœur de l’année et les acteurs sont époustouflants.
Lynebonnaud
Lynebonnaud

2 abonnés 131 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 12 octobre 2023
« Si tu as peur, tu restes à la maison ». C’est par ces mots qu’Aleksei répond à son commandant. De Biélorussie il a rejoint la France pour s’engager dans la Légion étrangère. Sans famille, il est totalement libre. Envoyé en mission dans le delta du Niger, il va au-devant d’autres hommes.
Dans son village à la nuit tombée, Jomo danse avec sa sœur Udoka, une danse proche de la transe. Révolutionnaire, il s’oppose par les armes aux compagnies pétrolières qui ravagent leurs espaces de vie. Dans ses fantasmes, il se rêve en Disco Boy d’une boîte de nuit occidentale.
Le film électro est habité par la BO de Vitalic. Son qui participe à l’immersion dans un visuel éblouissant de couleurs et de sensations. On ne peut s’empêcher de penser à « Ni le ciel ni la terre » de Clément Cogitore dont l’affiche solarisée laissait entrevoir un choix osé de captation d'images. Choix qui donne une dimension mystique puissante à l’intrigue. A travers la forêt, le réalisateur nous immerge aux côtés des légionnaires dans le souvenir guerrier d’Apocalypse Now, mais aussi Beau Travail de Claire Denis, ou encore Mauvais Sang de Leos Carax.
Le corps est central dans le film à travers la danse, les déplacements ou les exercices militaires, bien avant les mots dont le personnage principal se passe aisément. Il apparaît vierge, prêt à embrasser un destin, à moins que ça ne soit un esprit.
Aleksei sans papier ni identité, traverse les fleuves et les frontières, comme le film qui nous fait voyager à travers certaines œuvres de cinéma.
Disco Boy repose complètement sur un acteur remarquable, Franz Rogowski. Lui-même danseur et chorégraphe, il sait se positionner devant la caméra et jouer avec le mouvement. Il a une belle filmographie à son actif dont « Transit », « Une valse dans les allées » ou encore « Ondine » plus récemment. Ses traits empreints de douceur et l’étrangeté de sa diction liée à une fente labiale opérée dans ses jeunes années, contribuent à son charme si singulier.
Le film est le premier long métrage d’un réalisateur italien. Il a pu être produit dans le cadre d’un programme de résidence d’artistes, et c’est heureux tant l’œuvre est personnelle.
Entre réalisme et fantastique, la magie opère.
Climax
Climax

10 abonnés 295 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 20 septembre 2023
Un film long qui se révèle terriblement creux, l'histoire tient sur 2 lignes, un soldat hanté par le fantôme de celui qu'il a tué. C'est visuellement pauvre, on sent par le montage lent que chaque image est censé nous plonger dans une intense réflexion ou admiration mais ce n'est pas le cas. En voyant que c'était Vitalic qui signait la musique, je m'attendais a quelque chose de plus vibrant ou au moins de plus dynamique.
Gentilbordelais

402 abonnés 3 541 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 10 septembre 2023
Mais que cherche à nous raconter cette histoire?! Mal écrit, mal amené, trop peu lisible etc. un scénario confus, rendu encore plus abstrait avec ses effets visuels sombres et sa réalisation. De plus, trop peu développés, les personnages n'ont rien d'attachants. on ressort décontenancé du visionnage, avec le sentiment d'une grosse perte de temps!
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