" Ondine" récompensé cette année au festival de Berlin est un film surestimé par la presse. En effet l'histoire est confuse navigant entre le genre fantastique et de la romance sans jamais réellement trouvant sa voie, le scénario ne décolle que réellement après 1h de visionnage où le scénario se met enfin en place avec une belle photographie et bande sonore avec une Paula Beer Mystérieuse qui porte à elle seule le film hélas très vite oublié une fois la salle quittée.
tu fait un mélange entre une sirène de l'horreur et une sirène de l'amour, le résultat obtenu est CE FILM: un amour froid, forcé (parce que sinon elle doit le tuer) ne me demandez pas pourquoi je ne suis meme pas sur que les scénaristes le savent eux meme, du coup l'histoire d'amour tourne ridiculement au drame (alors qu'une sirène est censé faire rever, respirer de la joie). le film ce déroule dans berlin la plupart du temps (rien a voir avec les sirènes et la mer......) les scènes de plongé sont fade rien d'intéressant MEME PAS une seule logique, pas une seule scène avec une queue de sirène (vous savez ?? le premier truc qu'on imagine voir en regardant un film de sirène) rien d'intéressant que ce soit du coté film d'amour ou bien la tentative de film de sirène TOTALEMENT RATE.
Une très belle histoire d'amour berlinoise bien rythmée. Paula Beer est excellente dans cette Ondine parfois charmante, parfois dérangeante. A découvrir sans hésitation.
Très beau film certes il ne s'agit pas d'un film d'action mais grâce à un jeu des acteurs principaux on ne voit pas le temps passé avec de beaux rebondissements dans une ambiance un peu onirique.
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1,5
Publiée le 28 janvier 2021
"Undine" est un conté fantastique en partie ancré dans la réalité qui revisite le mythe de cette créature. Une "créature" qui peut vivre parmi nous seulement si elle est aimée. Si la flamme s'éteint, elle doit tuer la personne et retourner là d'où elle vient. Généralement, ce sont des hommes au cœur brisé qui tombent sous son charme et les deux trouvent leur compte dans cette relation. C'est plus ou moins ce qui arrive à Ondine qui rencontre Christoph après avoir été quittée par Johannes et avant d'avoir fait ce qu'elle était censée faire. Un amour sincère qui va pousser Ondine à prendre une décision. Difficile de ne pas être intrigué par ce film lorsque l'on découvre son histoire et la mythologie dont il est question seulement, le rendu est fade et ennuyeux. J'ai eu beaucoup de mal à croire à cette romance, ce qui fait que cette histoire d'amour m'a totalement laissé indifférent. Cela manque tout simplement de vie, de passion... De plus, je trouve que le mélange des genres ne fonctionne pas. Bref, si la réalisation est élégante, c'est un film qui m'a profondément ennuyé.
"Ondine", Ondine est une jeune femme qui tente de trouver l'amour et quand elle le trouve forcement il part et elle veut le tuer mais elle rencontre Christoph. Bon bon bon en vost ben autant en anglais je gère mais en allemand cela fait bizarre...après eu peur quand je vois le logo "Arte"...et ben piou...beau avoir l'ours d'argent au festival de Berlin faut se le manger. Elle se fait quitter ok et? Elle fait des conférences sur l'urbanisme qu'on se tape 5-10mn à chaque fois et? Elle retrouve l'amour et? Rien...a si un peu de mouvement quand elle croise son ex avec sa nouvelle copine et il y a quelques complications qui surviennent et forcement bim son nouveau a un accident grave...dans le coma mode légume et elle ben retourne tuer son ex et se suicide et là son mec se réveil du coma comme par hazard...piou piou j'ai du raté quelque choses dans cette oeuvre...surement poétique mais bon pas été super sensible sur ce coup. NOTE : 2/10 (pour ses beaux yeux)
Difficile à classer : fanstastico- romanesco-mythologique...mais assurément compliqué et humide !! Comme son nom le laisse deviner, c'est une histoire d'eau - pas d'O.....mais qui n'est pas étanche pour moi. La partie historique de la ville de Berlin est très plaisante, tandis que les deux histoires d'amour sont comme sismiques et se heurtent à l'instar de deux plaques tectoniques ! Paula Beer ( Ondine) est attachante, assez obscure, autant à l'aise dans son milieu professionnel qu’embarrassée dans ses 2 histoires amoureuses..... Les 2 grands gagnants de ce conte sont l'eau bien entendu et la musique fabuleuse : adagio du concerto de Bach qui résonne et remplace astucieusement une certaine absence de dialogues !!**
Ondine met un temps fou à décoller sans assumer un parti pris fantastique qu'il aurait été intéressant de pousser plus loin. Cette œuvre rejoint plusieurs films allemands joués par de jeunes acteurs pas très bons et surjouant parfois même. On a affaire là à une sorte de téléfilm à la symbolique forcée à l'image du silure qui vient visiter le film sans rien lui apporter.
