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Orno13
26 abonnés
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2,5
Publiée le 10 mai 2026
Un film d auteur déroutant et même par moment fascinant, grâce notamment à la mise en scène de giacomo abruzesse parfois hypnotisante, lumières stroboscopique, plan serré, une musique electro entêtante, une façon de filmer les corps de ses personnages de façon presque spectrale. Cette mise en scène est de bonne facture, l atmosphère que dégage le film est son point fort. La ligne narrative par contre est assez faible, le parallèle entre ce légionnaire et le combattant nigerian n est pas bien amené, c est dommage car je vois bien ce que le réalisateur veut nous faire comprendre, une sorte de miroir, ou deux âmes bien éloignées se rapproche peu à peu ou au final il se contamine par leur environnement de violence, du désir d exil. Mais hélas je suis resté à quai. Disco boy est plus un film sensoriel et émotionnel et non pas classique qui peut rebuter bon nombre de spectateurs. Bref c est un film que je respecte par son ambition visuelle mais pas abouti narrativement etne m a pas laissé de trace emotionnel
Une œuvre sensorielle et quasi mystique mais un peu décousue qui suit le parcours d’un jeune clandestin à travers l’Europe qui s’engage dans la Légion étrangère pour obtenir une nouvelle identité. 2,75
Rarement vu un film aussi mal tourné. Rien ne va ! Certains sites le présentent comme un film sur la légion… rien n’est juste à ce sujet. Il est abusé de se faire conseiller avant de tourner de telles inepties.
Est-ce un films sur un autre sujet ? Si oui, lequel ???
Disco Boy. C'est un film co produit par plusieurs productions et par plusieurs associations de pays différents européens. Les scènes en Afrique sont tournées à la Réunion. C'est le premier film long métrage du réalisateur italien Giacomo Abbruzzese. Il y a pas mal de trucages informatiques. Un bon début, avec un biélorusse qui se rend en France pour intégrer la légion étrangère. Un africain de la région du Biafra au Nigéria. Une région remplie de pétrole et convoité par les compagnies pétrolières. Un bon film, mais à force de minutes, le scénario dévit dans la contemplation personnelle. L'égo prend le dessus et on assiste à une remise en question personnelle aléatoire.
Une ambiance au départ intrigante puis on s ennuie. L acteur principal est toutefois parfait. La photo soignée. Musique intéressante. Mais au final on se perd dans un scénario peu consistant. Pompeux avec un sentiment d ennui et de déception. Dommage l originalité est là.
C'est un film court (environ 90 min) et concis, dont le scénario, bien qu'un peu flou, peut se découper en quatre parties. Premièrement c'est l'arrivée en Europe de deux Biélorusses qui passent la frontière clandestinement. Deuxièmement on suit un des deux russophones dans ses débuts dans la Légion. Puis sa première mission au Niger. Et enfin son retour. C'est donc l'histoire de migrants qui sont de suite frappés par la mort. Et elle n'est pas jamais loin car en s'engageant dans l'armée on devient aussi soldat mais avec la promesse d'avoir un passeport français au bout de 5 ans. C'est le prix à payer. Le jeune soldat taciturne revient de sa mission cassé et perturbé et gêné par des hallucinations de ce qu'il a vu au Niger. La danse est un fil conducteur dans ce film, elle est présente au Niger puis de retour en France. Le film se termine par le jeune soldat qui danse comme au Niger dans une boite de nuit.
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2,0
Publiée le 13 septembre 2025
La liberté à quel prix ? Aleksei, un jeune Biélorusse, fuit son pays et rejoint la Légion étrangère, ce qui lui ouvre la perspective d'obtenir la nationalité française. Plus loin, un militant nigérien prend les armes pour défendre les intérêts de son pays. Deux hommes différents qui vont être amenés à se croiser... J'ai regardé ce film à l'aveugle, donc j'ai été surpris de me retrouver dans le milieu militaire et pas dans celui de la nuit. À vrai dire, je ne sais pas si ça aurait fait une grande différence tant le film est superficiel. Il y a une distance très énervante avec tout ce qui se passe. Il n'y a rien qui est fait pour qu'on s'intéresse à l'histoire ou qu'on s'attache aux personnages. Généralement, quand on parle d'un tel milieu, il y a forcément de la camaraderie, un esprit de groupe, mais pas ici. De l'engagement à la mission en passant par l'entraînement, tout est expédié. On ne sait rien sur eux ni sur Aleksei. C'est une histoire qui ne m'a fait ni chaud ni froid. En plus, je n'ai pas du tout aimé le style visuel ni même l'ambiance à la fois mystique et onirique. Bref, c'est fourre-tout et ça manque de profondeur.
Là on tient un metteur en scène qui sort du lot.... Il y a des idées de mise en scène, où il joue avec la caméra thermique, qui donnent au film une dimension nouvelle. Le choix de Vitalic pour la musique est brillant, on a envie d'écouter le morceau composé pour le film pendant plusieurs semaines après le visionnage du film. Les décors valent le détour également. A quand son prochain long métrage ?
A la recherche de l'identification d'une trame dans ce film on fini par ne rien trouver dans un imbroglio d'histoires. Pourtant équipé d'un écran hd et 4k plus de la moitié du film est tourné dans le noir total, on n'y voit rien mais vraiment rien. Et pourtant il y aurait des choses á voir mais comme nombre de réalisateurs celui lá aussi veut certainement nous laisser une part de réflexion et de liberté intellectuelle. La musique est souvent atonale et le scénario se calque á une forme contemporaine de cinéma. Nous voilá alors confrontés á un film un peu documentaire, un peu indépendant, un peu intellectualisé grossièrement. Un peu de tout mais finalement pas convaincant.
Un film aux bonnes idées, bien réalisé et très bien rythmé mais qui manque cruellement d’approfondissement et de personnalité. Le protagoniste peut être assez touchant, mais il est le seul personnage un temps soit peu développé. Les acteurs ne sont pas tous très bons et la musique est assez insupportable. Les intentions étaient là mais l’exécution laisse souvent à désirer.
S'il partait plutôt bien et laissait présager une histoire forte et intéressante, Disco Boy se dirige rapidement dans une impasse. L'impression que le film ne sait plus trop quoi raconter, étire les scènes inutilement, perd le rythme et l'intérêt en se perdant dans les méandres de l'incompréhensible et de l'ésotérique. Dommage, car les images sont belles et les interprétations de qualité.
Un film extrêmement pénible à regarder. Pénible parce que loin de son sujet, de son personnage, de toute réalité. Un inconscient raciste le traverse de part en part. La légion y est fantasmée, la lutte armée y est fantasmée, la guerre y est fantasmée. Mais là où dans la vie, le fantasme peut augmenter le réel, dans un film, quand il est si inconsciemment déployé, il le diminue. Jusqu'à tendre à zéro.
Du traumatisme à la possession surnaturelle, nous sommes ballottés entre la raison, le factuel et l'onirisme, l'hallucination et l'irraisonné. Il est mutique, indépendant, souvent à l'écart des autres et on ne sait pas ce qui le fait vibrer. La BO est par instants diabolique ou hypnotique soulignant des situations en nous guidant ou nous déroutant. Qui est DISCO BOY? Il y aura transfert mystique (cf. l'épilogue et sa chorégraphie brillante évocatrice du transfert). Déroutant mais très intéressant!
Film envoûtant, doté de bons acteurs inconnus, et d'une b.o digne. On prendra plaisir à le faire découvrir. La pellicule est soignée. Un bon 3 étoiles. ----Mars 2024----