J’ai trouvé ce drame très mauvais. Je n’ai strictement rien ressenti durant tout le film. C’était une sensation désagréable de regarder une œuvre ennuyante au possible, en attendant que ça se finisse pour voir si enfin il allait se passer quelque chose. Malheureusement, à aucun moment ça ne se débloque. On sent des tentatives de Christian Petzold de nous offrir des passages poétiques. Il joue avec le milieu aquatique pour nous donner sa vision du personnage mythologique d’Ondine. Une transposition dans le monde réel moderne qui en soi est une bonne idée, mais ça ne fonctionne pas. C’est beaucoup trop fade. Cela manque fortement d’intérêt. L’actrice Paula Beer fait une très belle prestation, je dois le reconnaitre. Ce n’est pas pour rien qu’elle a obtenu l’Ours d'Argent de la Meilleure actrice à la Berlinale 2020. Cependant, son personnage manque d’énergie. On aborde les thèmes de l’amour à un point qu’il devient une passion destructrice, mais ça ne ressort pas. Le niveau émotionnel reste plat. J’en attendais largement plus pour vibrer. Pour ne rien arranger, le personnage de Christoph est endormant au possible. Il est totalement vide. L’interprétation de Franz Rogowski se réduit au strict minimum. En fait le seul passage relativement sympa est quand Paula Beer nous fait une explication historique sur Berlin. Le reste, je m’en serai volontiers passé.
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1,5
Publiée le 3 janvier 2021
Ondine est un film allemand de 2020 donc un film encore assez récent. Le réalisateur est Christian Petzold, qui est certainement l'un des cinéastes allemands qui a le plus de succès ces temps-ci et ce depuis un certain temps. Quoi qu'il en soit comme toujours avec ses œuvres il est aussi l'écrivain et son film dure ici exactement une heure et demie ce qui n'est pas trop long mais pas du tout inhabituel pour Petzold. Ce n'est pas un cinéaste connu pour ses super longs métrages. Une inclusion et une référence majeures ici est la mythologie peut-être la composante majeure. Ce n'est pas une coïncidence si le personnage central s'appelle Ondine. Par conséquent vous verrez constamment des références à l'eau dans ce film, certaines vraiment évidentes d'autres moins subtiles. Les plus évidentes sont le métier du protagoniste masculin par exemple ou encore la scène étonnamment violente dans la piscine à la fin. Les idées les moins subtiles que je n'inclurai pas ici vous pouvez les vérifier par vous-même. Il y a probablement aussi beaucoup de choses que je n'ai pas reconnues immédiatement. On ne peut jamais vraiment savoir si Ondine dans ce film est un humain normal ou une créature ancienne. Mais en même temps elle parle de manière apparemment sérieuse de la mort de son ex-petit ami parce que c'est l'histoire en même temps qu'elle se promène dans l'eau et qu'on ne la revoit plus jamais quand elle sort de l'eau d'une situation qui aurait pu facilement être mortelle pour elle et qu'elle est complètement indemne. Malheureusement je dois dire que je ne connais que très vaguement le personnage mythologique d'Ondine et j'ai pensé que si nous en savions plus sur elle il serait peut-être plus facile d'apprécier ce film. Après une demi-heure de visionnage de ce film j'ai réalisé que je faisais une grave erreur mais il était déjà trop tard pour chercher autre chose à regarder. J'ai donc continué à le regarder jusqu'à la fin...
Imbuvable... indigeste et torturé ! Quoi dire d'autre... j'avais envie de découvrir le mythe d'Ondine transposé dans notre époque et bien j'ai été bien refroidi... J'ai dé-tes-té et j'ai regretté mon choix !! Une soirée de fichue... voilà tout !
Très beau film, une histoire d'amour incroyable, à la limite du fantastique jouée par de très beaux acteurs. Visible par tous au premier ou au deuxième degré. Ce film m'a redonné de la force pour rentrer à nouveau dans une salle de cinéma.
Une toute toute petite chose... Ondine n'est pas beaucoup plus qu'un téléfilm d'Arte du vendredi soir. La première scène promet un peu du seul fait de la présence magnétique de Paula Beer. La rupture avec un type sans relief débouche sur une rencontre fortuite avec un curieux jeune homme qui semble n'avoir aucune conversation et s'en remet tout entier à cette femme qui l'aime éperdument et lui récite ses visites guidées de la ville de Berlin. Quelques scènes au fond de l'eau, un peu de musique classique, et hop, l'histoire est finie... Christian Petzold déçoit à nouveau...
Cette histoire d'amour m'a totalement laissé indifférent. Paula Beer est belle certes, mais ça ne suffit pas à relever le niveau de ce petit film sans grand intérêt.
Ce film allemand est une sorte de conte bizarre qui baigne un peu dans le fantastique avec un dédoublement de personnages. La réalisation, certes esthétique, ne parvient pas, à mon sens, à nous sublimer vraiment et à y trouver un très grand intérêt d'autant que le scénario est assez complexe. Bref, j'ai trouvé ce film plutôt décevant.